Dans deux semaines, je vais avoir vingt ans. C'est très étrange de me dire ça étant donnée que j'ai le syndrome de Peter Pan et j'ai cette peur constante de grandir et de devenir adulte et comme dirait Allison dans The Breakfast Club: "When you grow up, your heart dies." Bref, passons le coté dramatique de la chose haha. Comme chaque année, mes parents me demandent de faire une liste d'anniversaire pour les aiguiller un peu et j'ai décidé que cette année, pour marquer le coup des 20 ans, je la partagerai avec vous. J'ai évité de choisir des livres que je demanderais plutôt pour Noël. Je tiens à ajouter que, bien évidemment, je n'aurais pas tout ce qui est dans la liste! 

Pour commencer, il y a beaucoup de paires de chaussures dans cette wishlist dont une paire de Vans Old Skool juste magnifique, une paire de basket noir à paillettes de chez Asos qui sont vraiment simple tout en ayant cette touche d'originalité et une paire de derbies à bout pointues de Zara qui est juste un pur bonheur à regarder, gros coup de cœur pour cette paire-ci.

J'ai une envie de folle de nouveaux bijoux en ce moment et je voudrais bien avoir des bijoux de bonne qualité qui ne vont pas verdir au bout de deux semaines. Dans cette sélection, il y a une boucle d’oreille "Claw" de Regal Rose que je veux depuis un petit bout de temps, j'aime beaucoup son coté grunge. Ensuite, une autre paire toujours de chez Regal Rose qui représente des têtes squelettiques de corbeaux. Chez ASOS, j'ai craqué pour une paire plus classique en argent, en forme balancier et triangulaire, je les trouve tellement élégante. Bon, j'ai aussi rajouté un collier Vivienne Westwood que je n'aurais pas mais c'est beau de rêver haha !

Pour finir, il me fallait absolument un sac à dos. J'ai cherché sur beaucoup de site sans vraiment trouvé car je voulais qu'il soit en cuir et assez grand pour que mon ordi rentre dedans. Du coup, je suis tombé sur ce sac-ci de Urban Outfitters qui n'est cependant pas en cuir mais bon, il est vraiment beau avec les lanières façon croco (ou python, je confonds toujours les deux)!


Voila, après le jour J, je vous ferais savoir ce que j'ai finalement eu pour mon anniversaire !





I'M GOING TO BE 20! | My Birthday Wishlist.

24 oct. 2015






Dans deux semaines, je vais avoir vingt ans. C'est très étrange de me dire ça étant donnée que j'ai le syndrome de Peter Pan et j'ai cette peur constante de grandir et de devenir adulte et comme dirait Allison dans The Breakfast Club: "When you grow up, your heart dies." Bref, passons le coté dramatique de la chose haha. Comme chaque année, mes parents me demandent de faire une liste d'anniversaire pour les aiguiller un peu et j'ai décidé que cette année, pour marquer le coup des 20 ans, je la partagerai avec vous. J'ai évité de choisir des livres que je demanderais plutôt pour Noël. Je tiens à ajouter que, bien évidemment, je n'aurais pas tout ce qui est dans la liste! 

Pour commencer, il y a beaucoup de paires de chaussures dans cette wishlist dont une paire de Vans Old Skool juste magnifique, une paire de basket noir à paillettes de chez Asos qui sont vraiment simple tout en ayant cette touche d'originalité et une paire de derbies à bout pointues de Zara qui est juste un pur bonheur à regarder, gros coup de cœur pour cette paire-ci.

J'ai une envie de folle de nouveaux bijoux en ce moment et je voudrais bien avoir des bijoux de bonne qualité qui ne vont pas verdir au bout de deux semaines. Dans cette sélection, il y a une boucle d’oreille "Claw" de Regal Rose que je veux depuis un petit bout de temps, j'aime beaucoup son coté grunge. Ensuite, une autre paire toujours de chez Regal Rose qui représente des têtes squelettiques de corbeaux. Chez ASOS, j'ai craqué pour une paire plus classique en argent, en forme balancier et triangulaire, je les trouve tellement élégante. Bon, j'ai aussi rajouté un collier Vivienne Westwood que je n'aurais pas mais c'est beau de rêver haha !

Pour finir, il me fallait absolument un sac à dos. J'ai cherché sur beaucoup de site sans vraiment trouvé car je voulais qu'il soit en cuir et assez grand pour que mon ordi rentre dedans. Du coup, je suis tombé sur ce sac-ci de Urban Outfitters qui n'est cependant pas en cuir mais bon, il est vraiment beau avec les lanières façon croco (ou python, je confonds toujours les deux)!


Voila, après le jour J, je vous ferais savoir ce que j'ai finalement eu pour mon anniversaire !





The Never Ending Story 1984


L'Histoire sans fin (The Neverending Story) est un film germano-américian réalisé par Wolfgang Petersen en 1984. Adaptation du livre homonyme écrit par Micheal Ende en 1979, on va suivre l'histoire de Bastien, un jeune garçon d'une dizaine d'années qui n'a pas d'amis et qui est très solitaire , de plus, sa mère est morte récemment et il a du mal à communiquer avec son père, trop absorbé par son travail. Alors qu'il est sur le chemin de l'école, il se fait attaquer par une bande de jeunes qui veulent le racketter et finissent par le balancer dans une poubelle (oui oui), il en sort pour retomber nez à nez avec eux. Il se réfugie alors dans une librairie où il rencontre pour la première fois l'homme atypique qu'est Mr Koreander. Le libraire est en train de lire un étrange livre qui attire l’œil de Bastien. Contre toute attente, il dérobe le bouquin. Etant trop en retard pour aller en salle de classe, Bastien se réfugie dans le grenier de son école pour commencer la lecture de ce livre intriguant et va découvrir un monde magique: Fantasia. Mais ce monde est en danger et risque de disparaître à tout jamais à cause du Néant qui est en train de tout engloutir sur son passage. Bastien ne sait pas encore qu'il est sur le point de vivre une incroyable aventure!



Ce film est un classique des années 80. Il a fait rêver des tas d'enfants et à l'heure d'aujourd'hui, me fait toujours rêver: et si l'histoire d'un livre était réelle et était vraiment en train se de dérouler au moment où on la lit ? C'est ça l'intrigue de L'Histoire sans Fin. Bastien est un personnage ordinaire/cliché: orphelin d'une mère, son père ne lui prête pas beaucoup d'attention, il n'a pas d'amis donc il se réfugie dans les romans d'aventures. L'acteur qui interprète Bastien -Barrett Oliver- a une bouille attachante et quand j'étais enfant, il était facile de s'identifier à lui. J'adore ce premier film car tout au long du film, on pense que l'histoire est tel qu'elle est et que ce qui est montré parvient alors de l'imagination de Bastien mais au fur et à mesure que l'histoire est racontée, des indices apparaissent qui laisseraient penser que Bastien aurait un rôle important à jouer dans le sauvetage de Fantasia. Quant au personnage d'Atreyu, c'est le héros type mais il aurait pu être plus exploité, il est censé être un guerrier glorieux alors qu'il n'est qu'un enfant et moi justement, j'ai plus vu le coté enfant que le coté guerrier mais à part ça, ça reste un bon personnage.

The Never Ending Story 1984

En fait, ce film apporte un très beau message et j'ai beaucoup aimé l'interprétation donnée au Néant qui détruit Fantasia et à Fantasia elle-même. L'Histoire sans fin est un film qui donne envie de se plonger dans des livres à longueur de journée. C'est plutôt dommage que ce film ait assez mal vieilli, les décors font un peu kitsch aujourd'hui, mais à l'époque, ils ont tout de même réussi à me faire rêver étant enfant et ont rendu toute la fantasy du film très agréable - par contre, les effets spéciaux ont vraiment très mal vieilli -. Le thème musical aussi joue beaucoup dans ce film, la musique donne une atmosphère assez intrigante et me fait un peu pensé à celle qu'il y a dans les Goonies.

On pourrait croire que toute la magie du film marche mieux quand on lit le livre dont est tiré le film car quand on lit L'Histoire sans fin écrit par Michael Ende et qu'on imagine l'histoire, les personnages et les lieux, l'histoire elle-même raconte l'histoire d'un garçon qui lit un livre qui s'appelle L'Histoire sans fin, du coup, on devient en quelque sorte Bastien qui lui même devient Atreyu. Pourtant, le réalisateur à réussi à provoquer cette même sensation magique à la fin de film quand l'Impératrice s’adresse à Atreyu et lui apprend l'existence de Bastien et que ce dernier à suivi ses aventures, elle rajoute en disant que Bastien lui-même n'a jamais été seul durant tout le long de sa lecture et en s’adressant à la caméra, on comprends que c'est à nous qu'elle fait référence, c'est l'audience qui a tenu compagnie à Bastien, on devient alors une personne à part entière et importante du film -cette scène me donne des frissons à chaque fois-. La fin est signe de renouveau, Bastien, grâce a son imagination, redonne vie à Fantasia -symbolique lié à l'Auryn, le symbole sur le livre et le talisman de l'Impératrice qui représente l' Ouroboros qui symbolise un cycle d'évolution et de renouveau éternel.

The Never Ending Story 1984 gif

Les avis pour ce film restent mitigés et il n'a pas vraiment marché aux USA, pourtant ça reste un excellent film des années 80 qui véhicule un message important sur le pouvoir de l'imagination et en autre le pouvoir de surmonter le deuil. C'est un film que j'apprécie beaucoup car il fait parti intégrante de mon enfance et quand je le regardais, j'enviais à chaque fois Bastien d'avoir en sa possession un livre aussi merveilleux. 
Une petite chose à déplorer pour ce film, qui n'est pas vraiment en rapport avec le film en lui même, mais c'est la VF, la synchronisation est juste catastrophique mais je ne sais pas si je pourrais regarder ce film en anglais, ça me ferait bizarre en fait de regarder un film de mon enfance en anglais! Bref, L'Histoire sans fin, c'est un film qui permet d'échapper à la réalité et d'accéder à un monde merveilleux basé sur le pouvoir de l'imagination et des rêves de chacun de nous.



The Never Ending Story 1984 gif





BACK TO THE EIGHTIES • L'Histoire sans fin (1984).

20 oct. 2015

The Never Ending Story 1984


L'Histoire sans fin (The Neverending Story) est un film germano-américian réalisé par Wolfgang Petersen en 1984. Adaptation du livre homonyme écrit par Micheal Ende en 1979, on va suivre l'histoire de Bastien, un jeune garçon d'une dizaine d'années qui n'a pas d'amis et qui est très solitaire , de plus, sa mère est morte récemment et il a du mal à communiquer avec son père, trop absorbé par son travail. Alors qu'il est sur le chemin de l'école, il se fait attaquer par une bande de jeunes qui veulent le racketter et finissent par le balancer dans une poubelle (oui oui), il en sort pour retomber nez à nez avec eux. Il se réfugie alors dans une librairie où il rencontre pour la première fois l'homme atypique qu'est Mr Koreander. Le libraire est en train de lire un étrange livre qui attire l’œil de Bastien. Contre toute attente, il dérobe le bouquin. Etant trop en retard pour aller en salle de classe, Bastien se réfugie dans le grenier de son école pour commencer la lecture de ce livre intriguant et va découvrir un monde magique: Fantasia. Mais ce monde est en danger et risque de disparaître à tout jamais à cause du Néant qui est en train de tout engloutir sur son passage. Bastien ne sait pas encore qu'il est sur le point de vivre une incroyable aventure!



Ce film est un classique des années 80. Il a fait rêver des tas d'enfants et à l'heure d'aujourd'hui, me fait toujours rêver: et si l'histoire d'un livre était réelle et était vraiment en train se de dérouler au moment où on la lit ? C'est ça l'intrigue de L'Histoire sans Fin. Bastien est un personnage ordinaire/cliché: orphelin d'une mère, son père ne lui prête pas beaucoup d'attention, il n'a pas d'amis donc il se réfugie dans les romans d'aventures. L'acteur qui interprète Bastien -Barrett Oliver- a une bouille attachante et quand j'étais enfant, il était facile de s'identifier à lui. J'adore ce premier film car tout au long du film, on pense que l'histoire est tel qu'elle est et que ce qui est montré parvient alors de l'imagination de Bastien mais au fur et à mesure que l'histoire est racontée, des indices apparaissent qui laisseraient penser que Bastien aurait un rôle important à jouer dans le sauvetage de Fantasia. Quant au personnage d'Atreyu, c'est le héros type mais il aurait pu être plus exploité, il est censé être un guerrier glorieux alors qu'il n'est qu'un enfant et moi justement, j'ai plus vu le coté enfant que le coté guerrier mais à part ça, ça reste un bon personnage.

The Never Ending Story 1984

En fait, ce film apporte un très beau message et j'ai beaucoup aimé l'interprétation donnée au Néant qui détruit Fantasia et à Fantasia elle-même. L'Histoire sans fin est un film qui donne envie de se plonger dans des livres à longueur de journée. C'est plutôt dommage que ce film ait assez mal vieilli, les décors font un peu kitsch aujourd'hui, mais à l'époque, ils ont tout de même réussi à me faire rêver étant enfant et ont rendu toute la fantasy du film très agréable - par contre, les effets spéciaux ont vraiment très mal vieilli -. Le thème musical aussi joue beaucoup dans ce film, la musique donne une atmosphère assez intrigante et me fait un peu pensé à celle qu'il y a dans les Goonies.

On pourrait croire que toute la magie du film marche mieux quand on lit le livre dont est tiré le film car quand on lit L'Histoire sans fin écrit par Michael Ende et qu'on imagine l'histoire, les personnages et les lieux, l'histoire elle-même raconte l'histoire d'un garçon qui lit un livre qui s'appelle L'Histoire sans fin, du coup, on devient en quelque sorte Bastien qui lui même devient Atreyu. Pourtant, le réalisateur à réussi à provoquer cette même sensation magique à la fin de film quand l'Impératrice s’adresse à Atreyu et lui apprend l'existence de Bastien et que ce dernier à suivi ses aventures, elle rajoute en disant que Bastien lui-même n'a jamais été seul durant tout le long de sa lecture et en s’adressant à la caméra, on comprends que c'est à nous qu'elle fait référence, c'est l'audience qui a tenu compagnie à Bastien, on devient alors une personne à part entière et importante du film -cette scène me donne des frissons à chaque fois-. La fin est signe de renouveau, Bastien, grâce a son imagination, redonne vie à Fantasia -symbolique lié à l'Auryn, le symbole sur le livre et le talisman de l'Impératrice qui représente l' Ouroboros qui symbolise un cycle d'évolution et de renouveau éternel.

The Never Ending Story 1984 gif

Les avis pour ce film restent mitigés et il n'a pas vraiment marché aux USA, pourtant ça reste un excellent film des années 80 qui véhicule un message important sur le pouvoir de l'imagination et en autre le pouvoir de surmonter le deuil. C'est un film que j'apprécie beaucoup car il fait parti intégrante de mon enfance et quand je le regardais, j'enviais à chaque fois Bastien d'avoir en sa possession un livre aussi merveilleux. 
Une petite chose à déplorer pour ce film, qui n'est pas vraiment en rapport avec le film en lui même, mais c'est la VF, la synchronisation est juste catastrophique mais je ne sais pas si je pourrais regarder ce film en anglais, ça me ferait bizarre en fait de regarder un film de mon enfance en anglais! Bref, L'Histoire sans fin, c'est un film qui permet d'échapper à la réalité et d'accéder à un monde merveilleux basé sur le pouvoir de l'imagination et des rêves de chacun de nous.



The Never Ending Story 1984 gif





The Breakfast Club 1985


The Breakfast Club est un film réalisé par John Hughes en 1985. Ce teen-movie va suivre cinq adolescents, aux personnalités divergentes, alors qu'ils se retrouvent en retenue au lycée tout un samedi pour des raisons qui reste inconnues jusqu’à la fin du film. Le professeur qui les surveille, Mr Vernon, leur demande d'écrire une dissertation au sujet compliqué et personnel qui n'est ni plus ni moins le thème du film: Qui-pensez vous être? Contre toutes attentes, ces ados différents des uns des autres vont commencer au fil de la journée à s'apprécié et à se rendre compte qu'ils ne sont pas aussi différent qu'ils le croyaient.



The Breakfast Club a pour personnages principaux cinq adolescents, Claire the princess -interprétée par Molly Ringwald-, Andie the athlete -interprété par Emilio Estevez-, Brian the brain -interprété par Anthony Michael Hall-, Allison  the basketcase -interprétée par Ally Sheedy- et Bender the criminal -interprété par Judd Nelson-. On a donc une représentation stéréotypé sur le fameux statut social typique des ados américain présent dans les teen-movies. Pourtant, il est vite compris qu'avec ce film, John Hughes va chambouler tous ces codes. En effet, au début de leur journée (le terme anglais "journey" ici serait tellement plus approprié), les cinq ados ne se connaissent pratiquement pas et sont même réticent à l'idée de se parler dû à leur statut social différent, qui est un sujet omniprésent tout au long de The Breakfast Club. Dès le commencement du film, on est directement confronté à ce sujet quand Claire dit au principal Vernon "I don't belong here". En effet, elle veut sans doute dire qu'elle ne devrait tout simplement pas être en retenue, mais ici, John Hughes pose clairement un des sujets principaux du film. Il y a le thème de l’identité qui est aussi très présent dans le film avec cette question de dissertation à laquelle ils doivent répondre "Qui pensez-vous être ?". La suite enchaîne encore sur plusieurs questionnements: est-ce qu'un nerd peut être amis avec un populaire, peuvent-ils avoir le même cercle d'amis ? Nous pouvons nous-même se poser la question car au début du film, les personnages ne cessent de se quereller, surtout Bender, Andie et Claire, le marginal contre les deux populaires du lycée. Brian et surtout Allison sont quant à eux, un peu en retrait par rapport à ces trois personnages. Pourtant, lorsqu'ils se querellent, on commence à apprendre des informations importantes concernant les personnages, notamment sur leur vie familiale qui, pour chacun, est loin d'être parfaite, voire même dysfonctionnelle. 


Pour moi, le déclic de ce film, c'est la scène du couloir et c'est à partir de ce moment-ci que l’atmosphère entre les jeunes va commencer à se détendre petit à petit (en plus de la marijuana). On va alors remarquer qu'il y a un bad guy présent dans le film qui n'est autre que Mr Vernon, qui est dépeint de manière assez négative et représente alors l’abus de l'autorité parentale. C'est le moment crucial où, petit à petit, chacun commence à s'ouvrir aux uns et aux autres et que le film commence alors à livrer des scènes très émouvantes et pleines de vérité. Commence alors une des choses importantes que John Hugues espérait sûrement avec ce film: pouvoir s'identifier aux personnages. Ces jeunes sont clairement dans une lutte perpétuelle contre eux-même mais aussi contre les autres, notamment leurs parents. Ce sont des choses que nous connaissons et que nous avons nous-même vécu, c'est donc difficile de ne pas s'identifier à eux et surtout, de ne pas s'attacher à eux.

La scène où ils sont tous assis en rond est la scène la plus émouvante et la plus bouleversante du film. Les vérités éclatent, les masques tombent, ils se disputent encore sur ce fameux questionnement, peuvent-ils être amis malgré leurs différence, leur réputation respective et finalement, alors qu'ils sont tous en pleurs, ils se rendent compte qu'ils ne sont pas si différent qu'ils l'avaient imaginé et qu’auprès de leurs amis, surtout dans le cas d'Andie et Claire, ils n'ont jamais été réellement eux même et ont dû porté un masque pour supporter cette pression constante à devoir s'adapter aux clans sociaux de leur lycée. Finalement, ils ont tous des problèmes similaires et se rendent compte que leur réputation sociale ne vaut rien. Allison et Andie / Claire et Bender ont des personnalités différentes, même complètement opposées et pourtant, ils finissent ensemble et donc par accepter l'autre tel qu'il est vraiment et commence en quelque sorte à partager leur monde. Ils acceptent leurs différences et la scène entre Claire et Bender, lorsqu'elle lui offre une de ses boucles d'oreilles, est clairement le symbole pour nous montrer que cette lutte est enfin finie. Quant à la scène finale, elle est parfaite. C'est Brian qui nous offre la réponse à toutes les questions et les doutes des personnages en répondant à la fameuse question de dissertation du début "Qui pensez-vous être ?", il écrit alors au nom de tous pour ainsi s'unir, effaçant alors toutes les différences qu'il pouvait y avoir entre eux.

We think you're crazy to make us write an essay telling you who we think we are. You see us as you want to see us - in the simplest terms, in the most convenient definitions. But what we found out is that each one of us is a brain and an athlete and a basket case and a princess and a criminal... Does that answer your question? Sincerely yours, the Breakfast Club.❞ - Brian Johnson




The Breakfast Club est considéré comme étant LE chef-d'oeuvre de Hughes et je suis tout a fait d'accord. Pour de nombreuses personnes, il reste LE meilleur film/teen-movie des années 80 et je tiens à ajouter que ce film est devenu un classique et à marqué tellement de gens qu'il y a maintenant de nombreuses références dans beaucoup de films dont Easy A et dans des séries telles que Dawson ou encore Degrassi. Ceci est justifié car The Breakfast Club est un fabuleux film qui a su décrire et comprendre à la perfection les adolescents d'hier mais aussi d'aujourd'hui. Les acteurs sont tout simplement parfait et ont vraiment su rentrer dans la peau de leur personnage et ont réussi à véhiculer les bonnes émotions sans en faire trop et c'est sans étonnement qu'on peut voir ces acteurs dans de nombreux films des années 80. Comme je le disais plus haut, ce film a beau avoir trente ans, il reste d'actualité, c'est un film qui ne vieillira jamais car un jeune reste un jeune, que ce soit un ado de 1985 ou de 2015. Je suis sûre que vous avez tous probablement vu ce film mais si ce ne n'est pas le cas, je vous le conseille à 200% ! 





BACK TO THE EIGHTIES • The Breakfast Club (1985).

6 oct. 2015

The Breakfast Club 1985


The Breakfast Club est un film réalisé par John Hughes en 1985. Ce teen-movie va suivre cinq adolescents, aux personnalités divergentes, alors qu'ils se retrouvent en retenue au lycée tout un samedi pour des raisons qui reste inconnues jusqu’à la fin du film. Le professeur qui les surveille, Mr Vernon, leur demande d'écrire une dissertation au sujet compliqué et personnel qui n'est ni plus ni moins le thème du film: Qui-pensez vous être? Contre toutes attentes, ces ados différents des uns des autres vont commencer au fil de la journée à s'apprécié et à se rendre compte qu'ils ne sont pas aussi différent qu'ils le croyaient.



The Breakfast Club a pour personnages principaux cinq adolescents, Claire the princess -interprétée par Molly Ringwald-, Andie the athlete -interprété par Emilio Estevez-, Brian the brain -interprété par Anthony Michael Hall-, Allison  the basketcase -interprétée par Ally Sheedy- et Bender the criminal -interprété par Judd Nelson-. On a donc une représentation stéréotypé sur le fameux statut social typique des ados américain présent dans les teen-movies. Pourtant, il est vite compris qu'avec ce film, John Hughes va chambouler tous ces codes. En effet, au début de leur journée (le terme anglais "journey" ici serait tellement plus approprié), les cinq ados ne se connaissent pratiquement pas et sont même réticent à l'idée de se parler dû à leur statut social différent, qui est un sujet omniprésent tout au long de The Breakfast Club. Dès le commencement du film, on est directement confronté à ce sujet quand Claire dit au principal Vernon "I don't belong here". En effet, elle veut sans doute dire qu'elle ne devrait tout simplement pas être en retenue, mais ici, John Hughes pose clairement un des sujets principaux du film. Il y a le thème de l’identité qui est aussi très présent dans le film avec cette question de dissertation à laquelle ils doivent répondre "Qui pensez-vous être ?". La suite enchaîne encore sur plusieurs questionnements: est-ce qu'un nerd peut être amis avec un populaire, peuvent-ils avoir le même cercle d'amis ? Nous pouvons nous-même se poser la question car au début du film, les personnages ne cessent de se quereller, surtout Bender, Andie et Claire, le marginal contre les deux populaires du lycée. Brian et surtout Allison sont quant à eux, un peu en retrait par rapport à ces trois personnages. Pourtant, lorsqu'ils se querellent, on commence à apprendre des informations importantes concernant les personnages, notamment sur leur vie familiale qui, pour chacun, est loin d'être parfaite, voire même dysfonctionnelle. 


Pour moi, le déclic de ce film, c'est la scène du couloir et c'est à partir de ce moment-ci que l’atmosphère entre les jeunes va commencer à se détendre petit à petit (en plus de la marijuana). On va alors remarquer qu'il y a un bad guy présent dans le film qui n'est autre que Mr Vernon, qui est dépeint de manière assez négative et représente alors l’abus de l'autorité parentale. C'est le moment crucial où, petit à petit, chacun commence à s'ouvrir aux uns et aux autres et que le film commence alors à livrer des scènes très émouvantes et pleines de vérité. Commence alors une des choses importantes que John Hugues espérait sûrement avec ce film: pouvoir s'identifier aux personnages. Ces jeunes sont clairement dans une lutte perpétuelle contre eux-même mais aussi contre les autres, notamment leurs parents. Ce sont des choses que nous connaissons et que nous avons nous-même vécu, c'est donc difficile de ne pas s'identifier à eux et surtout, de ne pas s'attacher à eux.

La scène où ils sont tous assis en rond est la scène la plus émouvante et la plus bouleversante du film. Les vérités éclatent, les masques tombent, ils se disputent encore sur ce fameux questionnement, peuvent-ils être amis malgré leurs différence, leur réputation respective et finalement, alors qu'ils sont tous en pleurs, ils se rendent compte qu'ils ne sont pas si différent qu'ils l'avaient imaginé et qu’auprès de leurs amis, surtout dans le cas d'Andie et Claire, ils n'ont jamais été réellement eux même et ont dû porté un masque pour supporter cette pression constante à devoir s'adapter aux clans sociaux de leur lycée. Finalement, ils ont tous des problèmes similaires et se rendent compte que leur réputation sociale ne vaut rien. Allison et Andie / Claire et Bender ont des personnalités différentes, même complètement opposées et pourtant, ils finissent ensemble et donc par accepter l'autre tel qu'il est vraiment et commence en quelque sorte à partager leur monde. Ils acceptent leurs différences et la scène entre Claire et Bender, lorsqu'elle lui offre une de ses boucles d'oreilles, est clairement le symbole pour nous montrer que cette lutte est enfin finie. Quant à la scène finale, elle est parfaite. C'est Brian qui nous offre la réponse à toutes les questions et les doutes des personnages en répondant à la fameuse question de dissertation du début "Qui pensez-vous être ?", il écrit alors au nom de tous pour ainsi s'unir, effaçant alors toutes les différences qu'il pouvait y avoir entre eux.

We think you're crazy to make us write an essay telling you who we think we are. You see us as you want to see us - in the simplest terms, in the most convenient definitions. But what we found out is that each one of us is a brain and an athlete and a basket case and a princess and a criminal... Does that answer your question? Sincerely yours, the Breakfast Club.❞ - Brian Johnson




The Breakfast Club est considéré comme étant LE chef-d'oeuvre de Hughes et je suis tout a fait d'accord. Pour de nombreuses personnes, il reste LE meilleur film/teen-movie des années 80 et je tiens à ajouter que ce film est devenu un classique et à marqué tellement de gens qu'il y a maintenant de nombreuses références dans beaucoup de films dont Easy A et dans des séries telles que Dawson ou encore Degrassi. Ceci est justifié car The Breakfast Club est un fabuleux film qui a su décrire et comprendre à la perfection les adolescents d'hier mais aussi d'aujourd'hui. Les acteurs sont tout simplement parfait et ont vraiment su rentrer dans la peau de leur personnage et ont réussi à véhiculer les bonnes émotions sans en faire trop et c'est sans étonnement qu'on peut voir ces acteurs dans de nombreux films des années 80. Comme je le disais plus haut, ce film a beau avoir trente ans, il reste d'actualité, c'est un film qui ne vieillira jamais car un jeune reste un jeune, que ce soit un ado de 1985 ou de 2015. Je suis sûre que vous avez tous probablement vu ce film mais si ce ne n'est pas le cas, je vous le conseille à 200% ! 





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