Greenhouse Academy Netfix


Alors que je traînais sur Netflix à la recherche de quelques chose à regarder, je suis tombée sur cette nouvelle série fraîchement ajouté à Netflix: Greenhouse Academy. Adaptation américaine d'une série israélienne, Greenhouse Academy suit deux adolescents, un frère et sa sœur alors qu'ils viennent de perdre leur mère astronaute, morte lors d'un décollage de fusée qui a mal tourné. Ils sont tous deux admis dans une école élitiste nommée Greenhouse Academy, où leur mère avait jadis fait ses études. Cette école a deux clubs, celle des Ravens pour les plus intellectuels et celle des Eagles pour les plus athlétiques. Le frère, Alex, rejoint les Eagles tandis que la sœur, Hayley, rejoint les Ravens. On réalise assez vite la présence d'un un complot au sein de l’établissement, tournant autour de la mort de la mère d'Hayley et Alex.


Comme je vous l'ai dit, cette série est une adaptation d'une série israélienne mais le bon point, c'est que le créateur de la série d'origine, Giora Chamizer, a également créé la version américaine. Je n'ai pas regardé la version d'origine donc je ne peux pas comparé les deux séries mais je trouve ça intéressant de savoir que grâce à ça, Greenhouse Academy a su peut-être garder un coté authentique.

Au niveaux des acteurs, j'ai apprécié de voir que la plupart d'entre eux ne me disaient rien du tout, c'est vraiment agréable de voir des visages inconnus au bataillon dans des séries américaines, ce qui est désormais assez rare dans le milieu. Je les ai tous trouvé charismatiques et rafraîchissements. La série se base sur des clichés: deux clans qui, en surface, sont totalement opposés avec les populaires et les sportifs d'un coté et les nerds/geeks de l'autre. Heureusement, au fil des épisodes, on réalise que chaque personnage porte plus qu'une facette et sont plus profond que ne le laisse présager le premier épisode. Pourtant, je n'ai ressenti presque aucune empathie pour eux, peut-être que le fait que la saison contienne seulement 12 épisodes de 26 minutes ne permet pas assez de s'attacher à eux complètement mais on veut tout de même savoir ce qui va leur arriver et comment ils vont évoluer.

Greenhouse Academy Netfix


Malheureusement, la plus grosse faiblesse de cette série, c'est l'intrigue principale. Elle est molle et sans aucun suspense. C'est du vu et revu, il n'y a malheureusement aucune originalité et il faut attendre la fin pour avoir un plot twist convenable. J'ai ce ressenti assez étrange où j'ai bien aimé la série mais en même temps, je l'ai trouvé assez banale et assez pauvre. On survole trop les choses et tout va beaucoup trop vite à mon goût. La série est clairement sous-exploitée et aurait pu être d'un niveau au-dessus si l'intrigue avait été mené avec plus de finesse.

En conclusion, ça se regarde mais ce n'est pas la série de l'année, je serais "contente" si la série est renouveler mais je ne serais pas frustrée si elle ne l'est pas. Je trouve que cette série passe assez inaperçue, je n'ai vu aucune promo sur le compte Twitter de Netflix France, ce qui montre bien le manque de potentiel de cette série et que même Netflix n'y croit peut-être pas. Je me dis finalement que je suis peut-être trop vielle pour apprécier la série même si je pense faire partie du public visé. Vous pouvez regarder la série en un après-midi si vous vous ennuyez et que vous n'avez rien d'autre à regarder, je ne vous dis pas de passer votre chemin mais il y a mieux ailleurs. Cette revue a été écrite à chaud et peut paraître assez brève mais c'est ce qui ressort de la série: il ne se passe pas grand chose en fait et mon avis reste donc assez mitigé...



Greenhouse Academy, une série Netflix sous-exploitée.

12 sept. 2017

Greenhouse Academy Netfix


Alors que je traînais sur Netflix à la recherche de quelques chose à regarder, je suis tombée sur cette nouvelle série fraîchement ajouté à Netflix: Greenhouse Academy. Adaptation américaine d'une série israélienne, Greenhouse Academy suit deux adolescents, un frère et sa sœur alors qu'ils viennent de perdre leur mère astronaute, morte lors d'un décollage de fusée qui a mal tourné. Ils sont tous deux admis dans une école élitiste nommée Greenhouse Academy, où leur mère avait jadis fait ses études. Cette école a deux clubs, celle des Ravens pour les plus intellectuels et celle des Eagles pour les plus athlétiques. Le frère, Alex, rejoint les Eagles tandis que la sœur, Hayley, rejoint les Ravens. On réalise assez vite la présence d'un un complot au sein de l’établissement, tournant autour de la mort de la mère d'Hayley et Alex.


Comme je vous l'ai dit, cette série est une adaptation d'une série israélienne mais le bon point, c'est que le créateur de la série d'origine, Giora Chamizer, a également créé la version américaine. Je n'ai pas regardé la version d'origine donc je ne peux pas comparé les deux séries mais je trouve ça intéressant de savoir que grâce à ça, Greenhouse Academy a su peut-être garder un coté authentique.

Au niveaux des acteurs, j'ai apprécié de voir que la plupart d'entre eux ne me disaient rien du tout, c'est vraiment agréable de voir des visages inconnus au bataillon dans des séries américaines, ce qui est désormais assez rare dans le milieu. Je les ai tous trouvé charismatiques et rafraîchissements. La série se base sur des clichés: deux clans qui, en surface, sont totalement opposés avec les populaires et les sportifs d'un coté et les nerds/geeks de l'autre. Heureusement, au fil des épisodes, on réalise que chaque personnage porte plus qu'une facette et sont plus profond que ne le laisse présager le premier épisode. Pourtant, je n'ai ressenti presque aucune empathie pour eux, peut-être que le fait que la saison contienne seulement 12 épisodes de 26 minutes ne permet pas assez de s'attacher à eux complètement mais on veut tout de même savoir ce qui va leur arriver et comment ils vont évoluer.

Greenhouse Academy Netfix


Malheureusement, la plus grosse faiblesse de cette série, c'est l'intrigue principale. Elle est molle et sans aucun suspense. C'est du vu et revu, il n'y a malheureusement aucune originalité et il faut attendre la fin pour avoir un plot twist convenable. J'ai ce ressenti assez étrange où j'ai bien aimé la série mais en même temps, je l'ai trouvé assez banale et assez pauvre. On survole trop les choses et tout va beaucoup trop vite à mon goût. La série est clairement sous-exploitée et aurait pu être d'un niveau au-dessus si l'intrigue avait été mené avec plus de finesse.

En conclusion, ça se regarde mais ce n'est pas la série de l'année, je serais "contente" si la série est renouveler mais je ne serais pas frustrée si elle ne l'est pas. Je trouve que cette série passe assez inaperçue, je n'ai vu aucune promo sur le compte Twitter de Netflix France, ce qui montre bien le manque de potentiel de cette série et que même Netflix n'y croit peut-être pas. Je me dis finalement que je suis peut-être trop vielle pour apprécier la série même si je pense faire partie du public visé. Vous pouvez regarder la série en un après-midi si vous vous ennuyez et que vous n'avez rien d'autre à regarder, je ne vous dis pas de passer votre chemin mais il y a mieux ailleurs. Cette revue a été écrite à chaud et peut paraître assez brève mais c'est ce qui ressort de la série: il ne se passe pas grand chose en fait et mon avis reste donc assez mitigé...



The Two Coreys

The Two Coreys est le nom par lequel était désigné les deux acteurs les plus populaires du cinéma des années 80 auprès du public adolescent: Corey Feldman et Corey Haim. Tout commence quand les deux acteurs, tout deux né en 1971, se rencontrent pour la première fois dans une salle d'audition pour le film Les Goonies et pour le film Lucas. Ils partagent le même nom, ont le même age et auditionnent pour le même rôle, celui de Clark "Mouth" Deveraux pour les Goonies et celui de Lucas pour le film éponyme. Ce n'est pas une surprise, c'est Corey Feldman qui obtient le rôle de Mouth et Corey Haim celui de Lucas mais c'était surtout le commencent d'une amitié entre les deux jeunes acteurs où la drogue et l'alcool feront partie intégrante de leur histoire. 


Commençons d'abord par une présentation un peu plus approfondie des deux acteurs. Corey Feldman commence sa carrière très jeune, à trois ans, quand il commence à tourner dans des publicités notamment dans une pub pour McDonalds. Apres avoir tourné dans plus d'une centaine de pubs, Feldman commence sa carrière au cinéma en 1984 dans le film Vendredi 13: Chapitre final interprétant un jeune Tommy Jervis. Il enchaîne alors les grosses productions, notamment dans Gremlins la même année, Les Goonies en 1985 et Stand by Me en 1986. Corey Haim, lui, commence sa carrière un peu plus tard que son meilleur ami, à l'age de 10 ans, avec la série canadienne pour enfants Paul et les Jumeaux (diffusé en France sur Canal+ en 1984 sous le titre Paul et les Dizygotes). Il joue dans son premier film, Firstborn en 1984 avec notamment au casting Robert Downey Jr. et Sarah Jessica Parker. Il jouera ensuite dans Secret Admirer (Une amie qui vous veut du bien en VF) et Silver Bullet (Peur Bleue en VF) où il tient enfin le premier rôle, en 1985. En 1986, il est Lucas dans le film éponyme, qui sera d'ailleurs le premier film de Winona Ryder.

Leur filmographie commune commence en 1987, avec le film The Lost Boys (Génération Perdue en VF) réalisé par Joel Schumacher. Corey Haim y joue le rôle de Sam Emerson qui suspecte son frère Michael de devenir un vampire et Corey Feldman y joue le rôle d'Edgar Frog, un adolescent autoproclamé chasseur de vampires. C'est sur ce tournage que les deux Coreys vont fumer leur premier joint ensemble. Suivront alors deux teen movies où les deux acteurs campent toujours des meilleurs amis, en 1988 avec License to Drive où les acteurs avoueront plus tard qu'ils étaient constamment sous l'effet de la drogue pendant toute la durée du tournage, et en 1989 avec Dream a Little Dream. Malgré leur grande amitié, les deux acteurs décident après ce dernier film de faire une petite pause et de ne plus tourner de film ensemble pendant quelques temps. Prenant des chemins séparés, les deux Coreys enchaînent des films qui sont loin d'égaler ceux qu'ils ont tourné à leurs débuts. Commence alors la déchéance des deux acteurs.

The Two Coreys




Pendant les années 90, la gloire n'est plus au rendez-vous en ce qui concerne les deux acteurs, les deux enchaînent les navets même quand ils recommencent à collaborer ensemble, notamment dans la suite de Dream a Little Dream, sortie en 1995, qui est loin d'égaler le premier film. En 2007, les deux acteurs ont leur propre reality show intitulé The Two Coreys où on suit les deux acteurs alors que Haim emménage chez Feldman et sa femme de l'époque, Susie. Le show s'arrête à la deuxième saison dû au refus de Corey Feldman de travailler avec Haim tant qu'il n'aura pas régler ses problèmes d'addiction. Dans le premier épisode de la saison 2, des secrets d'enfances troublants et perturbants sont révélés: Corey Feldman et Corey Haim ont subis des attouchements sexuels au début de leur carrière. Corey Haim a en effet été abusé sexuellement par un homme pendant le tournage du film Lucas. Corey Feldman parle notamment de la pédophilie à Hollywood avec plus de détails dans divers interviews ainsi quand son autobiographie Coreyography. Tandis que Corey Feldman a réussi à combattre son addiction aux drogues et à aller de l'avant, ce n'est pas le cas pour Haim qui alternera entre abstinence et prises de drogues. Malgré le fait de vouloir s'en sortir et être clean, il n'échappera jamais à ses addictions et mourra le 10 mars 2010 d'une pneumonie, à l'age de 38 ans. Feldman affirme que la dépendance aux drogues de Haim était fortement lié au réseau pédophile dont lui-même et Haim ont été victimes pendant les années 80.

Voici mon opinion personnelle sur l'histoire de ces deux acteurs. Corey Haim et Corey Feldman auraient pu être de grands acteurs. J'ai regardé la presque totalité de leur filmographie et leurs premiers rôles au cinéma leur promettaient une grande carrière. Haim est spectaculaire dans Lucas et on peut se reconnaître dans sa situation d'amour non réciproque et Feldman est époustouflant dans Stand By Me avec le rôle de Teddy où il a puisé dans son histoire personnelle (il n'était pas en bons termes avec ses parents et fut émancipé à l'age de 15 ans) pour délivrer une performance très intense. De plus, ils ont chacun été nominés pour de nombreux awards. Corey Feldman et Corey Haim sont une parfaite représentation des enfants stars dont la gloire et la fortune finissent par les mener à leur perte (je peux également citer Macauley Culkin et Edward Furlong, deux enfants stars des années 90 qui ont vu leur carrière décliner à cause des ravages de la drogue). Ils ont fini par ne plus avoir le même type de rôles qu'à leurs débuts, ce qui s'en ressent à partir des années 90, les personnages n'ont pas la même prestance et qualité que ceux qu'ils ont interprété dans les années 80. Alors qu'on leur promettait une grande carrière au cinéma, Haim et Feldman finirent par faire des apparitions dans des séries B ou à jouer dans des films direct-to-video, tombant alors dans l'oubli général.

The Two Coreys


On peut donc vraiment affirmer que le monde d'Hollywood a détruit ces garçons. La gloire et la forte attention à leurs égards les a privé d'une jeunesse normale. Je trouve ça malheureux que Corey Haim soit mort dans un total oubli alors qu'il essayait de faire son come-back au cinéma, notamment en faisait une apparation dans Hyper Tension 2 avec Jason Statham où il a un petit rôle, et que Corey Feldman soit devenu un personnage douteux, presque détestable ainsi qu'une sorte de vulgaire imitation de Hugh Hefner, le fondateur de Playboy - en effet, Corey Feldman vit dans un manoir avec plusieurs jeunes femmes et organise des fêtes où ces jeunes femmes sont constamment habillées d'un costume d'ange sexy. Je n’évoquerai même pas sa carrière récente dans la musique qui est plus que risible. Cependant, il y a une chose que je trouve admirable chez Corey Feldman, c'est qu'il a toujours éloigné son fils de treize ans de toute cette merde médiatique, il lui offre la protection que lui n'a jamais eu. En conclusion, il ne reste rien de la gloire des Two Coreys mise à part quelques vestiges à travers leurs films et de vieilles interviews sur Youtube. Leur histoire montre alors que tout n'est pas doré dans le monde d'Hollywood.


Je tenais vraiment à faire ce premier article sur Corey Haim et Corey Feldman, sur leur parcours assez méconnu en France et ainsi montrer à quel point entamer une carrière à Hollywood aussi jeune peut engendrer un mode de vie néfaste. J'espère que cet article de la nouvelle rubrique FOCUS ON vous aura plu et on se retrouve vendredi avec un nouvel article.



FOCUS ON • The Two Coreys, de la gloire à la déchéance.

5 sept. 2017

The Two Coreys

The Two Coreys est le nom par lequel était désigné les deux acteurs les plus populaires du cinéma des années 80 auprès du public adolescent: Corey Feldman et Corey Haim. Tout commence quand les deux acteurs, tout deux né en 1971, se rencontrent pour la première fois dans une salle d'audition pour le film Les Goonies et pour le film Lucas. Ils partagent le même nom, ont le même age et auditionnent pour le même rôle, celui de Clark "Mouth" Deveraux pour les Goonies et celui de Lucas pour le film éponyme. Ce n'est pas une surprise, c'est Corey Feldman qui obtient le rôle de Mouth et Corey Haim celui de Lucas mais c'était surtout le commencent d'une amitié entre les deux jeunes acteurs où la drogue et l'alcool feront partie intégrante de leur histoire. 


Commençons d'abord par une présentation un peu plus approfondie des deux acteurs. Corey Feldman commence sa carrière très jeune, à trois ans, quand il commence à tourner dans des publicités notamment dans une pub pour McDonalds. Apres avoir tourné dans plus d'une centaine de pubs, Feldman commence sa carrière au cinéma en 1984 dans le film Vendredi 13: Chapitre final interprétant un jeune Tommy Jervis. Il enchaîne alors les grosses productions, notamment dans Gremlins la même année, Les Goonies en 1985 et Stand by Me en 1986. Corey Haim, lui, commence sa carrière un peu plus tard que son meilleur ami, à l'age de 10 ans, avec la série canadienne pour enfants Paul et les Jumeaux (diffusé en France sur Canal+ en 1984 sous le titre Paul et les Dizygotes). Il joue dans son premier film, Firstborn en 1984 avec notamment au casting Robert Downey Jr. et Sarah Jessica Parker. Il jouera ensuite dans Secret Admirer (Une amie qui vous veut du bien en VF) et Silver Bullet (Peur Bleue en VF) où il tient enfin le premier rôle, en 1985. En 1986, il est Lucas dans le film éponyme, qui sera d'ailleurs le premier film de Winona Ryder.

Leur filmographie commune commence en 1987, avec le film The Lost Boys (Génération Perdue en VF) réalisé par Joel Schumacher. Corey Haim y joue le rôle de Sam Emerson qui suspecte son frère Michael de devenir un vampire et Corey Feldman y joue le rôle d'Edgar Frog, un adolescent autoproclamé chasseur de vampires. C'est sur ce tournage que les deux Coreys vont fumer leur premier joint ensemble. Suivront alors deux teen movies où les deux acteurs campent toujours des meilleurs amis, en 1988 avec License to Drive où les acteurs avoueront plus tard qu'ils étaient constamment sous l'effet de la drogue pendant toute la durée du tournage, et en 1989 avec Dream a Little Dream. Malgré leur grande amitié, les deux acteurs décident après ce dernier film de faire une petite pause et de ne plus tourner de film ensemble pendant quelques temps. Prenant des chemins séparés, les deux Coreys enchaînent des films qui sont loin d'égaler ceux qu'ils ont tourné à leurs débuts. Commence alors la déchéance des deux acteurs.

The Two Coreys




Pendant les années 90, la gloire n'est plus au rendez-vous en ce qui concerne les deux acteurs, les deux enchaînent les navets même quand ils recommencent à collaborer ensemble, notamment dans la suite de Dream a Little Dream, sortie en 1995, qui est loin d'égaler le premier film. En 2007, les deux acteurs ont leur propre reality show intitulé The Two Coreys où on suit les deux acteurs alors que Haim emménage chez Feldman et sa femme de l'époque, Susie. Le show s'arrête à la deuxième saison dû au refus de Corey Feldman de travailler avec Haim tant qu'il n'aura pas régler ses problèmes d'addiction. Dans le premier épisode de la saison 2, des secrets d'enfances troublants et perturbants sont révélés: Corey Feldman et Corey Haim ont subis des attouchements sexuels au début de leur carrière. Corey Haim a en effet été abusé sexuellement par un homme pendant le tournage du film Lucas. Corey Feldman parle notamment de la pédophilie à Hollywood avec plus de détails dans divers interviews ainsi quand son autobiographie Coreyography. Tandis que Corey Feldman a réussi à combattre son addiction aux drogues et à aller de l'avant, ce n'est pas le cas pour Haim qui alternera entre abstinence et prises de drogues. Malgré le fait de vouloir s'en sortir et être clean, il n'échappera jamais à ses addictions et mourra le 10 mars 2010 d'une pneumonie, à l'age de 38 ans. Feldman affirme que la dépendance aux drogues de Haim était fortement lié au réseau pédophile dont lui-même et Haim ont été victimes pendant les années 80.

Voici mon opinion personnelle sur l'histoire de ces deux acteurs. Corey Haim et Corey Feldman auraient pu être de grands acteurs. J'ai regardé la presque totalité de leur filmographie et leurs premiers rôles au cinéma leur promettaient une grande carrière. Haim est spectaculaire dans Lucas et on peut se reconnaître dans sa situation d'amour non réciproque et Feldman est époustouflant dans Stand By Me avec le rôle de Teddy où il a puisé dans son histoire personnelle (il n'était pas en bons termes avec ses parents et fut émancipé à l'age de 15 ans) pour délivrer une performance très intense. De plus, ils ont chacun été nominés pour de nombreux awards. Corey Feldman et Corey Haim sont une parfaite représentation des enfants stars dont la gloire et la fortune finissent par les mener à leur perte (je peux également citer Macauley Culkin et Edward Furlong, deux enfants stars des années 90 qui ont vu leur carrière décliner à cause des ravages de la drogue). Ils ont fini par ne plus avoir le même type de rôles qu'à leurs débuts, ce qui s'en ressent à partir des années 90, les personnages n'ont pas la même prestance et qualité que ceux qu'ils ont interprété dans les années 80. Alors qu'on leur promettait une grande carrière au cinéma, Haim et Feldman finirent par faire des apparitions dans des séries B ou à jouer dans des films direct-to-video, tombant alors dans l'oubli général.

The Two Coreys


On peut donc vraiment affirmer que le monde d'Hollywood a détruit ces garçons. La gloire et la forte attention à leurs égards les a privé d'une jeunesse normale. Je trouve ça malheureux que Corey Haim soit mort dans un total oubli alors qu'il essayait de faire son come-back au cinéma, notamment en faisait une apparation dans Hyper Tension 2 avec Jason Statham où il a un petit rôle, et que Corey Feldman soit devenu un personnage douteux, presque détestable ainsi qu'une sorte de vulgaire imitation de Hugh Hefner, le fondateur de Playboy - en effet, Corey Feldman vit dans un manoir avec plusieurs jeunes femmes et organise des fêtes où ces jeunes femmes sont constamment habillées d'un costume d'ange sexy. Je n’évoquerai même pas sa carrière récente dans la musique qui est plus que risible. Cependant, il y a une chose que je trouve admirable chez Corey Feldman, c'est qu'il a toujours éloigné son fils de treize ans de toute cette merde médiatique, il lui offre la protection que lui n'a jamais eu. En conclusion, il ne reste rien de la gloire des Two Coreys mise à part quelques vestiges à travers leurs films et de vieilles interviews sur Youtube. Leur histoire montre alors que tout n'est pas doré dans le monde d'Hollywood.


Je tenais vraiment à faire ce premier article sur Corey Haim et Corey Feldman, sur leur parcours assez méconnu en France et ainsi montrer à quel point entamer une carrière à Hollywood aussi jeune peut engendrer un mode de vie néfaste. J'espère que cet article de la nouvelle rubrique FOCUS ON vous aura plu et on se retrouve vendredi avec un nouvel article.



Films animation enfance

L'enfance rime souvent avec dessins animés ou plus précisément ici avec les films d'animations. Je partage donc aujourd’hui une partie de mon enfance en vous proposant une sélection de films d'animations que je pouvais regarder des dizaines de fois sans me lasser - et tous ne sont pas des Disney. Je suis assez nostalgique de ces films, je fait partie de cette catégorie de personne qui préfère l'animation traditionnelle (dessins faits à la main) et en 2D plutôt que l'animation 3D, bien que je ne dénigre pas cette dernière, bien évidemment.  C'est parti pour cette sélection de quatre films qui ont bercés mon enfance.



Hercule de John Musker et Ron Clements (1997)
Dans la Grèce antique, alors que la fête bat son plein et que les fées se penchent sur le berceau d'Hercule, fils de Zeus, Hadès, seigneur des enfers, ronge son frein. En consultant les Moires, il apprend que les planètes lui seront favorables dans dix-huit ans. Pour gouverner l'Olympe, il lui suffira de libérer les Titans, jadis emprisonnés par Zeus, apres avoir eliminé le seul dieu capable de le tenir en échec : Hercule. — Allociné

Je me demande bien si mon intérêt pour la mythologie grecque est venu de ce film. Je n'ai jamais eu ce film d'animation en VHS mais il était possible à l'ancien boulot de ma mère d'emprunter des VHS et à chaque fois, je lui demandais de me prendre Hercule. Les chansons sont cools et entraînantes et même si ce n'est pas forcement très authentique par rapport au mythe d'Hercules et que beaucoup de libertés ont été prises (Vu que le film se passe durant la période de la Grèce Antique, Hercule aurait dû s'appeler Héraclès, Hercule étant le nom latin du héros), ça permet quand même d'apprendre les notions de bases tout en passant un bon moment. Hercule est un film d'animation qui respire la joie, les chansons sont entraînante et les personnages sont drôles, de quoi passer un moment très sympathique devant. D'ailleurs, une série a vu le jour, diffusé entre 1998 et 1999, servant de préquelle à la deuxième partie film où Hercule est adolescent et encore en entrainement pour devenir un héros.


Anastasia de Don Bluth et Gary Goldman (1997)
Saint-Pétersbourg, 1917. Comment l'impératrice Marie et sa petite fille Anastasia vont être sauvées du funeste sort, provoqué par la révolution, qui s'abat sur la famille impériale, par un jeune employé de cuisine : Dimitri. Mais le destin les sépare une nouvelle fois. Dix ans après la chute des Romanov, une rumeur persistante se propage : la fille cadette de l'empereur serait encore en vie... — Allociné

Souvent pris pour un Disney et bien que Don Bluth ait travailé pour Disney avant de quitter le navire au début des années 80, Anastasia est une production des studios Fox Animation Studios. Plutôt habituée à l'époque aux films d’animation Disney, Anastasia avait cette particularité de sortir du lot avec son contexte historique, bien que cette théorie comme quoi Anastasia Romanov ait survécu à l’assassinat de la famille impériale russe ait été réfutée. Il a tout de même cette touche de magie qui avait su me transporter et aussi les chansons que je ne me lassais pas de chanter, la chanson Voyage dans le temps étant ma préférée.  Le personnage d’Anya est juste incroyable, une jeune femme forte qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et qui n’a pas sa langue dans sa poche, il est facile de s’attacher à elle car elle reste un personnage très authentique, avec ses qualités et ses défauts. En conclusion, Anastasia reste LE film d’animation que je préfère pour son coté historique mais aussi pour ses personnages aux nombreuses facettes.


Le Géant de Fer de Brad Bird (1999)
Quelque chose de gigantesque se profile à l’horizon. Hogarth Hugues vient tout juste de sauver un énorme robot tombé du ciel. Le jeune Hogarth a désormais un très grand ami et un problème encore plus grand : Comment garder secrète l’existence d’un géant de 15m, mangeur d’acier (avec un penchant pour les voitures de la décharge qui sont délicieuses) ? Cette mission se complique encore plus lorsqu’un agent du gouvernement un peu trop curieux arrive en ville pour chasser « l’envahisseur alien » — Allociné

Ce film d’animation, je l'avais en VHS enregistré et j'ai d'ailleurs essayé de la retrouver pour la mettre sur la photo mais impossible de la retrouver parmi la cinquantaines de K7 que ma famille a. Ce film, malgré ses excellentes critiques, a échoué au box-office à cause du manque de promotion mais ça n'a pas empêché Le Géant de Fer de tout de même devenir un classique parmi les films d'animation, obtenant ainsi le statut de film culte. Le film illustre une belle et émouvante histoire d'amitié entre Hogarth et un robot d'origine extraterrestre et comment ce petit garçon va rendre ce robot plus humain que les humains eux-même et c'est des thèmes principales du film: la nature humaine.
Ce film est très émouvant mais délivre aussi des moments drôles et des scènes plus mouvementées.
Au tout début du projet, le film était prévu d'être musical et bon dieu, heureusement que ça ne s'est pas fait car Le Géant de Fer n'aurait pas été ce qu'il est aujourd'hui. Pour être dans l'actualité, le personnage du Géant de Fer apparaît dans le trailer du film Ready Player One et tiendra apparemment une place importance dans le film.


Taram et le Chaudron Magique de Ted Berman et Richard Rich (1985)
Au pays enchanté de Prydain. Taram, un valet de ferme, rêve d'exploits. Son maître, le vieux mage Dalben, lui confie une mission périlleuse : empêcher le seigneur des Ténèbres de s'approprier un mystérieux chaudron noir qui donne le pouvoir absolu. Seul le petit cochon Tirlir, qui prédit l'avenir, peut lui révéler son emplacement. Mais Tirlir est enlevé par le seigneur des Ténèbres. Taram part le délivrer. — Programme-tv.net

Le petit mouton noir de Disney. Renié par ses créateurs, Taram et le Chaudron Magique reste tout de même très apprécié. Pourtant sorti 10 ans avant ma naissance, ce film fait partie intégrante de mon enfance. Je ne me souviens pas avoir eu vraiment peur de ce dessin animé même si, je vous l'accorde, le Seigneur des Tenevres peut être flippant quand on est jeune.
C'est ça que je trouve excellent avec Taram et le Chaudron Magique, c'est qu'il sort des sentiers battus et il se démarque des autres Disney pour son coté fantasy et sombre mais aussi pour l’absence total de chants, ce qui pour ma part, ne me dérange absolument pas car ça ajoute cette touche d’originalité qui fait que Taram et le Chaudron Magique est unique en son genre. Ce film est aussi le premier Disney a utilisé des effets spéciaux numériques. Je trouve que ce film mériterait plus d'éloges et on vit à une époque où les films d'animations ne sont plus que pour les enfants, peut-être donc que Taram et le Chaudron mérite un peu plus de ce qu'il a reçu il y a 32 ans.


J'aurais très bien pu vous citer Toy Story, Mulan, Pocahantas ou encore Aladdin mais ce sont un peu les films d'animation basiques. L'article, de base, devait être composé de huit films mais je me suis rendu compte que ça faisait beaucoup à lire pour un seul article, ce qui veut dire qu'il y aura une deuxième partie, probablement publié après ma longue semaine de vacances. En effet, je pars du vendredi 11 août jusqu'au mardi 22, et je n'aurais pas de wi-fi là-bas, donc il n'y aura pas d'article pendant cette période-là. Sur ces derniers mots, j'espère que l'article vous aura permis de retomber un peu en enfance car la nostalgie, ça fait du bien parfois.




Les films d'animation de mon enfance, première partie.

9 août 2017

Films animation enfance

L'enfance rime souvent avec dessins animés ou plus précisément ici avec les films d'animations. Je partage donc aujourd’hui une partie de mon enfance en vous proposant une sélection de films d'animations que je pouvais regarder des dizaines de fois sans me lasser - et tous ne sont pas des Disney. Je suis assez nostalgique de ces films, je fait partie de cette catégorie de personne qui préfère l'animation traditionnelle (dessins faits à la main) et en 2D plutôt que l'animation 3D, bien que je ne dénigre pas cette dernière, bien évidemment.  C'est parti pour cette sélection de quatre films qui ont bercés mon enfance.



Hercule de John Musker et Ron Clements (1997)
Dans la Grèce antique, alors que la fête bat son plein et que les fées se penchent sur le berceau d'Hercule, fils de Zeus, Hadès, seigneur des enfers, ronge son frein. En consultant les Moires, il apprend que les planètes lui seront favorables dans dix-huit ans. Pour gouverner l'Olympe, il lui suffira de libérer les Titans, jadis emprisonnés par Zeus, apres avoir eliminé le seul dieu capable de le tenir en échec : Hercule. — Allociné

Je me demande bien si mon intérêt pour la mythologie grecque est venu de ce film. Je n'ai jamais eu ce film d'animation en VHS mais il était possible à l'ancien boulot de ma mère d'emprunter des VHS et à chaque fois, je lui demandais de me prendre Hercule. Les chansons sont cools et entraînantes et même si ce n'est pas forcement très authentique par rapport au mythe d'Hercules et que beaucoup de libertés ont été prises (Vu que le film se passe durant la période de la Grèce Antique, Hercule aurait dû s'appeler Héraclès, Hercule étant le nom latin du héros), ça permet quand même d'apprendre les notions de bases tout en passant un bon moment. Hercule est un film d'animation qui respire la joie, les chansons sont entraînante et les personnages sont drôles, de quoi passer un moment très sympathique devant. D'ailleurs, une série a vu le jour, diffusé entre 1998 et 1999, servant de préquelle à la deuxième partie film où Hercule est adolescent et encore en entrainement pour devenir un héros.


Anastasia de Don Bluth et Gary Goldman (1997)
Saint-Pétersbourg, 1917. Comment l'impératrice Marie et sa petite fille Anastasia vont être sauvées du funeste sort, provoqué par la révolution, qui s'abat sur la famille impériale, par un jeune employé de cuisine : Dimitri. Mais le destin les sépare une nouvelle fois. Dix ans après la chute des Romanov, une rumeur persistante se propage : la fille cadette de l'empereur serait encore en vie... — Allociné

Souvent pris pour un Disney et bien que Don Bluth ait travailé pour Disney avant de quitter le navire au début des années 80, Anastasia est une production des studios Fox Animation Studios. Plutôt habituée à l'époque aux films d’animation Disney, Anastasia avait cette particularité de sortir du lot avec son contexte historique, bien que cette théorie comme quoi Anastasia Romanov ait survécu à l’assassinat de la famille impériale russe ait été réfutée. Il a tout de même cette touche de magie qui avait su me transporter et aussi les chansons que je ne me lassais pas de chanter, la chanson Voyage dans le temps étant ma préférée.  Le personnage d’Anya est juste incroyable, une jeune femme forte qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et qui n’a pas sa langue dans sa poche, il est facile de s’attacher à elle car elle reste un personnage très authentique, avec ses qualités et ses défauts. En conclusion, Anastasia reste LE film d’animation que je préfère pour son coté historique mais aussi pour ses personnages aux nombreuses facettes.


Le Géant de Fer de Brad Bird (1999)
Quelque chose de gigantesque se profile à l’horizon. Hogarth Hugues vient tout juste de sauver un énorme robot tombé du ciel. Le jeune Hogarth a désormais un très grand ami et un problème encore plus grand : Comment garder secrète l’existence d’un géant de 15m, mangeur d’acier (avec un penchant pour les voitures de la décharge qui sont délicieuses) ? Cette mission se complique encore plus lorsqu’un agent du gouvernement un peu trop curieux arrive en ville pour chasser « l’envahisseur alien » — Allociné

Ce film d’animation, je l'avais en VHS enregistré et j'ai d'ailleurs essayé de la retrouver pour la mettre sur la photo mais impossible de la retrouver parmi la cinquantaines de K7 que ma famille a. Ce film, malgré ses excellentes critiques, a échoué au box-office à cause du manque de promotion mais ça n'a pas empêché Le Géant de Fer de tout de même devenir un classique parmi les films d'animation, obtenant ainsi le statut de film culte. Le film illustre une belle et émouvante histoire d'amitié entre Hogarth et un robot d'origine extraterrestre et comment ce petit garçon va rendre ce robot plus humain que les humains eux-même et c'est des thèmes principales du film: la nature humaine.
Ce film est très émouvant mais délivre aussi des moments drôles et des scènes plus mouvementées.
Au tout début du projet, le film était prévu d'être musical et bon dieu, heureusement que ça ne s'est pas fait car Le Géant de Fer n'aurait pas été ce qu'il est aujourd'hui. Pour être dans l'actualité, le personnage du Géant de Fer apparaît dans le trailer du film Ready Player One et tiendra apparemment une place importance dans le film.


Taram et le Chaudron Magique de Ted Berman et Richard Rich (1985)
Au pays enchanté de Prydain. Taram, un valet de ferme, rêve d'exploits. Son maître, le vieux mage Dalben, lui confie une mission périlleuse : empêcher le seigneur des Ténèbres de s'approprier un mystérieux chaudron noir qui donne le pouvoir absolu. Seul le petit cochon Tirlir, qui prédit l'avenir, peut lui révéler son emplacement. Mais Tirlir est enlevé par le seigneur des Ténèbres. Taram part le délivrer. — Programme-tv.net

Le petit mouton noir de Disney. Renié par ses créateurs, Taram et le Chaudron Magique reste tout de même très apprécié. Pourtant sorti 10 ans avant ma naissance, ce film fait partie intégrante de mon enfance. Je ne me souviens pas avoir eu vraiment peur de ce dessin animé même si, je vous l'accorde, le Seigneur des Tenevres peut être flippant quand on est jeune.
C'est ça que je trouve excellent avec Taram et le Chaudron Magique, c'est qu'il sort des sentiers battus et il se démarque des autres Disney pour son coté fantasy et sombre mais aussi pour l’absence total de chants, ce qui pour ma part, ne me dérange absolument pas car ça ajoute cette touche d’originalité qui fait que Taram et le Chaudron Magique est unique en son genre. Ce film est aussi le premier Disney a utilisé des effets spéciaux numériques. Je trouve que ce film mériterait plus d'éloges et on vit à une époque où les films d'animations ne sont plus que pour les enfants, peut-être donc que Taram et le Chaudron mérite un peu plus de ce qu'il a reçu il y a 32 ans.


J'aurais très bien pu vous citer Toy Story, Mulan, Pocahantas ou encore Aladdin mais ce sont un peu les films d'animation basiques. L'article, de base, devait être composé de huit films mais je me suis rendu compte que ça faisait beaucoup à lire pour un seul article, ce qui veut dire qu'il y aura une deuxième partie, probablement publié après ma longue semaine de vacances. En effet, je pars du vendredi 11 août jusqu'au mardi 22, et je n'aurais pas de wi-fi là-bas, donc il n'y aura pas d'article pendant cette période-là. Sur ces derniers mots, j'espère que l'article vous aura permis de retomber un peu en enfance car la nostalgie, ça fait du bien parfois.




One Of Us Is Lying de Karen M. McManus
One of Us is Lying de Karen M. McManus figurait dans ma Young Adult Book Wishlist et je disais alors que le roman était une sorte de rencontre entre The Breakfast Club et Pretty Little Liars. Il est évidement que certaines similitudes sont présentes mais le roman a heureusement su prendre son propre chemin pour développer quelque chose de plus personnel.

One of Us is Lying raconte l'histoire de cinq lycéens, le criminel Nate, l’athlète Cooper, le génie Bronwyn, la princesse Addy et le détraqué Simon qui se retrouve en retenue sauf que ce dernier ne sortira jamais de la salle de retenue. Les policiers, ainsi que les journalistes s’emparent de l’affaire. Les quatre lycéens sont tous suspects, surtout quand on découvre que Simon, qui tenait une application où il publiait des rumeurs qui se révélaient toujours vraies, était sur le point de lâcher le plus grand secret de chacun. 

One of Us is Lying est découpé en trois parties et chaque chapitre se voit livré le point de vue de Nate, Cooper, Addy et Bronwyn. L'homicide de Simon chamboule bien évidemment leur existence et ils ne sont pas épargnés par les questions des policiers, des journalistes mais aussi des regards suspicieux de certains camarades de classe. On se demande tout le long du roman qui aurait bien pu perpétuer ce crime au sein des protagonistes, qui avait les meilleurs raisons même si, en fin de compte, on se rend compte que l’élément le plus important dans ce roman, c'est plutôt comment l'impact de cet événement a pu influer sur la vie des personnages et comment ils arrivent à le gérer ou non.

Je me suis très vite attachée aux personnages, allant jusqu’à espérer qu'aucun d'entre eux ne soit coupable. J'ai aimé Bronwyn pour son coté Hermione Granger, c'est une élève studieuse qui aime aider et prendre les choses en main et j'ai adoré Nate car, honnêtement, qui n'aime pas un bad boy, bien qu'il est loin d'égaler Bender de The Breakfast Club car bien que Nate deale de l'herbe et des médocs et qu'il soit assez reclus par rapport aux autres, c'est un gars assez sympathique et attachant. J'ai moins aimé Addy au départ mais toute l'affaire autour de l’homicide de Simon lui permet d'évoluer de manière positive et de vraiment grandir et d'être elle-même. Cooper est celui qui m'a le moins convaincue et je trouve qu'il est un personnage qui est le moins mis en avant par rapport aux trois autres mais il n'en reste pas moins que son background est intéressant. Du coup, comme dans The Breakfast Club, l'auteur écrit sur des personnages stéréotypés tout en cassant au fur et à mesure les clichés les concernant.

Ce roman a été une vraie addiction. Alors que je prends pas mal de temps pour finir un livre en ce moment, même quand il me plait, j'ai fini One of Us is Lying en quatre jours. J'ai été happé par l'intrigue, c'est bien construit, le suspense est présent du début jusqu’à la fin et c'est surtout convaincant mais aussi très surprenant et la fin prend par surprise. Vu que ce roman est un mélange de YA et thriller, je vais arrêter ma review ici mais foncer lire ce livre et j'espère du fond du cœur que ce livre sera traduit en français pour ceux et celles qui ne sont pas à l'aise pour les lectures en VO. Vous l'aurez compris, ce roman est un véritable coup de cœur et est venu s'ajouter à mon étagère de mes livres préférés. Il faut ajouter que c'est le premier roman de Karen M. McManus et je trouve que ce roman est un excellent début pour sa carrière d'écrivain.




BOOK REVIEW • One of Us is Lying de Karen M. McManus.

4 août 2017

One Of Us Is Lying de Karen M. McManus
One of Us is Lying de Karen M. McManus figurait dans ma Young Adult Book Wishlist et je disais alors que le roman était une sorte de rencontre entre The Breakfast Club et Pretty Little Liars. Il est évidement que certaines similitudes sont présentes mais le roman a heureusement su prendre son propre chemin pour développer quelque chose de plus personnel.

One of Us is Lying raconte l'histoire de cinq lycéens, le criminel Nate, l’athlète Cooper, le génie Bronwyn, la princesse Addy et le détraqué Simon qui se retrouve en retenue sauf que ce dernier ne sortira jamais de la salle de retenue. Les policiers, ainsi que les journalistes s’emparent de l’affaire. Les quatre lycéens sont tous suspects, surtout quand on découvre que Simon, qui tenait une application où il publiait des rumeurs qui se révélaient toujours vraies, était sur le point de lâcher le plus grand secret de chacun. 

One of Us is Lying est découpé en trois parties et chaque chapitre se voit livré le point de vue de Nate, Cooper, Addy et Bronwyn. L'homicide de Simon chamboule bien évidemment leur existence et ils ne sont pas épargnés par les questions des policiers, des journalistes mais aussi des regards suspicieux de certains camarades de classe. On se demande tout le long du roman qui aurait bien pu perpétuer ce crime au sein des protagonistes, qui avait les meilleurs raisons même si, en fin de compte, on se rend compte que l’élément le plus important dans ce roman, c'est plutôt comment l'impact de cet événement a pu influer sur la vie des personnages et comment ils arrivent à le gérer ou non.

Je me suis très vite attachée aux personnages, allant jusqu’à espérer qu'aucun d'entre eux ne soit coupable. J'ai aimé Bronwyn pour son coté Hermione Granger, c'est une élève studieuse qui aime aider et prendre les choses en main et j'ai adoré Nate car, honnêtement, qui n'aime pas un bad boy, bien qu'il est loin d'égaler Bender de The Breakfast Club car bien que Nate deale de l'herbe et des médocs et qu'il soit assez reclus par rapport aux autres, c'est un gars assez sympathique et attachant. J'ai moins aimé Addy au départ mais toute l'affaire autour de l’homicide de Simon lui permet d'évoluer de manière positive et de vraiment grandir et d'être elle-même. Cooper est celui qui m'a le moins convaincue et je trouve qu'il est un personnage qui est le moins mis en avant par rapport aux trois autres mais il n'en reste pas moins que son background est intéressant. Du coup, comme dans The Breakfast Club, l'auteur écrit sur des personnages stéréotypés tout en cassant au fur et à mesure les clichés les concernant.

Ce roman a été une vraie addiction. Alors que je prends pas mal de temps pour finir un livre en ce moment, même quand il me plait, j'ai fini One of Us is Lying en quatre jours. J'ai été happé par l'intrigue, c'est bien construit, le suspense est présent du début jusqu’à la fin et c'est surtout convaincant mais aussi très surprenant et la fin prend par surprise. Vu que ce roman est un mélange de YA et thriller, je vais arrêter ma review ici mais foncer lire ce livre et j'espère du fond du cœur que ce livre sera traduit en français pour ceux et celles qui ne sont pas à l'aise pour les lectures en VO. Vous l'aurez compris, ce roman est un véritable coup de cœur et est venu s'ajouter à mon étagère de mes livres préférés. Il faut ajouter que c'est le premier roman de Karen M. McManus et je trouve que ce roman est un excellent début pour sa carrière d'écrivain.












Dans l'article d'aujourd'hui, je propose de partager avec vous cinq lectures que j'ai adoré et que je vous recommande fortement. Je pense également que ce premier article sera le premier d'une longue ligné car avec tout ce que j'ai pu lire dans mon existence, j'ai bien plus que cinq livres à vous recommander. 



Le Portrait de Dorian Gray d'Oscar Wilde
Un classique de l'époque victorienne. Le Portrait de Dorian Gray est le seul roman qu'Oscar Wilde ait écrit, ayant rédigé principalement des pièces de théâtres et des nouvelle. J'adore ce roman, il explore la double facette que l'être humain peut avoir, mais montre également comment l'homme peut vite devenir méprisant et débauché.  De plus, je trouve ce roman tellement poétique, la plume d'Oscar Wilde étant toute en élégance. Un classique que je recommande vivement et éloignez-vous de toutes les adaptations cinématographiques, mis à part celle de 1945.

Ready Player One d'Ernest Cline
J'avais déja écrit ma revue sur ce roman il y a quelques années mais en gros, Ready Player One est un de mes romans favoris. En plus d’être un roman dystopique avec pas mal d'action, c'est une sorte de lettre d'amour pour la pop culture des années 80. De nombreux films sont cités dans le roman et font parfois même partie intégrante de l'action. J'ai vraiment hâte de voir ce que va donner l'adaptation cinématographique de Spielberg bien que je reste assez mitigé par le trailer dévoilé à la SDCC.

The Humans de Matt Haig
The Humans est un roman écrit par le point de vue d’un alien qui vit incognito parmi les humains, après avoir pris possession du corps d'un professeur universitaire ayant résolu une formule mathématique, dont les répercussions chambouleraient la vie humaine. Lors de son arrivé sur Terre, il est perdu et ne comprends rien aux humains. Il va alors essayer de s'adapter. Alors que l'être humain lui est incompréhensible, il va peu à peu commencer à les comprendre. Matt Haig, sous la forme d’un roman de fiction, présente alors une œuvre d’introspection sur le genre humain. Grace à ce roman, on réapprend ce qui est vraiment important dans la vie. The Humans est un très bon livre, qui se révèle être plus profond qu'il n'y parait au début et je vous le recommande.

L'Enchanteur de René Barjavel
L'Enchanteur est un des derniers livres écrits par René Barjavel, en 1984. Dans ce roman merveilleux, Barjavel réinterprète à sa façon les mythes arthuriens, notamment la quête du Graal. J'ai adoré ce roman. Les mythes arthuriens me passionnent et j'ai vraiment trouvé originale la façon dont Barjavel à exploité cet univers, notamment pour le coté moderne et parfois comique qu'il y a apporté, sans s'éloigner pour autant de la trame originale. Dans ce roman, Merlin est dépeint comme un personnage solitaire et mystérieux, tiraillé par ses démons, ce que je trouve assez intéressant pour un personnage qu'on voit habituellement comme un mage à grosse barbe qui n'est là que pour aider Arthur. Ce roman vous fera sourire avec ces nombreux anachronismes mais vous émerveillera si, comme moi, l'univers autour de Merlin l'enchanteur vous passionne.

Two Boys Kissing de David Lavithan
Ce livre est un petit joyau. Two Boys Kissing suit sept adolescent de la communauté LGBT+ dont l'histoire est raconté par des hommes homosexuels morts du sida. L'histoire est merveilleusement bien écrite, c'est poétique et j'ai adoré tellement de passages dans ce livre qui m'ont touché et troublé. Bien que cette histoire soit à propos de jeunes homosexuels, tout jeune peut se reconnaître dans cette recherche d'identité, cette quête d'amour ou tout simplement la manière de vivre sa vie. Je conseille vraiment ce livre qui juste une histoire écrit avec réalisme et qui est unique de part le concept de l'écriture. C'est tout une histoire qui transporte un message sur la liberté, l'égalité et l’acceptation de soi.


Et vous, avez-vous des romans à me recommander ?


Cinq livres que je vous recommande (#1).

25 juil. 2017









Dans l'article d'aujourd'hui, je propose de partager avec vous cinq lectures que j'ai adoré et que je vous recommande fortement. Je pense également que ce premier article sera le premier d'une longue ligné car avec tout ce que j'ai pu lire dans mon existence, j'ai bien plus que cinq livres à vous recommander. 



Le Portrait de Dorian Gray d'Oscar Wilde
Un classique de l'époque victorienne. Le Portrait de Dorian Gray est le seul roman qu'Oscar Wilde ait écrit, ayant rédigé principalement des pièces de théâtres et des nouvelle. J'adore ce roman, il explore la double facette que l'être humain peut avoir, mais montre également comment l'homme peut vite devenir méprisant et débauché.  De plus, je trouve ce roman tellement poétique, la plume d'Oscar Wilde étant toute en élégance. Un classique que je recommande vivement et éloignez-vous de toutes les adaptations cinématographiques, mis à part celle de 1945.

Ready Player One d'Ernest Cline
J'avais déja écrit ma revue sur ce roman il y a quelques années mais en gros, Ready Player One est un de mes romans favoris. En plus d’être un roman dystopique avec pas mal d'action, c'est une sorte de lettre d'amour pour la pop culture des années 80. De nombreux films sont cités dans le roman et font parfois même partie intégrante de l'action. J'ai vraiment hâte de voir ce que va donner l'adaptation cinématographique de Spielberg bien que je reste assez mitigé par le trailer dévoilé à la SDCC.

The Humans de Matt Haig
The Humans est un roman écrit par le point de vue d’un alien qui vit incognito parmi les humains, après avoir pris possession du corps d'un professeur universitaire ayant résolu une formule mathématique, dont les répercussions chambouleraient la vie humaine. Lors de son arrivé sur Terre, il est perdu et ne comprends rien aux humains. Il va alors essayer de s'adapter. Alors que l'être humain lui est incompréhensible, il va peu à peu commencer à les comprendre. Matt Haig, sous la forme d’un roman de fiction, présente alors une œuvre d’introspection sur le genre humain. Grace à ce roman, on réapprend ce qui est vraiment important dans la vie. The Humans est un très bon livre, qui se révèle être plus profond qu'il n'y parait au début et je vous le recommande.

L'Enchanteur de René Barjavel
L'Enchanteur est un des derniers livres écrits par René Barjavel, en 1984. Dans ce roman merveilleux, Barjavel réinterprète à sa façon les mythes arthuriens, notamment la quête du Graal. J'ai adoré ce roman. Les mythes arthuriens me passionnent et j'ai vraiment trouvé originale la façon dont Barjavel à exploité cet univers, notamment pour le coté moderne et parfois comique qu'il y a apporté, sans s'éloigner pour autant de la trame originale. Dans ce roman, Merlin est dépeint comme un personnage solitaire et mystérieux, tiraillé par ses démons, ce que je trouve assez intéressant pour un personnage qu'on voit habituellement comme un mage à grosse barbe qui n'est là que pour aider Arthur. Ce roman vous fera sourire avec ces nombreux anachronismes mais vous émerveillera si, comme moi, l'univers autour de Merlin l'enchanteur vous passionne.

Two Boys Kissing de David Lavithan
Ce livre est un petit joyau. Two Boys Kissing suit sept adolescent de la communauté LGBT+ dont l'histoire est raconté par des hommes homosexuels morts du sida. L'histoire est merveilleusement bien écrite, c'est poétique et j'ai adoré tellement de passages dans ce livre qui m'ont touché et troublé. Bien que cette histoire soit à propos de jeunes homosexuels, tout jeune peut se reconnaître dans cette recherche d'identité, cette quête d'amour ou tout simplement la manière de vivre sa vie. Je conseille vraiment ce livre qui juste une histoire écrit avec réalisme et qui est unique de part le concept de l'écriture. C'est tout une histoire qui transporte un message sur la liberté, l'égalité et l’acceptation de soi.


Et vous, avez-vous des romans à me recommander ?


Gotham série TV





L'été est souvent une période creuse au niveau des séries, vu qu'elles sont généralement en pause ou que la saison est tout simplement terminée. On doit donc attendre la rentrée pour revoir à l'écran nos séries favorites. Avec ce manque de séries, je me suis dit qu'il était temps que je me mette à regarder Gotham, que ma chère Amandine m'avait recommandé il y a quelques temps déjà. Résultat: gros binge-watch et une addiction que je n'aurais pas imaginé. 



Gotham est une série américaine réalisée par  Bruno Heller et diffusée sur la Fox depuis 2014 et compte trois saisons à son actif (les deux premières saisons étant également disponibles sur Netflix France). Gotham, c'est tout simplement le Smallville de Batman. La série commence avec le meurtre des parents du jeune Bruce Wayne, interprété par David Mazouz. Bien que Bruce tient une place importante dans la série, le réel personnage principal ici, c'est Jim Gordon,  interprété par Ben McKenzie. Gordon est le seul flic encore intègre de la GCPD quand tous les autres flics sont corrompus par la mafia. Gordon jure au jeune Bruce de retrouver le meurtrier de ses parents. Je n'ai jamais été une grande fan de Batman, j'aimais bien les dessins animées et les films des années 80-90 mais c'est tout et je connaissais le minimum syndical. Je ne pensais pas que cette série me plairait autant. L'intrigue tourne autour du meurtre des parents de Bruce mais également sur la corruption qui règne sur Gotham. Le truc avec cette série, c'est que vous n'allait pas être séduit par les good guys mais plutôt par les villains.


Gotham série TV; Pingouin, Alfred et Bruce, Gordon et Bullock

Coté méchants, il y a Oswald Cobblepot alias le Pingouin, interprété par Robin Lord Taylor qui est tout simplement FANTASTIQUE. Alors que la seule image du Pingouin que j'avais, c'était l’interprétation de Danny DeVito dans Batman Returns, j'ai été juste estomaqué par l’interprétation de Robin Lord Taylor qui est très différente de celle de Danny DeVito. Il rend le personnage du Pingouin tellement intéressant avec de nombreuses de facettes. Car bien que le personnage soit complètement taré, ça ne l’empêche pas d'être un personnage attachant. C'est un personnage intelligent que l'on va sous-estimé, pensant qu'il n'est qu'un sous-fifre mais Oswald se révèle être un homme manipulateur, près à tout pour être le numéro 1. J'ai aussi beaucoup aimé que, malgré qu'il soit un villain, il entretient une relation très fusionnelle avec sa mère, ce qui permet de garder le personnage très humain.

Coté flics, il y a bien évidemment Jim Gordon, qui est un des personnage dont l'évolution est assez intéressante. C'est le petit nouveau et il ne comprend pas que la police soit aussi corrompu alors qu'elle est censée être un visage de justice. Pourtant, au fur et à mesure des épisodes et des saisons, on voit apparaître un visage plus sombre de Gordon, découvrant que c'est un personnage plus complexe qu'on aurait pu penser. Il y a aussi Harvey Bullock, interprété par Donal Logue, que vous reconnaîtrez surement comme le patriarche de la famille Finnerty dans la serie Parents à tout prix. Bullock est un flic pourri et égoïste, comme les autres mais la présence de Jim changera un peu dans la donne et Bullock se relève alors être un homme sur qui Jim pourra compter.

Que serait l'univers de Batman sans Bruce Wayne ? Ici, Bruce a une douzaine d'année lors de la première saison. Il est assez naïf bien que très intelligent pour un enfant de son âge. Lui aussi va connaitre une évolution le menant petit à petit à son alter-ego de justicier. J'ai aussi beaucoup aimé la relation qu'il entretient avec Alfred, que j'ai toujours vu comme un simple majordome au service de Bruce/Batman. Alfred, bien que majordome, est un ancien soldat, il sait donc se battre et se défendre comme il se doit aux moments critiques. Il représente également une figure paternelle pour le jeune Bruce.

Gotham série TV; Selina et Bruce







On peut également compter sur la présence de Selina Kyle, la future Catwoman, jouée ici par Camren Bicondova qui interprète le rôle avec excellence. Le fait que Camren soit danseuse aide beaucoup pour l'aspect acrobate du personnage, c'est vraiment un plus. Elle incarne alors avec perfection ce rôle d'anti-héroine. Elle change de camps à de nombreuses reprises, tantôt du coté des gentils et tantôt du coté des méchants, tout ceci selon son propre intérêt et de son instinct de survie. Malgré ça, elle reste plus au moins tout le temps fidèle à Bruce et je trouve qu'ils forment un bon duo.

J'ai aussi beaucoup apprécié l'ambiance de la série, sombre et comme figé dans le temps. On ne pourrait pas mettre une époque ou une année pour situer quand se déroule la série. Les flics sont habillés en costards, ils ont des téléphones fixes rétro mais ont également des téléphones portables (sans pour autant que ce soit des smartphones). J'aime donc beaucoup cet aspect intemporel, qui représente assez bien l'univers de Batman. Concernant les intrigues, elles sont en générale très prenantes quoique parfois longues mais je préfère ne pas trop vous en parler en détails, pour ne pas vous spoiler.

Je sais que c'est une série qui ne plaira pas à tout le monde mais il faut au moins regarder le premier épisode pour se faire une idée de l'univers de la série. Me concernant, j'ai vraiment accroché avec cette série, je me suis attachée aux personnages, autant aux gentils qu'aux méchants, bien qu'en analysant bien les personnages, on se rend compte qu'ils ont une dimension plus profonde que la notion de mal ou de bien, ils ont chacun une part de noirceur ainsi qu'un bon fond. Bref, il me tarde de retrouver la série avec sa quatrième saison qui sera diffusée en septembre.


L'article vous a-t-il convaincu de regarder la série ? Si l'inverse, pourquoi ?




J'ai binge-watché Gotham.

21 juil. 2017

Gotham série TV





L'été est souvent une période creuse au niveau des séries, vu qu'elles sont généralement en pause ou que la saison est tout simplement terminée. On doit donc attendre la rentrée pour revoir à l'écran nos séries favorites. Avec ce manque de séries, je me suis dit qu'il était temps que je me mette à regarder Gotham, que ma chère Amandine m'avait recommandé il y a quelques temps déjà. Résultat: gros binge-watch et une addiction que je n'aurais pas imaginé. 



Gotham est une série américaine réalisée par  Bruno Heller et diffusée sur la Fox depuis 2014 et compte trois saisons à son actif (les deux premières saisons étant également disponibles sur Netflix France). Gotham, c'est tout simplement le Smallville de Batman. La série commence avec le meurtre des parents du jeune Bruce Wayne, interprété par David Mazouz. Bien que Bruce tient une place importante dans la série, le réel personnage principal ici, c'est Jim Gordon,  interprété par Ben McKenzie. Gordon est le seul flic encore intègre de la GCPD quand tous les autres flics sont corrompus par la mafia. Gordon jure au jeune Bruce de retrouver le meurtrier de ses parents. Je n'ai jamais été une grande fan de Batman, j'aimais bien les dessins animées et les films des années 80-90 mais c'est tout et je connaissais le minimum syndical. Je ne pensais pas que cette série me plairait autant. L'intrigue tourne autour du meurtre des parents de Bruce mais également sur la corruption qui règne sur Gotham. Le truc avec cette série, c'est que vous n'allait pas être séduit par les good guys mais plutôt par les villains.


Gotham série TV; Pingouin, Alfred et Bruce, Gordon et Bullock

Coté méchants, il y a Oswald Cobblepot alias le Pingouin, interprété par Robin Lord Taylor qui est tout simplement FANTASTIQUE. Alors que la seule image du Pingouin que j'avais, c'était l’interprétation de Danny DeVito dans Batman Returns, j'ai été juste estomaqué par l’interprétation de Robin Lord Taylor qui est très différente de celle de Danny DeVito. Il rend le personnage du Pingouin tellement intéressant avec de nombreuses de facettes. Car bien que le personnage soit complètement taré, ça ne l’empêche pas d'être un personnage attachant. C'est un personnage intelligent que l'on va sous-estimé, pensant qu'il n'est qu'un sous-fifre mais Oswald se révèle être un homme manipulateur, près à tout pour être le numéro 1. J'ai aussi beaucoup aimé que, malgré qu'il soit un villain, il entretient une relation très fusionnelle avec sa mère, ce qui permet de garder le personnage très humain.

Coté flics, il y a bien évidemment Jim Gordon, qui est un des personnage dont l'évolution est assez intéressante. C'est le petit nouveau et il ne comprend pas que la police soit aussi corrompu alors qu'elle est censée être un visage de justice. Pourtant, au fur et à mesure des épisodes et des saisons, on voit apparaître un visage plus sombre de Gordon, découvrant que c'est un personnage plus complexe qu'on aurait pu penser. Il y a aussi Harvey Bullock, interprété par Donal Logue, que vous reconnaîtrez surement comme le patriarche de la famille Finnerty dans la serie Parents à tout prix. Bullock est un flic pourri et égoïste, comme les autres mais la présence de Jim changera un peu dans la donne et Bullock se relève alors être un homme sur qui Jim pourra compter.

Que serait l'univers de Batman sans Bruce Wayne ? Ici, Bruce a une douzaine d'année lors de la première saison. Il est assez naïf bien que très intelligent pour un enfant de son âge. Lui aussi va connaitre une évolution le menant petit à petit à son alter-ego de justicier. J'ai aussi beaucoup aimé la relation qu'il entretient avec Alfred, que j'ai toujours vu comme un simple majordome au service de Bruce/Batman. Alfred, bien que majordome, est un ancien soldat, il sait donc se battre et se défendre comme il se doit aux moments critiques. Il représente également une figure paternelle pour le jeune Bruce.

Gotham série TV; Selina et Bruce







On peut également compter sur la présence de Selina Kyle, la future Catwoman, jouée ici par Camren Bicondova qui interprète le rôle avec excellence. Le fait que Camren soit danseuse aide beaucoup pour l'aspect acrobate du personnage, c'est vraiment un plus. Elle incarne alors avec perfection ce rôle d'anti-héroine. Elle change de camps à de nombreuses reprises, tantôt du coté des gentils et tantôt du coté des méchants, tout ceci selon son propre intérêt et de son instinct de survie. Malgré ça, elle reste plus au moins tout le temps fidèle à Bruce et je trouve qu'ils forment un bon duo.

J'ai aussi beaucoup apprécié l'ambiance de la série, sombre et comme figé dans le temps. On ne pourrait pas mettre une époque ou une année pour situer quand se déroule la série. Les flics sont habillés en costards, ils ont des téléphones fixes rétro mais ont également des téléphones portables (sans pour autant que ce soit des smartphones). J'aime donc beaucoup cet aspect intemporel, qui représente assez bien l'univers de Batman. Concernant les intrigues, elles sont en générale très prenantes quoique parfois longues mais je préfère ne pas trop vous en parler en détails, pour ne pas vous spoiler.

Je sais que c'est une série qui ne plaira pas à tout le monde mais il faut au moins regarder le premier épisode pour se faire une idée de l'univers de la série. Me concernant, j'ai vraiment accroché avec cette série, je me suis attachée aux personnages, autant aux gentils qu'aux méchants, bien qu'en analysant bien les personnages, on se rend compte qu'ils ont une dimension plus profonde que la notion de mal ou de bien, ils ont chacun une part de noirceur ainsi qu'un bon fond. Bref, il me tarde de retrouver la série avec sa quatrième saison qui sera diffusée en septembre.


L'article vous a-t-il convaincu de regarder la série ? Si l'inverse, pourquoi ?




Stranger Things Saison 2






Vous vous souvenez peut-être de mon excitation quand j'avais appris début 2016 qu'une série fantastique, rendant hommage au cinéma des années 80 allait être diffusée sur Netflix. J'attendais alors le mois de juillet avec impatience et lors du moment venu, je n'ai pas été déçu, ayant regardé Stranger Things en moins de deux jours. La saison 2 sortira juste avant Halloween 2017, le 27 octobre, ce que je trouve parfait vu l'ambiance de la série. Dans cet article, je vais partager quelques éléments que j'ai hâte de découvrir dans cette prochaine saison.



Eleven, où est-elle ?
Faisait une très courte apparition dans le trailer de la S2, je suis impatience de savoir ce qu'il est advenu d'Eleven, qui est mon deuxième personnage préféré après Dustin, après sa confrontation avec le Demogorgon. On pouvait bien évidemment croire qu'elle avait pu périr mais c'est sans compter sur cette scène où Hooper dépose une gaufre Eggo dans une boite pour susciter le doute (et surtout la confirmation) qu'Eleven est bien en vie. Cette deuxième saison sera l'occasion d'en apprendre plus sur ce personnage et sur son passé qui restent encore assez mystérieux. 

Qu'est-ce qui se passe avec Will ?
Will crachant une espèce de limace dans la dernière scène du dernier épisode de la saison 1, ça ne promet rien de bon. Le séjour de Will dans the Upside Down n'a pas dû être sans conséquence et je me demande bien quels changements Will a vraisemblablement subi car si effectivement, il devrait subir des conséquences psychologiques, peut-être que des conséquences physiques sont aussi envisageables, qui sait ! Bref, il a été dit que son comportement allait devenir anormal et j'ai hâte de voir ce que ça va donner et d'en apprendre plus sur ce personnage, car au final, même si sa disparition était au centre de la S1, on en sait aussi très peu sur lui.

L'intrigue
Apparemment, cette saison deux sera encore plus effrayante que la première mais au final, on sait très peu de choses sur ce qui pourrait se passer dans cette deuxième saison. Qui sera le nouveau monstre ? Quelles forces mystérieuses vont maintenant abattre sur Hawkins et ses habitants ? Y aura-t-il de nouveaux antagonistes ? En tout cas, on nous promet de l'horreur et de l'angoisse pour cette nouvelle saison.


Stranger Things Saison 2


Sean Astin
J'étais folle de joie quand j'ai appris que Sean Astin serait un régulier dans la deuxième saison. Je veux dire, quoi de mieux que d'avoir un acteur des Goonies dans une série qui s'en est inspiré. Apparemment, Sean Astin jouera le rôle du petit ami de Joyce (Winona Ryder). Hum, deux anciens teen stars des années 80 jouant un couple, j'ai vraiment hâte de voir ça. 

Max et Billy
En plus du personnage interprété par Sean Astin, Stranger Things voit arriver deux autres personnages, une jeune fille, Max et son demi-frère Billy. J'ai hâte de connaitre leur backstory plus en détail car mise à part le fait que la relation entre les deux ne serait pas des plus joyeuse, on ne sait pas grand chose sur eux. Je suis donc impatiente de voir ce que vont donner ces deux personnages et surtout ce qu'ils vont apporter à la série.

- BONUS - La bande son
La soundtrack de la première saison de Stranger Things était d'un pur délice à l'écoute et avait remis en avant certaines chansons cultes des années 80. Il me tarde réellement d'écouter les chansons dont sera constitué cette deuxième saison.



Et vous, êtes-vous impatient pour cette deuxième saison ?





Mes attentes pour la saison 2 de Stranger Things.

18 juil. 2017

Stranger Things Saison 2






Vous vous souvenez peut-être de mon excitation quand j'avais appris début 2016 qu'une série fantastique, rendant hommage au cinéma des années 80 allait être diffusée sur Netflix. J'attendais alors le mois de juillet avec impatience et lors du moment venu, je n'ai pas été déçu, ayant regardé Stranger Things en moins de deux jours. La saison 2 sortira juste avant Halloween 2017, le 27 octobre, ce que je trouve parfait vu l'ambiance de la série. Dans cet article, je vais partager quelques éléments que j'ai hâte de découvrir dans cette prochaine saison.



Eleven, où est-elle ?
Faisait une très courte apparition dans le trailer de la S2, je suis impatience de savoir ce qu'il est advenu d'Eleven, qui est mon deuxième personnage préféré après Dustin, après sa confrontation avec le Demogorgon. On pouvait bien évidemment croire qu'elle avait pu périr mais c'est sans compter sur cette scène où Hooper dépose une gaufre Eggo dans une boite pour susciter le doute (et surtout la confirmation) qu'Eleven est bien en vie. Cette deuxième saison sera l'occasion d'en apprendre plus sur ce personnage et sur son passé qui restent encore assez mystérieux. 

Qu'est-ce qui se passe avec Will ?
Will crachant une espèce de limace dans la dernière scène du dernier épisode de la saison 1, ça ne promet rien de bon. Le séjour de Will dans the Upside Down n'a pas dû être sans conséquence et je me demande bien quels changements Will a vraisemblablement subi car si effectivement, il devrait subir des conséquences psychologiques, peut-être que des conséquences physiques sont aussi envisageables, qui sait ! Bref, il a été dit que son comportement allait devenir anormal et j'ai hâte de voir ce que ça va donner et d'en apprendre plus sur ce personnage, car au final, même si sa disparition était au centre de la S1, on en sait aussi très peu sur lui.

L'intrigue
Apparemment, cette saison deux sera encore plus effrayante que la première mais au final, on sait très peu de choses sur ce qui pourrait se passer dans cette deuxième saison. Qui sera le nouveau monstre ? Quelles forces mystérieuses vont maintenant abattre sur Hawkins et ses habitants ? Y aura-t-il de nouveaux antagonistes ? En tout cas, on nous promet de l'horreur et de l'angoisse pour cette nouvelle saison.


Stranger Things Saison 2


Sean Astin
J'étais folle de joie quand j'ai appris que Sean Astin serait un régulier dans la deuxième saison. Je veux dire, quoi de mieux que d'avoir un acteur des Goonies dans une série qui s'en est inspiré. Apparemment, Sean Astin jouera le rôle du petit ami de Joyce (Winona Ryder). Hum, deux anciens teen stars des années 80 jouant un couple, j'ai vraiment hâte de voir ça. 

Max et Billy
En plus du personnage interprété par Sean Astin, Stranger Things voit arriver deux autres personnages, une jeune fille, Max et son demi-frère Billy. J'ai hâte de connaitre leur backstory plus en détail car mise à part le fait que la relation entre les deux ne serait pas des plus joyeuse, on ne sait pas grand chose sur eux. Je suis donc impatiente de voir ce que vont donner ces deux personnages et surtout ce qu'ils vont apporter à la série.

- BONUS - La bande son
La soundtrack de la première saison de Stranger Things était d'un pur délice à l'écoute et avait remis en avant certaines chansons cultes des années 80. Il me tarde réellement d'écouter les chansons dont sera constitué cette deuxième saison.



Et vous, êtes-vous impatient pour cette deuxième saison ?







Quoi de mieux pour commencer le week-end qu'une petite playlist de chansons au son très 80s. Depuis que j'ai découvert l'univers de la musique synthwave, je n'écoute pratiquement plus que ça et j'en découvre toujours plus chaque jour grâce à la chaîne YouTube NewRetroWave. Je vous propose donc une petite playlist des morceaux que j'adore écouter en ce moment et qui me donne vraiment la pêche la journée et qui sont aussi vraiment parfaites pour faire du sport. Bonne écoute !










Synthwave Playlist.

7 juil. 2017



Quoi de mieux pour commencer le week-end qu'une petite playlist de chansons au son très 80s. Depuis que j'ai découvert l'univers de la musique synthwave, je n'écoute pratiquement plus que ça et j'en découvre toujours plus chaque jour grâce à la chaîne YouTube NewRetroWave. Je vous propose donc une petite playlist des morceaux que j'adore écouter en ce moment et qui me donne vraiment la pêche la journée et qui sont aussi vraiment parfaites pour faire du sport. Bonne écoute !










All I Wanna Do 1998


All I Wanna Do 1998 TRAILERAprès avoir sorti mon premier article de la catégorie Back to the Nineties il y un petit moment déjà, je vous propose de vous parler d'un autre film sorti pendant les 90s et qui est assez peu connu du public français et qui est assez remarquable, rien que dans son appellation, ayant eut droit à quatre titres différents selon le pays de sortie. All I Wanna Do - ou encore Strike! ou The Hairy Bird ou Les Filles font la loi - est un film américain réalisé par Sarah Kernochan en 1998. L'intrigue se déroule dans les années 60, à l'institut Godard, un pensionnat pour filles. Odette "Odie" Sinclair - interprétée par Gaby Hoffmann - y est envoyée par ses parents car ils ont découvert qu'elle prévoyait de coucher avec son petit ami Dennis. Elle y fait la rencontre d'une bande composée de Verena, Tinka, Momo et Tweety, interprétées par Kirsten Dunst, Monica Keena, Merritt Wever et Heather Matarazzo. Ces quatre filles ont crée un club, les G.A.R pour les Grandes Amatrices de Raviolis - D.A.R pour Daughters of the American Ravioli en VO. Ce club a pour but de chacune s'entraider à attendre leurs objectifs. Odette, elle, n'a qu'une envie et c'est de perdre sa virginité avec son copain Dennis. Bien que dépitée, Verena lui promet de réaliser son "vœu" ! C'est sans compter un rebondissement concernant l'institut Godard qui va mettre l'amitié des filles à rude épreuve...


UN FILM FEMINISTE
All I Wanna Do est un film réalisé par une femme dont la majorité des acteurs sont aussi des femmes. Alors que Odette est introduite dans le club, chaque fille lui révèle son but dans la vie. Verena veut devenir rédactrice en chef de son propre magazine, Tinka veut devenir actrice, Momo veut devenir biologiste tandis que Tweety veut devenir psychiatre. Leur projets d'avenir sont en contradiction avec le rôle de la femme dans les années 60 où la femme est censée s'occuper des enfants et du foyer. Quant à Odette, elle se voit dans un métier impliquant la politique. Chaque personnage illustre alors la volonté de surpasser ce qu'on propose aux femmes de l'époque. C'est aussi très agréable d'avoir des filles débrouillardes qui se battent pour leur avenir. Le fameux rebondissement du film est que l'institut Godard va fusionner avec l'institut Saint Ambroise, devenant alors un internat mixte. Alors que Odie, Tinka et Tweety se réjouissent de la nouvelle, Verena et Momo y sont contre, voyant les garçons contre un obstacle à leur réussite scolaire. Les deux jeunes femmes vont aller élaborer un plan pour saboter la fusion entre les deux institutions, ce qui montre encore une fois leur intelligence et leur débrouillardise.

Les actrices sont toutes incroyables, mention spéciale à Kirsten Deunst dont le personnage représente une image de la féministe féroce, qui sera la première à se battre pour que son école de filles ne fusionnent pas avec celle des garçons. Verena sait ce qu'elle veut et va jusqu'au bout pour l'obtenir, un personnage bad-ass qui au fond, cache une certaine sensibilité.

All I Wanna Do 1998

Chaque titre que le film possède représente vraiment bien l'esprit du film, All I Wanna Do, Tous ce que je veux faire en français, Strike ici je pense dans le sens de la grève et ensuite The Hairy Bird qui est une allusion au sexe masculin qui dans la VFQ est traduit par "serpent à poil". On a alors vraiment l'image de la jeune femme qui veut prendre son indépendance face à l'homme.

Au niveau du casting masculin, il y a Vincent Kartheiser, vu dans Angel et Mad Men, qui joue le role de Lezard, le love interest de Tinka, Matthew Lawrence (le fils dans Madame Doubtfire) joue Dennis, le petit ami d'Odie - il y a aussi une petite apparition de Hayden Christensen (Anakin Skywalker dans Star Wars) et de Shawn Ashmore (Iceman/Iceberg dans X-Men). C'est donc un film avec des acteurs qu'on connait tous plus au moins si on est cinéphile mais qui, en aucun cas, ne font de l'ombre au casting féminin.

All I Wanna Do mériterait d’être plu connu, car il véhicule un message féministe, se démarquant alors des autres teen-movies de la même époque et qui offre tout de même des moments assez drôles.




BACK TO THE NINETIES • All I Wanna Do (1998).

4 juil. 2017

All I Wanna Do 1998


All I Wanna Do 1998 TRAILERAprès avoir sorti mon premier article de la catégorie Back to the Nineties il y un petit moment déjà, je vous propose de vous parler d'un autre film sorti pendant les 90s et qui est assez peu connu du public français et qui est assez remarquable, rien que dans son appellation, ayant eut droit à quatre titres différents selon le pays de sortie. All I Wanna Do - ou encore Strike! ou The Hairy Bird ou Les Filles font la loi - est un film américain réalisé par Sarah Kernochan en 1998. L'intrigue se déroule dans les années 60, à l'institut Godard, un pensionnat pour filles. Odette "Odie" Sinclair - interprétée par Gaby Hoffmann - y est envoyée par ses parents car ils ont découvert qu'elle prévoyait de coucher avec son petit ami Dennis. Elle y fait la rencontre d'une bande composée de Verena, Tinka, Momo et Tweety, interprétées par Kirsten Dunst, Monica Keena, Merritt Wever et Heather Matarazzo. Ces quatre filles ont crée un club, les G.A.R pour les Grandes Amatrices de Raviolis - D.A.R pour Daughters of the American Ravioli en VO. Ce club a pour but de chacune s'entraider à attendre leurs objectifs. Odette, elle, n'a qu'une envie et c'est de perdre sa virginité avec son copain Dennis. Bien que dépitée, Verena lui promet de réaliser son "vœu" ! C'est sans compter un rebondissement concernant l'institut Godard qui va mettre l'amitié des filles à rude épreuve...


UN FILM FEMINISTE
All I Wanna Do est un film réalisé par une femme dont la majorité des acteurs sont aussi des femmes. Alors que Odette est introduite dans le club, chaque fille lui révèle son but dans la vie. Verena veut devenir rédactrice en chef de son propre magazine, Tinka veut devenir actrice, Momo veut devenir biologiste tandis que Tweety veut devenir psychiatre. Leur projets d'avenir sont en contradiction avec le rôle de la femme dans les années 60 où la femme est censée s'occuper des enfants et du foyer. Quant à Odette, elle se voit dans un métier impliquant la politique. Chaque personnage illustre alors la volonté de surpasser ce qu'on propose aux femmes de l'époque. C'est aussi très agréable d'avoir des filles débrouillardes qui se battent pour leur avenir. Le fameux rebondissement du film est que l'institut Godard va fusionner avec l'institut Saint Ambroise, devenant alors un internat mixte. Alors que Odie, Tinka et Tweety se réjouissent de la nouvelle, Verena et Momo y sont contre, voyant les garçons contre un obstacle à leur réussite scolaire. Les deux jeunes femmes vont aller élaborer un plan pour saboter la fusion entre les deux institutions, ce qui montre encore une fois leur intelligence et leur débrouillardise.

Les actrices sont toutes incroyables, mention spéciale à Kirsten Deunst dont le personnage représente une image de la féministe féroce, qui sera la première à se battre pour que son école de filles ne fusionnent pas avec celle des garçons. Verena sait ce qu'elle veut et va jusqu'au bout pour l'obtenir, un personnage bad-ass qui au fond, cache une certaine sensibilité.

All I Wanna Do 1998

Chaque titre que le film possède représente vraiment bien l'esprit du film, All I Wanna Do, Tous ce que je veux faire en français, Strike ici je pense dans le sens de la grève et ensuite The Hairy Bird qui est une allusion au sexe masculin qui dans la VFQ est traduit par "serpent à poil". On a alors vraiment l'image de la jeune femme qui veut prendre son indépendance face à l'homme.

Au niveau du casting masculin, il y a Vincent Kartheiser, vu dans Angel et Mad Men, qui joue le role de Lezard, le love interest de Tinka, Matthew Lawrence (le fils dans Madame Doubtfire) joue Dennis, le petit ami d'Odie - il y a aussi une petite apparition de Hayden Christensen (Anakin Skywalker dans Star Wars) et de Shawn Ashmore (Iceman/Iceberg dans X-Men). C'est donc un film avec des acteurs qu'on connait tous plus au moins si on est cinéphile mais qui, en aucun cas, ne font de l'ombre au casting féminin.

All I Wanna Do mériterait d’être plu connu, car il véhicule un message féministe, se démarquant alors des autres teen-movies de la même époque et qui offre tout de même des moments assez drôles.




Radio Silence Alice Oseman


Alice Oseman


Alice Oseman est une jeune femme britannique née en 1994 et qui a déjà deux romans à son actif, son troisième étant en cours d'écriture - vous pouvez d'ailleurs suivre un peu son parcours d'écriture sur sa chaîne Youtube. En plus d'écrire, elle dessine, ayant créer un webcomic nommé Heartstopper. Radio Silence est son deuxième roman et je peux d'ors et déjà vous dire que j'ai été conquise par sa plume et par son roman.








CA PARLE DE QUOI ?
Radio Silence raconte l'histoire de Frances Janvier, une lycéenne qui ne vit que pour ses études depuis qu'elle est petite, son objectif étant d’être admise à l'université de Cambridge. Quand elle ne passe pas son temps à étudier, elle écoute son podcast favori, Universe City, créé et géré par une personne dans l'anonymat, qui met en scène le personnage agenre nommé Radio Silence. Frances est complètement fan de ce podcast, créant même des dessins inspirés d'Universe City qu'elle poste sur son Tumblr. Un jour, elle reçoit le message du créateur du podcast pour lui dire qu'il apprécie ses dessins et qu'il veut collaborer avec elle, pour qu'elle fasse des animations pour Universe City. Frances est aux anges A une soirée, Frances est abasourdi quand une connaissance à elle lui révèle, sous l'effet de l'alcool, être Radio Silence. A partir de là, les deux vont commencer à bâtir une amitié autour de leurs goûts communs.


UNE HISTOIRE D’AMITIÉ 
J’ai été conquise par cette lecture. C’est un très bon roman YA qui explore l’amitié plutôt que l’amour. A travers le personnage de Frances, l’auteur est clair, il n’y aura jamais rien entre Frances et le Créateur du podcast, si ce n’est un amour platonique - même si on apprend l'identité du Créateur au début du roman et si on lit la quatrième de couverture, j'ai décidé de ne pas mentionner le prénom pour ceux et celles qui préfèrent être dans l'ignorance la plus totale. Tout comme une relation amoureuse, la relation amicale ici va connaître des hauts et des bas. Tout au long de l’histoire, on assiste à la naissance et à la consolidation de l’amitié entre Frances et le Créateur, conduits par des passions communes. Eux qui avaient du mal à être eux-même autour des autres, trouvent en l'un et l'autre la liberté de s'exprimer comme ils le veulent, assumant alors qu'ils sont vraiment.

Le roman est écrit sous le point de vue de Frances. Il y a également, avant certain début de chapitre, une courte transcription d'épisodes du podcast d’Universe City, ce qui nous plonge encore plus dans l’univers du roman. Le roman est aussi ponctué de conversations écrites entre Frances et le Créateur, ce qui permet d'avoir un aperçu de leur intimité mais aussi de voir comment leur amitié évoluent par rapport aux premiers messages qu'ils ont pu s'envoyer. J’ai aussi beaucoup souri lors de ma lecture avec les nombreuses références à la pop culture d’aujourd’hui présente dans le livre avec la mention de séries ou de films que je pense, nous avons tous vu, on se sent alors encore plus proche des personnages.


PERSONNAGES ET ÉMOTIONS
Plusieurs sujets sont abordés dans ce roman comme la sexualité, les doutes liés aux études universitaires, le fait de se sentir différent des autres. Il est donc facile de se reconnaître dans les personnages et dans leur problèmes. Me concernant, je me suis vraiment sentie connectée à Frances sur le fait qu’elle se sente différente de ses amis et qu’elle n’assume pas qui elle en leur présence, un sentiment que j’ai bien connu quand j’étais au collège et au lycée. Je me suis aussi attaché au Créateur pour les mêmes raisons. On a vraiment l'impression que les deux personnages sont des âmes-sœurs et que tout les prédestinait à devenir amis. C'est le genre d'amitié qui donne envie. 

Il n’y a pas vraiment de rebondissement dans ce roman mais on ne s’ennuie pas pour autant. C'est non seulement bien écrit et facile à comprendre, mais c'est un roman vraiment émotionnel qui explore tellement de sentiments et d'émotions. Les personnages évoluent et grandissent au fur et à mesure que l'histoire avance, brisant leur petite coquille pour enfin être eux-même.


LGBT+
Bien que ce soit pas vraiment un sujet omniprésent, il y a quelques personnages LBGT+ dans le roman, ce qui est un énorme plus pour moi. En autre, Frances, le personnage principal, est bisexuelle et le personnage de Radio Silence, bien que fictif, semble être agenre ou genderfluid. Une autre sexualité dont on parle moins est mentionné dans le roman ce que je trouve extraordinaire car ça peut alors sensibiliser les lecteurs aux sexualités qui sont peut-être moins mise en avant, voire inconnu à certains.


Je conseille absolument ce roman qui est très facile à lire avec des personnages attachants et passionnés, évoluant dans une histoire qui saura vous toucher et qui, au fond, fait passer le message de s'accepter tel qu'on est, malgré nos différences.



BOOK REVIEW • Radio Silence d'Alice Oseman.

23 juin 2017

Radio Silence Alice Oseman


Alice Oseman


Alice Oseman est une jeune femme britannique née en 1994 et qui a déjà deux romans à son actif, son troisième étant en cours d'écriture - vous pouvez d'ailleurs suivre un peu son parcours d'écriture sur sa chaîne Youtube. En plus d'écrire, elle dessine, ayant créer un webcomic nommé Heartstopper. Radio Silence est son deuxième roman et je peux d'ors et déjà vous dire que j'ai été conquise par sa plume et par son roman.








CA PARLE DE QUOI ?
Radio Silence raconte l'histoire de Frances Janvier, une lycéenne qui ne vit que pour ses études depuis qu'elle est petite, son objectif étant d’être admise à l'université de Cambridge. Quand elle ne passe pas son temps à étudier, elle écoute son podcast favori, Universe City, créé et géré par une personne dans l'anonymat, qui met en scène le personnage agenre nommé Radio Silence. Frances est complètement fan de ce podcast, créant même des dessins inspirés d'Universe City qu'elle poste sur son Tumblr. Un jour, elle reçoit le message du créateur du podcast pour lui dire qu'il apprécie ses dessins et qu'il veut collaborer avec elle, pour qu'elle fasse des animations pour Universe City. Frances est aux anges A une soirée, Frances est abasourdi quand une connaissance à elle lui révèle, sous l'effet de l'alcool, être Radio Silence. A partir de là, les deux vont commencer à bâtir une amitié autour de leurs goûts communs.


UNE HISTOIRE D’AMITIÉ 
J’ai été conquise par cette lecture. C’est un très bon roman YA qui explore l’amitié plutôt que l’amour. A travers le personnage de Frances, l’auteur est clair, il n’y aura jamais rien entre Frances et le Créateur du podcast, si ce n’est un amour platonique - même si on apprend l'identité du Créateur au début du roman et si on lit la quatrième de couverture, j'ai décidé de ne pas mentionner le prénom pour ceux et celles qui préfèrent être dans l'ignorance la plus totale. Tout comme une relation amoureuse, la relation amicale ici va connaître des hauts et des bas. Tout au long de l’histoire, on assiste à la naissance et à la consolidation de l’amitié entre Frances et le Créateur, conduits par des passions communes. Eux qui avaient du mal à être eux-même autour des autres, trouvent en l'un et l'autre la liberté de s'exprimer comme ils le veulent, assumant alors qu'ils sont vraiment.

Le roman est écrit sous le point de vue de Frances. Il y a également, avant certain début de chapitre, une courte transcription d'épisodes du podcast d’Universe City, ce qui nous plonge encore plus dans l’univers du roman. Le roman est aussi ponctué de conversations écrites entre Frances et le Créateur, ce qui permet d'avoir un aperçu de leur intimité mais aussi de voir comment leur amitié évoluent par rapport aux premiers messages qu'ils ont pu s'envoyer. J’ai aussi beaucoup souri lors de ma lecture avec les nombreuses références à la pop culture d’aujourd’hui présente dans le livre avec la mention de séries ou de films que je pense, nous avons tous vu, on se sent alors encore plus proche des personnages.


PERSONNAGES ET ÉMOTIONS
Plusieurs sujets sont abordés dans ce roman comme la sexualité, les doutes liés aux études universitaires, le fait de se sentir différent des autres. Il est donc facile de se reconnaître dans les personnages et dans leur problèmes. Me concernant, je me suis vraiment sentie connectée à Frances sur le fait qu’elle se sente différente de ses amis et qu’elle n’assume pas qui elle en leur présence, un sentiment que j’ai bien connu quand j’étais au collège et au lycée. Je me suis aussi attaché au Créateur pour les mêmes raisons. On a vraiment l'impression que les deux personnages sont des âmes-sœurs et que tout les prédestinait à devenir amis. C'est le genre d'amitié qui donne envie. 

Il n’y a pas vraiment de rebondissement dans ce roman mais on ne s’ennuie pas pour autant. C'est non seulement bien écrit et facile à comprendre, mais c'est un roman vraiment émotionnel qui explore tellement de sentiments et d'émotions. Les personnages évoluent et grandissent au fur et à mesure que l'histoire avance, brisant leur petite coquille pour enfin être eux-même.


LGBT+
Bien que ce soit pas vraiment un sujet omniprésent, il y a quelques personnages LBGT+ dans le roman, ce qui est un énorme plus pour moi. En autre, Frances, le personnage principal, est bisexuelle et le personnage de Radio Silence, bien que fictif, semble être agenre ou genderfluid. Une autre sexualité dont on parle moins est mentionné dans le roman ce que je trouve extraordinaire car ça peut alors sensibiliser les lecteurs aux sexualités qui sont peut-être moins mise en avant, voire inconnu à certains.


Je conseille absolument ce roman qui est très facile à lire avec des personnages attachants et passionnés, évoluant dans une histoire qui saura vous toucher et qui, au fond, fait passer le message de s'accepter tel qu'on est, malgré nos différences.



Teen Wolf 1985



Depuis le temps que je prévois de vous parler de ce film, il est temps de vous présenter le vrai, l'originel Teen Wolf. Teen Wolf est une comédie fantastique réalisée par Rod Daniel en 1985. Le film suit Scott Howard, un adolescent lamba qui mène une vie plutôt banale et qui fait partie de l’équipe de basket de son lycée. Scott n’en peut plus de sa vie monotone. Pourtant, du jour au lendemain, sa vie se retrouve chamboulée quand il découvre qu’il est un loup-garou, gène familial que son père lui a caché. Il va profiter de sa nouvelle nature pour devenir le mec le plus populaire du lycée.




LA QUINTESSENCE DU KITSCH
Je vais commencer par dire quelque chose d'étrange: ce film est délicieusement mauvais. En fait, le film est tellement kitsch qu'il en devient bien. Les effets spéciaux et le maquillage sont si mal fait que ça en devient drôle - la première scène où Scott se transforme en est un parfait exemple. Ici, le loup-garou perd son coté effrayant, n'ayant aucune nature sauvage et dangereuse et tient plus du personnage comique. En effet, quand Scott se transforme en loup-garou, il garde sa personnalité et son libre-arbitre et seul son apparence change réellement. Bien que, en fait, sa personnalité change au fur et à mesure du film mais cela est dû à la popularité que son statut de loup-garou lui procure car oui, tout le monde sait que Scott est un loup-garou, ce qui rend le film encore plus comique et loin d'être crédible. L'intrigue est simple et il n'y a pas de réels rebondissements. Pourtant, l'ennui ne pointe jamais le bout de son nez et on passe réellement un bon moment devant Teen Wolf. C'est simple et sans prise de tête, un teen-movie classique et sans grande prétention qui reste agréable à regarder et qui offre des moments assez comiques.


PLUS Q'UN FILM FANTASTIQUE ?
En vérité, même si c'est un film fantastique, Teen Wolf tient plus du coming-of-age story classique. Les gênes de loup-garou de Scott qui se réveillent du jour au lendemain ne sont qu'une métaphore de la puberté et des changements que cela entraînent. Le statut de loup-garou de Scott va lui apporter tout ce qu'il a toujours rêvé, lui qui en avait assez d’être trop average. Il est clair de dire que Teen Wolf n'est pas un film sur les loups-garous mais bien un film sur l'adolescence. Dans Teen Wolf, personne n'est vraiment choqué ou terrifié quand Scott se transforme en plein match de basket, ce qui montre bien la dynamique du film. Tout le lycée admire et adore Scott sous sa forme de loup, déclenchant une vraie frénésie, seule sa meilleure amie Lisa, surnommée Boof, n'est guère impressionnée et préfère Scott tel qu'il est, sous sa forme humaine. En effet, la nature de loup de Scott représente son coté influençable, gardant constamment sa nature de loup pour plaire aux autres.

Michael J. Fox est fantastique dans le rôle de l'adolescent peu sûr de lui, pourtant mignon mais pas tellement populaire, pas très différent de son interprétation de Marty dans Retour Vers le Futur, sorti la même année et qui a d'ailleurs complètement éclipsé Teen Wolf. Comme je le disais, Scott est un adolescent lambda, il joue dans l'équipe de basket de son lycée et craque sur la fille belle, populaire et blonde du lycée et est trop aveugle pour se rendre compte que Boof craque pour lui. Le teen-movie classique à la John Hughes. Scott étant un loup-garou rajoute alors la touche fun au film. J'aime bien le personnage de Boof, elle est sûr d'elle et attentionné et elle n'incarne pas le cliché de la meilleure amie timide. Il y a aussi Stiles, le meilleur ami de Scott, qui est un personnage toute en exubérance, ce qui contrebalance avec le personnage de Scott, de nature plus calme. Il va profiter de la nature de Scott pour se faire un business, vendant alors des t-shirts avec un visage de loup-garou. Je dirais que leur amitié est sous-exploité mais ça ne m'a pas vraiment dérangé dans ce film.

Comme je vous l'avais mentionné il y a un petit bout de temps dans l'article sur Weird Science, Teen Wolf est, vous l'avez sans doute devinez, à l'origine de la fameuse série Teen Wolf produite par Jeff Davies et diffusé sur MTV. Bien évidemment, plus rien ne reste du film originel mis à part la trame principale, bien que modifiée dans certains détails, ainsi que les personnages de Scott, Stiles et du coach Finstock, bien qu'on puisse faire quelques rapprochements entre certains personnages du film et de la série. La série a pris une approche différente du film bien qu'on retrouve le thème de l'adolescence dans la première saison de la série. Toutes comparaisons s'arrêtent ici. On peut alors se dire que c'est une bonne chose que ce film délicieusement mauvais, que la plupart des gens considère comme un navet, existe car sinon, la série n'aurait jamais vu le jour et Dylan O'Brien serait probablement encore en train de faire des vidéos sur Youtube.

Teen Wolf reste un bon film de divertissement, qui explore les difficultés de l'adolescence de manière comique et légère avec une touche de fantastique. La fin, dans toute sa simplicité, nous délivre tout de même un message important: restez-vous même. Bref, un très bon feel-good movie !



BACK TO THE EIGHTIES • Teen Wolf (1985).

13 juin 2017

Teen Wolf 1985



Depuis le temps que je prévois de vous parler de ce film, il est temps de vous présenter le vrai, l'originel Teen Wolf. Teen Wolf est une comédie fantastique réalisée par Rod Daniel en 1985. Le film suit Scott Howard, un adolescent lamba qui mène une vie plutôt banale et qui fait partie de l’équipe de basket de son lycée. Scott n’en peut plus de sa vie monotone. Pourtant, du jour au lendemain, sa vie se retrouve chamboulée quand il découvre qu’il est un loup-garou, gène familial que son père lui a caché. Il va profiter de sa nouvelle nature pour devenir le mec le plus populaire du lycée.




LA QUINTESSENCE DU KITSCH
Je vais commencer par dire quelque chose d'étrange: ce film est délicieusement mauvais. En fait, le film est tellement kitsch qu'il en devient bien. Les effets spéciaux et le maquillage sont si mal fait que ça en devient drôle - la première scène où Scott se transforme en est un parfait exemple. Ici, le loup-garou perd son coté effrayant, n'ayant aucune nature sauvage et dangereuse et tient plus du personnage comique. En effet, quand Scott se transforme en loup-garou, il garde sa personnalité et son libre-arbitre et seul son apparence change réellement. Bien que, en fait, sa personnalité change au fur et à mesure du film mais cela est dû à la popularité que son statut de loup-garou lui procure car oui, tout le monde sait que Scott est un loup-garou, ce qui rend le film encore plus comique et loin d'être crédible. L'intrigue est simple et il n'y a pas de réels rebondissements. Pourtant, l'ennui ne pointe jamais le bout de son nez et on passe réellement un bon moment devant Teen Wolf. C'est simple et sans prise de tête, un teen-movie classique et sans grande prétention qui reste agréable à regarder et qui offre des moments assez comiques.


PLUS Q'UN FILM FANTASTIQUE ?
En vérité, même si c'est un film fantastique, Teen Wolf tient plus du coming-of-age story classique. Les gênes de loup-garou de Scott qui se réveillent du jour au lendemain ne sont qu'une métaphore de la puberté et des changements que cela entraînent. Le statut de loup-garou de Scott va lui apporter tout ce qu'il a toujours rêvé, lui qui en avait assez d’être trop average. Il est clair de dire que Teen Wolf n'est pas un film sur les loups-garous mais bien un film sur l'adolescence. Dans Teen Wolf, personne n'est vraiment choqué ou terrifié quand Scott se transforme en plein match de basket, ce qui montre bien la dynamique du film. Tout le lycée admire et adore Scott sous sa forme de loup, déclenchant une vraie frénésie, seule sa meilleure amie Lisa, surnommée Boof, n'est guère impressionnée et préfère Scott tel qu'il est, sous sa forme humaine. En effet, la nature de loup de Scott représente son coté influençable, gardant constamment sa nature de loup pour plaire aux autres.

Michael J. Fox est fantastique dans le rôle de l'adolescent peu sûr de lui, pourtant mignon mais pas tellement populaire, pas très différent de son interprétation de Marty dans Retour Vers le Futur, sorti la même année et qui a d'ailleurs complètement éclipsé Teen Wolf. Comme je le disais, Scott est un adolescent lambda, il joue dans l'équipe de basket de son lycée et craque sur la fille belle, populaire et blonde du lycée et est trop aveugle pour se rendre compte que Boof craque pour lui. Le teen-movie classique à la John Hughes. Scott étant un loup-garou rajoute alors la touche fun au film. J'aime bien le personnage de Boof, elle est sûr d'elle et attentionné et elle n'incarne pas le cliché de la meilleure amie timide. Il y a aussi Stiles, le meilleur ami de Scott, qui est un personnage toute en exubérance, ce qui contrebalance avec le personnage de Scott, de nature plus calme. Il va profiter de la nature de Scott pour se faire un business, vendant alors des t-shirts avec un visage de loup-garou. Je dirais que leur amitié est sous-exploité mais ça ne m'a pas vraiment dérangé dans ce film.

Comme je vous l'avais mentionné il y a un petit bout de temps dans l'article sur Weird Science, Teen Wolf est, vous l'avez sans doute devinez, à l'origine de la fameuse série Teen Wolf produite par Jeff Davies et diffusé sur MTV. Bien évidemment, plus rien ne reste du film originel mis à part la trame principale, bien que modifiée dans certains détails, ainsi que les personnages de Scott, Stiles et du coach Finstock, bien qu'on puisse faire quelques rapprochements entre certains personnages du film et de la série. La série a pris une approche différente du film bien qu'on retrouve le thème de l'adolescence dans la première saison de la série. Toutes comparaisons s'arrêtent ici. On peut alors se dire que c'est une bonne chose que ce film délicieusement mauvais, que la plupart des gens considère comme un navet, existe car sinon, la série n'aurait jamais vu le jour et Dylan O'Brien serait probablement encore en train de faire des vidéos sur Youtube.

Teen Wolf reste un bon film de divertissement, qui explore les difficultés de l'adolescence de manière comique et légère avec une touche de fantastique. La fin, dans toute sa simplicité, nous délivre tout de même un message important: restez-vous même. Bref, un très bon feel-good movie !





Parce que c'est les vacances et bientôt l'été, mon envie de lectures légères est assez grandissante. J'ai besoin de romans qui se déroulent dans des lycées américains clichés, des romans avec des histoires d'amours qui n'arrivent pas dans le quotidien de la vie réelle ou des romans qui me fassent secrètement fantasmer sur le fait que j'aurais adoré vivre une adolescence où des tas de péripéties puissent m'arriver. Bref, j'ai besoin de m'évader du quotidien et voilà la book wishlist parfaite pour y parvenir.



YA Book Wishlist

ONE OF US IS LYING de Karen M. McManus
Ce roman est décrit comme la rencontre entre The Breakfast Club et Pretty Little Liars, ça m'a l'air donc d'être assez prometteur. One of Us is Lying raconte l'histoire de cinq lycéens, un criminel, un athlète, un génie, une princesse et un détraqué en retenue (on sent vraiment la vibe TBC) sauf qu'un d'entre eux fini par être assassiné. Le suspect se cache parmi les quatre survivants et chacun a quelque chose à cacher.

RADIO SILENCE d'Alice Oseman.
Ici, ce fut un coup de cœur couverture et le fait que l'auteur ait tout juste un an de plus que moi m'a donné encore plus envie de lire le roman. Apparemment, d'après les critiques, si vous avez aimé Fangirl de Rainbow Rowell, vous apprécierez également ce roman. On y suit Frances qui est une personne assez réservée qui passe son temps à étudier mais aussi à écouter une série de podcasts appelée City Verse géré par une personne dans l’anonymat et Frances va finir par recevoir un message par cette personne. Je n'en sais pas plus mais ça me va et il y aurait apparemment pas mal de personnages LGBTQ+ donc ça m’intéresse d'autant plus. Disponible en VF aux édition Nathan sous le titre Silence Radio à partir du 8 juin.

ELIZA AND HER MONSTERS de Francesca Zappia.
Encore un roman que pourraient apprécier ceux qui ont aimé Fangirl. Eliza, dix-huit ans, est la créatrice anonyme d'un web comic assez populaire sur Internet. Son monde va être chamboulé quand un nouvel élève arrive a son lycée, elle se demande si elle ne devrait pas se déconnecter un peu plus de son monde imaginaire. J'aime tellement ce genre d'histoire où le personnage principal est quelqu'un d'introvertie avec une passion créative, c'est alors facile de s'identifier à eux.

CARAVAL de Stephanie Garber.
Ou quand la couverture fait son effet car tout ce que je sais de l'histoire est que ça implique deux sœurs et Caraval, un spectacle où la magie, l'aventure et le mystère s’entremêlent. Je ne sais même pas si on peut considérer cette lecture comme un roman YA mais who cares. Apparemment, c'est vaguement similaire à The Night Circus de Erin Morgenstern, que j'avais moyennement aimé mais cette couverture est trop belle pour qu'elle ne fasse pas partie de ma bibliothèque. Disponible en VF aux éditions Bayard.


YA Book Wishlist















WE ARE OKAY de Nina LaCour.
Je suis faible mais la principale raison de la présence de ce roman dans la wishlist est la couverture bien évidemment. Je ne sais vraiment rien de ce roman à part que le personnage principal, Marin, est en plein deuil. Ça promet tout de même d'être une lecture pleine d’émotions.

PS: I STILL LOVE YOU de Jenny Han.
J'avais lu le premier tome il y deux ans et je l'ai relu il y a quelques jours, faute d'avoir d'autres livres à lire. Je l'ai lu en à peine une journée et j'avais oublié a quel point ce livre était rafraîchissant, la lecture feel good typique qui m'a donné envie de continuer la trilogie. Du coup, j'ai hâte de le commander pendant que c'est frais dans mon esprit. Je ne peux pas trop vous raconter l'histoire car ça spoilerai le premier tome donc je vous invite à lire le synopsis du premier livre iciDisponible en VF aux éditions Panini sous le titre PS: Je t'aime toujours...

THE UPSIDE OF UNREQUITED de Becky Albertalli.
J'avais beaucoup aimé le premier roman de Becky Albertalli, Simon vs. the Homo Sapiens Agenda. Ici, je sens que je vais m'attacher au personnage principal, Molly, qui a la particularité d'avoir beaucoup de crushes, un peu comme moi quand j'étais plus jeune. Quand la sœur jumelle de Molly, Cassie, se trouve une copine qui traîne avec un mec mignon, Molly se dit que c'est peut-être sa chance de sortir elle aussi avec quelqu'un. C'est sans compter sur le collègue de Molly, sur qui elle pourrait éventuellement craquer aussi. Ce roman m'a vraiment l'air très sympa à lire.

THE INEXPLICABLE LOGIC OF MY LIFE de Benjamin Alire Saenz.
Benjamin Alire Saenz est également l'auteur d'un roman que j'avais beaucoup apprécié, Aristotle and Dante Discover the Secrets of the Universe. Ici, on suit Sal, un adolescent qui a été adopté par un homme homosexuel et qui vit parmi une famille mexicaine. Alors qu'il se sentait heureux dans son existence, Sal commence à se poser des questions sur sa vie, commençant alors à avoir des doutes sur lui-même. Connaissant la plume de l'auteur, ce roman promet d'être un petit bijou et donc une très belle lecture.



Et vous, quels romans vous font envie en ce moment ?




Young Adult Book Wishlist.

6 juin 2017



Parce que c'est les vacances et bientôt l'été, mon envie de lectures légères est assez grandissante. J'ai besoin de romans qui se déroulent dans des lycées américains clichés, des romans avec des histoires d'amours qui n'arrivent pas dans le quotidien de la vie réelle ou des romans qui me fassent secrètement fantasmer sur le fait que j'aurais adoré vivre une adolescence où des tas de péripéties puissent m'arriver. Bref, j'ai besoin de m'évader du quotidien et voilà la book wishlist parfaite pour y parvenir.



YA Book Wishlist

ONE OF US IS LYING de Karen M. McManus
Ce roman est décrit comme la rencontre entre The Breakfast Club et Pretty Little Liars, ça m'a l'air donc d'être assez prometteur. One of Us is Lying raconte l'histoire de cinq lycéens, un criminel, un athlète, un génie, une princesse et un détraqué en retenue (on sent vraiment la vibe TBC) sauf qu'un d'entre eux fini par être assassiné. Le suspect se cache parmi les quatre survivants et chacun a quelque chose à cacher.

RADIO SILENCE d'Alice Oseman.
Ici, ce fut un coup de cœur couverture et le fait que l'auteur ait tout juste un an de plus que moi m'a donné encore plus envie de lire le roman. Apparemment, d'après les critiques, si vous avez aimé Fangirl de Rainbow Rowell, vous apprécierez également ce roman. On y suit Frances qui est une personne assez réservée qui passe son temps à étudier mais aussi à écouter une série de podcasts appelée City Verse géré par une personne dans l’anonymat et Frances va finir par recevoir un message par cette personne. Je n'en sais pas plus mais ça me va et il y aurait apparemment pas mal de personnages LGBTQ+ donc ça m’intéresse d'autant plus. Disponible en VF aux édition Nathan sous le titre Silence Radio à partir du 8 juin.

ELIZA AND HER MONSTERS de Francesca Zappia.
Encore un roman que pourraient apprécier ceux qui ont aimé Fangirl. Eliza, dix-huit ans, est la créatrice anonyme d'un web comic assez populaire sur Internet. Son monde va être chamboulé quand un nouvel élève arrive a son lycée, elle se demande si elle ne devrait pas se déconnecter un peu plus de son monde imaginaire. J'aime tellement ce genre d'histoire où le personnage principal est quelqu'un d'introvertie avec une passion créative, c'est alors facile de s'identifier à eux.

CARAVAL de Stephanie Garber.
Ou quand la couverture fait son effet car tout ce que je sais de l'histoire est que ça implique deux sœurs et Caraval, un spectacle où la magie, l'aventure et le mystère s’entremêlent. Je ne sais même pas si on peut considérer cette lecture comme un roman YA mais who cares. Apparemment, c'est vaguement similaire à The Night Circus de Erin Morgenstern, que j'avais moyennement aimé mais cette couverture est trop belle pour qu'elle ne fasse pas partie de ma bibliothèque. Disponible en VF aux éditions Bayard.


YA Book Wishlist















WE ARE OKAY de Nina LaCour.
Je suis faible mais la principale raison de la présence de ce roman dans la wishlist est la couverture bien évidemment. Je ne sais vraiment rien de ce roman à part que le personnage principal, Marin, est en plein deuil. Ça promet tout de même d'être une lecture pleine d’émotions.

PS: I STILL LOVE YOU de Jenny Han.
J'avais lu le premier tome il y deux ans et je l'ai relu il y a quelques jours, faute d'avoir d'autres livres à lire. Je l'ai lu en à peine une journée et j'avais oublié a quel point ce livre était rafraîchissant, la lecture feel good typique qui m'a donné envie de continuer la trilogie. Du coup, j'ai hâte de le commander pendant que c'est frais dans mon esprit. Je ne peux pas trop vous raconter l'histoire car ça spoilerai le premier tome donc je vous invite à lire le synopsis du premier livre iciDisponible en VF aux éditions Panini sous le titre PS: Je t'aime toujours...

THE UPSIDE OF UNREQUITED de Becky Albertalli.
J'avais beaucoup aimé le premier roman de Becky Albertalli, Simon vs. the Homo Sapiens Agenda. Ici, je sens que je vais m'attacher au personnage principal, Molly, qui a la particularité d'avoir beaucoup de crushes, un peu comme moi quand j'étais plus jeune. Quand la sœur jumelle de Molly, Cassie, se trouve une copine qui traîne avec un mec mignon, Molly se dit que c'est peut-être sa chance de sortir elle aussi avec quelqu'un. C'est sans compter sur le collègue de Molly, sur qui elle pourrait éventuellement craquer aussi. Ce roman m'a vraiment l'air très sympa à lire.

THE INEXPLICABLE LOGIC OF MY LIFE de Benjamin Alire Saenz.
Benjamin Alire Saenz est également l'auteur d'un roman que j'avais beaucoup apprécié, Aristotle and Dante Discover the Secrets of the Universe. Ici, on suit Sal, un adolescent qui a été adopté par un homme homosexuel et qui vit parmi une famille mexicaine. Alors qu'il se sentait heureux dans son existence, Sal commence à se poser des questions sur sa vie, commençant alors à avoir des doutes sur lui-même. Connaissant la plume de l'auteur, ce roman promet d'être un petit bijou et donc une très belle lecture.



Et vous, quels romans vous font envie en ce moment ?




L'Histoire sans fin 2 et 3

L'Histoire sans Fin ainsi que ses deux suites sont des films de mon enfance, je ne sais pas combien de fois j'ai pu les regarder. Autant le premier film est toujours agréable à regarder, malgré un petit coup vieux, je ne peux pas en dire autant pour les deux autres films. Je ne vous cache pas que cette idée d'article est sortie de nulle part, vous pouvez remercier mon insomnie, en espérant que ça vous intéresse. Vous pouvez aussi relire ma critique du premier film ici.




Trailer L'Histoire sans fin 2 : Un nouveau chapitreL'Histoire sans fin 2 : Un nouveau chapitre (titre original: The NeverEnding Story II: The Next Chapter) est sorti en 1990, soit 6 ans après le premier film. Pour cette suite, il y a un nouveau réalisateur mais aussi un renouvellement du casting, aucun acteur du premier film ne réapparaissant dans ce film à part l'acteur Thomas Hills qui interprète Mr Koreander, le libraire. Jonathan Brandis remplace Barret Oliver dans le rôle de Bastien. La majorité du film se déroule à Fantasia où Bastien retrouve de vieux amis tels que Atreyu et Falcor et s'en fait de nouveaux comme Nimbli. Le méchant de l'histoire est une sorcière, Xayide, qui veut s'emparer de Fantasia et son plan est de faire oublier Bastien qui il est, ce qui lui fera également oublier sa mission de protéger Fantasia en lui faisant faire des vœux via l'Auryn grâce à une machine à souvenir. Le problème avec ce film, c'est qu'on perd toute la magie du premier opus. Je pense aussi que le comportement insupportable de Bastien rend le film long car un héros casse-pieds dans un film, ça agace - et pourtant, ça ne m'avait pas dérangé dans le livre dont le film s'inspire à moitié. On a aussi cette impression que l'intrigue du premier film n'a JAMAIS eu lieu et qu'on repart de zéro et je pense que le changement d'acteur y est pour quelque chose. On ne retrouve pas les visages familiers qui nous avaient touché lors du premier opus.



Trailer L'Histoire sans fin 3 : Retour à FantasiaL'Histoire sans fin 3 : Retour à Fantasia (titre original: The NeverEnding Story III: Escape from Fantasia) est sorti en 1994 et c'est une histoire inédite qui n'a rien avoir avec le roman de base mis à part les personnages, bien qu'on ne retrouve pas celui d'Atreyu. Ici, c'est Jason James Richter (le gamin de Sauvez Willy) qui campe le rôle de Bastien, alors devenu adolescent. Considéré comme le plus mauvais des trois, ce film est un peu un mélange de tout et n'importe quoi. Les méchants de l'histoire sont un gang de lycéens surnommés les Mauvais (The Nasties en VO) qui ont pris possession du livre de L'Histoire sans fin, leur mauvaise influence ayant un impact dangereux sur Fantasia et ses habitants. Certains personnages de Fantasia vont alors se retrouver dans le monde réel. L'idée de base était bonne mais ça ne fonctionne pas, tout va trop vite, les personnages sont insupportables, surtout la demi-sœur de Bastien, nouveau personnage introduit dans le film après que le père de Bastien se soit remarier avec la mère de cette dernière. Personnellement, à l'époque, je le préférais au deuxième, peut-être pour son coté teen-movie et comédie - et parce que quand on a une dizaine d'années, on n'est pas vraiment exigeant. Cependant, je ne vous cache pas que ça reste très mauvais et le deuxième reste meilleur au niveau du scénario. Il y a aussi la même sensation que pour le deuxième film dans le sens où ce film pourrait être un stand alone et ne pas être le troisième film d'une trilogie.


On dit souvent que les suites sont toujours moins bien - il y a bien évidemment des exceptions telles que Terminator 2 : Le Jugement dernier par exemple - c'est pour ça que l'annonce d'une suite effraie toujours un peu, il y a cette peur qu'elle puisse dénaturer le premier film et c'est exactement ce qui se passe avec L'Histoire Sans Fin 2 et 3, on perd la magie et les valeurs véhiculées par le premier film. Déjà que le premier film n'avait pas du tout plu à l'auteur du roman, je n'imagine pas ce qu'il a dû penser des deux autres suites. Ces deux suites manquent de subtilité et stagnent, et alors que l'univers aurait pu être développé et emmené plus loin, c'est tout le contraire qui se produit. Le plus triste est de se dire qu'il y avait du potentiel dans ces deux suites mais qu'il n'est tout simplement pas exploité. Concernant la musique, elle est relativement bien dans le second film mais complètement inexistante dans le troisième et s'en est de même concernant les décors, ça fait vraiment faux, surtout dans le deuxième film - très peu de scènes se passent à Fantasia dans le troisième film donc niveau décors, il n'y a pas vraiment eu d'efforts à faire quelque chose de correct.

Sachez qu'il existe également un dessin animé et une série live tiré du roman mais je préfère ne même pas vous en parler en détail tellement c'est mauvais... Il est donc très clair que je ne vous recommande pas du tout ces suites qui sont un affront au premier film.


Avez-vous ces suites ? Qu'en avez-vous pensé ?


Pourquoi les suites de L'Histoire sans Fin n'égalent pas le premier film ?

2 juin 2017

L'Histoire sans fin 2 et 3

L'Histoire sans Fin ainsi que ses deux suites sont des films de mon enfance, je ne sais pas combien de fois j'ai pu les regarder. Autant le premier film est toujours agréable à regarder, malgré un petit coup vieux, je ne peux pas en dire autant pour les deux autres films. Je ne vous cache pas que cette idée d'article est sortie de nulle part, vous pouvez remercier mon insomnie, en espérant que ça vous intéresse. Vous pouvez aussi relire ma critique du premier film ici.




Trailer L'Histoire sans fin 2 : Un nouveau chapitreL'Histoire sans fin 2 : Un nouveau chapitre (titre original: The NeverEnding Story II: The Next Chapter) est sorti en 1990, soit 6 ans après le premier film. Pour cette suite, il y a un nouveau réalisateur mais aussi un renouvellement du casting, aucun acteur du premier film ne réapparaissant dans ce film à part l'acteur Thomas Hills qui interprète Mr Koreander, le libraire. Jonathan Brandis remplace Barret Oliver dans le rôle de Bastien. La majorité du film se déroule à Fantasia où Bastien retrouve de vieux amis tels que Atreyu et Falcor et s'en fait de nouveaux comme Nimbli. Le méchant de l'histoire est une sorcière, Xayide, qui veut s'emparer de Fantasia et son plan est de faire oublier Bastien qui il est, ce qui lui fera également oublier sa mission de protéger Fantasia en lui faisant faire des vœux via l'Auryn grâce à une machine à souvenir. Le problème avec ce film, c'est qu'on perd toute la magie du premier opus. Je pense aussi que le comportement insupportable de Bastien rend le film long car un héros casse-pieds dans un film, ça agace - et pourtant, ça ne m'avait pas dérangé dans le livre dont le film s'inspire à moitié. On a aussi cette impression que l'intrigue du premier film n'a JAMAIS eu lieu et qu'on repart de zéro et je pense que le changement d'acteur y est pour quelque chose. On ne retrouve pas les visages familiers qui nous avaient touché lors du premier opus.



Trailer L'Histoire sans fin 3 : Retour à FantasiaL'Histoire sans fin 3 : Retour à Fantasia (titre original: The NeverEnding Story III: Escape from Fantasia) est sorti en 1994 et c'est une histoire inédite qui n'a rien avoir avec le roman de base mis à part les personnages, bien qu'on ne retrouve pas celui d'Atreyu. Ici, c'est Jason James Richter (le gamin de Sauvez Willy) qui campe le rôle de Bastien, alors devenu adolescent. Considéré comme le plus mauvais des trois, ce film est un peu un mélange de tout et n'importe quoi. Les méchants de l'histoire sont un gang de lycéens surnommés les Mauvais (The Nasties en VO) qui ont pris possession du livre de L'Histoire sans fin, leur mauvaise influence ayant un impact dangereux sur Fantasia et ses habitants. Certains personnages de Fantasia vont alors se retrouver dans le monde réel. L'idée de base était bonne mais ça ne fonctionne pas, tout va trop vite, les personnages sont insupportables, surtout la demi-sœur de Bastien, nouveau personnage introduit dans le film après que le père de Bastien se soit remarier avec la mère de cette dernière. Personnellement, à l'époque, je le préférais au deuxième, peut-être pour son coté teen-movie et comédie - et parce que quand on a une dizaine d'années, on n'est pas vraiment exigeant. Cependant, je ne vous cache pas que ça reste très mauvais et le deuxième reste meilleur au niveau du scénario. Il y a aussi la même sensation que pour le deuxième film dans le sens où ce film pourrait être un stand alone et ne pas être le troisième film d'une trilogie.


On dit souvent que les suites sont toujours moins bien - il y a bien évidemment des exceptions telles que Terminator 2 : Le Jugement dernier par exemple - c'est pour ça que l'annonce d'une suite effraie toujours un peu, il y a cette peur qu'elle puisse dénaturer le premier film et c'est exactement ce qui se passe avec L'Histoire Sans Fin 2 et 3, on perd la magie et les valeurs véhiculées par le premier film. Déjà que le premier film n'avait pas du tout plu à l'auteur du roman, je n'imagine pas ce qu'il a dû penser des deux autres suites. Ces deux suites manquent de subtilité et stagnent, et alors que l'univers aurait pu être développé et emmené plus loin, c'est tout le contraire qui se produit. Le plus triste est de se dire qu'il y avait du potentiel dans ces deux suites mais qu'il n'est tout simplement pas exploité. Concernant la musique, elle est relativement bien dans le second film mais complètement inexistante dans le troisième et s'en est de même concernant les décors, ça fait vraiment faux, surtout dans le deuxième film - très peu de scènes se passent à Fantasia dans le troisième film donc niveau décors, il n'y a pas vraiment eu d'efforts à faire quelque chose de correct.

Sachez qu'il existe également un dessin animé et une série live tiré du roman mais je préfère ne même pas vous en parler en détail tellement c'est mauvais... Il est donc très clair que je ne vous recommande pas du tout ces suites qui sont un affront au premier film.


Avez-vous ces suites ? Qu'en avez-vous pensé ?


La Trilogie du Samedi Charmed Smalville Buffy JPG

Cette bonne vieille Trilogie du Samedi (Soir) restera un élément important de mon enfance, le début de mon amour pour les séries. La Trilogie du Samedi était un programme sur M6 qui diffusait des séries américaines, ceci de de 1997 à 2008. C'était le moment où, avec ma sœur, on se glissait dans le lit de nos parents, car on n'avait pas de télé dans notre chambre (je n'en ai toujours pas d'ailleurs), et on attendait avec impatience le fameux générique. A l'époque, c'était donc plus Buffy contre les Vampires et Charmed ainsi que Smallville, qui est venu un peu après. Il nous arrivait de regarder d'autres séries tels que Roswell ou Dark Angel, mais on ne suivait pas autant que les autres séries. Du coup, aujourd'hui, je vais vous reparler de ces séries qui ont bercé mon enfance.



CHARMED (1998-2006).
Charmed JPG

Charmed restera bien LA série fantastique de mon enfance. Même si, malheureusement, elle a très mal vieillie en ce qui concerne les effets spéciaux et ainsi que le style vestimentaire des sœurs Halliwell - à chaque fois que je regarde un épisode à la télé, ma mère me demande pourquoi elles sont toujours à moitié nue - je prends encore plaisir à regarder cette série qui est en rediffusion en ce moment sur Téva. Je me souviens que je rêvais d'avoir le pouvoir de télékinésie de Prue. J'aimais aussi beaucoup le générique que j'adorais chanter à tue-tête et en yaourt s'il-vous-plait. C'était vraiment le genre de séries uniques qui mettaient en avant l'univers de la magie et des sorcières mais aussi les forts liens familiaux très importants présents dans la série. Je me rappelle que je n'avais pas pu voir la fin de la série à la télé et je l'avais vu seulement quelques années plus tard quand le DVD de la dernière saison était sorti. Charmed se conclu par une belle fin, c'est qui est bien pour une série qui a su durer pendant 8 ans.


SMALLVILLE (2001-2011).
Smallville JPG

Ayant été fan de la série Lois et Clark, les nouvelles aventures de Superman quand j'étais petite, je pense que c'était une évidence que j'allais accrocher avec Smallville qui raconte l'adolescence de Clark Kent, bien avant qu'il ne devienne l'homme d'acier. Cette série avait la particularité d'évoluer en même temps que son personnage, ayant durée onze ans, le début de la série tient plus de la série fantastique pour ados pour devenir plus tard une série un peu plus adulte. J'ai beaucoup aimé Smallville, l'ayant suivi jusqu’à la fin, je me rappelle d'ailleurs avoir été surprise de l'existence d'une onzième saison, étant persuadée que la dixième saison avait été la dernière. Pendant onze saison, on a pu assister à l'évolution de Clark et de doucement mener son chemin jusqu’à devenir Superman dans les dernières minutes de l'épisode final. Je ne me lasserai jamais de regarder les épisodes, surtout les plus anciens, qui sont en rediffusion en ce moment sur SyFy.


BUFFY CONTRE LES VAMPIRES (1997-2003).
Buffy contre les vampires JPG

Buffy contre les vampires était la série préférée de ma sœur quand elle était adolescente, c'est donc normal que mon enfance fut bercé par cette série. J'ai une préférence pour les premières saisons ainsi que les deux dernières saisons - en fait, si on fait le compte, il y a juste la saison 5 que j'aime moins. Je pense être une des rares personnes dont le personnage préféré de le série restera à tout jamais Oz alors qu'il disparaît de la série au cours de la quatrième saison. C'était vraiment un personnage qui sortait du lot, avec sa personnalité assez douce, ce qui contrebalançait avec sa nature de loup-garou. Le couple qu'il formait avec Willow restera mon préféré juste devant celui de Buffy et Spike (une relation très intense). Willow est aussi un personnage qui me fascinait, d'une jeune adolescente un peu timide, elle devient cette puissante sorcière et qui au final, se révèle être beaucoup plus puissante que la Tueuse elle-même. Voilà, Buffy contre les vampires est cette série culte qui n'a pas encore mal vieillie et qui avait des personnages féminins forts et différents des uns des autres avec en autre Buffy, Willow et Faith.

*BONUS* LES GÉNÉRIQUES
Concernant ces trois séries, qui ont été diffusées plus au moins pendant la même période, je trouve que les génériques de cette période là resteront toujours iconique avec une musique ou une chanson devenue culte. En effet, je trouve que beaucoup de séries diffusées actuellement font l'impasse sur ce fameux générique et dans celles que je regarde en ce moment, il me semble que seules Games of Thrones et iZombie ont un générique digne de ce nom.


Et vous, la Trilogie du Samedi fait-elle partie de votre enfance/adolescence ? Et quelle est votre opinion sur les génériques ou l’absence de générique des séries actuellement en diffusion ?




Séries TV & Nostalgie • La Trilogie du Samedi.

26 mai 2017

La Trilogie du Samedi Charmed Smalville Buffy JPG

Cette bonne vieille Trilogie du Samedi (Soir) restera un élément important de mon enfance, le début de mon amour pour les séries. La Trilogie du Samedi était un programme sur M6 qui diffusait des séries américaines, ceci de de 1997 à 2008. C'était le moment où, avec ma sœur, on se glissait dans le lit de nos parents, car on n'avait pas de télé dans notre chambre (je n'en ai toujours pas d'ailleurs), et on attendait avec impatience le fameux générique. A l'époque, c'était donc plus Buffy contre les Vampires et Charmed ainsi que Smallville, qui est venu un peu après. Il nous arrivait de regarder d'autres séries tels que Roswell ou Dark Angel, mais on ne suivait pas autant que les autres séries. Du coup, aujourd'hui, je vais vous reparler de ces séries qui ont bercé mon enfance.



CHARMED (1998-2006).
Charmed JPG

Charmed restera bien LA série fantastique de mon enfance. Même si, malheureusement, elle a très mal vieillie en ce qui concerne les effets spéciaux et ainsi que le style vestimentaire des sœurs Halliwell - à chaque fois que je regarde un épisode à la télé, ma mère me demande pourquoi elles sont toujours à moitié nue - je prends encore plaisir à regarder cette série qui est en rediffusion en ce moment sur Téva. Je me souviens que je rêvais d'avoir le pouvoir de télékinésie de Prue. J'aimais aussi beaucoup le générique que j'adorais chanter à tue-tête et en yaourt s'il-vous-plait. C'était vraiment le genre de séries uniques qui mettaient en avant l'univers de la magie et des sorcières mais aussi les forts liens familiaux très importants présents dans la série. Je me rappelle que je n'avais pas pu voir la fin de la série à la télé et je l'avais vu seulement quelques années plus tard quand le DVD de la dernière saison était sorti. Charmed se conclu par une belle fin, c'est qui est bien pour une série qui a su durer pendant 8 ans.


SMALLVILLE (2001-2011).
Smallville JPG

Ayant été fan de la série Lois et Clark, les nouvelles aventures de Superman quand j'étais petite, je pense que c'était une évidence que j'allais accrocher avec Smallville qui raconte l'adolescence de Clark Kent, bien avant qu'il ne devienne l'homme d'acier. Cette série avait la particularité d'évoluer en même temps que son personnage, ayant durée onze ans, le début de la série tient plus de la série fantastique pour ados pour devenir plus tard une série un peu plus adulte. J'ai beaucoup aimé Smallville, l'ayant suivi jusqu’à la fin, je me rappelle d'ailleurs avoir été surprise de l'existence d'une onzième saison, étant persuadée que la dixième saison avait été la dernière. Pendant onze saison, on a pu assister à l'évolution de Clark et de doucement mener son chemin jusqu’à devenir Superman dans les dernières minutes de l'épisode final. Je ne me lasserai jamais de regarder les épisodes, surtout les plus anciens, qui sont en rediffusion en ce moment sur SyFy.


BUFFY CONTRE LES VAMPIRES (1997-2003).
Buffy contre les vampires JPG

Buffy contre les vampires était la série préférée de ma sœur quand elle était adolescente, c'est donc normal que mon enfance fut bercé par cette série. J'ai une préférence pour les premières saisons ainsi que les deux dernières saisons - en fait, si on fait le compte, il y a juste la saison 5 que j'aime moins. Je pense être une des rares personnes dont le personnage préféré de le série restera à tout jamais Oz alors qu'il disparaît de la série au cours de la quatrième saison. C'était vraiment un personnage qui sortait du lot, avec sa personnalité assez douce, ce qui contrebalançait avec sa nature de loup-garou. Le couple qu'il formait avec Willow restera mon préféré juste devant celui de Buffy et Spike (une relation très intense). Willow est aussi un personnage qui me fascinait, d'une jeune adolescente un peu timide, elle devient cette puissante sorcière et qui au final, se révèle être beaucoup plus puissante que la Tueuse elle-même. Voilà, Buffy contre les vampires est cette série culte qui n'a pas encore mal vieillie et qui avait des personnages féminins forts et différents des uns des autres avec en autre Buffy, Willow et Faith.

*BONUS* LES GÉNÉRIQUES
Concernant ces trois séries, qui ont été diffusées plus au moins pendant la même période, je trouve que les génériques de cette période là resteront toujours iconique avec une musique ou une chanson devenue culte. En effet, je trouve que beaucoup de séries diffusées actuellement font l'impasse sur ce fameux générique et dans celles que je regarde en ce moment, il me semble que seules Games of Thrones et iZombie ont un générique digne de ce nom.


Et vous, la Trilogie du Samedi fait-elle partie de votre enfance/adolescence ? Et quelle est votre opinion sur les génériques ou l’absence de générique des séries actuellement en diffusion ?





Alors qu'aujourd'hui a eu lieu la projection publique de notre court-métrage, qui s'est d'ailleurs très bien passé et qui a plu, je reviens avec vous pour le deuxième et dernier article qui clôturera cette catégorie Ça tourne! qui en fin de compte combinera l'expérience du tournage ainsi que celle de la post production. Si vous voulez relire le premier article pour vous remémorer la genèse du film, c'est ici.



LE TOURNAGE
Tournage Court-Métrage

Alors, ce tournage a été compliqué. Sur les trois groupes de notre classe, on est le seul à avoir plusieurs personnages et plusieurs endroits de tournage. Le plus gros soucis a donc été de concorder tous nos emplois du temps et de faire face à certains imprévus. Tout d'abord, il est difficile de produire un film (sans blague) sans être déçu tout au long du tournage dans le sens où nous n'avions aucun budget et on a dû faire avec les moyens du bord et c'est vrai que quand on imaginait les scènes avant de commencer le tournage et qu'on se rend compte au fur et à mesure que le tournage avance qu'on n'aura pas le résultat attendu et imaginé, ça démoralise un peu.

Concernant les acteurs, l'acteur principal qui interprète Emile a été très pro et il a fait du bon boulot, et on voyait qu'il était intéressé par le projet. Il a vraiment un visage intéressant et une intensité dans le regard qui peut être assez sombre, il était vraiment parfait pour le rôle mais on s'en doutait vu la performance qu'il nous avait livré à la séance de casting. Il avait littéralement renverser la table par terre, impressionnant et terrifiant à la fois. Les scènes de meurtres se sont également bien passées et pour un court-métrage amateur avec des acteurs amateurs, ça rend plutôt bien et c'est ça le plus important. Concernant l'actrice qui interprète Ashley, l'autre personnage principal, le niveau était un peu plus en deçà par rapport à l'autre acteur et elle semblait avoir perdu de l’intérêt au fur et à mesure du tournage. Cependant, ce n'est pas très dérangeant car son personnage était moins important que celui d'Emile. Au final, ses scènes rendait tout de même bien à l'écran.

Un des paramètres auxquels il faut penser durant un tournage sont les faux-raccords, surtout quand on tourne des scènes censées se passer dans la même journée alors qu'on les tourne à des moments différents. Il me semble que le seul faux-raccord qu'on ait est une scène où le personnage féminin n'est pas habillé pareil, n'ayant pas les mêmes chaussures et ayant une veste en cuir en plus que dans la scène précédente et la scène qui la suit mais ce n'est pas si dérangeant que ça car il y a une autre scène totalement différente entre ces plans donc ça ne se remarque pas trop.

On a mis plus d'un mois pour tourner le film, comme je le disais, à cause des emplois différents divergents. Nos principales journées de tournages se déroulaient le mercredi, le vendredi et le dimanche, donc avec toutes les scènes qu'on avait à tourner, ça aurait été impossible à faire en un mois, surtout qu'on avait nos cours et nos devoirs à coté. En tout cas, on était bien contente quand le tournage s'est terminé.


LA POST-PRODUCTION

Post Production Court Métrage
Quand le tournage s'est terminé, on était plus que soulagé. On se disait que le montage serait la partie la plus facile du processus mais en fin de compte, loin de là. Il y a surtout eu une difficulté au niveau des voix-off, celle du personnage principal masculin et celle du personnage principal féminin récitant le poème qui est à l'origine du court-métrage. Ces voix-off ne sont pas les voix des acteurs de notre film car on avait besoin de voix ayant un accent anglais parfait. Nous avons donc demandé à nos lecteurs (des étudiants étrangers qui enseignent leur langue dans des établissement scolaires). Cependant, nous étions en période d'examens donc c'était compliqué de trouver un moment pour enregistrer leurs voix, surtout que le lecteur qui devait faire la voix de notre personnage principal masculin a mis beaucoup de temps à répondre à mes mails. Cependant, on a pu trouver un créneau qui arrangeait tout le monde et c'était une chose à faire en moins.

Une autre difficulté à été d'apprivoiser le logiciel Final Cut Pro X. Ce logiciel est tellement complexe qu'on a mis du temps et du temps à découvrir où se trouvait la section pour les effets et les transitions mais aussi pour trouver comment faire un simple générique. Tout ça pour dire qu'on a fini de monter le court-métrage juste une journée avant la projection.

Le fait de n'avoir pas de dialogue pose aussi problème au niveau sonore. Les voix-off sont dispersées tout au long du film, il y a donc des séquences où il n'y a rien du tout. Il fallait donc trouver de la musique pour combler ces vides. Grace à mon logiciel Magix Music Maker, j'ai pu faire la musique du générique de début, celle du générique de fin et deux autres musiques qu'on retrouve dans le film. Ça rend vraiment bien, ça rajoute vraiment un coté unique au court-métrage vu qu'on ne retrouvera la musique nulle part ailleurs. Mais mon logiciel est assez limité et je n'ai pas pu faire toutes les musiques. Vient alors le moment de trouver de la musique qui colle au court-métrage. Une des nombreuses difficultés liées au film, c'est que c'est un thriller, avec notre personnage principal qui tue des jeunes femmes mais qu'en parallèle, on a un autre personnage principal qui a une vie tranquille et qui rencontre des mecs contactés via un site de rencontre. Nous avons donc une musique plutôt sombre pour les scènes avec Emile et une musique plus légère pour les scènes avec Ashley et c'est là que cela se complique car il faut que les deux genres musicaux arrivent à bien se mélanger. Cependant, je pense qu'on a réussi à faire quelque chose de correct sans que ça ne fasse trop cliché. Il y a une composition de Chopin - je ne sais plus laquelle par contre - qui rend vraiment bien avec les scènes d'Emile et des musiques plus modernes, qu'on a trouvé sur Youtube, pour les scènes avec Ashley.

Pour conclure, ce fut une belle expérience que j'aimerais pouvoir renouveler mais en ayant un budget et plus de temps à y consacrer, sans avoir des études à coté. Je suis également contente que le court-métrage ait plu au public mais aussi à notre professeur. Même si c'était difficile, je ne regrette pas d'avoir choisi ce cours.




Court-métrage, le tournage et la post-prod.

23 mai 2017


Alors qu'aujourd'hui a eu lieu la projection publique de notre court-métrage, qui s'est d'ailleurs très bien passé et qui a plu, je reviens avec vous pour le deuxième et dernier article qui clôturera cette catégorie Ça tourne! qui en fin de compte combinera l'expérience du tournage ainsi que celle de la post production. Si vous voulez relire le premier article pour vous remémorer la genèse du film, c'est ici.



LE TOURNAGE
Tournage Court-Métrage

Alors, ce tournage a été compliqué. Sur les trois groupes de notre classe, on est le seul à avoir plusieurs personnages et plusieurs endroits de tournage. Le plus gros soucis a donc été de concorder tous nos emplois du temps et de faire face à certains imprévus. Tout d'abord, il est difficile de produire un film (sans blague) sans être déçu tout au long du tournage dans le sens où nous n'avions aucun budget et on a dû faire avec les moyens du bord et c'est vrai que quand on imaginait les scènes avant de commencer le tournage et qu'on se rend compte au fur et à mesure que le tournage avance qu'on n'aura pas le résultat attendu et imaginé, ça démoralise un peu.

Concernant les acteurs, l'acteur principal qui interprète Emile a été très pro et il a fait du bon boulot, et on voyait qu'il était intéressé par le projet. Il a vraiment un visage intéressant et une intensité dans le regard qui peut être assez sombre, il était vraiment parfait pour le rôle mais on s'en doutait vu la performance qu'il nous avait livré à la séance de casting. Il avait littéralement renverser la table par terre, impressionnant et terrifiant à la fois. Les scènes de meurtres se sont également bien passées et pour un court-métrage amateur avec des acteurs amateurs, ça rend plutôt bien et c'est ça le plus important. Concernant l'actrice qui interprète Ashley, l'autre personnage principal, le niveau était un peu plus en deçà par rapport à l'autre acteur et elle semblait avoir perdu de l’intérêt au fur et à mesure du tournage. Cependant, ce n'est pas très dérangeant car son personnage était moins important que celui d'Emile. Au final, ses scènes rendait tout de même bien à l'écran.

Un des paramètres auxquels il faut penser durant un tournage sont les faux-raccords, surtout quand on tourne des scènes censées se passer dans la même journée alors qu'on les tourne à des moments différents. Il me semble que le seul faux-raccord qu'on ait est une scène où le personnage féminin n'est pas habillé pareil, n'ayant pas les mêmes chaussures et ayant une veste en cuir en plus que dans la scène précédente et la scène qui la suit mais ce n'est pas si dérangeant que ça car il y a une autre scène totalement différente entre ces plans donc ça ne se remarque pas trop.

On a mis plus d'un mois pour tourner le film, comme je le disais, à cause des emplois différents divergents. Nos principales journées de tournages se déroulaient le mercredi, le vendredi et le dimanche, donc avec toutes les scènes qu'on avait à tourner, ça aurait été impossible à faire en un mois, surtout qu'on avait nos cours et nos devoirs à coté. En tout cas, on était bien contente quand le tournage s'est terminé.


LA POST-PRODUCTION

Post Production Court Métrage
Quand le tournage s'est terminé, on était plus que soulagé. On se disait que le montage serait la partie la plus facile du processus mais en fin de compte, loin de là. Il y a surtout eu une difficulté au niveau des voix-off, celle du personnage principal masculin et celle du personnage principal féminin récitant le poème qui est à l'origine du court-métrage. Ces voix-off ne sont pas les voix des acteurs de notre film car on avait besoin de voix ayant un accent anglais parfait. Nous avons donc demandé à nos lecteurs (des étudiants étrangers qui enseignent leur langue dans des établissement scolaires). Cependant, nous étions en période d'examens donc c'était compliqué de trouver un moment pour enregistrer leurs voix, surtout que le lecteur qui devait faire la voix de notre personnage principal masculin a mis beaucoup de temps à répondre à mes mails. Cependant, on a pu trouver un créneau qui arrangeait tout le monde et c'était une chose à faire en moins.

Une autre difficulté à été d'apprivoiser le logiciel Final Cut Pro X. Ce logiciel est tellement complexe qu'on a mis du temps et du temps à découvrir où se trouvait la section pour les effets et les transitions mais aussi pour trouver comment faire un simple générique. Tout ça pour dire qu'on a fini de monter le court-métrage juste une journée avant la projection.

Le fait de n'avoir pas de dialogue pose aussi problème au niveau sonore. Les voix-off sont dispersées tout au long du film, il y a donc des séquences où il n'y a rien du tout. Il fallait donc trouver de la musique pour combler ces vides. Grace à mon logiciel Magix Music Maker, j'ai pu faire la musique du générique de début, celle du générique de fin et deux autres musiques qu'on retrouve dans le film. Ça rend vraiment bien, ça rajoute vraiment un coté unique au court-métrage vu qu'on ne retrouvera la musique nulle part ailleurs. Mais mon logiciel est assez limité et je n'ai pas pu faire toutes les musiques. Vient alors le moment de trouver de la musique qui colle au court-métrage. Une des nombreuses difficultés liées au film, c'est que c'est un thriller, avec notre personnage principal qui tue des jeunes femmes mais qu'en parallèle, on a un autre personnage principal qui a une vie tranquille et qui rencontre des mecs contactés via un site de rencontre. Nous avons donc une musique plutôt sombre pour les scènes avec Emile et une musique plus légère pour les scènes avec Ashley et c'est là que cela se complique car il faut que les deux genres musicaux arrivent à bien se mélanger. Cependant, je pense qu'on a réussi à faire quelque chose de correct sans que ça ne fasse trop cliché. Il y a une composition de Chopin - je ne sais plus laquelle par contre - qui rend vraiment bien avec les scènes d'Emile et des musiques plus modernes, qu'on a trouvé sur Youtube, pour les scènes avec Ashley.

Pour conclure, ce fut une belle expérience que j'aimerais pouvoir renouveler mais en ayant un budget et plus de temps à y consacrer, sans avoir des études à coté. Je suis également contente que le court-métrage ait plu au public mais aussi à notre professeur. Même si c'était difficile, je ne regrette pas d'avoir choisi ce cours.




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