Ce n'est pas la chose la plus évidente à mon sujet mais je suis plutôt friande des films d'animation japonais, plus communément appelé anime. Si vous me suivez depuis le tout début, vous vous souvenez peut-être de quelques articles sur certains films d'animation japonais - qui sont maintenant hors-ligne car ils ont tous besoin d'une bonne refonte. Etant plus jeune, j'aimais bien rentrer de l'école et regarder Détective Conan ou encore Sakura. Je ne saurais vous dire quel a été mon premier film d'animation japonais mais je tenais à vous faire une petite sélection des films que j'ai vraiment apprécié et que je vous recommande grandement de regarder si n'est pas encore le cas. 



Kiki la petite sorcière - réalisé par Hayao Miyazaki en 1989
Il n'est peut-être pas le plus réputé des films de Miazaki (c'est en général Le Voyage de Chihiro qui tient la première place dans le podium) mais c'est vraiment celui que moi je préfère. Réalisé en 1989, Kiki la petite sorcière est clairement un coming-of-age story. Kiki est une jeune sorcière et alors qu'elle atteint l'age de 13 ans, doit partir pendant un an dans une autre ville pour parfaire son apprentissage. C'est sur son balai et avec son chat doté de parole Jiji que Kiki s'envole pour une nouvelle aventure. J'aime l'ambiance et la simplicité de ce film et je suis fan des récits initiatique où on est spectateur de l'évolution du personnage. Ici, on voit Kiki évolué loin de sa famille et qui, comme tout adolescents qui se respectent, a ses moments de doutes et ce qui fait d'elle un personnage auquel on peut facilement s'identifier. Les personnages sont charmants et apportent tellement de chaleur au film, chacun a son importance dans le film. C'est un film qui fait du bien et que je ne me lasse jamais de le regarder. —  Voir la bande-annonce  

Le Tombeau des Lucioles - réalisé par Isao Takahata en 1988
Ou un des films les plus tristes qu'il m'ait été donné de voir. Le Tombeau des Luciole esy adapté d'une nouvelle semi-autobiographique, La Tombe des lucioles écrite en 1967 par Akiyuki Nosaka. L'intrigue se situe pendant la Seconde Guerre mondiale et raconte l'histoire d'un frère et sa jeune sœur livrés à eux-mêmes après la mort de leur mère. Ce film est puissant et poignant et on nous jette dans ce tourbillon d'émotions auquel il est assez difficile d'en ressortir intact. Malgré que ce soit de l'animation, ce film est extrêmement réaliste et montre les atrocités que la guerre a pu engendrer. J'apprécie que le film ne censure pas cette réalité et qu'il adopte cette noirceur sans détour. Selon moi, c'est un classique à voir! —  Voir la bande-annonce  

Voyage vers Agartha - réalisé  par Makoto Shinkai en 2011
Avec ce film, on va dire que l'esthétique l'emporte un peu sur l'histoire. Visuellement et esthétiquement, le film est magnifique surtout le jeu d'ombre et de lumière parfaitement exécuté et les couleurs utilisées sont très chatoyantes alors que l'histoire, qui reste tout de même bien, est plutôt "lambda": on y suit une jeune fille, Asuna, qui va pénétrer dans le monde souterrain d'Agartha et va y vivre des péripéties mouvementés et souvent dangereuses. Il n’empêche que le film aborde des thèmes très importants comme le deuil par exemple mais vraiment, la force de ce film, c'est sa grande beauté visuelle et j'ai des étoiles pleins les yeux à chaque fois que je le regarde car c'est vraiment beau à voir. —  Voir la bande-annonce  

Colorful - réalisé par Keiichi Hara en 2010
Colorful  raconte l'histoire d'une âme d'une personne morte qui ne se souvient pas de sa vie passé et qui, ayant gagné lors d'un tirage au sort, a obtenu le droit à une seconde chance parmi les vivants et doit ainsi passer une épreuve  en revenant dans le corps d'un adolescent, Makoto, qui s'est suicidé. On va alors suivre cette âme habitant le corps d'un adolescent et qui va alors essayer de s'adapter à cette nouvelle vie. Ce film est juste magnifique, empli d'une sensibilité poétique et d'une morale. Malgré que ce film soit connoté fantastique, on retient surtout les thèmes actuels qu'il aborde avec brio qui sont le suicide, l’adultère et la prostitution. Le début est vraiment très bien fait car il est fait en sorte qu'on ne sache aucune information sur l’âme, de fait, ses paroles sont retranscrite sur fond noir. Cette âme, lors de son parcours, sera aidé par Pura Pura, un petit garçon-ange. Ce film reflète bien la période de l’adolescence, moment des premiers amours et des remises en questions. Colorful m'a vraiment bouleversé, je trouve l'idée principale du film originale et intéressante et la fin m'a vraiment surprise. —  Voir la bande-annonce  

Patéma et le monde inversé - réalisé par Yasuhiro Yoshiura en 2013
L'action se situe dans un monde futur proche où des scientifiques ont tenté de tirer parti de la gravité de la Terre pour produire de l’énergie. Mais cela a provoqué une catastrophe qui a inversé la gravité. Patéma, l’héroïne orpheline du film, vient d'une civilisation vivant dans de longs tunnels souterrains profondément enterrés. Elle adore explorer ces tunnels et rêve de s'aventurer dans le monde extérieur. Alors qu'elle explore LA zone dangereuse, elle croise et est attaqué par un "homme-chauve souris". Suite à ça, elle tombe dans le puits qui la mène à la surface et est sauvé par un adolescent, Age, alors qu'elle était sur le point de tomber dans le ciel, sa gravité étant inversé. Les paysages dans ce film sont juste magnifiques et on vraiment cette sensation qu'on est dans un autre monde, les vues sont à couper le souffle et c'est vraiment le point fort de Patéma et le monde inversé. On a vraiment ce jeu de couleurs, un contraste pour montrer que les deux mondes ne sont pas égaux: le monde pauvre est dépeint avec des couleurs sombres alors que tout est lumineux dans le monde plus riche. Il y a une réelle alchimie entre les personnages et on ne tombe pas dans le piégé stupide de l'amour, c'est qui est vraiment appréciable. —  Voir la bande-annonce  


L’Île de Giovanni - réalisé par Mizuho Nishikubo en 2014
Ce film suit deux frères Junpei et Kanta qui habite sur la petite île de Chikotan. L'intrigue se passe juste à la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945 et l’île vient tout juste de se faire annexée par l'armée soviétique. La famille des deux frères est obligée d'habiter dans leur grange car leur maison s'est fait réquisitionner pour que la famille d'un général russe puisse y habiter. Le film partage beaucoup de similarité avec Le Tombeau des lucioles de Isao Takahata, avec le même contexte historique et la même relation fraternelle entre les personnages principaux. Si vous avez adoré ce dernier, vous allez forcement apprécié L’île de Giovanni. —  Voir la bande-annonce

Perfect Blue - réalisé par Satoshi Kon en 1997
Perfect Blue est le premier film d'animation destinée à un public adulte que j'ai regardé. C'est un thriller psychologique et je trouve ça vraiment ingénieux d'avoir adapté le roman dont le film est issu en film d'animation. Perfect Blue raconte l'histoire de Mima, une ancienne chanteuse de J-pop qui veut se reconvertir et entamer une carrière d'actrice. Alors qu'elle accepte un petit rôle dans une série et qu'elle se forge une nouvelle image assez éloigné de la chanteuse qu'elle était,  de plus en plus d’événements inquiétants se produisent autour d'elle. Tout au long du long-métrage, le suspense se fait de plus en plus présent, étouffant et on se questionne, se demandant ce qui va arriver par la suite. Si vous n'avez pas vu ce petit bijou tout aussi fabricant que glaçant et qui a d'ailleurs inspiré plus tard Darren Aronofsky pour Black Swan, foncez ! —  Voir la bande-annonce


Akira - réalisé par Katsuhiro Ōtomo en 1988
Akira se situe dans un univers dystopique où la ville de Tokyo a été détruite en 1988 et une Troisième Guerre mondiale a eu lieu. On y rencontre une jeunesse désœuvrée et dont plus personne ne croit. Les jeunes y sont presque tous considérés comme des délinquants. Keneda, le protagoniste principal, devient héros par accident et rien ne le prédestinait à l'être malgré sa position de leader. Les militaires représente l’oppression et ici, sont les commanditaires d'un projet secret qui a pour but de trouver des êtres possédant des prédispositions à des pouvoirs psychiques pour pouvoir les amplifier. C'est ce qui arrive a Tetsuo, le meilleur ami d'enfance de Keneda mais psychologiquement, n'en ressortira pas indemne. On aborde ainsi la perte d'humanité avec Tetsuo et sa transformation qui l’éloigne de plus en plus de sa nature humaine et l'emporte alors petit à petit dans la folie. Je trouve qu'Akira est une oeuvre assez complexe, très bien construite, violente mais reste assez compliqué à décrire car il est fort probable que lors du visionnage du film, vous vous demandiez qu'est ce que vous êtes en train de regarder. J'ai d'ailleurs eu du mal à comprendre qui était "Akira" au premier abord, c'est donc un film à regarder de manière très attentive.
Je ne le conseille pas à un jeune public car certains passages sont assez gore et dégueulasse, même pour un film d'animation mais Akira n'en demeure pas moins un film culte, unique en son genre et assez remarquable que je conseille grandement. —  Voir la bande-annonce


Et vous, quels sont vos films d'animations japonais favoris ?


Les films d'animation japonais, ma sélection.

21 nov. 2017

Ce n'est pas la chose la plus évidente à mon sujet mais je suis plutôt friande des films d'animation japonais, plus communément appelé anime. Si vous me suivez depuis le tout début, vous vous souvenez peut-être de quelques articles sur certains films d'animation japonais - qui sont maintenant hors-ligne car ils ont tous besoin d'une bonne refonte. Etant plus jeune, j'aimais bien rentrer de l'école et regarder Détective Conan ou encore Sakura. Je ne saurais vous dire quel a été mon premier film d'animation japonais mais je tenais à vous faire une petite sélection des films que j'ai vraiment apprécié et que je vous recommande grandement de regarder si n'est pas encore le cas. 



Kiki la petite sorcière - réalisé par Hayao Miyazaki en 1989
Il n'est peut-être pas le plus réputé des films de Miazaki (c'est en général Le Voyage de Chihiro qui tient la première place dans le podium) mais c'est vraiment celui que moi je préfère. Réalisé en 1989, Kiki la petite sorcière est clairement un coming-of-age story. Kiki est une jeune sorcière et alors qu'elle atteint l'age de 13 ans, doit partir pendant un an dans une autre ville pour parfaire son apprentissage. C'est sur son balai et avec son chat doté de parole Jiji que Kiki s'envole pour une nouvelle aventure. J'aime l'ambiance et la simplicité de ce film et je suis fan des récits initiatique où on est spectateur de l'évolution du personnage. Ici, on voit Kiki évolué loin de sa famille et qui, comme tout adolescents qui se respectent, a ses moments de doutes et ce qui fait d'elle un personnage auquel on peut facilement s'identifier. Les personnages sont charmants et apportent tellement de chaleur au film, chacun a son importance dans le film. C'est un film qui fait du bien et que je ne me lasse jamais de le regarder. —  Voir la bande-annonce  

Le Tombeau des Lucioles - réalisé par Isao Takahata en 1988
Ou un des films les plus tristes qu'il m'ait été donné de voir. Le Tombeau des Luciole esy adapté d'une nouvelle semi-autobiographique, La Tombe des lucioles écrite en 1967 par Akiyuki Nosaka. L'intrigue se situe pendant la Seconde Guerre mondiale et raconte l'histoire d'un frère et sa jeune sœur livrés à eux-mêmes après la mort de leur mère. Ce film est puissant et poignant et on nous jette dans ce tourbillon d'émotions auquel il est assez difficile d'en ressortir intact. Malgré que ce soit de l'animation, ce film est extrêmement réaliste et montre les atrocités que la guerre a pu engendrer. J'apprécie que le film ne censure pas cette réalité et qu'il adopte cette noirceur sans détour. Selon moi, c'est un classique à voir! —  Voir la bande-annonce  

Voyage vers Agartha - réalisé  par Makoto Shinkai en 2011
Avec ce film, on va dire que l'esthétique l'emporte un peu sur l'histoire. Visuellement et esthétiquement, le film est magnifique surtout le jeu d'ombre et de lumière parfaitement exécuté et les couleurs utilisées sont très chatoyantes alors que l'histoire, qui reste tout de même bien, est plutôt "lambda": on y suit une jeune fille, Asuna, qui va pénétrer dans le monde souterrain d'Agartha et va y vivre des péripéties mouvementés et souvent dangereuses. Il n’empêche que le film aborde des thèmes très importants comme le deuil par exemple mais vraiment, la force de ce film, c'est sa grande beauté visuelle et j'ai des étoiles pleins les yeux à chaque fois que je le regarde car c'est vraiment beau à voir. —  Voir la bande-annonce  

Colorful - réalisé par Keiichi Hara en 2010
Colorful  raconte l'histoire d'une âme d'une personne morte qui ne se souvient pas de sa vie passé et qui, ayant gagné lors d'un tirage au sort, a obtenu le droit à une seconde chance parmi les vivants et doit ainsi passer une épreuve  en revenant dans le corps d'un adolescent, Makoto, qui s'est suicidé. On va alors suivre cette âme habitant le corps d'un adolescent et qui va alors essayer de s'adapter à cette nouvelle vie. Ce film est juste magnifique, empli d'une sensibilité poétique et d'une morale. Malgré que ce film soit connoté fantastique, on retient surtout les thèmes actuels qu'il aborde avec brio qui sont le suicide, l’adultère et la prostitution. Le début est vraiment très bien fait car il est fait en sorte qu'on ne sache aucune information sur l’âme, de fait, ses paroles sont retranscrite sur fond noir. Cette âme, lors de son parcours, sera aidé par Pura Pura, un petit garçon-ange. Ce film reflète bien la période de l’adolescence, moment des premiers amours et des remises en questions. Colorful m'a vraiment bouleversé, je trouve l'idée principale du film originale et intéressante et la fin m'a vraiment surprise. —  Voir la bande-annonce  

Patéma et le monde inversé - réalisé par Yasuhiro Yoshiura en 2013
L'action se situe dans un monde futur proche où des scientifiques ont tenté de tirer parti de la gravité de la Terre pour produire de l’énergie. Mais cela a provoqué une catastrophe qui a inversé la gravité. Patéma, l’héroïne orpheline du film, vient d'une civilisation vivant dans de longs tunnels souterrains profondément enterrés. Elle adore explorer ces tunnels et rêve de s'aventurer dans le monde extérieur. Alors qu'elle explore LA zone dangereuse, elle croise et est attaqué par un "homme-chauve souris". Suite à ça, elle tombe dans le puits qui la mène à la surface et est sauvé par un adolescent, Age, alors qu'elle était sur le point de tomber dans le ciel, sa gravité étant inversé. Les paysages dans ce film sont juste magnifiques et on vraiment cette sensation qu'on est dans un autre monde, les vues sont à couper le souffle et c'est vraiment le point fort de Patéma et le monde inversé. On a vraiment ce jeu de couleurs, un contraste pour montrer que les deux mondes ne sont pas égaux: le monde pauvre est dépeint avec des couleurs sombres alors que tout est lumineux dans le monde plus riche. Il y a une réelle alchimie entre les personnages et on ne tombe pas dans le piégé stupide de l'amour, c'est qui est vraiment appréciable. —  Voir la bande-annonce  


L’Île de Giovanni - réalisé par Mizuho Nishikubo en 2014
Ce film suit deux frères Junpei et Kanta qui habite sur la petite île de Chikotan. L'intrigue se passe juste à la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945 et l’île vient tout juste de se faire annexée par l'armée soviétique. La famille des deux frères est obligée d'habiter dans leur grange car leur maison s'est fait réquisitionner pour que la famille d'un général russe puisse y habiter. Le film partage beaucoup de similarité avec Le Tombeau des lucioles de Isao Takahata, avec le même contexte historique et la même relation fraternelle entre les personnages principaux. Si vous avez adoré ce dernier, vous allez forcement apprécié L’île de Giovanni. —  Voir la bande-annonce

Perfect Blue - réalisé par Satoshi Kon en 1997
Perfect Blue est le premier film d'animation destinée à un public adulte que j'ai regardé. C'est un thriller psychologique et je trouve ça vraiment ingénieux d'avoir adapté le roman dont le film est issu en film d'animation. Perfect Blue raconte l'histoire de Mima, une ancienne chanteuse de J-pop qui veut se reconvertir et entamer une carrière d'actrice. Alors qu'elle accepte un petit rôle dans une série et qu'elle se forge une nouvelle image assez éloigné de la chanteuse qu'elle était,  de plus en plus d’événements inquiétants se produisent autour d'elle. Tout au long du long-métrage, le suspense se fait de plus en plus présent, étouffant et on se questionne, se demandant ce qui va arriver par la suite. Si vous n'avez pas vu ce petit bijou tout aussi fabricant que glaçant et qui a d'ailleurs inspiré plus tard Darren Aronofsky pour Black Swan, foncez ! —  Voir la bande-annonce


Akira - réalisé par Katsuhiro Ōtomo en 1988
Akira se situe dans un univers dystopique où la ville de Tokyo a été détruite en 1988 et une Troisième Guerre mondiale a eu lieu. On y rencontre une jeunesse désœuvrée et dont plus personne ne croit. Les jeunes y sont presque tous considérés comme des délinquants. Keneda, le protagoniste principal, devient héros par accident et rien ne le prédestinait à l'être malgré sa position de leader. Les militaires représente l’oppression et ici, sont les commanditaires d'un projet secret qui a pour but de trouver des êtres possédant des prédispositions à des pouvoirs psychiques pour pouvoir les amplifier. C'est ce qui arrive a Tetsuo, le meilleur ami d'enfance de Keneda mais psychologiquement, n'en ressortira pas indemne. On aborde ainsi la perte d'humanité avec Tetsuo et sa transformation qui l’éloigne de plus en plus de sa nature humaine et l'emporte alors petit à petit dans la folie. Je trouve qu'Akira est une oeuvre assez complexe, très bien construite, violente mais reste assez compliqué à décrire car il est fort probable que lors du visionnage du film, vous vous demandiez qu'est ce que vous êtes en train de regarder. J'ai d'ailleurs eu du mal à comprendre qui était "Akira" au premier abord, c'est donc un film à regarder de manière très attentive.
Je ne le conseille pas à un jeune public car certains passages sont assez gore et dégueulasse, même pour un film d'animation mais Akira n'en demeure pas moins un film culte, unique en son genre et assez remarquable que je conseille grandement. —  Voir la bande-annonce


Et vous, quels sont vos films d'animations japonais favoris ?






Je vous retrouve aujourd'hui pour un troisième article Back to the Nineties où je vous présente un film que j'apprécie beaucoup et que j'ai seulement découvert il y a environ trois ou quatre ans et qui s'appelle The Pagemaster ou Richard au Pays des livres magiques en français. Un film plein d'aventures où les livres sont littéralement les héros de l'histoire.


The Pagemaster est un long-métrage mêlant animation et prises de vues réelles réalisé par Pixote Hunt et Joe Johnston en 1994. Ce film nous fait faire la rencontre de Richard -incarné par Macaulay Culkin, un gamin peu ordinaire car il a peur de tout et calcule tout ses faits et gestes par des statistiques, ce qui a le don d'exaspérer ses parents qui regrette que Richard ne profite pas à fond de sa vie d'enfant. Alors que son père décide de lui construire une cabane dans un arbre, il demande à Richard d'aller lui chercher des clous à la quincaillerie. En chemin, Richard qui est parti à vélo, se retrouve sous une tempête et décide de prendre refuge dans une immense bibliothèque. Richard y fait la connaissance du bibliothécaire - joué par Christopher Lloyd - qui veut a tout prix lui donner une carte de bibliothèque bien que Richard ne veuille que passer un coup de fil pour prévenir ses parents. Alors qu'il cherche le téléphone, Richard glisse par terre et alors qu'un dragon fait de peinture se matérialise hors du plafond, Richard finit par se retrouver entraîné dans un univers animé et magique.


The Pagemaster 1994


The Pagemaster plonge sans trop attendre le spectateur dans une aventure littéraire. Richard est transporté malgré lui dans un monde magique et littéraire et ne souhaite qu'une chose, rentrer chez lui. Richard est un garçon peureux, il est loin d'être enchanter dans un monde inconnu et qui lui a l'air dangereux. Quand bien même, Richard sera aidé par trois livres, Fantasy - doublé par Whoopy Goldberg, Adventure - doublé par Patrick Stewart - et Horror, doublé par Frank Welker acteur spécialisé dans le doublage. Tout au long du film, Richard affronte ses peurs et les surpasses et tout ça grâce à l'univers des livres, on est donc en plein dans les codes du film d'apprentissage. Le dessin est simple et traditionnel, ce qui n'est pas pour me déplaire. Il faut tout de même reconnaître que Macaulay Culkin ne ressemble pas vraiment à sa version dessiné mais bon, ça ne nuit pas vraiment au film, c'est juste un détail que j'ai bien évidemment remarqué mais qui ne m'a pas vraiment dérangé.

Le film survole quelques grands classiques tels que Dr Jekyll et Mr Hyde - les deux personnages sont doublé ici par Leonard Nimoy - Moby Dick, L’île aux Trésors, Les Voyages de Gulliver ect, peut être pas assez en profondeur mais assez suffisant pour un film pour enfants, bien que ça pourrait apparaître un peu léger pour les plus vieux. Il est clair que The Pagemaster est loin d'être mémorable et d'être un chef d'oeuvre mais reste néanmoins un film d'animation divertissant et sans prétention pour les petits et les grands. Il vous fera surement pensé à un autre film, L'Histoire sans Fin, qui aborde des thèmes similaires sans toutefois l'égaler. The Pagemaster n'est peut être pas aussi puissant que L'Histoire sans Fin mais n'en reste pas moins un film qui véhicule un message attractif sur le monde de la littérature et de l'imagination en offrant plusieurs clin d’œils aux classiques de la littérature anglophone. Ce n'est peut-être pas le meilleur film d'animation au monde mais il met un peu de baume au cœur. Qui n'a d'ailleurs jamais eu envie de se plonger (littéralement) dans un roman et de vivres de folles péripéties en compagnie des héros de l'histoire ?




The Pagemaster, une aventure littéraire pour petits et grands.

10 nov. 2017





Je vous retrouve aujourd'hui pour un troisième article Back to the Nineties où je vous présente un film que j'apprécie beaucoup et que j'ai seulement découvert il y a environ trois ou quatre ans et qui s'appelle The Pagemaster ou Richard au Pays des livres magiques en français. Un film plein d'aventures où les livres sont littéralement les héros de l'histoire.


The Pagemaster est un long-métrage mêlant animation et prises de vues réelles réalisé par Pixote Hunt et Joe Johnston en 1994. Ce film nous fait faire la rencontre de Richard -incarné par Macaulay Culkin, un gamin peu ordinaire car il a peur de tout et calcule tout ses faits et gestes par des statistiques, ce qui a le don d'exaspérer ses parents qui regrette que Richard ne profite pas à fond de sa vie d'enfant. Alors que son père décide de lui construire une cabane dans un arbre, il demande à Richard d'aller lui chercher des clous à la quincaillerie. En chemin, Richard qui est parti à vélo, se retrouve sous une tempête et décide de prendre refuge dans une immense bibliothèque. Richard y fait la connaissance du bibliothécaire - joué par Christopher Lloyd - qui veut a tout prix lui donner une carte de bibliothèque bien que Richard ne veuille que passer un coup de fil pour prévenir ses parents. Alors qu'il cherche le téléphone, Richard glisse par terre et alors qu'un dragon fait de peinture se matérialise hors du plafond, Richard finit par se retrouver entraîné dans un univers animé et magique.


The Pagemaster 1994


The Pagemaster plonge sans trop attendre le spectateur dans une aventure littéraire. Richard est transporté malgré lui dans un monde magique et littéraire et ne souhaite qu'une chose, rentrer chez lui. Richard est un garçon peureux, il est loin d'être enchanter dans un monde inconnu et qui lui a l'air dangereux. Quand bien même, Richard sera aidé par trois livres, Fantasy - doublé par Whoopy Goldberg, Adventure - doublé par Patrick Stewart - et Horror, doublé par Frank Welker acteur spécialisé dans le doublage. Tout au long du film, Richard affronte ses peurs et les surpasses et tout ça grâce à l'univers des livres, on est donc en plein dans les codes du film d'apprentissage. Le dessin est simple et traditionnel, ce qui n'est pas pour me déplaire. Il faut tout de même reconnaître que Macaulay Culkin ne ressemble pas vraiment à sa version dessiné mais bon, ça ne nuit pas vraiment au film, c'est juste un détail que j'ai bien évidemment remarqué mais qui ne m'a pas vraiment dérangé.

Le film survole quelques grands classiques tels que Dr Jekyll et Mr Hyde - les deux personnages sont doublé ici par Leonard Nimoy - Moby Dick, L’île aux Trésors, Les Voyages de Gulliver ect, peut être pas assez en profondeur mais assez suffisant pour un film pour enfants, bien que ça pourrait apparaître un peu léger pour les plus vieux. Il est clair que The Pagemaster est loin d'être mémorable et d'être un chef d'oeuvre mais reste néanmoins un film d'animation divertissant et sans prétention pour les petits et les grands. Il vous fera surement pensé à un autre film, L'Histoire sans Fin, qui aborde des thèmes similaires sans toutefois l'égaler. The Pagemaster n'est peut être pas aussi puissant que L'Histoire sans Fin mais n'en reste pas moins un film qui véhicule un message attractif sur le monde de la littérature et de l'imagination en offrant plusieurs clin d’œils aux classiques de la littérature anglophone. Ce n'est peut-être pas le meilleur film d'animation au monde mais il met un peu de baume au cœur. Qui n'a d'ailleurs jamais eu envie de se plonger (littéralement) dans un roman et de vivres de folles péripéties en compagnie des héros de l'histoire ?






Vendredi 27 octobre - Dès 9h, j’étais prête devant mon ordi à lancer cette nouvelle saison de Stranger Things. Une journée intense avec pratiquement aucune pause où pendant presque 8h, j’ai retrouvé l’univers de cette série hors du commun au côté rétro que j’adore tant et qui m’avait tant attiré à la regarder. Je ne sais pas vraiment par où commencer tellement j’ai beaucoup à raconter alors on va commencer simple en disant que mes attentes ont été plus que comblés. Je peux déjà vous dire que mon avis est plus que positif. Dès le premier épisode, c’est comme si on rentrait enfin chez nous, j’étais tellement heureuse de retrouver toute la bande et l’ambiance si particulière propre à Stranger Things. Cette deuxième saison a su prendre son propre chemin et s’éloigne de la première saison où le coté hommage des années 80 était assez mis en avant. Dans cette deuxième saison, c’est plus subtil. Stranger Things 2 atteint un niveau supérieur et ça laisse présager que la saison trois sera encore plus grandiose. Stranger Things 2 a gagné en maturité et en profondeur. Pas tellement plus effrayante que la première saison, elle est définitivement plus noire, légèrement gore à certains moments et possède un côté apocalyptique mais cela n’empêche pas à la série de conserver quelques touches d'humour.


Dans cet article, je vais commencer par le côté esthétique de cette deuxième saison, ensuite de l’intrigue et des personnages. Dans mon premier article, j’avais réussi à ne pas vous spoiler mais cette fois-ci, ça va être un peu plus difficile  et même si l’article ne révèle pas de gros spoilers - ou plutôt, je ne vous révèle pas comment ça se termine - il est à lire après avoir terminé la série. Je m'excuse aussi d'avance pour la longueur de cet article mais j'avais vraiment beaucoup de choses à dire sur cette deuxième saison.





L'esthétique et l’intrigue de Stranger Things 2
Esthétiquement, on retrouve ce même visuel très cinématographique, encore plus magnifique que dans la saison précédente. C’est juste très beau à voir et on a une qualité d’image époustouflante. On a beaucoup plus de scènes représentant The Upside Down et c’est vraiment superbe et glaçant, un monde mort et effrayant. Les effets spéciaux sont vraiment réalistes et bien faits, notamment les Demodogs. Venant en à la partie qui m’a le plus époustouflé, c’est la musique. Kyle Dixon et Michael Stein ont fait de l’excellent travail et j’ai trouvé que la musique avait une présence encore plus importante que dans la saison précédente. Je trouve que la musique a ici une place à part entière et intensifie tout ce qui se passe dans les scènes. La musique ajoute une dimension tellement émotionnellement que ça m’en a donné des frissons et que ça m'a même parfois bouleversé. Cela rajoute également un coté très cinéma qui colle parfaitement avec Stranger Things. Je vous invite d'ailleurs à aller écouter la soundtrack sur Spotify.



Je trouve l’intrigue dans Stranger Things 2 très intéressante car même s’il y a une grosse intrigue concernant la menace de l’Upside Down, la particularité de cette saison c’est que la bande est assez dispersé et offre pas mal de scènes où la bande n’est pas au complet et des duos parfois inattendus se forment, on verra alors beaucoup Mike avec Will, Lucas et Dustin dans quelques épisodes puis Lucas avec la nouvelle de la bande Max et Dustin avec… Steve – mais ça, j’en parlerais plus tard - et bien entendu, Nancy avec Jonathan. On a également Eleven qui s'engage un parcours initiatique. Tout ceci fait que la série à un coté très humain qui explore les relations mais aussi l’individualité. Dans cette saison, on a droit à une nouvelle créature, pas vraiment plus effrayante que le Demogorgon de la première saison mais qui se révèle bien plus puissante, The Mind Flayer (encore une référence à une créature de D&D, ce qui en deviendrait presque propre à Stranger Things). Cette menace aura une emprise semblable à un virus qui va s'infiltrer à travers les sous-sols de Hawkins mais aussi à travers Will. On ne devine alors pas au début que Will fera en quelque sorte lui aussi parti des antagonistes et c’est une approche très intéressante. Pourtant, je dirais que ce qui ressort beaucoup de cette saison, c’est Eleven et la quête de son identité.

Eleven à la recherche de ses origines et sa relation avec Hopper
Parlons donc d’abord d’Eleven, le personnage qui avait tant intrigué tellement on en savait peu sur elle. Dans cette saison, on apprend presque tout en même temps qu’elle. On retrouve une Eleven qui a été recueilli par Hopper en secret et dont les dons se sont accrus, elle est donc bien plus puissante que lorsqu'on l’a quitté. Eleven va partir à la recherche de ses origines, va enfin rencontrer sa mère mais aussi une autre personne de son enfance qu’elle avait oublié : Eight plus communément appelé Kaly, qu’on voit pendant les premières minutes du premier chapitre/épisode. Le chapitre 7 The Lost Sister nous offre quelques chose de très différent et on peut presque le considérer comme un stand-alone qui nous offre un peu de répit dans l’intrigue principale, une petit bouffé de fraîcheur d’un autre genre qui est très agréable où les émotions d’Eleven seront à leur maximum. Millie Bobby Brown donne une prestation époustouflante qui a été d’ailleurs pour elle assez épuisante émotionnellement. Cet épisode, on l’aime ou on ne l’aime pas, j'ai lu pas mal d’avis comme quoi The Lost Sister était une erreur scénaristique, qu’il ralentissait l’intrigue, bref, qu’il n’avait pas sa place dans la saison. A vous de vous faire votre propre opinion.



Sa relation avec Hopper était quelque peu annoncée à la fin de la première saison quand Hopper lui laisse des Eggos dans une boite. On n’y manque pas et on apprend que Hopper a recueilli Eleven alors qu’elle errait dans les bois. Leur relation est assez complexe et Hopper incarne une figure paternelle autoritaire vu qu’il ne l’autorise pas à sortir. Je trouve la relation entre les deux assez intéressante bien que très conflictuelle car on se rend compte que Hopper ne sait pas vraiment comment s’y prendre avec elle et que c’est probablement dû au fait de la mort de sa fille et qu’il est donc probablement aveugler par la peur qu’Eleven soit en danger. La relation entre ses deux personnages reste néanmoins très attachante et David Harbor et Millie Bobby Brown ont une très bonne alchimie à l'écran.

Laissez Will respirer !
Cette saison est aussi un tournant pour le personnage de Will mais également le moment qui permet à Noah Schnapp de briller et de délivrer une performance plus qu’incroyable avec un jeu d’acteur remarquable et tout en intensité dans des scènes où son personnage devient complètement hystérique. En effet, Will n’est pas revenu indemne de son séjour dans The Upside Down et se retrouve possédé par une force venant de l’Upside Down sans qu’il ne puisse contrôler quoi que ce soit, il est alors en quelque sorte un antagoniste par procuration. Le pauvre, il n'y a vraiment pas de répit pour lui...

Gaten Matarazzo et Joe Keery, le duo improbable qui fonctionne bien
J’aime toujours autant Dustin qui prend un peu plus les devants dans cette saison. Toujours aussi adorable malgré sa tendance à jurer - j'aurais dû compter combien de fois il nous lâche un shit ou un son of a bitch - Dustin a bien évolué par rapport à la première saison, et alors que ses potes sont trop occupés pour répondre à son code rouge, il va se tourner vers une personne. Va alors naître la bromance la plus improbable qui soit. En effet, Dustin et Steve vont former une alliance, tout d’abord pour appâter le Demodog (une créature ressemblant à un Demogorgon mais sous forme canine) que Dustin avait recueilli avant de savoir la réelle nature de la créature, qu’il a prénommé D’Artagnan ou Dart pour faire plus court. J’ai trouvé cette idée tellement surprenante car on n’y aurait jamais pensé même si le trailer laissait présager que Steve allait faire équipe avec la bande. Cette bromance est très bien abordée et super bien introduite et surtout, permet au personnage de Steve de s’élever et de s’éloigner du cliché qu’il était dans la première saison et comme il le dit à Nancy dans le dernier épisode : il est peut être un petit ami de merde mais il est un super baby-sitter et c’est une qualité chez Steve qu’on n’aurait pas deviné. Joe Keery, l’interprète de Steve, devient vraiment un atout essentiel dans cette saison. J'aime beaucoup donc que Steve incarne une sorte de figure fraternelle en donnant des conseils (pas vraiment supers, je vous l'accorde) à Dustin, c'est même assez touchant.

L’antagoniste humain qui ne sert pas à grand-chose, j'ai nommé Billy
Un personnage dont je n’ai pas compris la présence, c’est celui de Billy, le demi-frère de Max. Les Duffer Brothers l’ont introduit dans la série pour qu’il y ait un antagoniste humain. Oui, Billy est taré et ne sait pas du tout géré sa colère. C’est un salaud, il faut l’avouer mais à mon avis, l’intrigue aurait poursuivi l’exact même chemin sans sa présence mais je souhaite tout de même reconnaître que la performance de Dacre Montgomery est à saluer, il joue parfaitement bien les tarés et offre une autre facette de son jeu que dans Power Rangers. Même chose pour Max, mais si elle est un peu plus sympathique et que sa personnalité ne tombe pas dans le cliché, j’ai trouvé que l’introduction de son personnage ne servait qu’à avoir une fille en plus dans le groupe et qu'en fin de compte, elle ne soit au final qu'un love interest pour Dustin et Lucas. Je pense que le coté romance entre Mike et Eleven était suffisant, pas besoin d’en rajouter une autre, surtout qu’on nous avait déjà servi un triangle amoureux avec Steve, Nancy et Jonathan. Cependant, ça rajoute du sang neuf, donc j'espère que son personnage sera mieux mis en avant dans la troisième saison.

Oui, les personnages ont des parents, même s'ils s'en foutent un peu de leurs gosses...
Par contre, j’ai adoré le fait qu’ils aient intégré la famille de Dustin et celle de Lucas à la série. Alors qu’on avait seulement eut droit à la famille Wheeler et à la famille Byers dans la première saison, ici, on rencontre enfin la famille des autres membres de la bande. J’ai adoré la relation qu’a Dustin avec sa mère mais j’ai craqué sur la petite sœur de Lucas, Erica. Elle est agaçante, effrontée et ne cesse de son moqué de son nerd de frère, elle est tout simplement hilarante et elle était une bonne petite touche d’humour dans les scènes où elle est présente. J'ai aussi beaucoup ri du fait que, alors que Will a disparu pendant une semaine l'année précédente, les parents ne s'inquiètent pas plus que ça de ne pas voir leurs gosses pendant des journées entières. Apparemment, c'était pour souligner le mode de vie des années 80 où les gosses faisaient un peu ce qu'ils voulaient de leur vie, tant qu'ils rentraient à l'heure pour dîner.

Les petits points négatifs de Stranger Things 2
Mais il faut l’avouer, j’ai été tout de même assez déçu du traitement de certains personnages tel que Mike par exemple. Mike est désagréable dans les premiers épisodes, la production et le cast l’ayant même surnommé Emo Mike. On sent que l’absence d’Eleven le pèse et ça joue sur son moral. Mais, il reste un ami fidèle surtout au coté de Will et retrouve dans les derniers épisodes son attitude de leader - et je salue d'ailleurs la performance de Finn Wolfhard dans une scène du dernier épisode. Même cas pour Winona Ryder, son jeu est tout aussi bien que dans la saison précédente mais il n’y a pas une grande évolution du côté de son personnage, on a toujours droit à la même facette même si sa romance avec Bob incarné par Sean Astin - qui est superbe dans son rôle, très drôle, touchant et simple - permet de montrer un coté plus humain et de la montrer en tant que femme et pas seulement en tant que mère.

Je ne vais pas tergiverser en ce qui concerne Jonathan et Nancy car je l’avoue, ce sont les personnages qui m’ont le moins intéressé dans cette saison et j’avouerai que je n’ai pas grand-chose à dire sur eux.

J’avoue que la dynamique de groupe manque assez dans cette saison, et malgré qu'on les voit ensemble dans beaucoup de scènes, bizarrement, j'ai trouvé que c'était fait différemment et j’aurais aimé avoir davantage cet esprit d'équipe comme dans la première saison. Je trouve cela également dommage que les retrouvailles entre la bande et Eleven n’aient lieu que dans le dernier épisode.


Vous l’aurez compris, j’ai été conquise par cette saison, ayant entre temps déjà regardé certains épisodes plusieurs fois, ce que je n’avais pas fait avec la première saison. Même si on va devoir attendre pas mal de temps pour la troisième saison, qui sera probablement diffusé début 2019, j’ai vraiment hâte de voir ce que va nous réserver l’équipe de Stranger Things. 



Qu'avez-vous pensé de Stranger Things 2 ? N'aillez pas peur de laisser de longs commentaires, je veux tout savoir !


Stranger Things 2, ce que j'en ai pensé.

31 oct. 2017



Vendredi 27 octobre - Dès 9h, j’étais prête devant mon ordi à lancer cette nouvelle saison de Stranger Things. Une journée intense avec pratiquement aucune pause où pendant presque 8h, j’ai retrouvé l’univers de cette série hors du commun au côté rétro que j’adore tant et qui m’avait tant attiré à la regarder. Je ne sais pas vraiment par où commencer tellement j’ai beaucoup à raconter alors on va commencer simple en disant que mes attentes ont été plus que comblés. Je peux déjà vous dire que mon avis est plus que positif. Dès le premier épisode, c’est comme si on rentrait enfin chez nous, j’étais tellement heureuse de retrouver toute la bande et l’ambiance si particulière propre à Stranger Things. Cette deuxième saison a su prendre son propre chemin et s’éloigne de la première saison où le coté hommage des années 80 était assez mis en avant. Dans cette deuxième saison, c’est plus subtil. Stranger Things 2 atteint un niveau supérieur et ça laisse présager que la saison trois sera encore plus grandiose. Stranger Things 2 a gagné en maturité et en profondeur. Pas tellement plus effrayante que la première saison, elle est définitivement plus noire, légèrement gore à certains moments et possède un côté apocalyptique mais cela n’empêche pas à la série de conserver quelques touches d'humour.


Dans cet article, je vais commencer par le côté esthétique de cette deuxième saison, ensuite de l’intrigue et des personnages. Dans mon premier article, j’avais réussi à ne pas vous spoiler mais cette fois-ci, ça va être un peu plus difficile  et même si l’article ne révèle pas de gros spoilers - ou plutôt, je ne vous révèle pas comment ça se termine - il est à lire après avoir terminé la série. Je m'excuse aussi d'avance pour la longueur de cet article mais j'avais vraiment beaucoup de choses à dire sur cette deuxième saison.





L'esthétique et l’intrigue de Stranger Things 2
Esthétiquement, on retrouve ce même visuel très cinématographique, encore plus magnifique que dans la saison précédente. C’est juste très beau à voir et on a une qualité d’image époustouflante. On a beaucoup plus de scènes représentant The Upside Down et c’est vraiment superbe et glaçant, un monde mort et effrayant. Les effets spéciaux sont vraiment réalistes et bien faits, notamment les Demodogs. Venant en à la partie qui m’a le plus époustouflé, c’est la musique. Kyle Dixon et Michael Stein ont fait de l’excellent travail et j’ai trouvé que la musique avait une présence encore plus importante que dans la saison précédente. Je trouve que la musique a ici une place à part entière et intensifie tout ce qui se passe dans les scènes. La musique ajoute une dimension tellement émotionnellement que ça m’en a donné des frissons et que ça m'a même parfois bouleversé. Cela rajoute également un coté très cinéma qui colle parfaitement avec Stranger Things. Je vous invite d'ailleurs à aller écouter la soundtrack sur Spotify.



Je trouve l’intrigue dans Stranger Things 2 très intéressante car même s’il y a une grosse intrigue concernant la menace de l’Upside Down, la particularité de cette saison c’est que la bande est assez dispersé et offre pas mal de scènes où la bande n’est pas au complet et des duos parfois inattendus se forment, on verra alors beaucoup Mike avec Will, Lucas et Dustin dans quelques épisodes puis Lucas avec la nouvelle de la bande Max et Dustin avec… Steve – mais ça, j’en parlerais plus tard - et bien entendu, Nancy avec Jonathan. On a également Eleven qui s'engage un parcours initiatique. Tout ceci fait que la série à un coté très humain qui explore les relations mais aussi l’individualité. Dans cette saison, on a droit à une nouvelle créature, pas vraiment plus effrayante que le Demogorgon de la première saison mais qui se révèle bien plus puissante, The Mind Flayer (encore une référence à une créature de D&D, ce qui en deviendrait presque propre à Stranger Things). Cette menace aura une emprise semblable à un virus qui va s'infiltrer à travers les sous-sols de Hawkins mais aussi à travers Will. On ne devine alors pas au début que Will fera en quelque sorte lui aussi parti des antagonistes et c’est une approche très intéressante. Pourtant, je dirais que ce qui ressort beaucoup de cette saison, c’est Eleven et la quête de son identité.

Eleven à la recherche de ses origines et sa relation avec Hopper
Parlons donc d’abord d’Eleven, le personnage qui avait tant intrigué tellement on en savait peu sur elle. Dans cette saison, on apprend presque tout en même temps qu’elle. On retrouve une Eleven qui a été recueilli par Hopper en secret et dont les dons se sont accrus, elle est donc bien plus puissante que lorsqu'on l’a quitté. Eleven va partir à la recherche de ses origines, va enfin rencontrer sa mère mais aussi une autre personne de son enfance qu’elle avait oublié : Eight plus communément appelé Kaly, qu’on voit pendant les premières minutes du premier chapitre/épisode. Le chapitre 7 The Lost Sister nous offre quelques chose de très différent et on peut presque le considérer comme un stand-alone qui nous offre un peu de répit dans l’intrigue principale, une petit bouffé de fraîcheur d’un autre genre qui est très agréable où les émotions d’Eleven seront à leur maximum. Millie Bobby Brown donne une prestation époustouflante qui a été d’ailleurs pour elle assez épuisante émotionnellement. Cet épisode, on l’aime ou on ne l’aime pas, j'ai lu pas mal d’avis comme quoi The Lost Sister était une erreur scénaristique, qu’il ralentissait l’intrigue, bref, qu’il n’avait pas sa place dans la saison. A vous de vous faire votre propre opinion.



Sa relation avec Hopper était quelque peu annoncée à la fin de la première saison quand Hopper lui laisse des Eggos dans une boite. On n’y manque pas et on apprend que Hopper a recueilli Eleven alors qu’elle errait dans les bois. Leur relation est assez complexe et Hopper incarne une figure paternelle autoritaire vu qu’il ne l’autorise pas à sortir. Je trouve la relation entre les deux assez intéressante bien que très conflictuelle car on se rend compte que Hopper ne sait pas vraiment comment s’y prendre avec elle et que c’est probablement dû au fait de la mort de sa fille et qu’il est donc probablement aveugler par la peur qu’Eleven soit en danger. La relation entre ses deux personnages reste néanmoins très attachante et David Harbor et Millie Bobby Brown ont une très bonne alchimie à l'écran.

Laissez Will respirer !
Cette saison est aussi un tournant pour le personnage de Will mais également le moment qui permet à Noah Schnapp de briller et de délivrer une performance plus qu’incroyable avec un jeu d’acteur remarquable et tout en intensité dans des scènes où son personnage devient complètement hystérique. En effet, Will n’est pas revenu indemne de son séjour dans The Upside Down et se retrouve possédé par une force venant de l’Upside Down sans qu’il ne puisse contrôler quoi que ce soit, il est alors en quelque sorte un antagoniste par procuration. Le pauvre, il n'y a vraiment pas de répit pour lui...

Gaten Matarazzo et Joe Keery, le duo improbable qui fonctionne bien
J’aime toujours autant Dustin qui prend un peu plus les devants dans cette saison. Toujours aussi adorable malgré sa tendance à jurer - j'aurais dû compter combien de fois il nous lâche un shit ou un son of a bitch - Dustin a bien évolué par rapport à la première saison, et alors que ses potes sont trop occupés pour répondre à son code rouge, il va se tourner vers une personne. Va alors naître la bromance la plus improbable qui soit. En effet, Dustin et Steve vont former une alliance, tout d’abord pour appâter le Demodog (une créature ressemblant à un Demogorgon mais sous forme canine) que Dustin avait recueilli avant de savoir la réelle nature de la créature, qu’il a prénommé D’Artagnan ou Dart pour faire plus court. J’ai trouvé cette idée tellement surprenante car on n’y aurait jamais pensé même si le trailer laissait présager que Steve allait faire équipe avec la bande. Cette bromance est très bien abordée et super bien introduite et surtout, permet au personnage de Steve de s’élever et de s’éloigner du cliché qu’il était dans la première saison et comme il le dit à Nancy dans le dernier épisode : il est peut être un petit ami de merde mais il est un super baby-sitter et c’est une qualité chez Steve qu’on n’aurait pas deviné. Joe Keery, l’interprète de Steve, devient vraiment un atout essentiel dans cette saison. J'aime beaucoup donc que Steve incarne une sorte de figure fraternelle en donnant des conseils (pas vraiment supers, je vous l'accorde) à Dustin, c'est même assez touchant.

L’antagoniste humain qui ne sert pas à grand-chose, j'ai nommé Billy
Un personnage dont je n’ai pas compris la présence, c’est celui de Billy, le demi-frère de Max. Les Duffer Brothers l’ont introduit dans la série pour qu’il y ait un antagoniste humain. Oui, Billy est taré et ne sait pas du tout géré sa colère. C’est un salaud, il faut l’avouer mais à mon avis, l’intrigue aurait poursuivi l’exact même chemin sans sa présence mais je souhaite tout de même reconnaître que la performance de Dacre Montgomery est à saluer, il joue parfaitement bien les tarés et offre une autre facette de son jeu que dans Power Rangers. Même chose pour Max, mais si elle est un peu plus sympathique et que sa personnalité ne tombe pas dans le cliché, j’ai trouvé que l’introduction de son personnage ne servait qu’à avoir une fille en plus dans le groupe et qu'en fin de compte, elle ne soit au final qu'un love interest pour Dustin et Lucas. Je pense que le coté romance entre Mike et Eleven était suffisant, pas besoin d’en rajouter une autre, surtout qu’on nous avait déjà servi un triangle amoureux avec Steve, Nancy et Jonathan. Cependant, ça rajoute du sang neuf, donc j'espère que son personnage sera mieux mis en avant dans la troisième saison.

Oui, les personnages ont des parents, même s'ils s'en foutent un peu de leurs gosses...
Par contre, j’ai adoré le fait qu’ils aient intégré la famille de Dustin et celle de Lucas à la série. Alors qu’on avait seulement eut droit à la famille Wheeler et à la famille Byers dans la première saison, ici, on rencontre enfin la famille des autres membres de la bande. J’ai adoré la relation qu’a Dustin avec sa mère mais j’ai craqué sur la petite sœur de Lucas, Erica. Elle est agaçante, effrontée et ne cesse de son moqué de son nerd de frère, elle est tout simplement hilarante et elle était une bonne petite touche d’humour dans les scènes où elle est présente. J'ai aussi beaucoup ri du fait que, alors que Will a disparu pendant une semaine l'année précédente, les parents ne s'inquiètent pas plus que ça de ne pas voir leurs gosses pendant des journées entières. Apparemment, c'était pour souligner le mode de vie des années 80 où les gosses faisaient un peu ce qu'ils voulaient de leur vie, tant qu'ils rentraient à l'heure pour dîner.

Les petits points négatifs de Stranger Things 2
Mais il faut l’avouer, j’ai été tout de même assez déçu du traitement de certains personnages tel que Mike par exemple. Mike est désagréable dans les premiers épisodes, la production et le cast l’ayant même surnommé Emo Mike. On sent que l’absence d’Eleven le pèse et ça joue sur son moral. Mais, il reste un ami fidèle surtout au coté de Will et retrouve dans les derniers épisodes son attitude de leader - et je salue d'ailleurs la performance de Finn Wolfhard dans une scène du dernier épisode. Même cas pour Winona Ryder, son jeu est tout aussi bien que dans la saison précédente mais il n’y a pas une grande évolution du côté de son personnage, on a toujours droit à la même facette même si sa romance avec Bob incarné par Sean Astin - qui est superbe dans son rôle, très drôle, touchant et simple - permet de montrer un coté plus humain et de la montrer en tant que femme et pas seulement en tant que mère.

Je ne vais pas tergiverser en ce qui concerne Jonathan et Nancy car je l’avoue, ce sont les personnages qui m’ont le moins intéressé dans cette saison et j’avouerai que je n’ai pas grand-chose à dire sur eux.

J’avoue que la dynamique de groupe manque assez dans cette saison, et malgré qu'on les voit ensemble dans beaucoup de scènes, bizarrement, j'ai trouvé que c'était fait différemment et j’aurais aimé avoir davantage cet esprit d'équipe comme dans la première saison. Je trouve cela également dommage que les retrouvailles entre la bande et Eleven n’aient lieu que dans le dernier épisode.


Vous l’aurez compris, j’ai été conquise par cette saison, ayant entre temps déjà regardé certains épisodes plusieurs fois, ce que je n’avais pas fait avec la première saison. Même si on va devoir attendre pas mal de temps pour la troisième saison, qui sera probablement diffusé début 2019, j’ai vraiment hâte de voir ce que va nous réserver l’équipe de Stranger Things. 



Qu'avez-vous pensé de Stranger Things 2 ? N'aillez pas peur de laisser de longs commentaires, je veux tout savoir !


Halloween Movies II

Au départ, je n'aurais dû que republier mon article Halloween Movies que j'avais publié en 2015. J'avais décidé de refaire une petite refonte, modifier les polices et le design de l’article qui ne correspondait plus vraiment au design actuel du blog, pensant que j'avais déjà citer tous les films regardables à l'occasion d'Halloween. Pourtant, en réfléchissant un peu plus, je me suis rendu compte que je pouvais faire un deuxième article en rajoutant des films que j'avais oublié de mentionner dans le premier article ou qui n'était présent quand dans la brève liste à la fin. J'espère donc que cette deuxième liste de films pour Halloween vous plaira.



Dangereuse Alliance Réalisé par Andrew Fleming en 1996.
Dangereuse Alliance - The Craft

L'histoire? Nancy, Bonnie et Rochelle sont trois étudiantes éprises d'ésotérisme qui pratiquent la magie. Les autres étudiants les considèrent comme des folles et des sorcières. Elles sont rejointes par une quatrième, Sarah, dotée de dons exceptionnels. Les quatre jeunes femmes vont former un cercle capable d'invoquer les plus puissants esprits et transformer leurs rêves en réalité. Jusqu'au jour où des rivalités apparaissent dans le petit groupe.

Comment ai-je pu oublier de mentionner ce film dans mon premier article. Dangereuse Alliance ou The Craft en VO est pourtant un film cultissime des années 90, à tel point qu'un reboot est en projet. Ce film est flippant et tout ceci grâce à la performance de l'actrice Fairuza Balk qui interprète Nancy. J'adore ce film et j'aime que le coté Wicca, tel qu'on peut le voir dans Charmed, soit mis en avant (d'ailleurs, la chanson How Soon Is Now? est pressente dans le film et est également la chanson du générique de Charmed). The Craft est parfait pour le soir d'Halloween, et qui plus est, très girl power donc foncez!


The Faculty Réalisé par Robert Rodriguez en 1998.
The Faculty

L'histoire ? Herrington High est un lycée américain comme les autres. Peu après la découverte d'un organisme vivant inconnu, certains élèves commencent à soupçonner que quelque chose de louche est en train de se passer dans leur lycée, certains professeurs ainsi que certains élèves se comportant bizarrement. Un groupe d'élèves décide de tirer l'affaire au clair et découvre qu'ils sont envahis par des extraterrestres.

Un autre film culte des années 90, The Faculty est un mélange entre le genre du  teen-movie, de la science fiction et de l'horreur. C'est divertissant et c'est toujours cool de revoir un film où Elijah Wood et Josh Hartnett font leurs débuts (Bon, Eliha Wood avait déja 10 ans de cinéma derrière lui mais je voulais bien évidement dire que c’était avant son big break-out dans Le Seigneur des Anneaux). The Faculty est un bon film divertissant, un mélange entre The Breafast Club et The Thing, à regarder seul ou entre potes.


L'Île aux sorciers Réalisé par Nikolaj Arcel en 2007.
L'Île aux sorciers - De fortabte sjæles ø

L'histoire ? Lulu, une jeune Danoise de 14 ans attirée par le surnaturel, déménage avec sa famille dans une petite ville de province. Une nuit, son petit frère Sylvester est frappé par une lumière blanche et se retrouve dès lors possédé par l'esprit de Herman Hartmann, un homme mort au XIXe siècle alors qu'il combattait les forces du mal au sein d'une loge. Avec l'aide de son jeune voisin Oliver et de Richard, un physiothérapeute qui étudie les phénomènes paranormaux, Lulu va devoir combattre un puissant nécromancien qui cherche à rassembler les pages du manuscrit magique autrefois utilisé par la loge pour combattre le mal.

Film danois sorti en 2007, L’Île aux sorciers est un film sans prétention. Je prends toujours plaisir à le regarder et les effets spéciaux sont bien et n'a rien à envier aux grosses productions américaines. Les personnages sont sympathiques et attachants. Ce n'est pas un grand film mais c'est un film avec des fantômes et de la sorcellerie, c'est donc parfait pour Halloween et je trouve que le fait que ça se passe dans un pays scandinave rajoute le petit plus.


Les Ensorceleuses Réalisé par Griffin Dunne en 1998.
Les Ensorceleuses - Practical Magic

L'histoire ? Sally et Gillian Owens sont deux sœurs que tout oppose. Sally, la réservée, aspire à une vie normale et rangée, tandis que Gillian, l'exubérante, vole de conquête en conquête. Elles ont néanmoins un point commun: la sorcellerie. Mais avec la malédiction qui condamne à une mort prématurée les hommes qu'elles ont la faiblesse d'aimer, les sœurs Owens n'ont pas la vie facile. La disparition du petit ami de Gillian et l'apparition de phénomènes étranges autour de la résidence familiale ne vont pas tarder à bouleverser la vie des deux sœurs.

Encore une fois, comment ai-je pu oublier de mentionner ce film dans mon premier article. Même si certaines scènes me faisaient un peu flipper quand j'étais plus jeune, j'adorais - et j'adore toujours - ce film. Déja, rien que pour la distribution presque entièrement féminine: Nicole Kidman, Sandra Bullock, Stockard Channing et Dianne Wiest entre autre. Je pense que la sorcellerie devait être assez hype dans les années 90, à mon plus grand plaisir. Comme Dangereuse Alliance, Les Ensorceleuses a un coté très girl power avec ce clan de sorcières qui ont dû renoncé à l'amour mais qui restent forte malgré tout et qui montre qu'on n'a pas forcement besoin d'un homme pour être épanouie. A voir et à revoir !


Fantômes contre fantômes Réalisé par Peter Jackson en 1996.
Fantômes contre fantômes - The Frighteners


L'histoire ? Frank Bannister, ancien architecte alcoolique est devenu médium à la suite de la mort de sa femme, dont il se juge seul responsable. Depuis, il a la capacité de voir les fantômes. Il finit par en abuser en embauchant des amis fantômes pour hanter la maison de diverses personnes qu'il rencontre lors d'enterrements ou autres occasions. Mais depuis l'apparition d'un ectoplasme se prenant pour la Faucheuse, Frank se voit investi de la mission de l'arrêter avant que la ville ne passe sous le courroux de ce fantôme qui s'est nommé juge de la vie et de la mort.

Quand on voit les noms de Robert Zemeckis et de Peter Jackson, on ne peut qu'avoir un film avec un minimum de qualité et c'est le cas avec Fantômes contre fantômes. Le film oscille entre la drôlerie et l'effrayant et ça fonctionne. Michael J. Fox est parfait en veuf égoïste qui se sert de son récent don de medium pour son profit personnel. Pour un film sorti il y a 21 ans, les effets spéciaux et les maquillages sont plus que correct et les fantômes sont vraiment cool et sont la grosse touche d’humour du film. Mention spéciale à l'acteur Jeffrey Combs qui interprète un agent du FBI complètement creepy. En conclusion, Fantômes contre fantômes est un bon film de fantômes plutôt atypique, assez recherché et très divertissant.




BONUS


Ai-je vraiment besoin de vous présenter la fabuleuse série qu'est Stranger Things et de vous expliquer pourquoi cette série est tellement géniale et qu'elle est parfaite pour la période d'Halloween ?! D'ailleurs la saison 2 sort aujourd'hui sur Netflix. Allez-vous attendre Halloween ou la tentation est-elle trop forte ? En même temps, on peut se dire que le mois d'Octobre, c'est le mois d'Halloween, donc pas besoin d'attendre le 31 donc pour mon cas, je vais binge-watcher cette deuxième saison aujourd'hui. 




J'espère que cette petite liste vous aura plu et dites moi quel est votre programme pour Halloween!





INSTANT CINOCHE • Halloween Movies II.

27 oct. 2017

Halloween Movies II

Au départ, je n'aurais dû que republier mon article Halloween Movies que j'avais publié en 2015. J'avais décidé de refaire une petite refonte, modifier les polices et le design de l’article qui ne correspondait plus vraiment au design actuel du blog, pensant que j'avais déjà citer tous les films regardables à l'occasion d'Halloween. Pourtant, en réfléchissant un peu plus, je me suis rendu compte que je pouvais faire un deuxième article en rajoutant des films que j'avais oublié de mentionner dans le premier article ou qui n'était présent quand dans la brève liste à la fin. J'espère donc que cette deuxième liste de films pour Halloween vous plaira.



Dangereuse Alliance Réalisé par Andrew Fleming en 1996.
Dangereuse Alliance - The Craft

L'histoire? Nancy, Bonnie et Rochelle sont trois étudiantes éprises d'ésotérisme qui pratiquent la magie. Les autres étudiants les considèrent comme des folles et des sorcières. Elles sont rejointes par une quatrième, Sarah, dotée de dons exceptionnels. Les quatre jeunes femmes vont former un cercle capable d'invoquer les plus puissants esprits et transformer leurs rêves en réalité. Jusqu'au jour où des rivalités apparaissent dans le petit groupe.

Comment ai-je pu oublier de mentionner ce film dans mon premier article. Dangereuse Alliance ou The Craft en VO est pourtant un film cultissime des années 90, à tel point qu'un reboot est en projet. Ce film est flippant et tout ceci grâce à la performance de l'actrice Fairuza Balk qui interprète Nancy. J'adore ce film et j'aime que le coté Wicca, tel qu'on peut le voir dans Charmed, soit mis en avant (d'ailleurs, la chanson How Soon Is Now? est pressente dans le film et est également la chanson du générique de Charmed). The Craft est parfait pour le soir d'Halloween, et qui plus est, très girl power donc foncez!


The Faculty Réalisé par Robert Rodriguez en 1998.
The Faculty

L'histoire ? Herrington High est un lycée américain comme les autres. Peu après la découverte d'un organisme vivant inconnu, certains élèves commencent à soupçonner que quelque chose de louche est en train de se passer dans leur lycée, certains professeurs ainsi que certains élèves se comportant bizarrement. Un groupe d'élèves décide de tirer l'affaire au clair et découvre qu'ils sont envahis par des extraterrestres.

Un autre film culte des années 90, The Faculty est un mélange entre le genre du  teen-movie, de la science fiction et de l'horreur. C'est divertissant et c'est toujours cool de revoir un film où Elijah Wood et Josh Hartnett font leurs débuts (Bon, Eliha Wood avait déja 10 ans de cinéma derrière lui mais je voulais bien évidement dire que c’était avant son big break-out dans Le Seigneur des Anneaux). The Faculty est un bon film divertissant, un mélange entre The Breafast Club et The Thing, à regarder seul ou entre potes.


L'Île aux sorciers Réalisé par Nikolaj Arcel en 2007.
L'Île aux sorciers - De fortabte sjæles ø

L'histoire ? Lulu, une jeune Danoise de 14 ans attirée par le surnaturel, déménage avec sa famille dans une petite ville de province. Une nuit, son petit frère Sylvester est frappé par une lumière blanche et se retrouve dès lors possédé par l'esprit de Herman Hartmann, un homme mort au XIXe siècle alors qu'il combattait les forces du mal au sein d'une loge. Avec l'aide de son jeune voisin Oliver et de Richard, un physiothérapeute qui étudie les phénomènes paranormaux, Lulu va devoir combattre un puissant nécromancien qui cherche à rassembler les pages du manuscrit magique autrefois utilisé par la loge pour combattre le mal.

Film danois sorti en 2007, L’Île aux sorciers est un film sans prétention. Je prends toujours plaisir à le regarder et les effets spéciaux sont bien et n'a rien à envier aux grosses productions américaines. Les personnages sont sympathiques et attachants. Ce n'est pas un grand film mais c'est un film avec des fantômes et de la sorcellerie, c'est donc parfait pour Halloween et je trouve que le fait que ça se passe dans un pays scandinave rajoute le petit plus.


Les Ensorceleuses Réalisé par Griffin Dunne en 1998.
Les Ensorceleuses - Practical Magic

L'histoire ? Sally et Gillian Owens sont deux sœurs que tout oppose. Sally, la réservée, aspire à une vie normale et rangée, tandis que Gillian, l'exubérante, vole de conquête en conquête. Elles ont néanmoins un point commun: la sorcellerie. Mais avec la malédiction qui condamne à une mort prématurée les hommes qu'elles ont la faiblesse d'aimer, les sœurs Owens n'ont pas la vie facile. La disparition du petit ami de Gillian et l'apparition de phénomènes étranges autour de la résidence familiale ne vont pas tarder à bouleverser la vie des deux sœurs.

Encore une fois, comment ai-je pu oublier de mentionner ce film dans mon premier article. Même si certaines scènes me faisaient un peu flipper quand j'étais plus jeune, j'adorais - et j'adore toujours - ce film. Déja, rien que pour la distribution presque entièrement féminine: Nicole Kidman, Sandra Bullock, Stockard Channing et Dianne Wiest entre autre. Je pense que la sorcellerie devait être assez hype dans les années 90, à mon plus grand plaisir. Comme Dangereuse Alliance, Les Ensorceleuses a un coté très girl power avec ce clan de sorcières qui ont dû renoncé à l'amour mais qui restent forte malgré tout et qui montre qu'on n'a pas forcement besoin d'un homme pour être épanouie. A voir et à revoir !


Fantômes contre fantômes Réalisé par Peter Jackson en 1996.
Fantômes contre fantômes - The Frighteners


L'histoire ? Frank Bannister, ancien architecte alcoolique est devenu médium à la suite de la mort de sa femme, dont il se juge seul responsable. Depuis, il a la capacité de voir les fantômes. Il finit par en abuser en embauchant des amis fantômes pour hanter la maison de diverses personnes qu'il rencontre lors d'enterrements ou autres occasions. Mais depuis l'apparition d'un ectoplasme se prenant pour la Faucheuse, Frank se voit investi de la mission de l'arrêter avant que la ville ne passe sous le courroux de ce fantôme qui s'est nommé juge de la vie et de la mort.

Quand on voit les noms de Robert Zemeckis et de Peter Jackson, on ne peut qu'avoir un film avec un minimum de qualité et c'est le cas avec Fantômes contre fantômes. Le film oscille entre la drôlerie et l'effrayant et ça fonctionne. Michael J. Fox est parfait en veuf égoïste qui se sert de son récent don de medium pour son profit personnel. Pour un film sorti il y a 21 ans, les effets spéciaux et les maquillages sont plus que correct et les fantômes sont vraiment cool et sont la grosse touche d’humour du film. Mention spéciale à l'acteur Jeffrey Combs qui interprète un agent du FBI complètement creepy. En conclusion, Fantômes contre fantômes est un bon film de fantômes plutôt atypique, assez recherché et très divertissant.




BONUS


Ai-je vraiment besoin de vous présenter la fabuleuse série qu'est Stranger Things et de vous expliquer pourquoi cette série est tellement géniale et qu'elle est parfaite pour la période d'Halloween ?! D'ailleurs la saison 2 sort aujourd'hui sur Netflix. Allez-vous attendre Halloween ou la tentation est-elle trop forte ? En même temps, on peut se dire que le mois d'Octobre, c'est le mois d'Halloween, donc pas besoin d'attendre le 31 donc pour mon cas, je vais binge-watcher cette deuxième saison aujourd'hui. 




J'espère que cette petite liste vous aura plu et dites moi quel est votre programme pour Halloween!






The Future of Us de Jay Asher et Carolyn Mackler.

Alors que j'étais en pleine lecture dans Bazaar, un roman de Stephen King, j'ai senti que j'avais besoin de me plonger dans une lecture plus légère et de m'éloigner de cette énorme brique de plus de 800 pages. Attendant une commande de romans, j'ai décidé de me relire un des premiers romans YA que j'ai lu en VO: The Future of Us de Jay Ascher et Carolyn Mackler et d'ensuite de vous proposer mon avis sur ce roman.  Voici ce que dit la quatrième de couverture de l’édition française:


1996. Pour ses 15 ans, Emma vient d'avoir son premier ordinateur. Avec Josh, son meilleur ami, elle découvre le web. Facebook n'existe pas encore, mais un drôle de bug les connecte sur le futur, sur ce que seront leurs profils, quinze ans plus tard. Une fenêtre sur leur vie à venir : travail, amis, amours, familles. Le problème, c'est que le profil d'Emma ne lui va pas. Pas du tout.

L'idée de base est intéressante: avoir accès à son avenir depuis l'internet de 1996 et surtout à travers Facebook avant son invention. Dommage que l'intrigue repose seulement sur de la romance. Cependant, si on creuse un peu plus en profondeur, l'intrigue nous montre également qu'il ne faut pas se laisser guider et absorber par les réseaux sociaux et qu'il faut savoir vivre indépendamment de ça et profiter du moment présent. Bref, je trouve tout de même que le roman n'est pas abouti car avec une idée comme celle-ci, on aurait pu avoir bien plus que cette histoire-là.  Je pense que les auteurs ne vont pas assez loin dans l'idée et reste à la surface des nombreuses probabilités que peut engendrer ce genre de pouvoir.

Le roman perd beaucoup à cause d'un de ses personnages principaux, Emma, qui est tout bonnement antipathique. Tout ce qui importe à Emma, c'est d'avoir un beau garçon à ses bras et quand elle lit ses statuts sur Facebook et remarque qu'elle n'est pas heureuse dans le futur, selon elle, c'est forcément à cause de l'homme avec qui elle est mariée. Jamais Emma ne se remet en question et la fin m'a donné l'impression que les auteurs avaient remarqué leur erreur trop tard et avaient essayé de rattraper les dégâts en essayant de rendre Emma plus sympathique, mais ça laisse un gout assez amer. Josh est le personnage qui rattrape un peu tout. Il est le plus sensée des deux et il est le premier à dire qu'il ne faut pas trop en savoir sur son avenir et ne pas le modifier car un détail par-ci par-là est dérangeant - Doc Brown vous le dirait aussi, il n'est jamais bon d'en savoir trop sur son avenir. Josh est un personnage attendrissant, ce qui manque beaucoup au personnage d'Emma.

Il y a tout de même des petits passages qui font sourire en ce qui concerne l'actualité et la culture de ces dernières années car on en sait forcément plus que les personnages vu que l'intrigue se passe en 1996. De plus, j'ai bien connu AOL et ça m'a alors fait rappeler quelques souvenirs d'enfance où je devais surveiller le temps que je passais sur Internet pour ne pas dépasser les 25h par mois qu'on avait et le fait qu'on ne pouvait pas téléphoner quand on utilisait Internet.

Je ne sais pas comment se passe l'écriture d'un roman à quatre mains mais en tout cas, la lecture est fluide et fait penser que seul un auteur est derrière ce roman. Le roman est donc en parfait équilibre, aucun passage n'est supérieur qualitativement à un autre.

Je trouve que la fin arrive comme un cheveu sur la soupe. Il n'y a pas vraiment de dénouement et les derniers pages sont plus que prévisibles et en fin de compte, on se doute de tout dès le début du roman. Bref, c'est une lecture très linéaire. Le livre se lit très rapidement et même si l'histoire et le personnage d'Emma aurait pu être mieux exploités, ça reste un roman plutôt divertissant mais on trouve beaucoup mieux et élaboré ailleurs.

Le livre a été traduit en français sous le titre Profil et publié aux éditions Bayard Jeunesse mais ne semble plus être en production, donc à moins de le trouver en médiathèque ou en occasion, il semble impossible de se le procurer en VF.



The Future of Us de Jay Asher et Carolyn Mackler.

24 oct. 2017


The Future of Us de Jay Asher et Carolyn Mackler.

Alors que j'étais en pleine lecture dans Bazaar, un roman de Stephen King, j'ai senti que j'avais besoin de me plonger dans une lecture plus légère et de m'éloigner de cette énorme brique de plus de 800 pages. Attendant une commande de romans, j'ai décidé de me relire un des premiers romans YA que j'ai lu en VO: The Future of Us de Jay Ascher et Carolyn Mackler et d'ensuite de vous proposer mon avis sur ce roman.  Voici ce que dit la quatrième de couverture de l’édition française:


1996. Pour ses 15 ans, Emma vient d'avoir son premier ordinateur. Avec Josh, son meilleur ami, elle découvre le web. Facebook n'existe pas encore, mais un drôle de bug les connecte sur le futur, sur ce que seront leurs profils, quinze ans plus tard. Une fenêtre sur leur vie à venir : travail, amis, amours, familles. Le problème, c'est que le profil d'Emma ne lui va pas. Pas du tout.

L'idée de base est intéressante: avoir accès à son avenir depuis l'internet de 1996 et surtout à travers Facebook avant son invention. Dommage que l'intrigue repose seulement sur de la romance. Cependant, si on creuse un peu plus en profondeur, l'intrigue nous montre également qu'il ne faut pas se laisser guider et absorber par les réseaux sociaux et qu'il faut savoir vivre indépendamment de ça et profiter du moment présent. Bref, je trouve tout de même que le roman n'est pas abouti car avec une idée comme celle-ci, on aurait pu avoir bien plus que cette histoire-là.  Je pense que les auteurs ne vont pas assez loin dans l'idée et reste à la surface des nombreuses probabilités que peut engendrer ce genre de pouvoir.

Le roman perd beaucoup à cause d'un de ses personnages principaux, Emma, qui est tout bonnement antipathique. Tout ce qui importe à Emma, c'est d'avoir un beau garçon à ses bras et quand elle lit ses statuts sur Facebook et remarque qu'elle n'est pas heureuse dans le futur, selon elle, c'est forcément à cause de l'homme avec qui elle est mariée. Jamais Emma ne se remet en question et la fin m'a donné l'impression que les auteurs avaient remarqué leur erreur trop tard et avaient essayé de rattraper les dégâts en essayant de rendre Emma plus sympathique, mais ça laisse un gout assez amer. Josh est le personnage qui rattrape un peu tout. Il est le plus sensée des deux et il est le premier à dire qu'il ne faut pas trop en savoir sur son avenir et ne pas le modifier car un détail par-ci par-là est dérangeant - Doc Brown vous le dirait aussi, il n'est jamais bon d'en savoir trop sur son avenir. Josh est un personnage attendrissant, ce qui manque beaucoup au personnage d'Emma.

Il y a tout de même des petits passages qui font sourire en ce qui concerne l'actualité et la culture de ces dernières années car on en sait forcément plus que les personnages vu que l'intrigue se passe en 1996. De plus, j'ai bien connu AOL et ça m'a alors fait rappeler quelques souvenirs d'enfance où je devais surveiller le temps que je passais sur Internet pour ne pas dépasser les 25h par mois qu'on avait et le fait qu'on ne pouvait pas téléphoner quand on utilisait Internet.

Je ne sais pas comment se passe l'écriture d'un roman à quatre mains mais en tout cas, la lecture est fluide et fait penser que seul un auteur est derrière ce roman. Le roman est donc en parfait équilibre, aucun passage n'est supérieur qualitativement à un autre.

Je trouve que la fin arrive comme un cheveu sur la soupe. Il n'y a pas vraiment de dénouement et les derniers pages sont plus que prévisibles et en fin de compte, on se doute de tout dès le début du roman. Bref, c'est une lecture très linéaire. Le livre se lit très rapidement et même si l'histoire et le personnage d'Emma aurait pu être mieux exploités, ça reste un roman plutôt divertissant mais on trouve beaucoup mieux et élaboré ailleurs.

Le livre a été traduit en français sous le titre Profil et publié aux éditions Bayard Jeunesse mais ne semble plus être en production, donc à moins de le trouver en médiathèque ou en occasion, il semble impossible de se le procurer en VF.




Révolution VHS est un documentaire de Dimitri Kourtchine, diffusé sur Arte le 31 août 2017. Quand bien même le groupe japonais Funai Electric, dernier fabricant de magnétoscopes ait stoppé sa production en 2016, la VHS n’en reste pas moins à la mode avec des applications capable de récréer des vidéos avec une qualité VHS si caractéristiques des années 80. Ce documentaire nous plonge alors dans un tourbillon de nostalgie. 


Révolution VHS, le documentaire nostalgique de Arte.
En véritable machine à voyager dans le temps, Révolution VHS nous montre que tout commence en 1976 avec la sortie du Betamax de Sony. C'est une révolution où pouvoir enregistrer nos programmes favoris est maintenant possible. Ça devient aussi un moyen de rapprocher les gens entre eux, des passionnés s'envoyant leurs casettes enregistrées. Mais on apprend également que l’apparition de cette fonctionnalité n’a pas été bien vu par tout le monde, notamment par les studios qui voyaient d’un mauvais œil le fait de pouvoir enregistrer des programmes et considéraient donc ça comme du vol. L'année 1985 voit l'apparition d'un sérieux concurrent aux cassettes Betamax, la fameuse VHS, qui finira par dominer la cassette de Betamax.

La cassette VHS est aussi un symbole important qui se matérialise à travers l'arrivée des vidéo-clubs, qui étaient alors de véritables endroits de socialisation où il y avait un vrai contact humain. Les années 80 marquent l'époque où les VHS d'aérobic deviennent très populaires. L'expansion de la VHS permet également aux films à petits budgets de prospérer, notamment avec les films d'horreur et gore ainsi que les films pornographiques. Le développement du genre pornographique étant également dû à l'apparition des vidéo-clubs - vous savez, la fameuse arrière-boutique caché par des portes de saloon ou par un rideau. Le documentaire se penche également sur le capitalisme avec l'accroissement de la VHS et des films américains dans les pays soviétiques mais également avec le piratage vidéo.


Cassette Betamax vs Cassette VHS


Ce que j'ai trouvé extraordinaire avec ce documentaire, c'est d’avoir ce véritable sentiment de nostalgie universel mais aussi d'avoir la possibilité d'en savoir plus sur l'histoire de la VHS, et comment son apparition a pu chambouler la société. Ça montre également à quel point la technologie a pu changer et évoluer en une trentaine d'années. Je suis heureuse de faire partie de cette génération qui a connu la VHS et le sentiment que ça me procurait de mettre la cassette dans le magnétoscope pour regarder mon film d'animation favori le mercredi après-midi ou encore de rappeler à mes parents d'enregistrer un film ou une série qui passaient à la télé. Je suis assez contente d'ailleurs que mes parents aient conservé toutes ces précieuses reliques qui, même si elles prennent la poussière dans un placard, restent un souvenir et un symbole importants du passé qui, pour ma part, je ne veux pas perdre. Je vous conseille grandement ce documentaire captivant qui rembobine sur une partie de notre histoire culturelle, technologique mais également sociale. Un authentique revival des années 80 et 90 qui devrait ravir la majorité d'entre vous.




Révolution VHS, le documentaire nostalgique de Arte.

20 oct. 2017


Révolution VHS est un documentaire de Dimitri Kourtchine, diffusé sur Arte le 31 août 2017. Quand bien même le groupe japonais Funai Electric, dernier fabricant de magnétoscopes ait stoppé sa production en 2016, la VHS n’en reste pas moins à la mode avec des applications capable de récréer des vidéos avec une qualité VHS si caractéristiques des années 80. Ce documentaire nous plonge alors dans un tourbillon de nostalgie. 


Révolution VHS, le documentaire nostalgique de Arte.
En véritable machine à voyager dans le temps, Révolution VHS nous montre que tout commence en 1976 avec la sortie du Betamax de Sony. C'est une révolution où pouvoir enregistrer nos programmes favoris est maintenant possible. Ça devient aussi un moyen de rapprocher les gens entre eux, des passionnés s'envoyant leurs casettes enregistrées. Mais on apprend également que l’apparition de cette fonctionnalité n’a pas été bien vu par tout le monde, notamment par les studios qui voyaient d’un mauvais œil le fait de pouvoir enregistrer des programmes et considéraient donc ça comme du vol. L'année 1985 voit l'apparition d'un sérieux concurrent aux cassettes Betamax, la fameuse VHS, qui finira par dominer la cassette de Betamax.

La cassette VHS est aussi un symbole important qui se matérialise à travers l'arrivée des vidéo-clubs, qui étaient alors de véritables endroits de socialisation où il y avait un vrai contact humain. Les années 80 marquent l'époque où les VHS d'aérobic deviennent très populaires. L'expansion de la VHS permet également aux films à petits budgets de prospérer, notamment avec les films d'horreur et gore ainsi que les films pornographiques. Le développement du genre pornographique étant également dû à l'apparition des vidéo-clubs - vous savez, la fameuse arrière-boutique caché par des portes de saloon ou par un rideau. Le documentaire se penche également sur le capitalisme avec l'accroissement de la VHS et des films américains dans les pays soviétiques mais également avec le piratage vidéo.


Cassette Betamax vs Cassette VHS


Ce que j'ai trouvé extraordinaire avec ce documentaire, c'est d’avoir ce véritable sentiment de nostalgie universel mais aussi d'avoir la possibilité d'en savoir plus sur l'histoire de la VHS, et comment son apparition a pu chambouler la société. Ça montre également à quel point la technologie a pu changer et évoluer en une trentaine d'années. Je suis heureuse de faire partie de cette génération qui a connu la VHS et le sentiment que ça me procurait de mettre la cassette dans le magnétoscope pour regarder mon film d'animation favori le mercredi après-midi ou encore de rappeler à mes parents d'enregistrer un film ou une série qui passaient à la télé. Je suis assez contente d'ailleurs que mes parents aient conservé toutes ces précieuses reliques qui, même si elles prennent la poussière dans un placard, restent un souvenir et un symbole importants du passé qui, pour ma part, je ne veux pas perdre. Je vous conseille grandement ce documentaire captivant qui rembobine sur une partie de notre histoire culturelle, technologique mais également sociale. Un authentique revival des années 80 et 90 qui devrait ravir la majorité d'entre vous.













Avant de regarder The Last Starfighter, j'en avais vaguement entendu parler sans vraiment être véritablement tenter de le regarder, alors que c'est le genre de film que j'apprécie. Il aura fallu que j'entende parler d'une nouvelle série avec Josh Hutcherson nommée Future Man qui sera diffusé sur la plateforme Hulu à partir du 14 novembre 2017 et qui est un énorme clin d’œil à ce film. La série ayant l'air assez sympa et divertissante - et aussi complètement WTF - je me suis dit que le film valait peut-être le détour. The Last Starfighter, réalisé par Nick Castle en 1984, c'est l'histoire d'Alex Rogan, un jeune qui vit avec sa mère et son jeune frère Louis dans un mobil-home. Quand il n'est pas avec sa petite amie Maggie, il passe la plupart de son temps à aider les gens du trailer park qui lui demandent sans arrêt de petits services. Quand il se retrouve avec un peu de temps libre, Alex joue à Starfighter, un jeu vidéo sur borne d'arcade de shoot'em up se déroulant dans l'espace. Un soir, alors qu'Alex a enfin battu le record du jeu, un homme en voiture vient à sa rencontre. L'homme, qui s'appelle Centauri, lui annonce qu'il est le créateur du jeu Starfighter et que le jeu est en réalité un simulateur pour découvrir ceux qui ont la capacité de piloter un vaisseau de combat stellaire et qu'une véritable menace plane dans l'espace. 


The Last Starfighter est sorti en 1984, du coup, les effets spéciaux sont un peu datés et ont pris un petit coup de vieux. Pourtant, lors de sa sortie, le film était considéré comme étant à la pointe de la nouveauté. En effet, en véritable précurseur, The Last Starfighter est l'un des tout premiers films avec une utilisation intensive de CGI. Alors qu'il était plus d'usage à utiliser des maquettes, les vaisseaux spatiaux présents dans le films ont été réalisé en images de synthèse, ce qui donne au film plus de 20 min de scènes spatiales entièrement faites par ordinateur, ce qui donne un aspect jeu vidéo au film, ce qui colle bien avec la thématique du film. J'ai également souri en voyant la voiture de Centauri, en effet, cette dernière a été inspiré par la fameuse voiture aux portes papillons, je parle bien évidement de la DeLorean. Il est d'ailleurs important de spécifier que le film à été tourné avant Retour vers le Futur.

J'ai apprécie le fait, qu'au départ, Alex ne souhaite pas devenir un starfighter, très réticent à l'idée d'être possiblement tué en mission. Alex est alors un jeune tout a fait lambda qui se retrouve avec une destinée qui le dépasse. Pourtant, Alex a toujours voulu partir de sa petite ville et du trailer park où il a toujours habité. Alex finira tout de même par accepter son statut de Chosen One quand il se rend compte que, justement, c'est plus grand que lui et qu'il est le seul espoir de l'univers.



Plusieurs scènes sont assez drôles, notamment celle avec Beta Alex, un robot ayant pris l'apparance d'Alex pour le remplacer sur Terre pendant que le véritable Alex est dans l'espace. On le voit alors s'approprier la vie quotidienne d'Alex, tout en découvrant ce nouveau monde qui l'entoure et essayant de se comporter comme un être humain. Beta Alex ne saura pas tellement comment agir, surtout quand il est avec Maggie, la petite amie d'Alex. J'avoue aussi que certains effets spéciaux m'ont fait assez rire, ça a vieillit mais ça fait le charme du film et cela n'enlève rien à la dynamique de l'histoire. En ce qui concerne les maquillages SFX, je trouve que c'est très correct pour l’époque et je dirais même que ça n'a rien a envier a certaines séries actuelles (hello Doctor Who).

Même s'il est évident que l'histoire prend de nombreux éléments de Star Wars, le film n'en fait pas trop et son charme réside dans sa simplicité. De nos jours, on nous sert des films de SF complètement rocambolesques avec une utilisation excessive d'effets spéciaux qui finissent par nuire au film. Bien que sans réelle surprise (on se doute bien que le héros va gagner la bataille), ce fut une belle découverte et j'ai passé un excellent moment devant The Last Starfighter. Je ne me suis pas ennuyée et il a su me redonner le sourire. Je le recommande si vous êtes friands de vieux films SF des années 80 - que les effets spéciaux datés ne soient pas rédhibitoire pour vous - mais également aux fans de jeux vidéos rétros. 




BACK TO THE EIGHTIES • The Last Starfighter (1984).

17 oct. 2017










Avant de regarder The Last Starfighter, j'en avais vaguement entendu parler sans vraiment être véritablement tenter de le regarder, alors que c'est le genre de film que j'apprécie. Il aura fallu que j'entende parler d'une nouvelle série avec Josh Hutcherson nommée Future Man qui sera diffusé sur la plateforme Hulu à partir du 14 novembre 2017 et qui est un énorme clin d’œil à ce film. La série ayant l'air assez sympa et divertissante - et aussi complètement WTF - je me suis dit que le film valait peut-être le détour. The Last Starfighter, réalisé par Nick Castle en 1984, c'est l'histoire d'Alex Rogan, un jeune qui vit avec sa mère et son jeune frère Louis dans un mobil-home. Quand il n'est pas avec sa petite amie Maggie, il passe la plupart de son temps à aider les gens du trailer park qui lui demandent sans arrêt de petits services. Quand il se retrouve avec un peu de temps libre, Alex joue à Starfighter, un jeu vidéo sur borne d'arcade de shoot'em up se déroulant dans l'espace. Un soir, alors qu'Alex a enfin battu le record du jeu, un homme en voiture vient à sa rencontre. L'homme, qui s'appelle Centauri, lui annonce qu'il est le créateur du jeu Starfighter et que le jeu est en réalité un simulateur pour découvrir ceux qui ont la capacité de piloter un vaisseau de combat stellaire et qu'une véritable menace plane dans l'espace. 


The Last Starfighter est sorti en 1984, du coup, les effets spéciaux sont un peu datés et ont pris un petit coup de vieux. Pourtant, lors de sa sortie, le film était considéré comme étant à la pointe de la nouveauté. En effet, en véritable précurseur, The Last Starfighter est l'un des tout premiers films avec une utilisation intensive de CGI. Alors qu'il était plus d'usage à utiliser des maquettes, les vaisseaux spatiaux présents dans le films ont été réalisé en images de synthèse, ce qui donne au film plus de 20 min de scènes spatiales entièrement faites par ordinateur, ce qui donne un aspect jeu vidéo au film, ce qui colle bien avec la thématique du film. J'ai également souri en voyant la voiture de Centauri, en effet, cette dernière a été inspiré par la fameuse voiture aux portes papillons, je parle bien évidement de la DeLorean. Il est d'ailleurs important de spécifier que le film à été tourné avant Retour vers le Futur.

J'ai apprécie le fait, qu'au départ, Alex ne souhaite pas devenir un starfighter, très réticent à l'idée d'être possiblement tué en mission. Alex est alors un jeune tout a fait lambda qui se retrouve avec une destinée qui le dépasse. Pourtant, Alex a toujours voulu partir de sa petite ville et du trailer park où il a toujours habité. Alex finira tout de même par accepter son statut de Chosen One quand il se rend compte que, justement, c'est plus grand que lui et qu'il est le seul espoir de l'univers.



Plusieurs scènes sont assez drôles, notamment celle avec Beta Alex, un robot ayant pris l'apparance d'Alex pour le remplacer sur Terre pendant que le véritable Alex est dans l'espace. On le voit alors s'approprier la vie quotidienne d'Alex, tout en découvrant ce nouveau monde qui l'entoure et essayant de se comporter comme un être humain. Beta Alex ne saura pas tellement comment agir, surtout quand il est avec Maggie, la petite amie d'Alex. J'avoue aussi que certains effets spéciaux m'ont fait assez rire, ça a vieillit mais ça fait le charme du film et cela n'enlève rien à la dynamique de l'histoire. En ce qui concerne les maquillages SFX, je trouve que c'est très correct pour l’époque et je dirais même que ça n'a rien a envier a certaines séries actuelles (hello Doctor Who).

Même s'il est évident que l'histoire prend de nombreux éléments de Star Wars, le film n'en fait pas trop et son charme réside dans sa simplicité. De nos jours, on nous sert des films de SF complètement rocambolesques avec une utilisation excessive d'effets spéciaux qui finissent par nuire au film. Bien que sans réelle surprise (on se doute bien que le héros va gagner la bataille), ce fut une belle découverte et j'ai passé un excellent moment devant The Last Starfighter. Je ne me suis pas ennuyée et il a su me redonner le sourire. Je le recommande si vous êtes friands de vieux films SF des années 80 - que les effets spéciaux datés ne soient pas rédhibitoire pour vous - mais également aux fans de jeux vidéos rétros. 




Say Anything 1989


Je ne vous cache pas qu'il me reste beaucoup de teen movies des 80s à voir mais je peux enfin rayer Say Anything de ma liste. Say Anything est le tout premier long métrage de Cameron Crowe - connu pour avoir réalisé ensuite Jerry McGuire, Presque Célèbre (il faudra que je vous en parle de ce film) et Vanilla Sky. Réalisé en 1989, Say Anything raconte comment un garçon lambda, Lloyd Dobler - incarné par John Cusack- réussit à avoir un rendez-vous avec Diane Court, la fille la plus intelligente de son lycée. 


L'histoire est incroyablement simple mais c'est une très belle histoire sur l'amour naissant entre deux jeunes adultes qui viennent de finir leur scolarité au lycée. En effet, le film démarre avec la fameuse graduation ceremony tellement typique des USA. Lloyd, qui a des vus sur Diane depuis un petit moment déjà, prend son courage à deux mains et invite Diane à une soirée et tout ça par téléphone. Le coté comique, c'est que Diane ne sait pas vraiment à quoi Lloyd ressemble mais accepte tout de même, elle qui a passer la majorité de son temps le nez dans les bouquins, peut enfin profiter de son été avant de s'envoler pour Londres pour ses études universitaires.

Lloyd et Diane sont deux personnes opposées: alors que Diane a son avenir tout tracé devant elle, Lloyd ne sait pas quoi faire de son avenir mais ça ne le perturbe pas autant, ça lui convient. Son père veut qu'il rejoigne l'armée tout comme lui mais Lloyd ne se voit pas du tout dans ce domaine, il ne veut pas servir le gouvernement. La seule envie de Lloyd pour le moment, c'est de passer tout son été avec Diane et semble prendre leur relation très au sérieux alors que ce n'est que le commencement de leur histoire à deux.

Say Anything 1989



Alors que qu'ils tombent de plus en plus amoureux, une ombre s'affiche au tableau avec le père de Diane, qui ne voit pas d'un très bon oeil la nature de leur relation, voyant alors Lloyd comme un obstacle à l'avenur prometteur de sa fille. Diane est tellement influencée par son père que ça commence peu à peu à mettre en péril sa relation avec Lloyd.

Say Anything est une belle histoire d'amour, simple mais intelligente et se démarque des autres teen movies de l'époque. Ce n'est pas fleur bleue et l'histoire respire l'authenticité, d'ailleurs, Crowe s'est inspiré de sa propre jeunesse en écrivant le scénario. Il y a une réelle alchimie entre John Cusack et Ione Skye et leur couple dans le film donne tellement envie. Les acteurs sont parfait, notamment John Cusack et John Mahoney qui interprète le père de Diane. John Cusack est particulièrement touchant et rend le personnage de Lloyd très authentique et attirant.

Le film ne fait pas dans le cliché et pour un premier film, Say Anything était très prometteur. Je vous le conseille si vous voulez visionner un film simple et touchant devenu culte avec le temps, notamment la fameuse scène avec la boombox.


BACK TO THE EIGHTIES • Say Anything (1989).

6 oct. 2017

Say Anything 1989


Je ne vous cache pas qu'il me reste beaucoup de teen movies des 80s à voir mais je peux enfin rayer Say Anything de ma liste. Say Anything est le tout premier long métrage de Cameron Crowe - connu pour avoir réalisé ensuite Jerry McGuire, Presque Célèbre (il faudra que je vous en parle de ce film) et Vanilla Sky. Réalisé en 1989, Say Anything raconte comment un garçon lambda, Lloyd Dobler - incarné par John Cusack- réussit à avoir un rendez-vous avec Diane Court, la fille la plus intelligente de son lycée. 


L'histoire est incroyablement simple mais c'est une très belle histoire sur l'amour naissant entre deux jeunes adultes qui viennent de finir leur scolarité au lycée. En effet, le film démarre avec la fameuse graduation ceremony tellement typique des USA. Lloyd, qui a des vus sur Diane depuis un petit moment déjà, prend son courage à deux mains et invite Diane à une soirée et tout ça par téléphone. Le coté comique, c'est que Diane ne sait pas vraiment à quoi Lloyd ressemble mais accepte tout de même, elle qui a passer la majorité de son temps le nez dans les bouquins, peut enfin profiter de son été avant de s'envoler pour Londres pour ses études universitaires.

Lloyd et Diane sont deux personnes opposées: alors que Diane a son avenir tout tracé devant elle, Lloyd ne sait pas quoi faire de son avenir mais ça ne le perturbe pas autant, ça lui convient. Son père veut qu'il rejoigne l'armée tout comme lui mais Lloyd ne se voit pas du tout dans ce domaine, il ne veut pas servir le gouvernement. La seule envie de Lloyd pour le moment, c'est de passer tout son été avec Diane et semble prendre leur relation très au sérieux alors que ce n'est que le commencement de leur histoire à deux.

Say Anything 1989



Alors que qu'ils tombent de plus en plus amoureux, une ombre s'affiche au tableau avec le père de Diane, qui ne voit pas d'un très bon oeil la nature de leur relation, voyant alors Lloyd comme un obstacle à l'avenur prometteur de sa fille. Diane est tellement influencée par son père que ça commence peu à peu à mettre en péril sa relation avec Lloyd.

Say Anything est une belle histoire d'amour, simple mais intelligente et se démarque des autres teen movies de l'époque. Ce n'est pas fleur bleue et l'histoire respire l'authenticité, d'ailleurs, Crowe s'est inspiré de sa propre jeunesse en écrivant le scénario. Il y a une réelle alchimie entre John Cusack et Ione Skye et leur couple dans le film donne tellement envie. Les acteurs sont parfait, notamment John Cusack et John Mahoney qui interprète le père de Diane. John Cusack est particulièrement touchant et rend le personnage de Lloyd très authentique et attirant.

Le film ne fait pas dans le cliché et pour un premier film, Say Anything était très prometteur. Je vous le conseille si vous voulez visionner un film simple et touchant devenu culte avec le temps, notamment la fameuse scène avec la boombox.


KD2A



Je pense ne pas être la seule en disant que l'émission sur France 2 a bercé mon enfance et adolescence. L'émission est lancée en 2001 sous le nom CD2A (Chut ! Déconseillée aux Adultes), puis TD2A (Terriblement Déconseillée Aux Adultes) pour enfin devenir KD2A (Karrément Déconseillée Aux Adultes) et a rythmé mon samedi matin où de nombreuses séries américaines y étaient diffusées. KD2A, c'était surtout l'occasion de pouvoir profiter des séries diffusées alors sur Disney Channel pour les personnes qui n’avait pas accès à la chaîne. J'espère que vous apprécieriez cet article et c'est parti pour un petit voyage dans le temps.



Lizzie McGuire et Degrassi, les deux séries qui m'ont fait fantasmer sur la scolarité américaine.
Lizzie McGuire, c'est la série qui m'a fait découvrir le système des casiers dans les couloirs et je trouvais ça trop génial et encore écolière, je pensais que ces casiers là aller être présent au collège - c'était beau d'y croire en effet. J'enviais Lizzie avec ses deux meilleurs amis, Gordo et Miranda et d'un coté, je la trouvais idiote de fantasmer sur Ethan alors qu'elle avait Gordo, le garçon le plus mignon et gentil de l'univers et qui faisait tout pour elle. Il y avait aussi Degrassi qui me donnait un aperçu de ce qu'allait être le collège mais aussi le lycée, je pensais que j'allais avoir le même groupe d'amis pour toujours et que j'allais avoir un copain. De plus, du fait des nombreuses saisons, on avait vraiment le temps de s'attacher aux personnages. Bref, ces deux séries jointes à ma naïveté de l'époque m'ont fait rêver sur ce qu'aurait pu être ma vie au collège et lycée.
Dans la même veine, en plus comique et moins réaliste, il y avait Phénomène Raven, avec des situations rocambolesques, des personnages totalement loufoques mais tellement attachants et de plus, qui n'a jamais rêvé d'avoir des prémonitions.

Foudre, une histoire de coup de foudre et d'âme soeur.
Une des rares séries françaises que j'ai vraiment suivi du début à la fin (ou presque). L'histoire d'amour entre Alice et Alex me faisait rêver. Moi aussi j'avais envie qu'un garçon soit fou d'amour pour moi, à tel point qu'il soit prêt à tout quitter. Alex qui quitte la métropole pour rejoindre Alice en Nouvelle Calédonie et qu'en plus, son meilleur ami l'accompagne dans cette aventure folle. Foudre, c'est aussi une histoire un peu fantastique avec une espèce de magie mystique autour des tribus. C'était original, cool et ça me donnait des envies de voyager et de tout claquer pour partir à l'aventure et oui, ça m'a aussi fait craquer pour Charles Templon, l’interprète d'Alex. J'appréciais aussi le fait qu'Alice, interprétée par Joséphine Jobert soit métisse, ce qui était assez rare avec les séries que je regardais à l'époque. Cependant, j'avoue que les trois dernières saisons étaient très en-deçà des deux premières et après la mort du personnage de Charles Templon, j'ai plus ou moins décrochée de la série, n'ayant donc pas vu la cinquième saison, qui fut la dernière de la série.

Sabrina, l'apprentie sorcière et H2o, ou l'envie d'être une sorcière et/ou une sirène.
Avec la série Charmed, Sabrina, l'apprentie sorcière est la série qui me donnait envie d'être une sorcière et d'avoir un chat nommé Salem. Moi aussi je voulais un grimoire et lancer des sortilèges à tout va. Je vous l'avoue, je préfère les premières saisons, quand Sabrina est encore au lycée et j'étais moins fan quand elle commence à étudier à l'université et qu'elle devient ensuite journaliste, c'était un peu hors de ma porté de jeune fille. Pour H2o, j'avoue, c'était plus les pouvoirs lié à leur nature de sirène que j'enviais et pas vraiment le fait d'être une sirène vu que je n'ai jamais été une fan de la nage. En plus, le fait que la série soit australienne et se passe donc en Australie sortait des sentiers battus de l'époque. J'adorais l'amitié qu'entretenaient Cléo, Emma et Ricki et j'aimais le geek qu'était Lewis et qu'il réussisse à avoir la fille de ses rêves, c'est à dire Cléo. Je les aimais bien ensemble, c'était le parfait exemple de l'amitié qui se transforme peu à peu en amour. Qui aurait cru que, quelques années plus tard, les deux actrices interprétant Cléo et Emma se retrouveraient dans The Vampire Diaries....


Je regardais également Derek ou l'histoire d'une famille recomposée où les deux aînés du même âge ont beaucoup de mal à s'entendre, La Guerre des Stevens (connu aussi sous le nom Drôle de Frère) ou les débuts de Shia LaBeouf, Famille à tout prix où on partageait le quotidien d'une famille d'origine irlandaise complètement barge, Ce que J'aime chez Toi, Sister Sister (Rentre chez toi, Roger!) et Clueless. Bref, vous remarquerez donc que mon amour pour les séries ne date pas d'hier et qu'il ne compte pas s’arrêter de sitôt.


Et vous, quelles séries étaient vos favorites sur KD2A ?


Séries TV & Nostalgie • KD2A.

3 oct. 2017

KD2A



Je pense ne pas être la seule en disant que l'émission sur France 2 a bercé mon enfance et adolescence. L'émission est lancée en 2001 sous le nom CD2A (Chut ! Déconseillée aux Adultes), puis TD2A (Terriblement Déconseillée Aux Adultes) pour enfin devenir KD2A (Karrément Déconseillée Aux Adultes) et a rythmé mon samedi matin où de nombreuses séries américaines y étaient diffusées. KD2A, c'était surtout l'occasion de pouvoir profiter des séries diffusées alors sur Disney Channel pour les personnes qui n’avait pas accès à la chaîne. J'espère que vous apprécieriez cet article et c'est parti pour un petit voyage dans le temps.



Lizzie McGuire et Degrassi, les deux séries qui m'ont fait fantasmer sur la scolarité américaine.
Lizzie McGuire, c'est la série qui m'a fait découvrir le système des casiers dans les couloirs et je trouvais ça trop génial et encore écolière, je pensais que ces casiers là aller être présent au collège - c'était beau d'y croire en effet. J'enviais Lizzie avec ses deux meilleurs amis, Gordo et Miranda et d'un coté, je la trouvais idiote de fantasmer sur Ethan alors qu'elle avait Gordo, le garçon le plus mignon et gentil de l'univers et qui faisait tout pour elle. Il y avait aussi Degrassi qui me donnait un aperçu de ce qu'allait être le collège mais aussi le lycée, je pensais que j'allais avoir le même groupe d'amis pour toujours et que j'allais avoir un copain. De plus, du fait des nombreuses saisons, on avait vraiment le temps de s'attacher aux personnages. Bref, ces deux séries jointes à ma naïveté de l'époque m'ont fait rêver sur ce qu'aurait pu être ma vie au collège et lycée.
Dans la même veine, en plus comique et moins réaliste, il y avait Phénomène Raven, avec des situations rocambolesques, des personnages totalement loufoques mais tellement attachants et de plus, qui n'a jamais rêvé d'avoir des prémonitions.

Foudre, une histoire de coup de foudre et d'âme soeur.
Une des rares séries françaises que j'ai vraiment suivi du début à la fin (ou presque). L'histoire d'amour entre Alice et Alex me faisait rêver. Moi aussi j'avais envie qu'un garçon soit fou d'amour pour moi, à tel point qu'il soit prêt à tout quitter. Alex qui quitte la métropole pour rejoindre Alice en Nouvelle Calédonie et qu'en plus, son meilleur ami l'accompagne dans cette aventure folle. Foudre, c'est aussi une histoire un peu fantastique avec une espèce de magie mystique autour des tribus. C'était original, cool et ça me donnait des envies de voyager et de tout claquer pour partir à l'aventure et oui, ça m'a aussi fait craquer pour Charles Templon, l’interprète d'Alex. J'appréciais aussi le fait qu'Alice, interprétée par Joséphine Jobert soit métisse, ce qui était assez rare avec les séries que je regardais à l'époque. Cependant, j'avoue que les trois dernières saisons étaient très en-deçà des deux premières et après la mort du personnage de Charles Templon, j'ai plus ou moins décrochée de la série, n'ayant donc pas vu la cinquième saison, qui fut la dernière de la série.

Sabrina, l'apprentie sorcière et H2o, ou l'envie d'être une sorcière et/ou une sirène.
Avec la série Charmed, Sabrina, l'apprentie sorcière est la série qui me donnait envie d'être une sorcière et d'avoir un chat nommé Salem. Moi aussi je voulais un grimoire et lancer des sortilèges à tout va. Je vous l'avoue, je préfère les premières saisons, quand Sabrina est encore au lycée et j'étais moins fan quand elle commence à étudier à l'université et qu'elle devient ensuite journaliste, c'était un peu hors de ma porté de jeune fille. Pour H2o, j'avoue, c'était plus les pouvoirs lié à leur nature de sirène que j'enviais et pas vraiment le fait d'être une sirène vu que je n'ai jamais été une fan de la nage. En plus, le fait que la série soit australienne et se passe donc en Australie sortait des sentiers battus de l'époque. J'adorais l'amitié qu'entretenaient Cléo, Emma et Ricki et j'aimais le geek qu'était Lewis et qu'il réussisse à avoir la fille de ses rêves, c'est à dire Cléo. Je les aimais bien ensemble, c'était le parfait exemple de l'amitié qui se transforme peu à peu en amour. Qui aurait cru que, quelques années plus tard, les deux actrices interprétant Cléo et Emma se retrouveraient dans The Vampire Diaries....


Je regardais également Derek ou l'histoire d'une famille recomposée où les deux aînés du même âge ont beaucoup de mal à s'entendre, La Guerre des Stevens (connu aussi sous le nom Drôle de Frère) ou les débuts de Shia LaBeouf, Famille à tout prix où on partageait le quotidien d'une famille d'origine irlandaise complètement barge, Ce que J'aime chez Toi, Sister Sister (Rentre chez toi, Roger!) et Clueless. Bref, vous remarquerez donc que mon amour pour les séries ne date pas d'hier et qu'il ne compte pas s’arrêter de sitôt.


Et vous, quelles séries étaient vos favorites sur KD2A ?


Actrice Bel Powley


Il y a deux semaines, mes journées ont été plutôt fructueuse en visionnages de films et je me suis retrouvée à regarder deux très bons films qui avaient tout deux la même actrice en tête d'affiche: Bel Powley. Je ne connaissais pas du tout cette actrice, qui est britannique, mais elle a su m'enchanté avec sa beauté atypique avec ses grands yeux blancs et sa belle voix mais c'est surtout son jeu d'actrice que j'ai trouvé excellent. Je vais donc vous parler de deux films où elle tient a chaque fois le rôle principale: Carrie Pilby et The Diary of a Teenage Girl.



Carrie Pilby 2016

Carrie Pilby
est une comédie dramatique réalisée par Susan Johnson en 2016. Le film suit une jeune femme, Carrie Pilby, qui est âgée de 19 ans et qui vient de finir en avance ses études à l'université, ayant sautés deux classes durant sa scolarité. Carrie peine à se socialiser et à trouver un travail et passe ses journées dans son appartement à lire des livres. Son psy lui donne alors une sorte de bucket liste à réaliser afin qu'elle réussisse à s'intégrer à être heureuse. Comment vous dire qu'il a été très facile de me reconnaître en elle. Carrie est une personne qui ne sait pas vraiment interagir avec les personnes qui l'entoure et ne sait pas quoi faire de sa vie. C'est grâce à cette fameuse bucket list que Carrie va tenter des choses qu'elle n'aurait jamais pensé faire et qui vont la faire grandir malgré elle. Le film est également composé de flashbacks où on aperçoit des bribes de vie quand Carrie était encore à l'université et on comprend qu'elle a vécu une aventure avec son prof incarné par le délicieux Colin O'Donoghue qu'on connait tous comme étant  Captain Killian "Hook" Jones de OUAT. Il ne se passe pas grand chose, en même temps, c'est une comédie dramatique, mais ça reste un film très touchant et divertissant.



The Diary of a Teenage Girl 2015

The Diary of a Teenage Girl
est un film dramatique réalisé par Marielle Heller en 2015. Le film se passe dans les années 70 et débute avec le personnage de Minnie qui révèle avoir perdu sa virginité et on apprend très peu de temps après que c'est arrivé avec le petit ami de sa mère. Minnie a 15 ans, tient un journal audio, veut devenir cartooniste et ne se trouve par particulièrement jolie. Après sa première fois, Minnie commence à ne penser qu'au sexe, ce qui est normal pour une ado de son age qui est alors en plein éveil sexuel, et on est sans cesse plonger dans ses réflexions qu'elle partage en voice-over. Les scènes de sexe entre elle et Monroe, le petit ami de sa mère, interprété par Alexander Skarsgärd, auraient pu vite devenir glauques et un peu dérangeantes pourtant on atteint jamais vraiment cette ce seuil de gène car le personnage de Monroe n'est pas interprété de manière malsaine. Pendant le visionnage, je ne l'ai pas vu comme un pervers qui aime coucher avec une gamine de quinze ans. Minnie a un réelle emprise sur lui et c'est lui en quelque sorte qui est victime de son charme. Je pense également que toute cette situation passe mieux dû à l'époque de quand se passe le film, les années 70 sont connues pour avoir été une décennie avec une certaine liberté sexuelle.

Malgré le fait que Bel avait 22 ans lors du tournage, elle reste crédible dans le rôle d'un ado de 15 ans, justement grâce a cette fraîcheur et à l'innocence qu'elle dégage. C'était aussi agréable de découvrir Kristen Wiig, qui joue la mère, dans un rôle plus sérieux, très loin des rôles comiques dont elle a l'habitude. La réelle beauté de ce film tient également dans son esthétisme, tout est vraiment beau, les couleurs sont douces et orangées et donne un aspect seventies au film. Un film très poétique qui se révèle être un coming-of-age story très bien mené.


Je vous recommande vraiment de visionner ces deux films, bien que j'ai eu une légère préférence pour The Diary of a Teenage Girl car il dégage vraiment quelque chose de poétique et d'authentique. 



Connaissiez-vous cette actrice avant de lire cet article ?


Bel Powley, entre jeune femme surdouée et ado des seventies.

26 sept. 2017

Actrice Bel Powley


Il y a deux semaines, mes journées ont été plutôt fructueuse en visionnages de films et je me suis retrouvée à regarder deux très bons films qui avaient tout deux la même actrice en tête d'affiche: Bel Powley. Je ne connaissais pas du tout cette actrice, qui est britannique, mais elle a su m'enchanté avec sa beauté atypique avec ses grands yeux blancs et sa belle voix mais c'est surtout son jeu d'actrice que j'ai trouvé excellent. Je vais donc vous parler de deux films où elle tient a chaque fois le rôle principale: Carrie Pilby et The Diary of a Teenage Girl.



Carrie Pilby 2016

Carrie Pilby
est une comédie dramatique réalisée par Susan Johnson en 2016. Le film suit une jeune femme, Carrie Pilby, qui est âgée de 19 ans et qui vient de finir en avance ses études à l'université, ayant sautés deux classes durant sa scolarité. Carrie peine à se socialiser et à trouver un travail et passe ses journées dans son appartement à lire des livres. Son psy lui donne alors une sorte de bucket liste à réaliser afin qu'elle réussisse à s'intégrer à être heureuse. Comment vous dire qu'il a été très facile de me reconnaître en elle. Carrie est une personne qui ne sait pas vraiment interagir avec les personnes qui l'entoure et ne sait pas quoi faire de sa vie. C'est grâce à cette fameuse bucket list que Carrie va tenter des choses qu'elle n'aurait jamais pensé faire et qui vont la faire grandir malgré elle. Le film est également composé de flashbacks où on aperçoit des bribes de vie quand Carrie était encore à l'université et on comprend qu'elle a vécu une aventure avec son prof incarné par le délicieux Colin O'Donoghue qu'on connait tous comme étant  Captain Killian "Hook" Jones de OUAT. Il ne se passe pas grand chose, en même temps, c'est une comédie dramatique, mais ça reste un film très touchant et divertissant.



The Diary of a Teenage Girl 2015

The Diary of a Teenage Girl
est un film dramatique réalisé par Marielle Heller en 2015. Le film se passe dans les années 70 et débute avec le personnage de Minnie qui révèle avoir perdu sa virginité et on apprend très peu de temps après que c'est arrivé avec le petit ami de sa mère. Minnie a 15 ans, tient un journal audio, veut devenir cartooniste et ne se trouve par particulièrement jolie. Après sa première fois, Minnie commence à ne penser qu'au sexe, ce qui est normal pour une ado de son age qui est alors en plein éveil sexuel, et on est sans cesse plonger dans ses réflexions qu'elle partage en voice-over. Les scènes de sexe entre elle et Monroe, le petit ami de sa mère, interprété par Alexander Skarsgärd, auraient pu vite devenir glauques et un peu dérangeantes pourtant on atteint jamais vraiment cette ce seuil de gène car le personnage de Monroe n'est pas interprété de manière malsaine. Pendant le visionnage, je ne l'ai pas vu comme un pervers qui aime coucher avec une gamine de quinze ans. Minnie a un réelle emprise sur lui et c'est lui en quelque sorte qui est victime de son charme. Je pense également que toute cette situation passe mieux dû à l'époque de quand se passe le film, les années 70 sont connues pour avoir été une décennie avec une certaine liberté sexuelle.

Malgré le fait que Bel avait 22 ans lors du tournage, elle reste crédible dans le rôle d'un ado de 15 ans, justement grâce a cette fraîcheur et à l'innocence qu'elle dégage. C'était aussi agréable de découvrir Kristen Wiig, qui joue la mère, dans un rôle plus sérieux, très loin des rôles comiques dont elle a l'habitude. La réelle beauté de ce film tient également dans son esthétisme, tout est vraiment beau, les couleurs sont douces et orangées et donne un aspect seventies au film. Un film très poétique qui se révèle être un coming-of-age story très bien mené.


Je vous recommande vraiment de visionner ces deux films, bien que j'ai eu une légère préférence pour The Diary of a Teenage Girl car il dégage vraiment quelque chose de poétique et d'authentique. 



Connaissiez-vous cette actrice avant de lire cet article ?


Greenhouse Academy Netfix


Alors que je traînais sur Netflix à la recherche de quelques chose à regarder, je suis tombée sur cette nouvelle série fraîchement ajouté à Netflix: Greenhouse Academy. Adaptation américaine d'une série israélienne, Greenhouse Academy suit deux adolescents, un frère et sa sœur alors qu'ils viennent de perdre leur mère astronaute, morte lors d'un décollage de fusée qui a mal tourné. Ils sont tous deux admis dans une école élitiste nommée Greenhouse Academy, où leur mère avait jadis fait ses études. Cette école a deux clubs, celle des Ravens pour les plus intellectuels et celle des Eagles pour les plus athlétiques. Le frère, Alex, rejoint les Eagles tandis que la sœur, Hayley, rejoint les Ravens. On réalise assez vite la présence d'un un complot au sein de l’établissement, tournant autour de la mort de la mère d'Hayley et Alex.


Comme je vous l'ai dit, cette série est une adaptation d'une série israélienne mais le bon point, c'est que le créateur de la série d'origine, Giora Chamizer, a également créé la version américaine. Je n'ai pas regardé la version d'origine donc je ne peux pas comparé les deux séries mais je trouve ça intéressant de savoir que grâce à ça, Greenhouse Academy a su peut-être garder un coté authentique.

Au niveaux des acteurs, j'ai apprécié de voir que la plupart d'entre eux ne me disaient rien du tout, c'est vraiment agréable de voir des visages inconnus au bataillon dans des séries américaines, ce qui est désormais assez rare dans le milieu. Je les ai tous trouvé charismatiques et rafraîchissements. La série se base sur des clichés: deux clans qui, en surface, sont totalement opposés avec les populaires et les sportifs d'un coté et les nerds/geeks de l'autre. Heureusement, au fil des épisodes, on réalise que chaque personnage porte plus qu'une facette et sont plus profond que ne le laisse présager le premier épisode. Pourtant, je n'ai ressenti presque aucune empathie pour eux, peut-être que le fait que la saison contienne seulement 12 épisodes de 26 minutes ne permet pas assez de s'attacher à eux complètement mais on veut tout de même savoir ce qui va leur arriver et comment ils vont évoluer.

Greenhouse Academy Netfix


Malheureusement, la plus grosse faiblesse de cette série, c'est l'intrigue principale. Elle est molle et sans aucun suspense. C'est du vu et revu, il n'y a malheureusement aucune originalité et il faut attendre la fin pour avoir un plot twist convenable. J'ai ce ressenti assez étrange où j'ai bien aimé la série mais en même temps, je l'ai trouvé assez banale et assez pauvre. On survole trop les choses et tout va beaucoup trop vite à mon goût. La série est clairement sous-exploitée et aurait pu être d'un niveau au-dessus si l'intrigue avait été mené avec plus de finesse.

En conclusion, ça se regarde mais ce n'est pas la série de l'année, je serais "contente" si la série est renouveler mais je ne serais pas frustrée si elle ne l'est pas. Je trouve que cette série passe assez inaperçue, je n'ai vu aucune promo sur le compte Twitter de Netflix France, ce qui montre bien le manque de potentiel de cette série et que même Netflix n'y croit peut-être pas. Je me dis finalement que je suis peut-être trop vielle pour apprécier la série même si je pense faire partie du public visé. Vous pouvez regarder la série en un après-midi si vous vous ennuyez et que vous n'avez rien d'autre à regarder, je ne vous dis pas de passer votre chemin mais il y a mieux ailleurs. Cette revue a été écrite à chaud et peut paraître assez brève mais c'est ce qui ressort de la série: il ne se passe pas grand chose en fait et mon avis reste donc assez mitigé...



Greenhouse Academy, une série Netflix sous-exploitée.

12 sept. 2017

Greenhouse Academy Netfix


Alors que je traînais sur Netflix à la recherche de quelques chose à regarder, je suis tombée sur cette nouvelle série fraîchement ajouté à Netflix: Greenhouse Academy. Adaptation américaine d'une série israélienne, Greenhouse Academy suit deux adolescents, un frère et sa sœur alors qu'ils viennent de perdre leur mère astronaute, morte lors d'un décollage de fusée qui a mal tourné. Ils sont tous deux admis dans une école élitiste nommée Greenhouse Academy, où leur mère avait jadis fait ses études. Cette école a deux clubs, celle des Ravens pour les plus intellectuels et celle des Eagles pour les plus athlétiques. Le frère, Alex, rejoint les Eagles tandis que la sœur, Hayley, rejoint les Ravens. On réalise assez vite la présence d'un un complot au sein de l’établissement, tournant autour de la mort de la mère d'Hayley et Alex.


Comme je vous l'ai dit, cette série est une adaptation d'une série israélienne mais le bon point, c'est que le créateur de la série d'origine, Giora Chamizer, a également créé la version américaine. Je n'ai pas regardé la version d'origine donc je ne peux pas comparé les deux séries mais je trouve ça intéressant de savoir que grâce à ça, Greenhouse Academy a su peut-être garder un coté authentique.

Au niveaux des acteurs, j'ai apprécié de voir que la plupart d'entre eux ne me disaient rien du tout, c'est vraiment agréable de voir des visages inconnus au bataillon dans des séries américaines, ce qui est désormais assez rare dans le milieu. Je les ai tous trouvé charismatiques et rafraîchissements. La série se base sur des clichés: deux clans qui, en surface, sont totalement opposés avec les populaires et les sportifs d'un coté et les nerds/geeks de l'autre. Heureusement, au fil des épisodes, on réalise que chaque personnage porte plus qu'une facette et sont plus profond que ne le laisse présager le premier épisode. Pourtant, je n'ai ressenti presque aucune empathie pour eux, peut-être que le fait que la saison contienne seulement 12 épisodes de 26 minutes ne permet pas assez de s'attacher à eux complètement mais on veut tout de même savoir ce qui va leur arriver et comment ils vont évoluer.

Greenhouse Academy Netfix


Malheureusement, la plus grosse faiblesse de cette série, c'est l'intrigue principale. Elle est molle et sans aucun suspense. C'est du vu et revu, il n'y a malheureusement aucune originalité et il faut attendre la fin pour avoir un plot twist convenable. J'ai ce ressenti assez étrange où j'ai bien aimé la série mais en même temps, je l'ai trouvé assez banale et assez pauvre. On survole trop les choses et tout va beaucoup trop vite à mon goût. La série est clairement sous-exploitée et aurait pu être d'un niveau au-dessus si l'intrigue avait été mené avec plus de finesse.

En conclusion, ça se regarde mais ce n'est pas la série de l'année, je serais "contente" si la série est renouveler mais je ne serais pas frustrée si elle ne l'est pas. Je trouve que cette série passe assez inaperçue, je n'ai vu aucune promo sur le compte Twitter de Netflix France, ce qui montre bien le manque de potentiel de cette série et que même Netflix n'y croit peut-être pas. Je me dis finalement que je suis peut-être trop vielle pour apprécier la série même si je pense faire partie du public visé. Vous pouvez regarder la série en un après-midi si vous vous ennuyez et que vous n'avez rien d'autre à regarder, je ne vous dis pas de passer votre chemin mais il y a mieux ailleurs. Cette revue a été écrite à chaud et peut paraître assez brève mais c'est ce qui ressort de la série: il ne se passe pas grand chose en fait et mon avis reste donc assez mitigé...



The Two Coreys

The Two Coreys est le nom par lequel était désigné les deux acteurs les plus populaires du cinéma des années 80 auprès du public adolescent: Corey Feldman et Corey Haim. Tout commence quand les deux acteurs, tout deux né en 1971, se rencontrent pour la première fois dans une salle d'audition pour le film Les Goonies et pour le film Lucas. Ils partagent le même nom, ont le même age et auditionnent pour le même rôle, celui de Clark "Mouth" Deveraux pour les Goonies et celui de Lucas pour le film éponyme. Ce n'est pas une surprise, c'est Corey Feldman qui obtient le rôle de Mouth et Corey Haim celui de Lucas mais c'était surtout le commencent d'une amitié entre les deux jeunes acteurs où la drogue et l'alcool feront partie intégrante de leur histoire. 


Commençons d'abord par une présentation un peu plus approfondie des deux acteurs. Corey Feldman commence sa carrière très jeune, à trois ans, quand il commence à tourner dans des publicités notamment dans une pub pour McDonalds. Apres avoir tourné dans plus d'une centaine de pubs, Feldman commence sa carrière au cinéma en 1984 dans le film Vendredi 13: Chapitre final interprétant un jeune Tommy Jervis. Il enchaîne alors les grosses productions, notamment dans Gremlins la même année, Les Goonies en 1985 et Stand by Me en 1986. Corey Haim, lui, commence sa carrière un peu plus tard que son meilleur ami, à l'age de 10 ans, avec la série canadienne pour enfants Paul et les Jumeaux (diffusé en France sur Canal+ en 1984 sous le titre Paul et les Dizygotes). Il joue dans son premier film, Firstborn en 1984 avec notamment au casting Robert Downey Jr. et Sarah Jessica Parker. Il jouera ensuite dans Secret Admirer (Une amie qui vous veut du bien en VF) et Silver Bullet (Peur Bleue en VF) où il tient enfin le premier rôle, en 1985. En 1986, il est Lucas dans le film éponyme, qui sera d'ailleurs le premier film de Winona Ryder.

Leur filmographie commune commence en 1987, avec le film The Lost Boys (Génération Perdue en VF) réalisé par Joel Schumacher. Corey Haim y joue le rôle de Sam Emerson qui suspecte son frère Michael de devenir un vampire et Corey Feldman y joue le rôle d'Edgar Frog, un adolescent autoproclamé chasseur de vampires. C'est sur ce tournage que les deux Coreys vont fumer leur premier joint ensemble. Suivront alors deux teen movies où les deux acteurs campent toujours des meilleurs amis, en 1988 avec License to Drive où les acteurs avoueront plus tard qu'ils étaient constamment sous l'effet de la drogue pendant toute la durée du tournage, et en 1989 avec Dream a Little Dream. Malgré leur grande amitié, les deux acteurs décident après ce dernier film de faire une petite pause et de ne plus tourner de film ensemble pendant quelques temps. Prenant des chemins séparés, les deux Coreys enchaînent des films qui sont loin d'égaler ceux qu'ils ont tourné à leurs débuts. Commence alors la déchéance des deux acteurs.

The Two Coreys




Pendant les années 90, la gloire n'est plus au rendez-vous en ce qui concerne les deux acteurs, les deux enchaînent les navets même quand ils recommencent à collaborer ensemble, notamment dans la suite de Dream a Little Dream, sortie en 1995, qui est loin d'égaler le premier film. En 2007, les deux acteurs ont leur propre reality show intitulé The Two Coreys où on suit les deux acteurs alors que Haim emménage chez Feldman et sa femme de l'époque, Susie. Le show s'arrête à la deuxième saison dû au refus de Corey Feldman de travailler avec Haim tant qu'il n'aura pas régler ses problèmes d'addiction. Dans le premier épisode de la saison 2, des secrets d'enfances troublants et perturbants sont révélés: Corey Feldman et Corey Haim ont subis des attouchements sexuels au début de leur carrière. Corey Haim a en effet été abusé sexuellement par un homme pendant le tournage du film Lucas. Corey Feldman parle notamment de la pédophilie à Hollywood avec plus de détails dans divers interviews ainsi quand son autobiographie Coreyography. Tandis que Corey Feldman a réussi à combattre son addiction aux drogues et à aller de l'avant, ce n'est pas le cas pour Haim qui alternera entre abstinence et prises de drogues. Malgré le fait de vouloir s'en sortir et être clean, il n'échappera jamais à ses addictions et mourra le 10 mars 2010 d'une pneumonie, à l'age de 38 ans. Feldman affirme que la dépendance aux drogues de Haim était fortement lié au réseau pédophile dont lui-même et Haim ont été victimes pendant les années 80.

Voici mon opinion personnelle sur l'histoire de ces deux acteurs. Corey Haim et Corey Feldman auraient pu être de grands acteurs. J'ai regardé la presque totalité de leur filmographie et leurs premiers rôles au cinéma leur promettaient une grande carrière. Haim est spectaculaire dans Lucas et on peut se reconnaître dans sa situation d'amour non réciproque et Feldman est époustouflant dans Stand By Me avec le rôle de Teddy où il a puisé dans son histoire personnelle (il n'était pas en bons termes avec ses parents et fut émancipé à l'age de 15 ans) pour délivrer une performance très intense. De plus, ils ont chacun été nominés pour de nombreux awards. Corey Feldman et Corey Haim sont une parfaite représentation des enfants stars dont la gloire et la fortune finissent par les mener à leur perte (je peux également citer Macauley Culkin et Edward Furlong, deux enfants stars des années 90 qui ont vu leur carrière décliner à cause des ravages de la drogue). Ils ont fini par ne plus avoir le même type de rôles qu'à leurs débuts, ce qui s'en ressent à partir des années 90, les personnages n'ont pas la même prestance et qualité que ceux qu'ils ont interprété dans les années 80. Alors qu'on leur promettait une grande carrière au cinéma, Haim et Feldman finirent par faire des apparitions dans des séries B ou à jouer dans des films direct-to-video, tombant alors dans l'oubli général.

The Two Coreys


On peut donc vraiment affirmer que le monde d'Hollywood a détruit ces garçons. La gloire et la forte attention à leurs égards les a privé d'une jeunesse normale. Je trouve ça malheureux que Corey Haim soit mort dans un total oubli alors qu'il essayait de faire son come-back au cinéma, notamment en faisait une apparation dans Hyper Tension 2 avec Jason Statham où il a un petit rôle, et que Corey Feldman soit devenu un personnage douteux, presque détestable ainsi qu'une sorte de vulgaire imitation de Hugh Hefner, le fondateur de Playboy - en effet, Corey Feldman vit dans un manoir avec plusieurs jeunes femmes et organise des fêtes où ces jeunes femmes sont constamment habillées d'un costume d'ange sexy. Je n’évoquerai même pas sa carrière récente dans la musique qui est plus que risible. Cependant, il y a une chose que je trouve admirable chez Corey Feldman, c'est qu'il a toujours éloigné son fils de treize ans de toute cette merde médiatique, il lui offre la protection que lui n'a jamais eu. En conclusion, il ne reste rien de la gloire des Two Coreys mise à part quelques vestiges à travers leurs films et de vieilles interviews sur Youtube. Leur histoire montre alors que tout n'est pas doré dans le monde d'Hollywood.


Je tenais vraiment à faire ce premier article sur Corey Haim et Corey Feldman, sur leur parcours assez méconnu en France et ainsi montrer à quel point entamer une carrière à Hollywood aussi jeune peut engendrer un mode de vie néfaste. J'espère que cet article de la nouvelle rubrique FOCUS ON vous aura plu et on se retrouve vendredi avec un nouvel article.



FOCUS ON • The Two Coreys, de la gloire à la déchéance.

5 sept. 2017

The Two Coreys

The Two Coreys est le nom par lequel était désigné les deux acteurs les plus populaires du cinéma des années 80 auprès du public adolescent: Corey Feldman et Corey Haim. Tout commence quand les deux acteurs, tout deux né en 1971, se rencontrent pour la première fois dans une salle d'audition pour le film Les Goonies et pour le film Lucas. Ils partagent le même nom, ont le même age et auditionnent pour le même rôle, celui de Clark "Mouth" Deveraux pour les Goonies et celui de Lucas pour le film éponyme. Ce n'est pas une surprise, c'est Corey Feldman qui obtient le rôle de Mouth et Corey Haim celui de Lucas mais c'était surtout le commencent d'une amitié entre les deux jeunes acteurs où la drogue et l'alcool feront partie intégrante de leur histoire. 


Commençons d'abord par une présentation un peu plus approfondie des deux acteurs. Corey Feldman commence sa carrière très jeune, à trois ans, quand il commence à tourner dans des publicités notamment dans une pub pour McDonalds. Apres avoir tourné dans plus d'une centaine de pubs, Feldman commence sa carrière au cinéma en 1984 dans le film Vendredi 13: Chapitre final interprétant un jeune Tommy Jervis. Il enchaîne alors les grosses productions, notamment dans Gremlins la même année, Les Goonies en 1985 et Stand by Me en 1986. Corey Haim, lui, commence sa carrière un peu plus tard que son meilleur ami, à l'age de 10 ans, avec la série canadienne pour enfants Paul et les Jumeaux (diffusé en France sur Canal+ en 1984 sous le titre Paul et les Dizygotes). Il joue dans son premier film, Firstborn en 1984 avec notamment au casting Robert Downey Jr. et Sarah Jessica Parker. Il jouera ensuite dans Secret Admirer (Une amie qui vous veut du bien en VF) et Silver Bullet (Peur Bleue en VF) où il tient enfin le premier rôle, en 1985. En 1986, il est Lucas dans le film éponyme, qui sera d'ailleurs le premier film de Winona Ryder.

Leur filmographie commune commence en 1987, avec le film The Lost Boys (Génération Perdue en VF) réalisé par Joel Schumacher. Corey Haim y joue le rôle de Sam Emerson qui suspecte son frère Michael de devenir un vampire et Corey Feldman y joue le rôle d'Edgar Frog, un adolescent autoproclamé chasseur de vampires. C'est sur ce tournage que les deux Coreys vont fumer leur premier joint ensemble. Suivront alors deux teen movies où les deux acteurs campent toujours des meilleurs amis, en 1988 avec License to Drive où les acteurs avoueront plus tard qu'ils étaient constamment sous l'effet de la drogue pendant toute la durée du tournage, et en 1989 avec Dream a Little Dream. Malgré leur grande amitié, les deux acteurs décident après ce dernier film de faire une petite pause et de ne plus tourner de film ensemble pendant quelques temps. Prenant des chemins séparés, les deux Coreys enchaînent des films qui sont loin d'égaler ceux qu'ils ont tourné à leurs débuts. Commence alors la déchéance des deux acteurs.

The Two Coreys




Pendant les années 90, la gloire n'est plus au rendez-vous en ce qui concerne les deux acteurs, les deux enchaînent les navets même quand ils recommencent à collaborer ensemble, notamment dans la suite de Dream a Little Dream, sortie en 1995, qui est loin d'égaler le premier film. En 2007, les deux acteurs ont leur propre reality show intitulé The Two Coreys où on suit les deux acteurs alors que Haim emménage chez Feldman et sa femme de l'époque, Susie. Le show s'arrête à la deuxième saison dû au refus de Corey Feldman de travailler avec Haim tant qu'il n'aura pas régler ses problèmes d'addiction. Dans le premier épisode de la saison 2, des secrets d'enfances troublants et perturbants sont révélés: Corey Feldman et Corey Haim ont subis des attouchements sexuels au début de leur carrière. Corey Haim a en effet été abusé sexuellement par un homme pendant le tournage du film Lucas. Corey Feldman parle notamment de la pédophilie à Hollywood avec plus de détails dans divers interviews ainsi quand son autobiographie Coreyography. Tandis que Corey Feldman a réussi à combattre son addiction aux drogues et à aller de l'avant, ce n'est pas le cas pour Haim qui alternera entre abstinence et prises de drogues. Malgré le fait de vouloir s'en sortir et être clean, il n'échappera jamais à ses addictions et mourra le 10 mars 2010 d'une pneumonie, à l'age de 38 ans. Feldman affirme que la dépendance aux drogues de Haim était fortement lié au réseau pédophile dont lui-même et Haim ont été victimes pendant les années 80.

Voici mon opinion personnelle sur l'histoire de ces deux acteurs. Corey Haim et Corey Feldman auraient pu être de grands acteurs. J'ai regardé la presque totalité de leur filmographie et leurs premiers rôles au cinéma leur promettaient une grande carrière. Haim est spectaculaire dans Lucas et on peut se reconnaître dans sa situation d'amour non réciproque et Feldman est époustouflant dans Stand By Me avec le rôle de Teddy où il a puisé dans son histoire personnelle (il n'était pas en bons termes avec ses parents et fut émancipé à l'age de 15 ans) pour délivrer une performance très intense. De plus, ils ont chacun été nominés pour de nombreux awards. Corey Feldman et Corey Haim sont une parfaite représentation des enfants stars dont la gloire et la fortune finissent par les mener à leur perte (je peux également citer Macauley Culkin et Edward Furlong, deux enfants stars des années 90 qui ont vu leur carrière décliner à cause des ravages de la drogue). Ils ont fini par ne plus avoir le même type de rôles qu'à leurs débuts, ce qui s'en ressent à partir des années 90, les personnages n'ont pas la même prestance et qualité que ceux qu'ils ont interprété dans les années 80. Alors qu'on leur promettait une grande carrière au cinéma, Haim et Feldman finirent par faire des apparitions dans des séries B ou à jouer dans des films direct-to-video, tombant alors dans l'oubli général.

The Two Coreys


On peut donc vraiment affirmer que le monde d'Hollywood a détruit ces garçons. La gloire et la forte attention à leurs égards les a privé d'une jeunesse normale. Je trouve ça malheureux que Corey Haim soit mort dans un total oubli alors qu'il essayait de faire son come-back au cinéma, notamment en faisait une apparation dans Hyper Tension 2 avec Jason Statham où il a un petit rôle, et que Corey Feldman soit devenu un personnage douteux, presque détestable ainsi qu'une sorte de vulgaire imitation de Hugh Hefner, le fondateur de Playboy - en effet, Corey Feldman vit dans un manoir avec plusieurs jeunes femmes et organise des fêtes où ces jeunes femmes sont constamment habillées d'un costume d'ange sexy. Je n’évoquerai même pas sa carrière récente dans la musique qui est plus que risible. Cependant, il y a une chose que je trouve admirable chez Corey Feldman, c'est qu'il a toujours éloigné son fils de treize ans de toute cette merde médiatique, il lui offre la protection que lui n'a jamais eu. En conclusion, il ne reste rien de la gloire des Two Coreys mise à part quelques vestiges à travers leurs films et de vieilles interviews sur Youtube. Leur histoire montre alors que tout n'est pas doré dans le monde d'Hollywood.


Je tenais vraiment à faire ce premier article sur Corey Haim et Corey Feldman, sur leur parcours assez méconnu en France et ainsi montrer à quel point entamer une carrière à Hollywood aussi jeune peut engendrer un mode de vie néfaste. J'espère que cet article de la nouvelle rubrique FOCUS ON vous aura plu et on se retrouve vendredi avec un nouvel article.



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