Depuis un moment, j'ai vraiment l'envie de revenir aux sources et de me re-focuser sur les eighties. Je reviens donc aujourd'hui avec la troisième édition de the eighties are my drug • musical playlist où j'ai l’habitude de partager avec vous 4 chansons des eighties que j'adore. Aujourd’hui, je triche un peu car je vous présente un album et trois chansons, j'espère que ça vous plaira et que je vous ferrais au moins découvrir une chanson inconnue à vos oreilles !





ONCE UPON A TIME - SIMPLE MINDS




WALK OF LIFE - DIRE STRAIT





SHOULD I STAY OR SHOULD I GO - THE CLASH



99 LUFTBALLONS - NENA





the eighties are my drug • musical playlist #3

29 juin 2016




Depuis un moment, j'ai vraiment l'envie de revenir aux sources et de me re-focuser sur les eighties. Je reviens donc aujourd'hui avec la troisième édition de the eighties are my drug • musical playlist où j'ai l’habitude de partager avec vous 4 chansons des eighties que j'adore. Aujourd’hui, je triche un peu car je vous présente un album et trois chansons, j'espère que ça vous plaira et que je vous ferrais au moins découvrir une chanson inconnue à vos oreilles !





ONCE UPON A TIME - SIMPLE MINDS




WALK OF LIFE - DIRE STRAIT





SHOULD I STAY OR SHOULD I GO - THE CLASH



99 LUFTBALLONS - NENA













Quand Violet et Finch se rencontrent, ils sont au bord du vide, en haut de la tour du lycée, décidés à en finir avec la vie. Finch est la «bête curieuse» de l'école. Il oscille entre les périodes d'accablement, dominées par des idées morbides et les phases «d'éveil» où il déborde d'énergie. De son côté, Violet avait tout pour elle. Mais, neuf mois plus tôt, sa sœur adorée est morte dans un accident de voiture. La survivante a perdu pied, s'est isolée et s'est laissé submerger par la culpabilité. Pour Violet et Finch, c'est le début d'une histoire d'amour bouleversante : l'histoire d'une fille qui réapprend à vivre avec un garçon qui veut mourir - quatrième de couverture de l'édition française Tous nos jours parfaits publiée chez Gallimard Jeunesse.

J'ai eu un énorme coup de cœur pour ce livre. Le roman aborde des thèmes très sérieux - qui peuvent toucher une audience large - tels que la mort, le deuil, le suicide etc. Des thèmes sérieux qui, je trouve, sont très bien traités - pas de façon maladroite comme on peut le trouver dans une minorité de romans YA. Les personnages de Finch et Violet se posent des questions qu'adolescents pourraient actuellement vraiment se poser, ajoutant une touche très réaliste au roman, cassant les clichés qu'on colle parfois aux ados.

Violet, d'apparence, est une jeune femme populaire, pourtant, depuis que sa sœur aînée, Eleanor, est morte d'un accident de voiture, elle n'est plus la même, on peut même dire qu'une part d'elle-même est morte avec sa soeur. Elle a perdu le gout de vivre et ne sait plus vraiment comment vivre. Finch, quand à lui, ne pense qu'à une chose et c'est de s’ôter la vie. C'est un personnage très complexe et la manière dont il est décrit et montré dans le roman, on comprend très vite qu'il y quelque chose qui ne va pas chez lui. Ahh, Finch, je ne me suis jamais autant senti proche d'un personnage de roman. Je me suis tellement retrouvée en lui, ou du moins, une partie de moi quand j'étais plus jeune. D'ailleurs, il y a une citation du livre prononcée par Finch qui m'a marqué, tellement j'aurais pu la prononcer moi même: “The thing I don’t say is: I want to stay alive. The reason I don’t say it is because, given that fat folder in front of him, he’d never believe it. And here’s something else he’d never believe - I’m fighting to be here in this shitty, messed-up world. Standing on the ledge of the bell tower isn’t about dying. It’s about having control. It’s about never going to sleep again.” – page 16. Malgré ses pensées assez sombres, j'aime sa façon de penser et sa façon d'être, c'est un personnage extrêmement bien développé par l'auteur.

On ne peut que s'attacher à ces personnages, ils ont chacun une forte et intéressante personnalité, un passé tourmenté, ce sont vraiment des personnages qui donnent une consistance au roman et qui donne envie de le lire. Il y a une réelle connexion entre Violet et Finch, je trouve leur relation simple et compliqué à la fois mais belle, chacun apporte du bonheur à l'autre, chacun change en quelque sorte la vie de l'autre. L'histoire en elle-même est très bien menée, j'aime le concept  de comment Finch essaye de redonner gout à la vie à Violet alors que lui-même ne pense pratiquement qu'a mourir, malgré le bonheur que Violet lui apporte. Ce n'est pas un conte de fée, c'est une histoire très intense qui ne peut que marquer le lecteur quand il finit la lecture du roman.

En conclusion, c'est un des meilleurs livres qui m'ait été donné de lire, le sujet m'a touché, les personnages sont beaux, l'histoire et les thèmes abordés sont très intenses et bouleversants, en somme, une très belle histoire poignante et émouvante.





BOOK REVIEW • All the Bright Places de Jennifer Niven.

14 juin 2016









Quand Violet et Finch se rencontrent, ils sont au bord du vide, en haut de la tour du lycée, décidés à en finir avec la vie. Finch est la «bête curieuse» de l'école. Il oscille entre les périodes d'accablement, dominées par des idées morbides et les phases «d'éveil» où il déborde d'énergie. De son côté, Violet avait tout pour elle. Mais, neuf mois plus tôt, sa sœur adorée est morte dans un accident de voiture. La survivante a perdu pied, s'est isolée et s'est laissé submerger par la culpabilité. Pour Violet et Finch, c'est le début d'une histoire d'amour bouleversante : l'histoire d'une fille qui réapprend à vivre avec un garçon qui veut mourir - quatrième de couverture de l'édition française Tous nos jours parfaits publiée chez Gallimard Jeunesse.

J'ai eu un énorme coup de cœur pour ce livre. Le roman aborde des thèmes très sérieux - qui peuvent toucher une audience large - tels que la mort, le deuil, le suicide etc. Des thèmes sérieux qui, je trouve, sont très bien traités - pas de façon maladroite comme on peut le trouver dans une minorité de romans YA. Les personnages de Finch et Violet se posent des questions qu'adolescents pourraient actuellement vraiment se poser, ajoutant une touche très réaliste au roman, cassant les clichés qu'on colle parfois aux ados.

Violet, d'apparence, est une jeune femme populaire, pourtant, depuis que sa sœur aînée, Eleanor, est morte d'un accident de voiture, elle n'est plus la même, on peut même dire qu'une part d'elle-même est morte avec sa soeur. Elle a perdu le gout de vivre et ne sait plus vraiment comment vivre. Finch, quand à lui, ne pense qu'à une chose et c'est de s’ôter la vie. C'est un personnage très complexe et la manière dont il est décrit et montré dans le roman, on comprend très vite qu'il y quelque chose qui ne va pas chez lui. Ahh, Finch, je ne me suis jamais autant senti proche d'un personnage de roman. Je me suis tellement retrouvée en lui, ou du moins, une partie de moi quand j'étais plus jeune. D'ailleurs, il y a une citation du livre prononcée par Finch qui m'a marqué, tellement j'aurais pu la prononcer moi même: “The thing I don’t say is: I want to stay alive. The reason I don’t say it is because, given that fat folder in front of him, he’d never believe it. And here’s something else he’d never believe - I’m fighting to be here in this shitty, messed-up world. Standing on the ledge of the bell tower isn’t about dying. It’s about having control. It’s about never going to sleep again.” – page 16. Malgré ses pensées assez sombres, j'aime sa façon de penser et sa façon d'être, c'est un personnage extrêmement bien développé par l'auteur.

On ne peut que s'attacher à ces personnages, ils ont chacun une forte et intéressante personnalité, un passé tourmenté, ce sont vraiment des personnages qui donnent une consistance au roman et qui donne envie de le lire. Il y a une réelle connexion entre Violet et Finch, je trouve leur relation simple et compliqué à la fois mais belle, chacun apporte du bonheur à l'autre, chacun change en quelque sorte la vie de l'autre. L'histoire en elle-même est très bien menée, j'aime le concept  de comment Finch essaye de redonner gout à la vie à Violet alors que lui-même ne pense pratiquement qu'a mourir, malgré le bonheur que Violet lui apporte. Ce n'est pas un conte de fée, c'est une histoire très intense qui ne peut que marquer le lecteur quand il finit la lecture du roman.

En conclusion, c'est un des meilleurs livres qui m'ait été donné de lire, le sujet m'a touché, les personnages sont beaux, l'histoire et les thèmes abordés sont très intenses et bouleversants, en somme, une très belle histoire poignante et émouvante.





pop culture sites web


Dans cet article, on va parler de sites Internet mais pas n'importe lesquels. Des sites internet spécialisés dans le fabuleux et extraordinaire univers de la pop culture, je dis OUI et encore OUI. Etant une grande fan de pop culture, je me devais de vous parler de ces 3 sites, qui deviennent très vite addictif (mais, c'est une bonne addiction).



MES SITES FAVORIS - pop culture édition.

9 juin 2016

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Dans cet article, on va parler de sites Internet mais pas n'importe lesquels. Des sites internet spécialisés dans le fabuleux et extraordinaire univers de la pop culture, je dis OUI et encore OUI. Etant une grande fan de pop culture, je me devais de vous parler de ces 3 sites, qui deviennent très vite addictif (mais, c'est une bonne addiction).






LA DERNIÈRE QUESTION.  
La vie n’équivaut à rien sans l’avenir. La vie n’est que poussière si le lendemain n’est que Ténèbres. J’avance vers l’inconnu, voyage effrayant et étouffant. Je n’ai jamais vécu de moments heureux bercés d’une douce musique et d’un rayon de soleil éblouissant. Je ne connais que l’obscurité. J’essaye de feindre des sourires mais tout ceci n’est qu’illusion. Le bonheur est un concept qui m’échappe et qui ne sera jamais à ma portée. J’attends et le temps passe, défile sans me prêter la moindre attention. Je sens un poids de plus en plus lourd sur mes épaules. J’aimerais tellement me débarrasser de ce poids, de ce sentiment qui me pèse depuis maintenant bien trop longtemps. J’observe les gens heureux, j’essaye de voir la beauté du monde, j’essaye de comprendre pourquoi eux et pas moi. La vie est un cadeau précieux que je n’arrive pas à apprécier. J’aimerais m’en débarrasser. Dormir pour l’éternité, arrêter de sentir ce mal me ronger chaque minute passée. Faire disparaître la douleur et la rendre irréelle. L’avenir m’échappe et l’envie de me raccrocher au passé disparaît peu à peu. J’essaye de survivre mais peut-on survivre quand on n’a jamais vécu ? Commence alors le questionnement : pourquoi être en vie quand cette dernière n’a aucune saveur et nous donne plus l’impression d’être un enfer sur terre. On comprend alors vite que cet enfer sur terre est notre propre création, que nous nous l’infligeons sans aucune raison. Ou peut-être nous donnons nous une raison de dépérir, d’avoir ainsi une excuse pour pouvoir disparaître à tout jamais. Plonger dans un abysse profond, mettre un point final à notre existence. Échapper aux Ténèbres, ce combat perpétuel qui chaque jour nous épuise. Je suis née sans destinée. La vie est mon fardeau, mon imagination mon meurtrier, et moi, je suis mon propre sauveur, je serais la personne qui mettra fin à mon propre calvaire. On ne peut échapper aux Ténèbres car elles finissent toujours par nous rattraper. Mettre fin à des années de mensonges sera ma délivrance. Mon cadeau d’adieu…





JULES WRITES • La dernière question.

6 juin 2016




LA DERNIÈRE QUESTION.  
La vie n’équivaut à rien sans l’avenir. La vie n’est que poussière si le lendemain n’est que Ténèbres. J’avance vers l’inconnu, voyage effrayant et étouffant. Je n’ai jamais vécu de moments heureux bercés d’une douce musique et d’un rayon de soleil éblouissant. Je ne connais que l’obscurité. J’essaye de feindre des sourires mais tout ceci n’est qu’illusion. Le bonheur est un concept qui m’échappe et qui ne sera jamais à ma portée. J’attends et le temps passe, défile sans me prêter la moindre attention. Je sens un poids de plus en plus lourd sur mes épaules. J’aimerais tellement me débarrasser de ce poids, de ce sentiment qui me pèse depuis maintenant bien trop longtemps. J’observe les gens heureux, j’essaye de voir la beauté du monde, j’essaye de comprendre pourquoi eux et pas moi. La vie est un cadeau précieux que je n’arrive pas à apprécier. J’aimerais m’en débarrasser. Dormir pour l’éternité, arrêter de sentir ce mal me ronger chaque minute passée. Faire disparaître la douleur et la rendre irréelle. L’avenir m’échappe et l’envie de me raccrocher au passé disparaît peu à peu. J’essaye de survivre mais peut-on survivre quand on n’a jamais vécu ? Commence alors le questionnement : pourquoi être en vie quand cette dernière n’a aucune saveur et nous donne plus l’impression d’être un enfer sur terre. On comprend alors vite que cet enfer sur terre est notre propre création, que nous nous l’infligeons sans aucune raison. Ou peut-être nous donnons nous une raison de dépérir, d’avoir ainsi une excuse pour pouvoir disparaître à tout jamais. Plonger dans un abysse profond, mettre un point final à notre existence. Échapper aux Ténèbres, ce combat perpétuel qui chaque jour nous épuise. Je suis née sans destinée. La vie est mon fardeau, mon imagination mon meurtrier, et moi, je suis mon propre sauveur, je serais la personne qui mettra fin à mon propre calvaire. On ne peut échapper aux Ténèbres car elles finissent toujours par nous rattraper. Mettre fin à des années de mensonges sera ma délivrance. Mon cadeau d’adieu…





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