Gotham série TV





L'été est souvent une période creuse au niveau des séries, vu qu'elles sont généralement en pause ou que la saison est tout simplement terminée. On doit donc attendre la rentrée pour revoir à l'écran nos séries favorites. Avec ce manque de séries, je me suis dit qu'il était temps que je me mette à regarder Gotham, que ma chère Amandine m'avait recommandé il y a quelques temps déjà. Résultat: gros binge-watch et une addiction que je n'aurais pas imaginé. 



Gotham est une série américaine réalisée par  Bruno Heller et diffusée sur la Fox depuis 2014 et compte trois saisons à son actif (les deux premières saisons étant également disponibles sur Netflix France). Gotham, c'est tout simplement le Smallville de Batman. La série commence avec le meurtre des parents du jeune Bruce Wayne, interprété par David Mazouz. Bien que Bruce tient une place importante dans la série, le réel personnage principal ici, c'est Jim Gordon,  interprété par Ben McKenzie. Gordon est le seul flic encore intègre de la GCPD quand tous les autres flics sont corrompus par la mafia. Gordon jure au jeune Bruce de retrouver le meurtrier de ses parents. Je n'ai jamais été une grande fan de Batman, j'aimais bien les dessins animées et les films des années 80-90 mais c'est tout et je connaissais le minimum syndical. Je ne pensais pas que cette série me plairait autant. L'intrigue tourne autour du meurtre des parents de Bruce mais également sur la corruption qui règne sur Gotham. Le truc avec cette série, c'est que vous n'allait pas être séduit par les good guys mais plutôt par les villains.


Gotham série TV; Pingouin, Alfred et Bruce, Gordon et Bullock

Coté méchants, il y a Oswald Cobblepot alias le Pingouin, interprété par Robin Lord Taylor qui est tout simplement FANTASTIQUE. Alors que la seule image du Pingouin que j'avais, c'était l’interprétation de Danny DeVito dans Batman Returns, j'ai été juste estomaqué par l’interprétation de Robin Lord Taylor qui est très différente de celle de Danny DeVito. Il rend le personnage du Pingouin tellement intéressant avec de nombreuses de facettes. Car bien que le personnage soit complètement taré, ça ne l’empêche pas d'être un personnage attachant. C'est un personnage intelligent que l'on va sous-estimé, pensant qu'il n'est qu'un sous-fifre mais Oswald se révèle être un homme manipulateur, près à tout pour être le numéro 1. J'ai aussi beaucoup aimé que, malgré qu'il soit un villain, il entretient une relation très fusionnelle avec sa mère, ce qui permet de garder le personnage très humain.

Coté flics, il y a bien évidemment Jim Gordon, qui est un des personnage dont l'évolution est assez intéressante. C'est le petit nouveau et il ne comprend pas que la police soit aussi corrompu alors qu'elle est censée être un visage de justice. Pourtant, au fur et à mesure des épisodes et des saisons, on voit apparaître un visage plus sombre de Gordon, découvrant que c'est un personnage plus complexe qu'on aurait pu penser. Il y a aussi Harvey Bullock, interprété par Donal Logue, que vous reconnaîtrez surement comme le patriarche de la famille Finnerty dans la serie Parents à tout prix. Bullock est un flic pourri et égoïste, comme les autres mais la présence de Jim changera un peu dans la donne et Bullock se relève alors être un homme sur qui Jim pourra compter.

Que serait l'univers de Batman sans Bruce Wayne ? Ici, Bruce a une douzaine d'année lors de la première saison. Il est assez naïf bien que très intelligent pour un enfant de son âge. Lui aussi va connaitre une évolution le menant petit à petit à son alter-ego de justicier. J'ai aussi beaucoup aimé la relation qu'il entretient avec Alfred, que j'ai toujours vu comme un simple majordome au service de Bruce/Batman. Alfred, bien que majordome, est un ancien soldat, il sait donc se battre et se défendre comme il se doit aux moments critiques. Il représente également une figure paternelle pour le jeune Bruce.

Gotham série TV; Selina et Bruce







On peut également compter sur la présence de Selina Kyle, la future Catwoman, jouée ici par Camren Bicondova qui interprète le rôle avec excellence. Le fait que Camren soit danseuse aide beaucoup pour l'aspect acrobate du personnage, c'est vraiment un plus. Elle incarne alors avec perfection ce rôle d'anti-héroine. Elle change de camps à de nombreuses reprises, tantôt du coté des gentils et tantôt du coté des méchants, tout ceci selon son propre intérêt et de son instinct de survie. Malgré ça, elle reste plus au moins tout le temps fidèle à Bruce et je trouve qu'ils forment un bon duo.

J'ai aussi beaucoup apprécié l'ambiance de la série, sombre et comme figé dans le temps. On ne pourrait pas mettre une époque ou une année pour situer quand se déroule la série. Les flics sont habillés en costards, ils ont des téléphones fixes rétro mais ont également des téléphones portables (sans pour autant que ce soit des smartphones). J'aime donc beaucoup cet aspect intemporel, qui représente assez bien l'univers de Batman. Concernant les intrigues, elles sont en générale très prenantes quoique parfois longues mais je préfère ne pas trop vous en parler en détails, pour ne pas vous spoiler.

Je sais que c'est une série qui ne plaira pas à tout le monde mais il faut au moins regarder le premier épisode pour se faire une idée de l'univers de la série. Me concernant, j'ai vraiment accroché avec cette série, je me suis attachée aux personnages, autant aux gentils qu'aux méchants, bien qu'en analysant bien les personnages, on se rend compte qu'ils ont une dimension plus profonde que la notion de mal ou de bien, ils ont chacun une part de noirceur ainsi qu'un bon fond. Bref, il me tarde de retrouver la série avec sa quatrième saison qui sera diffusée en septembre.


L'article vous a-t-il convaincu de regarder la série ? Si l'inverse, pourquoi ?




J'ai binge-watché Gotham.

21 juil. 2017

Gotham série TV





L'été est souvent une période creuse au niveau des séries, vu qu'elles sont généralement en pause ou que la saison est tout simplement terminée. On doit donc attendre la rentrée pour revoir à l'écran nos séries favorites. Avec ce manque de séries, je me suis dit qu'il était temps que je me mette à regarder Gotham, que ma chère Amandine m'avait recommandé il y a quelques temps déjà. Résultat: gros binge-watch et une addiction que je n'aurais pas imaginé. 



Gotham est une série américaine réalisée par  Bruno Heller et diffusée sur la Fox depuis 2014 et compte trois saisons à son actif (les deux premières saisons étant également disponibles sur Netflix France). Gotham, c'est tout simplement le Smallville de Batman. La série commence avec le meurtre des parents du jeune Bruce Wayne, interprété par David Mazouz. Bien que Bruce tient une place importante dans la série, le réel personnage principal ici, c'est Jim Gordon,  interprété par Ben McKenzie. Gordon est le seul flic encore intègre de la GCPD quand tous les autres flics sont corrompus par la mafia. Gordon jure au jeune Bruce de retrouver le meurtrier de ses parents. Je n'ai jamais été une grande fan de Batman, j'aimais bien les dessins animées et les films des années 80-90 mais c'est tout et je connaissais le minimum syndical. Je ne pensais pas que cette série me plairait autant. L'intrigue tourne autour du meurtre des parents de Bruce mais également sur la corruption qui règne sur Gotham. Le truc avec cette série, c'est que vous n'allait pas être séduit par les good guys mais plutôt par les villains.


Gotham série TV; Pingouin, Alfred et Bruce, Gordon et Bullock

Coté méchants, il y a Oswald Cobblepot alias le Pingouin, interprété par Robin Lord Taylor qui est tout simplement FANTASTIQUE. Alors que la seule image du Pingouin que j'avais, c'était l’interprétation de Danny DeVito dans Batman Returns, j'ai été juste estomaqué par l’interprétation de Robin Lord Taylor qui est très différente de celle de Danny DeVito. Il rend le personnage du Pingouin tellement intéressant avec de nombreuses de facettes. Car bien que le personnage soit complètement taré, ça ne l’empêche pas d'être un personnage attachant. C'est un personnage intelligent que l'on va sous-estimé, pensant qu'il n'est qu'un sous-fifre mais Oswald se révèle être un homme manipulateur, près à tout pour être le numéro 1. J'ai aussi beaucoup aimé que, malgré qu'il soit un villain, il entretient une relation très fusionnelle avec sa mère, ce qui permet de garder le personnage très humain.

Coté flics, il y a bien évidemment Jim Gordon, qui est un des personnage dont l'évolution est assez intéressante. C'est le petit nouveau et il ne comprend pas que la police soit aussi corrompu alors qu'elle est censée être un visage de justice. Pourtant, au fur et à mesure des épisodes et des saisons, on voit apparaître un visage plus sombre de Gordon, découvrant que c'est un personnage plus complexe qu'on aurait pu penser. Il y a aussi Harvey Bullock, interprété par Donal Logue, que vous reconnaîtrez surement comme le patriarche de la famille Finnerty dans la serie Parents à tout prix. Bullock est un flic pourri et égoïste, comme les autres mais la présence de Jim changera un peu dans la donne et Bullock se relève alors être un homme sur qui Jim pourra compter.

Que serait l'univers de Batman sans Bruce Wayne ? Ici, Bruce a une douzaine d'année lors de la première saison. Il est assez naïf bien que très intelligent pour un enfant de son âge. Lui aussi va connaitre une évolution le menant petit à petit à son alter-ego de justicier. J'ai aussi beaucoup aimé la relation qu'il entretient avec Alfred, que j'ai toujours vu comme un simple majordome au service de Bruce/Batman. Alfred, bien que majordome, est un ancien soldat, il sait donc se battre et se défendre comme il se doit aux moments critiques. Il représente également une figure paternelle pour le jeune Bruce.

Gotham série TV; Selina et Bruce







On peut également compter sur la présence de Selina Kyle, la future Catwoman, jouée ici par Camren Bicondova qui interprète le rôle avec excellence. Le fait que Camren soit danseuse aide beaucoup pour l'aspect acrobate du personnage, c'est vraiment un plus. Elle incarne alors avec perfection ce rôle d'anti-héroine. Elle change de camps à de nombreuses reprises, tantôt du coté des gentils et tantôt du coté des méchants, tout ceci selon son propre intérêt et de son instinct de survie. Malgré ça, elle reste plus au moins tout le temps fidèle à Bruce et je trouve qu'ils forment un bon duo.

J'ai aussi beaucoup apprécié l'ambiance de la série, sombre et comme figé dans le temps. On ne pourrait pas mettre une époque ou une année pour situer quand se déroule la série. Les flics sont habillés en costards, ils ont des téléphones fixes rétro mais ont également des téléphones portables (sans pour autant que ce soit des smartphones). J'aime donc beaucoup cet aspect intemporel, qui représente assez bien l'univers de Batman. Concernant les intrigues, elles sont en générale très prenantes quoique parfois longues mais je préfère ne pas trop vous en parler en détails, pour ne pas vous spoiler.

Je sais que c'est une série qui ne plaira pas à tout le monde mais il faut au moins regarder le premier épisode pour se faire une idée de l'univers de la série. Me concernant, j'ai vraiment accroché avec cette série, je me suis attachée aux personnages, autant aux gentils qu'aux méchants, bien qu'en analysant bien les personnages, on se rend compte qu'ils ont une dimension plus profonde que la notion de mal ou de bien, ils ont chacun une part de noirceur ainsi qu'un bon fond. Bref, il me tarde de retrouver la série avec sa quatrième saison qui sera diffusée en septembre.


L'article vous a-t-il convaincu de regarder la série ? Si l'inverse, pourquoi ?




Stranger Things Saison 2






Vous vous souvenez peut-être de mon excitation quand j'avais appris début 2016 qu'une série fantastique, rendant hommage au cinéma des années 80 allait être diffusée sur Netflix. J'attendais alors le mois de juillet avec impatience et lors du moment venu, je n'ai pas été déçu, ayant regardé Stranger Things en moins de deux jours. La saison 2 sortira juste avant Halloween 2017, le 27 octobre, ce que je trouve parfait vu l'ambiance de la série. Dans cet article, je vais partager quelques éléments que j'ai hâte de découvrir dans cette prochaine saison.



Eleven, où est-elle ?
Faisait une très courte apparition dans le trailer de la S2, je suis impatience de savoir ce qu'il est advenu d'Eleven, qui est mon deuxième personnage préféré après Dustin, après sa confrontation avec le Demogorgon. On pouvait bien évidemment croire qu'elle avait pu périr mais c'est sans compter sur cette scène où Hooper dépose une gaufre Eggo dans une boite pour susciter le doute (et surtout la confirmation) qu'Eleven est bien en vie. Cette deuxième saison sera l'occasion d'en apprendre plus sur ce personnage et sur son passé qui restent encore assez mystérieux. 

Qu'est-ce qui se passe avec Will ?
Will crachant une espèce de limace dans la dernière scène du dernier épisode de la saison 1, ça ne promet rien de bon. Le séjour de Will dans the Upside Down n'a pas dû être sans conséquence et je me demande bien quels changements Will a vraisemblablement subi car si effectivement, il devrait subir des conséquences psychologiques, peut-être que des conséquences physiques sont aussi envisageables, qui sait ! Bref, il a été dit que son comportement allait devenir anormal et j'ai hâte de voir ce que ça va donner et d'en apprendre plus sur ce personnage, car au final, même si sa disparition était au centre de la S1, on en sait aussi très peu sur lui.

L'intrigue
Apparemment, cette saison deux sera encore plus effrayante que la première mais au final, on sait très peu de choses sur ce qui pourrait se passer dans cette deuxième saison. Qui sera le nouveau monstre ? Quelles forces mystérieuses vont maintenant abattre sur Hawkins et ses habitants ? Y aura-t-il de nouveaux antagonistes ? En tout cas, on nous promet de l'horreur et de l'angoisse pour cette nouvelle saison.


Stranger Things Saison 2


Sean Astin
J'étais folle de joie quand j'ai appris que Sean Astin serait un régulier dans la deuxième saison. Je veux dire, quoi de mieux que d'avoir un acteur des Goonies dans une série qui s'en est inspiré. Apparemment, Sean Astin jouera le rôle du petit ami de Joyce (Winona Ryder). Hum, deux anciens teen stars des années 80 jouant un couple, j'ai vraiment hâte de voir ça. 

Max et Billy
En plus du personnage interprété par Sean Astin, Stranger Things voit arriver deux autres personnages, une jeune fille, Max et son demi-frère Billy. J'ai hâte de connaitre leur backstory plus en détail car mise à part le fait que la relation entre les deux ne serait pas des plus joyeuse, on ne sait pas grand chose sur eux. Je suis donc impatiente de voir ce que vont donner ces deux personnages et surtout ce qu'ils vont apporter à la série.

- BONUS - La bande son
La soundtrack de la première saison de Stranger Things était d'un pur délice à l'écoute et avait remis en avant certaines chansons cultes des années 80. Il me tarde réellement d'écouter les chansons dont sera constitué cette deuxième saison.



Et vous, êtes-vous impatient pour cette deuxième saison ?




Mes attentes pour la saison 2 de Stranger Things.

18 juil. 2017

Stranger Things Saison 2






Vous vous souvenez peut-être de mon excitation quand j'avais appris début 2016 qu'une série fantastique, rendant hommage au cinéma des années 80 allait être diffusée sur Netflix. J'attendais alors le mois de juillet avec impatience et lors du moment venu, je n'ai pas été déçu, ayant regardé Stranger Things en moins de deux jours. La saison 2 sortira juste avant Halloween 2017, le 27 octobre, ce que je trouve parfait vu l'ambiance de la série. Dans cet article, je vais partager quelques éléments que j'ai hâte de découvrir dans cette prochaine saison.



Eleven, où est-elle ?
Faisait une très courte apparition dans le trailer de la S2, je suis impatience de savoir ce qu'il est advenu d'Eleven, qui est mon deuxième personnage préféré après Dustin, après sa confrontation avec le Demogorgon. On pouvait bien évidemment croire qu'elle avait pu périr mais c'est sans compter sur cette scène où Hooper dépose une gaufre Eggo dans une boite pour susciter le doute (et surtout la confirmation) qu'Eleven est bien en vie. Cette deuxième saison sera l'occasion d'en apprendre plus sur ce personnage et sur son passé qui restent encore assez mystérieux. 

Qu'est-ce qui se passe avec Will ?
Will crachant une espèce de limace dans la dernière scène du dernier épisode de la saison 1, ça ne promet rien de bon. Le séjour de Will dans the Upside Down n'a pas dû être sans conséquence et je me demande bien quels changements Will a vraisemblablement subi car si effectivement, il devrait subir des conséquences psychologiques, peut-être que des conséquences physiques sont aussi envisageables, qui sait ! Bref, il a été dit que son comportement allait devenir anormal et j'ai hâte de voir ce que ça va donner et d'en apprendre plus sur ce personnage, car au final, même si sa disparition était au centre de la S1, on en sait aussi très peu sur lui.

L'intrigue
Apparemment, cette saison deux sera encore plus effrayante que la première mais au final, on sait très peu de choses sur ce qui pourrait se passer dans cette deuxième saison. Qui sera le nouveau monstre ? Quelles forces mystérieuses vont maintenant abattre sur Hawkins et ses habitants ? Y aura-t-il de nouveaux antagonistes ? En tout cas, on nous promet de l'horreur et de l'angoisse pour cette nouvelle saison.


Stranger Things Saison 2


Sean Astin
J'étais folle de joie quand j'ai appris que Sean Astin serait un régulier dans la deuxième saison. Je veux dire, quoi de mieux que d'avoir un acteur des Goonies dans une série qui s'en est inspiré. Apparemment, Sean Astin jouera le rôle du petit ami de Joyce (Winona Ryder). Hum, deux anciens teen stars des années 80 jouant un couple, j'ai vraiment hâte de voir ça. 

Max et Billy
En plus du personnage interprété par Sean Astin, Stranger Things voit arriver deux autres personnages, une jeune fille, Max et son demi-frère Billy. J'ai hâte de connaitre leur backstory plus en détail car mise à part le fait que la relation entre les deux ne serait pas des plus joyeuse, on ne sait pas grand chose sur eux. Je suis donc impatiente de voir ce que vont donner ces deux personnages et surtout ce qu'ils vont apporter à la série.

- BONUS - La bande son
La soundtrack de la première saison de Stranger Things était d'un pur délice à l'écoute et avait remis en avant certaines chansons cultes des années 80. Il me tarde réellement d'écouter les chansons dont sera constitué cette deuxième saison.



Et vous, êtes-vous impatient pour cette deuxième saison ?






Quoi de mieux pour commencer le week-end qu'une petite playlist de chansons au son très 80s. Depuis que j'ai découvert l'univers de la musique synthwave, je n'écoute pratiquement plus que ça et j'en découvre toujours plus chaque jour grâce à la chaîne YouTube NewRetroWave. Je vous propose donc une petite playlist des morceaux que j'adore écouter en ce moment et qui me donne vraiment la pêche la journée et qui sont aussi vraiment parfaites pour faire du sport. Bonne écoute !










Synthwave Playlist.

7 juil. 2017



Quoi de mieux pour commencer le week-end qu'une petite playlist de chansons au son très 80s. Depuis que j'ai découvert l'univers de la musique synthwave, je n'écoute pratiquement plus que ça et j'en découvre toujours plus chaque jour grâce à la chaîne YouTube NewRetroWave. Je vous propose donc une petite playlist des morceaux que j'adore écouter en ce moment et qui me donne vraiment la pêche la journée et qui sont aussi vraiment parfaites pour faire du sport. Bonne écoute !










All I Wanna Do 1998


All I Wanna Do 1998 TRAILERAprès avoir sorti mon premier article de la catégorie Back to the Nineties il y un petit moment déjà, je vous propose de vous parler d'un autre film sorti pendant les 90s et qui est assez peu connu du public français et qui est assez remarquable, rien que dans son appellation, ayant eut droit à quatre titres différents selon le pays de sortie. All I Wanna Do - ou encore Strike! ou The Hairy Bird ou Les Filles font la loi - est un film américain réalisé par Sarah Kernochan en 1998. L'intrigue se déroule dans les années 60, à l'institut Godard, un pensionnat pour filles. Odette "Odie" Sinclair - interprétée par Gaby Hoffmann - y est envoyée par ses parents car ils ont découvert qu'elle prévoyait de coucher avec son petit ami Dennis. Elle y fait la rencontre d'une bande composée de Verena, Tinka, Momo et Tweety, interprétées par Kirsten Dunst, Monica Keena, Merritt Wever et Heather Matarazzo. Ces quatre filles ont crée un club, les G.A.R pour les Grandes Amatrices de Raviolis - D.A.R pour Daughters of the American Ravioli en VO. Ce club a pour but de chacune s'entraider à attendre leurs objectifs. Odette, elle, n'a qu'une envie et c'est de perdre sa virginité avec son copain Dennis. Bien que dépitée, Verena lui promet de réaliser son "vœu" ! C'est sans compter un rebondissement concernant l'institut Godard qui va mettre l'amitié des filles à rude épreuve...


UN FILM FEMINISTE
All I Wanna Do est un film réalisé par une femme dont la majorité des acteurs sont aussi des femmes. Alors que Odette est introduite dans le club, chaque fille lui révèle son but dans la vie. Verena veut devenir rédactrice en chef de son propre magazine, Tinka veut devenir actrice, Momo veut devenir biologiste tandis que Tweety veut devenir psychiatre. Leur projets d'avenir sont en contradiction avec le rôle de la femme dans les années 60 où la femme est censée s'occuper des enfants et du foyer. Quant à Odette, elle se voit dans un métier impliquant la politique. Chaque personnage illustre alors la volonté de surpasser ce qu'on propose aux femmes de l'époque. C'est aussi très agréable d'avoir des filles débrouillardes qui se battent pour leur avenir. Le fameux rebondissement du film est que l'institut Godard va fusionner avec l'institut Saint Ambroise, devenant alors un internat mixte. Alors que Odie, Tinka et Tweety se réjouissent de la nouvelle, Verena et Momo y sont contre, voyant les garçons contre un obstacle à leur réussite scolaire. Les deux jeunes femmes vont aller élaborer un plan pour saboter la fusion entre les deux institutions, ce qui montre encore une fois leur intelligence et leur débrouillardise.

Les actrices sont toutes incroyables, mention spéciale à Kirsten Deunst dont le personnage représente une image de la féministe féroce, qui sera la première à se battre pour que son école de filles ne fusionnent pas avec celle des garçons. Verena sait ce qu'elle veut et va jusqu'au bout pour l'obtenir, un personnage bad-ass qui au fond, cache une certaine sensibilité.

All I Wanna Do 1998

Chaque titre que le film possède représente vraiment bien l'esprit du film, All I Wanna Do, Tous ce que je veux faire en français, Strike ici je pense dans le sens de la grève et ensuite The Hairy Bird qui est une allusion au sexe masculin qui dans la VFQ est traduit par "serpent à poil". On a alors vraiment l'image de la jeune femme qui veut prendre son indépendance face à l'homme.

Au niveau du casting masculin, il y a Vincent Kartheiser, vu dans Angel et Mad Men, qui joue le role de Lezard, le love interest de Tinka, Matthew Lawrence (le fils dans Madame Doubtfire) joue Dennis, le petit ami d'Odie - il y a aussi une petite apparition de Hayden Christensen (Anakin Skywalker dans Star Wars) et de Shawn Ashmore (Iceman/Iceberg dans X-Men). C'est donc un film avec des acteurs qu'on connait tous plus au moins si on est cinéphile mais qui, en aucun cas, ne font de l'ombre au casting féminin.

All I Wanna Do mériterait d’être plu connu, car il véhicule un message féministe, se démarquant alors des autres teen-movies de la même époque et qui offre tout de même des moments assez drôles.




BACK TO THE NINETIES • All I Wanna Do (1998).

4 juil. 2017

All I Wanna Do 1998


All I Wanna Do 1998 TRAILERAprès avoir sorti mon premier article de la catégorie Back to the Nineties il y un petit moment déjà, je vous propose de vous parler d'un autre film sorti pendant les 90s et qui est assez peu connu du public français et qui est assez remarquable, rien que dans son appellation, ayant eut droit à quatre titres différents selon le pays de sortie. All I Wanna Do - ou encore Strike! ou The Hairy Bird ou Les Filles font la loi - est un film américain réalisé par Sarah Kernochan en 1998. L'intrigue se déroule dans les années 60, à l'institut Godard, un pensionnat pour filles. Odette "Odie" Sinclair - interprétée par Gaby Hoffmann - y est envoyée par ses parents car ils ont découvert qu'elle prévoyait de coucher avec son petit ami Dennis. Elle y fait la rencontre d'une bande composée de Verena, Tinka, Momo et Tweety, interprétées par Kirsten Dunst, Monica Keena, Merritt Wever et Heather Matarazzo. Ces quatre filles ont crée un club, les G.A.R pour les Grandes Amatrices de Raviolis - D.A.R pour Daughters of the American Ravioli en VO. Ce club a pour but de chacune s'entraider à attendre leurs objectifs. Odette, elle, n'a qu'une envie et c'est de perdre sa virginité avec son copain Dennis. Bien que dépitée, Verena lui promet de réaliser son "vœu" ! C'est sans compter un rebondissement concernant l'institut Godard qui va mettre l'amitié des filles à rude épreuve...


UN FILM FEMINISTE
All I Wanna Do est un film réalisé par une femme dont la majorité des acteurs sont aussi des femmes. Alors que Odette est introduite dans le club, chaque fille lui révèle son but dans la vie. Verena veut devenir rédactrice en chef de son propre magazine, Tinka veut devenir actrice, Momo veut devenir biologiste tandis que Tweety veut devenir psychiatre. Leur projets d'avenir sont en contradiction avec le rôle de la femme dans les années 60 où la femme est censée s'occuper des enfants et du foyer. Quant à Odette, elle se voit dans un métier impliquant la politique. Chaque personnage illustre alors la volonté de surpasser ce qu'on propose aux femmes de l'époque. C'est aussi très agréable d'avoir des filles débrouillardes qui se battent pour leur avenir. Le fameux rebondissement du film est que l'institut Godard va fusionner avec l'institut Saint Ambroise, devenant alors un internat mixte. Alors que Odie, Tinka et Tweety se réjouissent de la nouvelle, Verena et Momo y sont contre, voyant les garçons contre un obstacle à leur réussite scolaire. Les deux jeunes femmes vont aller élaborer un plan pour saboter la fusion entre les deux institutions, ce qui montre encore une fois leur intelligence et leur débrouillardise.

Les actrices sont toutes incroyables, mention spéciale à Kirsten Deunst dont le personnage représente une image de la féministe féroce, qui sera la première à se battre pour que son école de filles ne fusionnent pas avec celle des garçons. Verena sait ce qu'elle veut et va jusqu'au bout pour l'obtenir, un personnage bad-ass qui au fond, cache une certaine sensibilité.

All I Wanna Do 1998

Chaque titre que le film possède représente vraiment bien l'esprit du film, All I Wanna Do, Tous ce que je veux faire en français, Strike ici je pense dans le sens de la grève et ensuite The Hairy Bird qui est une allusion au sexe masculin qui dans la VFQ est traduit par "serpent à poil". On a alors vraiment l'image de la jeune femme qui veut prendre son indépendance face à l'homme.

Au niveau du casting masculin, il y a Vincent Kartheiser, vu dans Angel et Mad Men, qui joue le role de Lezard, le love interest de Tinka, Matthew Lawrence (le fils dans Madame Doubtfire) joue Dennis, le petit ami d'Odie - il y a aussi une petite apparition de Hayden Christensen (Anakin Skywalker dans Star Wars) et de Shawn Ashmore (Iceman/Iceberg dans X-Men). C'est donc un film avec des acteurs qu'on connait tous plus au moins si on est cinéphile mais qui, en aucun cas, ne font de l'ombre au casting féminin.

All I Wanna Do mériterait d’être plu connu, car il véhicule un message féministe, se démarquant alors des autres teen-movies de la même époque et qui offre tout de même des moments assez drôles.




Radio Silence Alice Oseman


Alice Oseman


Alice Oseman est une jeune femme britannique née en 1994 et qui a déjà deux romans à son actif, son troisième étant en cours d'écriture - vous pouvez d'ailleurs suivre un peu son parcours d'écriture sur sa chaîne Youtube. En plus d'écrire, elle dessine, ayant créer un webcomic nommé Heartstopper. Radio Silence est son deuxième roman et je peux d'ors et déjà vous dire que j'ai été conquise par sa plume et par son roman.








CA PARLE DE QUOI ?
Radio Silence raconte l'histoire de Frances Janvier, une lycéenne qui ne vit que pour ses études depuis qu'elle est petite, son objectif étant d’être admise à l'université de Cambridge. Quand elle ne passe pas son temps à étudier, elle écoute son podcast favori, Universe City, créé et géré par une personne dans l'anonymat, qui met en scène le personnage agenre nommé Radio Silence. Frances est complètement fan de ce podcast, créant même des dessins inspirés d'Universe City qu'elle poste sur son Tumblr. Un jour, elle reçoit le message du créateur du podcast pour lui dire qu'il apprécie ses dessins et qu'il veut collaborer avec elle, pour qu'elle fasse des animations pour Universe City. Frances est aux anges A une soirée, Frances est abasourdi quand une connaissance à elle lui révèle, sous l'effet de l'alcool, être Radio Silence. A partir de là, les deux vont commencer à bâtir une amitié autour de leurs goûts communs.


UNE HISTOIRE D’AMITIÉ 
J’ai été conquise par cette lecture. C’est un très bon roman YA qui explore l’amitié plutôt que l’amour. A travers le personnage de Frances, l’auteur est clair, il n’y aura jamais rien entre Frances et le Créateur du podcast, si ce n’est un amour platonique - même si on apprend l'identité du Créateur au début du roman et si on lit la quatrième de couverture, j'ai décidé de ne pas mentionner le prénom pour ceux et celles qui préfèrent être dans l'ignorance la plus totale. Tout comme une relation amoureuse, la relation amicale ici va connaître des hauts et des bas. Tout au long de l’histoire, on assiste à la naissance et à la consolidation de l’amitié entre Frances et le Créateur, conduits par des passions communes. Eux qui avaient du mal à être eux-même autour des autres, trouvent en l'un et l'autre la liberté de s'exprimer comme ils le veulent, assumant alors qu'ils sont vraiment.

Le roman est écrit sous le point de vue de Frances. Il y a également, avant certain début de chapitre, une courte transcription d'épisodes du podcast d’Universe City, ce qui nous plonge encore plus dans l’univers du roman. Le roman est aussi ponctué de conversations écrites entre Frances et le Créateur, ce qui permet d'avoir un aperçu de leur intimité mais aussi de voir comment leur amitié évoluent par rapport aux premiers messages qu'ils ont pu s'envoyer. J’ai aussi beaucoup souri lors de ma lecture avec les nombreuses références à la pop culture d’aujourd’hui présente dans le livre avec la mention de séries ou de films que je pense, nous avons tous vu, on se sent alors encore plus proche des personnages.


PERSONNAGES ET ÉMOTIONS
Plusieurs sujets sont abordés dans ce roman comme la sexualité, les doutes liés aux études universitaires, le fait de se sentir différent des autres. Il est donc facile de se reconnaître dans les personnages et dans leur problèmes. Me concernant, je me suis vraiment sentie connectée à Frances sur le fait qu’elle se sente différente de ses amis et qu’elle n’assume pas qui elle en leur présence, un sentiment que j’ai bien connu quand j’étais au collège et au lycée. Je me suis aussi attaché au Créateur pour les mêmes raisons. On a vraiment l'impression que les deux personnages sont des âmes-sœurs et que tout les prédestinait à devenir amis. C'est le genre d'amitié qui donne envie. 

Il n’y a pas vraiment de rebondissement dans ce roman mais on ne s’ennuie pas pour autant. C'est non seulement bien écrit et facile à comprendre, mais c'est un roman vraiment émotionnel qui explore tellement de sentiments et d'émotions. Les personnages évoluent et grandissent au fur et à mesure que l'histoire avance, brisant leur petite coquille pour enfin être eux-même.


LGBT+
Bien que ce soit pas vraiment un sujet omniprésent, il y a quelques personnages LBGT+ dans le roman, ce qui est un énorme plus pour moi. En autre, Frances, le personnage principal, est bisexuelle et le personnage de Radio Silence, bien que fictif, semble être agenre ou genderfluid. Une autre sexualité dont on parle moins est mentionné dans le roman ce que je trouve extraordinaire car ça peut alors sensibiliser les lecteurs aux sexualités qui sont peut-être moins mise en avant, voire inconnu à certains.


Je conseille absolument ce roman qui est très facile à lire avec des personnages attachants et passionnés, évoluant dans une histoire qui saura vous toucher et qui, au fond, fait passer le message de s'accepter tel qu'on est, malgré nos différences.



BOOK REVIEW • Radio Silence d'Alice Oseman.

23 juin 2017

Radio Silence Alice Oseman


Alice Oseman


Alice Oseman est une jeune femme britannique née en 1994 et qui a déjà deux romans à son actif, son troisième étant en cours d'écriture - vous pouvez d'ailleurs suivre un peu son parcours d'écriture sur sa chaîne Youtube. En plus d'écrire, elle dessine, ayant créer un webcomic nommé Heartstopper. Radio Silence est son deuxième roman et je peux d'ors et déjà vous dire que j'ai été conquise par sa plume et par son roman.








CA PARLE DE QUOI ?
Radio Silence raconte l'histoire de Frances Janvier, une lycéenne qui ne vit que pour ses études depuis qu'elle est petite, son objectif étant d’être admise à l'université de Cambridge. Quand elle ne passe pas son temps à étudier, elle écoute son podcast favori, Universe City, créé et géré par une personne dans l'anonymat, qui met en scène le personnage agenre nommé Radio Silence. Frances est complètement fan de ce podcast, créant même des dessins inspirés d'Universe City qu'elle poste sur son Tumblr. Un jour, elle reçoit le message du créateur du podcast pour lui dire qu'il apprécie ses dessins et qu'il veut collaborer avec elle, pour qu'elle fasse des animations pour Universe City. Frances est aux anges A une soirée, Frances est abasourdi quand une connaissance à elle lui révèle, sous l'effet de l'alcool, être Radio Silence. A partir de là, les deux vont commencer à bâtir une amitié autour de leurs goûts communs.


UNE HISTOIRE D’AMITIÉ 
J’ai été conquise par cette lecture. C’est un très bon roman YA qui explore l’amitié plutôt que l’amour. A travers le personnage de Frances, l’auteur est clair, il n’y aura jamais rien entre Frances et le Créateur du podcast, si ce n’est un amour platonique - même si on apprend l'identité du Créateur au début du roman et si on lit la quatrième de couverture, j'ai décidé de ne pas mentionner le prénom pour ceux et celles qui préfèrent être dans l'ignorance la plus totale. Tout comme une relation amoureuse, la relation amicale ici va connaître des hauts et des bas. Tout au long de l’histoire, on assiste à la naissance et à la consolidation de l’amitié entre Frances et le Créateur, conduits par des passions communes. Eux qui avaient du mal à être eux-même autour des autres, trouvent en l'un et l'autre la liberté de s'exprimer comme ils le veulent, assumant alors qu'ils sont vraiment.

Le roman est écrit sous le point de vue de Frances. Il y a également, avant certain début de chapitre, une courte transcription d'épisodes du podcast d’Universe City, ce qui nous plonge encore plus dans l’univers du roman. Le roman est aussi ponctué de conversations écrites entre Frances et le Créateur, ce qui permet d'avoir un aperçu de leur intimité mais aussi de voir comment leur amitié évoluent par rapport aux premiers messages qu'ils ont pu s'envoyer. J’ai aussi beaucoup souri lors de ma lecture avec les nombreuses références à la pop culture d’aujourd’hui présente dans le livre avec la mention de séries ou de films que je pense, nous avons tous vu, on se sent alors encore plus proche des personnages.


PERSONNAGES ET ÉMOTIONS
Plusieurs sujets sont abordés dans ce roman comme la sexualité, les doutes liés aux études universitaires, le fait de se sentir différent des autres. Il est donc facile de se reconnaître dans les personnages et dans leur problèmes. Me concernant, je me suis vraiment sentie connectée à Frances sur le fait qu’elle se sente différente de ses amis et qu’elle n’assume pas qui elle en leur présence, un sentiment que j’ai bien connu quand j’étais au collège et au lycée. Je me suis aussi attaché au Créateur pour les mêmes raisons. On a vraiment l'impression que les deux personnages sont des âmes-sœurs et que tout les prédestinait à devenir amis. C'est le genre d'amitié qui donne envie. 

Il n’y a pas vraiment de rebondissement dans ce roman mais on ne s’ennuie pas pour autant. C'est non seulement bien écrit et facile à comprendre, mais c'est un roman vraiment émotionnel qui explore tellement de sentiments et d'émotions. Les personnages évoluent et grandissent au fur et à mesure que l'histoire avance, brisant leur petite coquille pour enfin être eux-même.


LGBT+
Bien que ce soit pas vraiment un sujet omniprésent, il y a quelques personnages LBGT+ dans le roman, ce qui est un énorme plus pour moi. En autre, Frances, le personnage principal, est bisexuelle et le personnage de Radio Silence, bien que fictif, semble être agenre ou genderfluid. Une autre sexualité dont on parle moins est mentionné dans le roman ce que je trouve extraordinaire car ça peut alors sensibiliser les lecteurs aux sexualités qui sont peut-être moins mise en avant, voire inconnu à certains.


Je conseille absolument ce roman qui est très facile à lire avec des personnages attachants et passionnés, évoluant dans une histoire qui saura vous toucher et qui, au fond, fait passer le message de s'accepter tel qu'on est, malgré nos différences.



Teen Wolf 1985



Depuis le temps que je prévois de vous parler de ce film, il est temps de vous présenter le vrai, l'originel Teen Wolf. Teen Wolf est une comédie fantastique réalisée par Rod Daniel en 1985. Le film suit Scott Howard, un adolescent lamba qui mène une vie plutôt banale et qui fait partie de l’équipe de basket de son lycée. Scott n’en peut plus de sa vie monotone. Pourtant, du jour au lendemain, sa vie se retrouve chamboulée quand il découvre qu’il est un loup-garou, gène familial que son père lui a caché. Il va profiter de sa nouvelle nature pour devenir le mec le plus populaire du lycée.




LA QUINTESSENCE DU KITSCH
Je vais commencer par dire quelque chose d'étrange: ce film est délicieusement mauvais. En fait, le film est tellement kitsch qu'il en devient bien. Les effets spéciaux et le maquillage sont si mal fait que ça en devient drôle - la première scène où Scott se transforme en est un parfait exemple. Ici, le loup-garou perd son coté effrayant, n'ayant aucune nature sauvage et dangereuse et tient plus du personnage comique. En effet, quand Scott se transforme en loup-garou, il garde sa personnalité et son libre-arbitre et seul son apparence change réellement. Bien que, en fait, sa personnalité change au fur et à mesure du film mais cela est dû à la popularité que son statut de loup-garou lui procure car oui, tout le monde sait que Scott est un loup-garou, ce qui rend le film encore plus comique et loin d'être crédible. L'intrigue est simple et il n'y a pas de réels rebondissements. Pourtant, l'ennui ne pointe jamais le bout de son nez et on passe réellement un bon moment devant Teen Wolf. C'est simple et sans prise de tête, un teen-movie classique et sans grande prétention qui reste agréable à regarder et qui offre des moments assez comiques.


PLUS Q'UN FILM FANTASTIQUE ?
En vérité, même si c'est un film fantastique, Teen Wolf tient plus du coming-of-age story classique. Les gênes de loup-garou de Scott qui se réveillent du jour au lendemain ne sont qu'une métaphore de la puberté et des changements que cela entraînent. Le statut de loup-garou de Scott va lui apporter tout ce qu'il a toujours rêvé, lui qui en avait assez d’être trop average. Il est clair de dire que Teen Wolf n'est pas un film sur les loups-garous mais bien un film sur l'adolescence. Dans Teen Wolf, personne n'est vraiment choqué ou terrifié quand Scott se transforme en plein match de basket, ce qui montre bien la dynamique du film. Tout le lycée admire et adore Scott sous sa forme de loup, déclenchant une vraie frénésie, seule sa meilleure amie Lisa, surnommée Boof, n'est guère impressionnée et préfère Scott tel qu'il est, sous sa forme humaine. En effet, la nature de loup de Scott représente son coté influençable, gardant constamment sa nature de loup pour plaire aux autres.

Michael J. Fox est fantastique dans le rôle de l'adolescent peu sûr de lui, pourtant mignon mais pas tellement populaire, pas très différent de son interprétation de Marty dans Retour Vers le Futur, sorti la même année et qui a d'ailleurs complètement éclipsé Teen Wolf. Comme je le disais, Scott est un adolescent lambda, il joue dans l'équipe de basket de son lycée et craque sur la fille belle, populaire et blonde du lycée et est trop aveugle pour se rendre compte que Boof craque pour lui. Le teen-movie classique à la John Hughes. Scott étant un loup-garou rajoute alors la touche fun au film. J'aime bien le personnage de Boof, elle est sûr d'elle et attentionné et elle n'incarne pas le cliché de la meilleure amie timide. Il y a aussi Stiles, le meilleur ami de Scott, qui est un personnage toute en exubérance, ce qui contrebalance avec le personnage de Scott, de nature plus calme. Il va profiter de la nature de Scott pour se faire un business, vendant alors des t-shirts avec un visage de loup-garou. Je dirais que leur amitié est sous-exploité mais ça ne m'a pas vraiment dérangé dans ce film.

Comme je vous l'avais mentionné il y a un petit bout de temps dans l'article sur Weird Science, Teen Wolf est, vous l'avez sans doute devinez, à l'origine de la fameuse série Teen Wolf produite par Jeff Davies et diffusé sur MTV. Bien évidemment, plus rien ne reste du film originel mis à part la trame principale, bien que modifiée dans certains détails, ainsi que les personnages de Scott, Stiles et du coach Finstock, bien qu'on puisse faire quelques rapprochements entre certains personnages du film et de la série. La série a pris une approche différente du film bien qu'on retrouve le thème de l'adolescence dans la première saison de la série. Toutes comparaisons s'arrêtent ici. On peut alors se dire que c'est une bonne chose que ce film délicieusement mauvais, que la plupart des gens considère comme un navet, existe car sinon, la série n'aurait jamais vu le jour et Dylan O'Brien serait probablement encore en train de faire des vidéos sur Youtube.

Teen Wolf reste un bon film de divertissement, qui explore les difficultés de l'adolescence de manière comique et légère avec une touche de fantastique. La fin, dans toute sa simplicité, nous délivre tout de même un message important: restez-vous même. Bref, un très bon feel-good movie !



BACK TO THE EIGHTIES • Teen Wolf (1985).

13 juin 2017

Teen Wolf 1985



Depuis le temps que je prévois de vous parler de ce film, il est temps de vous présenter le vrai, l'originel Teen Wolf. Teen Wolf est une comédie fantastique réalisée par Rod Daniel en 1985. Le film suit Scott Howard, un adolescent lamba qui mène une vie plutôt banale et qui fait partie de l’équipe de basket de son lycée. Scott n’en peut plus de sa vie monotone. Pourtant, du jour au lendemain, sa vie se retrouve chamboulée quand il découvre qu’il est un loup-garou, gène familial que son père lui a caché. Il va profiter de sa nouvelle nature pour devenir le mec le plus populaire du lycée.




LA QUINTESSENCE DU KITSCH
Je vais commencer par dire quelque chose d'étrange: ce film est délicieusement mauvais. En fait, le film est tellement kitsch qu'il en devient bien. Les effets spéciaux et le maquillage sont si mal fait que ça en devient drôle - la première scène où Scott se transforme en est un parfait exemple. Ici, le loup-garou perd son coté effrayant, n'ayant aucune nature sauvage et dangereuse et tient plus du personnage comique. En effet, quand Scott se transforme en loup-garou, il garde sa personnalité et son libre-arbitre et seul son apparence change réellement. Bien que, en fait, sa personnalité change au fur et à mesure du film mais cela est dû à la popularité que son statut de loup-garou lui procure car oui, tout le monde sait que Scott est un loup-garou, ce qui rend le film encore plus comique et loin d'être crédible. L'intrigue est simple et il n'y a pas de réels rebondissements. Pourtant, l'ennui ne pointe jamais le bout de son nez et on passe réellement un bon moment devant Teen Wolf. C'est simple et sans prise de tête, un teen-movie classique et sans grande prétention qui reste agréable à regarder et qui offre des moments assez comiques.


PLUS Q'UN FILM FANTASTIQUE ?
En vérité, même si c'est un film fantastique, Teen Wolf tient plus du coming-of-age story classique. Les gênes de loup-garou de Scott qui se réveillent du jour au lendemain ne sont qu'une métaphore de la puberté et des changements que cela entraînent. Le statut de loup-garou de Scott va lui apporter tout ce qu'il a toujours rêvé, lui qui en avait assez d’être trop average. Il est clair de dire que Teen Wolf n'est pas un film sur les loups-garous mais bien un film sur l'adolescence. Dans Teen Wolf, personne n'est vraiment choqué ou terrifié quand Scott se transforme en plein match de basket, ce qui montre bien la dynamique du film. Tout le lycée admire et adore Scott sous sa forme de loup, déclenchant une vraie frénésie, seule sa meilleure amie Lisa, surnommée Boof, n'est guère impressionnée et préfère Scott tel qu'il est, sous sa forme humaine. En effet, la nature de loup de Scott représente son coté influençable, gardant constamment sa nature de loup pour plaire aux autres.

Michael J. Fox est fantastique dans le rôle de l'adolescent peu sûr de lui, pourtant mignon mais pas tellement populaire, pas très différent de son interprétation de Marty dans Retour Vers le Futur, sorti la même année et qui a d'ailleurs complètement éclipsé Teen Wolf. Comme je le disais, Scott est un adolescent lambda, il joue dans l'équipe de basket de son lycée et craque sur la fille belle, populaire et blonde du lycée et est trop aveugle pour se rendre compte que Boof craque pour lui. Le teen-movie classique à la John Hughes. Scott étant un loup-garou rajoute alors la touche fun au film. J'aime bien le personnage de Boof, elle est sûr d'elle et attentionné et elle n'incarne pas le cliché de la meilleure amie timide. Il y a aussi Stiles, le meilleur ami de Scott, qui est un personnage toute en exubérance, ce qui contrebalance avec le personnage de Scott, de nature plus calme. Il va profiter de la nature de Scott pour se faire un business, vendant alors des t-shirts avec un visage de loup-garou. Je dirais que leur amitié est sous-exploité mais ça ne m'a pas vraiment dérangé dans ce film.

Comme je vous l'avais mentionné il y a un petit bout de temps dans l'article sur Weird Science, Teen Wolf est, vous l'avez sans doute devinez, à l'origine de la fameuse série Teen Wolf produite par Jeff Davies et diffusé sur MTV. Bien évidemment, plus rien ne reste du film originel mis à part la trame principale, bien que modifiée dans certains détails, ainsi que les personnages de Scott, Stiles et du coach Finstock, bien qu'on puisse faire quelques rapprochements entre certains personnages du film et de la série. La série a pris une approche différente du film bien qu'on retrouve le thème de l'adolescence dans la première saison de la série. Toutes comparaisons s'arrêtent ici. On peut alors se dire que c'est une bonne chose que ce film délicieusement mauvais, que la plupart des gens considère comme un navet, existe car sinon, la série n'aurait jamais vu le jour et Dylan O'Brien serait probablement encore en train de faire des vidéos sur Youtube.

Teen Wolf reste un bon film de divertissement, qui explore les difficultés de l'adolescence de manière comique et légère avec une touche de fantastique. La fin, dans toute sa simplicité, nous délivre tout de même un message important: restez-vous même. Bref, un très bon feel-good movie !





Parce que c'est les vacances et bientôt l'été, mon envie de lectures légères est assez grandissante. J'ai besoin de romans qui se déroulent dans des lycées américains clichés, des romans avec des histoires d'amours qui n'arrivent pas dans le quotidien de la vie réelle ou des romans qui me fassent secrètement fantasmer sur le fait que j'aurais adoré vivre une adolescence où des tas de péripéties puissent m'arriver. Bref, j'ai besoin de m'évader du quotidien et voilà la book wishlist parfaite pour y parvenir.



YA Book Wishlist

ONE OF US IS LYING de Karen M. McManus
Ce roman est décrit comme la rencontre entre The Breakfast Club et Pretty Little Liars, ça m'a l'air donc d'être assez prometteur. One of Us is Lying raconte l'histoire de cinq lycéens, un criminel, un athlète, un génie, une princesse et un détraqué en retenue (on sent vraiment la vibe TBC) sauf qu'un d'entre eux fini par être assassiné. Le suspect se cache parmi les quatre survivants et chacun a quelque chose à cacher.

RADIO SILENCE d'Alice Oseman.
Ici, ce fut un coup de cœur couverture et le fait que l'auteur ait tout juste un an de plus que moi m'a donné encore plus envie de lire le roman. Apparemment, d'après les critiques, si vous avez aimé Fangirl de Rainbow Rowell, vous apprécierez également ce roman. On y suit Frances qui est une personne assez réservée qui passe son temps à étudier mais aussi à écouter une série de podcasts appelée City Verse géré par une personne dans l’anonymat et Frances va finir par recevoir un message par cette personne. Je n'en sais pas plus mais ça me va et il y aurait apparemment pas mal de personnages LGBTQ+ donc ça m’intéresse d'autant plus. Disponible en VF aux édition Nathan sous le titre Silence Radio à partir du 8 juin.

ELIZA AND HER MONSTERS de Francesca Zappia.
Encore un roman que pourraient apprécier ceux qui ont aimé Fangirl. Eliza, dix-huit ans, est la créatrice anonyme d'un web comic assez populaire sur Internet. Son monde va être chamboulé quand un nouvel élève arrive a son lycée, elle se demande si elle ne devrait pas se déconnecter un peu plus de son monde imaginaire. J'aime tellement ce genre d'histoire où le personnage principal est quelqu'un d'introvertie avec une passion créative, c'est alors facile de s'identifier à eux.

CARAVAL de Stephanie Garber.
Ou quand la couverture fait son effet car tout ce que je sais de l'histoire est que ça implique deux sœurs et Caraval, un spectacle où la magie, l'aventure et le mystère s’entremêlent. Je ne sais même pas si on peut considérer cette lecture comme un roman YA mais who cares. Apparemment, c'est vaguement similaire à The Night Circus de Erin Morgenstern, que j'avais moyennement aimé mais cette couverture est trop belle pour qu'elle ne fasse pas partie de ma bibliothèque. Disponible en VF aux éditions Bayard.


YA Book Wishlist















WE ARE OKAY de Nina LaCour.
Je suis faible mais la principale raison de la présence de ce roman dans la wishlist est la couverture bien évidemment. Je ne sais vraiment rien de ce roman à part que le personnage principal, Marin, est en plein deuil. Ça promet tout de même d'être une lecture pleine d’émotions.

PS: I STILL LOVE YOU de Jenny Han.
J'avais lu le premier tome il y deux ans et je l'ai relu il y a quelques jours, faute d'avoir d'autres livres à lire. Je l'ai lu en à peine une journée et j'avais oublié a quel point ce livre était rafraîchissant, la lecture feel good typique qui m'a donné envie de continuer la trilogie. Du coup, j'ai hâte de le commander pendant que c'est frais dans mon esprit. Je ne peux pas trop vous raconter l'histoire car ça spoilerai le premier tome donc je vous invite à lire le synopsis du premier livre iciDisponible en VF aux éditions Panini sous le titre PS: Je t'aime toujours...

THE UPSIDE OF UNREQUITED de Becky Albertalli.
J'avais beaucoup aimé le premier roman de Becky Albertalli, Simon vs. the Homo Sapiens Agenda. Ici, je sens que je vais m'attacher au personnage principal, Molly, qui a la particularité d'avoir beaucoup de crushes, un peu comme moi quand j'étais plus jeune. Quand la sœur jumelle de Molly, Cassie, se trouve une copine qui traîne avec un mec mignon, Molly se dit que c'est peut-être sa chance de sortir elle aussi avec quelqu'un. C'est sans compter sur le collègue de Molly, sur qui elle pourrait éventuellement craquer aussi. Ce roman m'a vraiment l'air très sympa à lire.

THE INEXPLICABLE LOGIC OF MY LIFE de Benjamin Alire Saenz.
Benjamin Alire Saenz est également l'auteur d'un roman que j'avais beaucoup apprécié, Aristotle and Dante Discover the Secrets of the Universe. Ici, on suit Sal, un adolescent qui a été adopté par un homme homosexuel et qui vit parmi une famille mexicaine. Alors qu'il se sentait heureux dans son existence, Sal commence à se poser des questions sur sa vie, commençant alors à avoir des doutes sur lui-même. Connaissant la plume de l'auteur, ce roman promet d'être un petit bijou et donc une très belle lecture.



Et vous, quels romans vous font envie en ce moment ?




Young Adult Book Wishlist.

6 juin 2017



Parce que c'est les vacances et bientôt l'été, mon envie de lectures légères est assez grandissante. J'ai besoin de romans qui se déroulent dans des lycées américains clichés, des romans avec des histoires d'amours qui n'arrivent pas dans le quotidien de la vie réelle ou des romans qui me fassent secrètement fantasmer sur le fait que j'aurais adoré vivre une adolescence où des tas de péripéties puissent m'arriver. Bref, j'ai besoin de m'évader du quotidien et voilà la book wishlist parfaite pour y parvenir.



YA Book Wishlist

ONE OF US IS LYING de Karen M. McManus
Ce roman est décrit comme la rencontre entre The Breakfast Club et Pretty Little Liars, ça m'a l'air donc d'être assez prometteur. One of Us is Lying raconte l'histoire de cinq lycéens, un criminel, un athlète, un génie, une princesse et un détraqué en retenue (on sent vraiment la vibe TBC) sauf qu'un d'entre eux fini par être assassiné. Le suspect se cache parmi les quatre survivants et chacun a quelque chose à cacher.

RADIO SILENCE d'Alice Oseman.
Ici, ce fut un coup de cœur couverture et le fait que l'auteur ait tout juste un an de plus que moi m'a donné encore plus envie de lire le roman. Apparemment, d'après les critiques, si vous avez aimé Fangirl de Rainbow Rowell, vous apprécierez également ce roman. On y suit Frances qui est une personne assez réservée qui passe son temps à étudier mais aussi à écouter une série de podcasts appelée City Verse géré par une personne dans l’anonymat et Frances va finir par recevoir un message par cette personne. Je n'en sais pas plus mais ça me va et il y aurait apparemment pas mal de personnages LGBTQ+ donc ça m’intéresse d'autant plus. Disponible en VF aux édition Nathan sous le titre Silence Radio à partir du 8 juin.

ELIZA AND HER MONSTERS de Francesca Zappia.
Encore un roman que pourraient apprécier ceux qui ont aimé Fangirl. Eliza, dix-huit ans, est la créatrice anonyme d'un web comic assez populaire sur Internet. Son monde va être chamboulé quand un nouvel élève arrive a son lycée, elle se demande si elle ne devrait pas se déconnecter un peu plus de son monde imaginaire. J'aime tellement ce genre d'histoire où le personnage principal est quelqu'un d'introvertie avec une passion créative, c'est alors facile de s'identifier à eux.

CARAVAL de Stephanie Garber.
Ou quand la couverture fait son effet car tout ce que je sais de l'histoire est que ça implique deux sœurs et Caraval, un spectacle où la magie, l'aventure et le mystère s’entremêlent. Je ne sais même pas si on peut considérer cette lecture comme un roman YA mais who cares. Apparemment, c'est vaguement similaire à The Night Circus de Erin Morgenstern, que j'avais moyennement aimé mais cette couverture est trop belle pour qu'elle ne fasse pas partie de ma bibliothèque. Disponible en VF aux éditions Bayard.


YA Book Wishlist















WE ARE OKAY de Nina LaCour.
Je suis faible mais la principale raison de la présence de ce roman dans la wishlist est la couverture bien évidemment. Je ne sais vraiment rien de ce roman à part que le personnage principal, Marin, est en plein deuil. Ça promet tout de même d'être une lecture pleine d’émotions.

PS: I STILL LOVE YOU de Jenny Han.
J'avais lu le premier tome il y deux ans et je l'ai relu il y a quelques jours, faute d'avoir d'autres livres à lire. Je l'ai lu en à peine une journée et j'avais oublié a quel point ce livre était rafraîchissant, la lecture feel good typique qui m'a donné envie de continuer la trilogie. Du coup, j'ai hâte de le commander pendant que c'est frais dans mon esprit. Je ne peux pas trop vous raconter l'histoire car ça spoilerai le premier tome donc je vous invite à lire le synopsis du premier livre iciDisponible en VF aux éditions Panini sous le titre PS: Je t'aime toujours...

THE UPSIDE OF UNREQUITED de Becky Albertalli.
J'avais beaucoup aimé le premier roman de Becky Albertalli, Simon vs. the Homo Sapiens Agenda. Ici, je sens que je vais m'attacher au personnage principal, Molly, qui a la particularité d'avoir beaucoup de crushes, un peu comme moi quand j'étais plus jeune. Quand la sœur jumelle de Molly, Cassie, se trouve une copine qui traîne avec un mec mignon, Molly se dit que c'est peut-être sa chance de sortir elle aussi avec quelqu'un. C'est sans compter sur le collègue de Molly, sur qui elle pourrait éventuellement craquer aussi. Ce roman m'a vraiment l'air très sympa à lire.

THE INEXPLICABLE LOGIC OF MY LIFE de Benjamin Alire Saenz.
Benjamin Alire Saenz est également l'auteur d'un roman que j'avais beaucoup apprécié, Aristotle and Dante Discover the Secrets of the Universe. Ici, on suit Sal, un adolescent qui a été adopté par un homme homosexuel et qui vit parmi une famille mexicaine. Alors qu'il se sentait heureux dans son existence, Sal commence à se poser des questions sur sa vie, commençant alors à avoir des doutes sur lui-même. Connaissant la plume de l'auteur, ce roman promet d'être un petit bijou et donc une très belle lecture.



Et vous, quels romans vous font envie en ce moment ?




L'Histoire sans fin 2 et 3

L'Histoire sans Fin ainsi que ses deux suites sont des films de mon enfance, je ne sais pas combien de fois j'ai pu les regarder. Autant le premier film est toujours agréable à regarder, malgré un petit coup vieux, je ne peux pas en dire autant pour les deux autres films. Je ne vous cache pas que cette idée d'article est sortie de nulle part, vous pouvez remercier mon insomnie, en espérant que ça vous intéresse. Vous pouvez aussi relire ma critique du premier film ici.




Trailer L'Histoire sans fin 2 : Un nouveau chapitreL'Histoire sans fin 2 : Un nouveau chapitre (titre original: The NeverEnding Story II: The Next Chapter) est sorti en 1990, soit 6 ans après le premier film. Pour cette suite, il y a un nouveau réalisateur mais aussi un renouvellement du casting, aucun acteur du premier film ne réapparaissant dans ce film à part l'acteur Thomas Hills qui interprète Mr Koreander, le libraire. Jonathan Brandis remplace Barret Oliver dans le rôle de Bastien. La majorité du film se déroule à Fantasia où Bastien retrouve de vieux amis tels que Atreyu et Falcor et s'en fait de nouveaux comme Nimbli. Le méchant de l'histoire est une sorcière, Xayide, qui veut s'emparer de Fantasia et son plan est de faire oublier Bastien qui il est, ce qui lui fera également oublier sa mission de protéger Fantasia en lui faisant faire des vœux via l'Auryn grâce à une machine à souvenir. Le problème avec ce film, c'est qu'on perd toute la magie du premier opus. Je pense aussi que le comportement insupportable de Bastien rend le film long car un héros casse-pieds dans un film, ça agace - et pourtant, ça ne m'avait pas dérangé dans le livre dont le film s'inspire à moitié. On a aussi cette impression que l'intrigue du premier film n'a JAMAIS eu lieu et qu'on repart de zéro et je pense que le changement d'acteur y est pour quelque chose. On ne retrouve pas les visages familiers qui nous avaient touché lors du premier opus.



Trailer L'Histoire sans fin 3 : Retour à FantasiaL'Histoire sans fin 3 : Retour à Fantasia (titre original: The NeverEnding Story III: Escape from Fantasia) est sorti en 1994 et c'est une histoire inédite qui n'a rien avoir avec le roman de base mis à part les personnages, bien qu'on ne retrouve pas celui d'Atreyu. Ici, c'est Jason James Richter (le gamin de Sauvez Willy) qui campe le rôle de Bastien, alors devenu adolescent. Considéré comme le plus mauvais des trois, ce film est un peu un mélange de tout et n'importe quoi. Les méchants de l'histoire sont un gang de lycéens surnommés les Mauvais (The Nasties en VO) qui ont pris possession du livre de L'Histoire sans fin, leur mauvaise influence ayant un impact dangereux sur Fantasia et ses habitants. Certains personnages de Fantasia vont alors se retrouver dans le monde réel. L'idée de base était bonne mais ça ne fonctionne pas, tout va trop vite, les personnages sont insupportables, surtout la demi-sœur de Bastien, nouveau personnage introduit dans le film après que le père de Bastien se soit remarier avec la mère de cette dernière. Personnellement, à l'époque, je le préférais au deuxième, peut-être pour son coté teen-movie et comédie - et parce que quand on a une dizaine d'années, on n'est pas vraiment exigeant. Cependant, je ne vous cache pas que ça reste très mauvais et le deuxième reste meilleur au niveau du scénario. Il y a aussi la même sensation que pour le deuxième film dans le sens où ce film pourrait être un stand alone et ne pas être le troisième film d'une trilogie.


On dit souvent que les suites sont toujours moins bien - il y a bien évidemment des exceptions telles que Terminator 2 : Le Jugement dernier par exemple - c'est pour ça que l'annonce d'une suite effraie toujours un peu, il y a cette peur qu'elle puisse dénaturer le premier film et c'est exactement ce qui se passe avec L'Histoire Sans Fin 2 et 3, on perd la magie et les valeurs véhiculées par le premier film. Déjà que le premier film n'avait pas du tout plu à l'auteur du roman, je n'imagine pas ce qu'il a dû penser des deux autres suites. Ces deux suites manquent de subtilité et stagnent, et alors que l'univers aurait pu être développé et emmené plus loin, c'est tout le contraire qui se produit. Le plus triste est de se dire qu'il y avait du potentiel dans ces deux suites mais qu'il n'est tout simplement pas exploité. Concernant la musique, elle est relativement bien dans le second film mais complètement inexistante dans le troisième et s'en est de même concernant les décors, ça fait vraiment faux, surtout dans le deuxième film - très peu de scènes se passent à Fantasia dans le troisième film donc niveau décors, il n'y a pas vraiment eu d'efforts à faire quelque chose de correct.

Sachez qu'il existe également un dessin animé et une série live tiré du roman mais je préfère ne même pas vous en parler en détail tellement c'est mauvais... Il est donc très clair que je ne vous recommande pas du tout ces suites qui sont un affront au premier film.


Avez-vous ces suites ? Qu'en avez-vous pensé ?


Pourquoi les suites de L'Histoire sans Fin n'égalent pas le premier film ?

2 juin 2017

L'Histoire sans fin 2 et 3

L'Histoire sans Fin ainsi que ses deux suites sont des films de mon enfance, je ne sais pas combien de fois j'ai pu les regarder. Autant le premier film est toujours agréable à regarder, malgré un petit coup vieux, je ne peux pas en dire autant pour les deux autres films. Je ne vous cache pas que cette idée d'article est sortie de nulle part, vous pouvez remercier mon insomnie, en espérant que ça vous intéresse. Vous pouvez aussi relire ma critique du premier film ici.




Trailer L'Histoire sans fin 2 : Un nouveau chapitreL'Histoire sans fin 2 : Un nouveau chapitre (titre original: The NeverEnding Story II: The Next Chapter) est sorti en 1990, soit 6 ans après le premier film. Pour cette suite, il y a un nouveau réalisateur mais aussi un renouvellement du casting, aucun acteur du premier film ne réapparaissant dans ce film à part l'acteur Thomas Hills qui interprète Mr Koreander, le libraire. Jonathan Brandis remplace Barret Oliver dans le rôle de Bastien. La majorité du film se déroule à Fantasia où Bastien retrouve de vieux amis tels que Atreyu et Falcor et s'en fait de nouveaux comme Nimbli. Le méchant de l'histoire est une sorcière, Xayide, qui veut s'emparer de Fantasia et son plan est de faire oublier Bastien qui il est, ce qui lui fera également oublier sa mission de protéger Fantasia en lui faisant faire des vœux via l'Auryn grâce à une machine à souvenir. Le problème avec ce film, c'est qu'on perd toute la magie du premier opus. Je pense aussi que le comportement insupportable de Bastien rend le film long car un héros casse-pieds dans un film, ça agace - et pourtant, ça ne m'avait pas dérangé dans le livre dont le film s'inspire à moitié. On a aussi cette impression que l'intrigue du premier film n'a JAMAIS eu lieu et qu'on repart de zéro et je pense que le changement d'acteur y est pour quelque chose. On ne retrouve pas les visages familiers qui nous avaient touché lors du premier opus.



Trailer L'Histoire sans fin 3 : Retour à FantasiaL'Histoire sans fin 3 : Retour à Fantasia (titre original: The NeverEnding Story III: Escape from Fantasia) est sorti en 1994 et c'est une histoire inédite qui n'a rien avoir avec le roman de base mis à part les personnages, bien qu'on ne retrouve pas celui d'Atreyu. Ici, c'est Jason James Richter (le gamin de Sauvez Willy) qui campe le rôle de Bastien, alors devenu adolescent. Considéré comme le plus mauvais des trois, ce film est un peu un mélange de tout et n'importe quoi. Les méchants de l'histoire sont un gang de lycéens surnommés les Mauvais (The Nasties en VO) qui ont pris possession du livre de L'Histoire sans fin, leur mauvaise influence ayant un impact dangereux sur Fantasia et ses habitants. Certains personnages de Fantasia vont alors se retrouver dans le monde réel. L'idée de base était bonne mais ça ne fonctionne pas, tout va trop vite, les personnages sont insupportables, surtout la demi-sœur de Bastien, nouveau personnage introduit dans le film après que le père de Bastien se soit remarier avec la mère de cette dernière. Personnellement, à l'époque, je le préférais au deuxième, peut-être pour son coté teen-movie et comédie - et parce que quand on a une dizaine d'années, on n'est pas vraiment exigeant. Cependant, je ne vous cache pas que ça reste très mauvais et le deuxième reste meilleur au niveau du scénario. Il y a aussi la même sensation que pour le deuxième film dans le sens où ce film pourrait être un stand alone et ne pas être le troisième film d'une trilogie.


On dit souvent que les suites sont toujours moins bien - il y a bien évidemment des exceptions telles que Terminator 2 : Le Jugement dernier par exemple - c'est pour ça que l'annonce d'une suite effraie toujours un peu, il y a cette peur qu'elle puisse dénaturer le premier film et c'est exactement ce qui se passe avec L'Histoire Sans Fin 2 et 3, on perd la magie et les valeurs véhiculées par le premier film. Déjà que le premier film n'avait pas du tout plu à l'auteur du roman, je n'imagine pas ce qu'il a dû penser des deux autres suites. Ces deux suites manquent de subtilité et stagnent, et alors que l'univers aurait pu être développé et emmené plus loin, c'est tout le contraire qui se produit. Le plus triste est de se dire qu'il y avait du potentiel dans ces deux suites mais qu'il n'est tout simplement pas exploité. Concernant la musique, elle est relativement bien dans le second film mais complètement inexistante dans le troisième et s'en est de même concernant les décors, ça fait vraiment faux, surtout dans le deuxième film - très peu de scènes se passent à Fantasia dans le troisième film donc niveau décors, il n'y a pas vraiment eu d'efforts à faire quelque chose de correct.

Sachez qu'il existe également un dessin animé et une série live tiré du roman mais je préfère ne même pas vous en parler en détail tellement c'est mauvais... Il est donc très clair que je ne vous recommande pas du tout ces suites qui sont un affront au premier film.


Avez-vous ces suites ? Qu'en avez-vous pensé ?


La Trilogie du Samedi Charmed Smalville Buffy JPG

Cette bonne vieille Trilogie du Samedi (Soir) restera un élément important de mon enfance, le début de mon amour pour les séries. La Trilogie du Samedi était un programme sur M6 qui diffusait des séries américaines, ceci de de 1997 à 2008. C'était le moment où, avec ma sœur, on se glissait dans le lit de nos parents, car on n'avait pas de télé dans notre chambre (je n'en ai toujours pas d'ailleurs), et on attendait avec impatience le fameux générique. A l'époque, c'était donc plus Buffy contre les Vampires et Charmed ainsi que Smallville, qui est venu un peu après. Il nous arrivait de regarder d'autres séries tels que Roswell ou Dark Angel, mais on ne suivait pas autant que les autres séries. Du coup, aujourd'hui, je vais vous reparler de ces séries qui ont bercé mon enfance.



CHARMED (1998-2006).
Charmed JPG

Charmed restera bien LA série fantastique de mon enfance. Même si, malheureusement, elle a très mal vieillie en ce qui concerne les effets spéciaux et ainsi que le style vestimentaire des sœurs Halliwell - à chaque fois que je regarde un épisode à la télé, ma mère me demande pourquoi elles sont toujours à moitié nue - je prends encore plaisir à regarder cette série qui est en rediffusion en ce moment sur Téva. Je me souviens que je rêvais d'avoir le pouvoir de télékinésie de Prue. J'aimais aussi beaucoup le générique que j'adorais chanter à tue-tête et en yaourt s'il-vous-plait. C'était vraiment le genre de séries uniques qui mettaient en avant l'univers de la magie et des sorcières mais aussi les forts liens familiaux très importants présents dans la série. Je me rappelle que je n'avais pas pu voir la fin de la série à la télé et je l'avais vu seulement quelques années plus tard quand le DVD de la dernière saison était sorti. Charmed se conclu par une belle fin, c'est qui est bien pour une série qui a su durer pendant 8 ans.


SMALLVILLE (2001-2011).
Smallville JPG

Ayant été fan de la série Lois et Clark, les nouvelles aventures de Superman quand j'étais petite, je pense que c'était une évidence que j'allais accrocher avec Smallville qui raconte l'adolescence de Clark Kent, bien avant qu'il ne devienne l'homme d'acier. Cette série avait la particularité d'évoluer en même temps que son personnage, ayant durée onze ans, le début de la série tient plus de la série fantastique pour ados pour devenir plus tard une série un peu plus adulte. J'ai beaucoup aimé Smallville, l'ayant suivi jusqu’à la fin, je me rappelle d'ailleurs avoir été surprise de l'existence d'une onzième saison, étant persuadée que la dixième saison avait été la dernière. Pendant onze saison, on a pu assister à l'évolution de Clark et de doucement mener son chemin jusqu’à devenir Superman dans les dernières minutes de l'épisode final. Je ne me lasserai jamais de regarder les épisodes, surtout les plus anciens, qui sont en rediffusion en ce moment sur SyFy.


BUFFY CONTRE LES VAMPIRES (1997-2003).
Buffy contre les vampires JPG

Buffy contre les vampires était la série préférée de ma sœur quand elle était adolescente, c'est donc normal que mon enfance fut bercé par cette série. J'ai une préférence pour les premières saisons ainsi que les deux dernières saisons - en fait, si on fait le compte, il y a juste la saison 5 que j'aime moins. Je pense être une des rares personnes dont le personnage préféré de le série restera à tout jamais Oz alors qu'il disparaît de la série au cours de la quatrième saison. C'était vraiment un personnage qui sortait du lot, avec sa personnalité assez douce, ce qui contrebalançait avec sa nature de loup-garou. Le couple qu'il formait avec Willow restera mon préféré juste devant celui de Buffy et Spike (une relation très intense). Willow est aussi un personnage qui me fascinait, d'une jeune adolescente un peu timide, elle devient cette puissante sorcière et qui au final, se révèle être beaucoup plus puissante que la Tueuse elle-même. Voilà, Buffy contre les vampires est cette série culte qui n'a pas encore mal vieillie et qui avait des personnages féminins forts et différents des uns des autres avec en autre Buffy, Willow et Faith.

*BONUS* LES GÉNÉRIQUES
Concernant ces trois séries, qui ont été diffusées plus au moins pendant la même période, je trouve que les génériques de cette période là resteront toujours iconique avec une musique ou une chanson devenue culte. En effet, je trouve que beaucoup de séries diffusées actuellement font l'impasse sur ce fameux générique et dans celles que je regarde en ce moment, il me semble que seules Games of Thrones et iZombie ont un générique digne de ce nom.


Et vous, la Trilogie du Samedi fait-elle partie de votre enfance/adolescence ? Et quelle est votre opinion sur les génériques ou l’absence de générique des séries actuellement en diffusion ?




Séries TV & Nostalgie • La Trilogie du Samedi.

26 mai 2017

La Trilogie du Samedi Charmed Smalville Buffy JPG

Cette bonne vieille Trilogie du Samedi (Soir) restera un élément important de mon enfance, le début de mon amour pour les séries. La Trilogie du Samedi était un programme sur M6 qui diffusait des séries américaines, ceci de de 1997 à 2008. C'était le moment où, avec ma sœur, on se glissait dans le lit de nos parents, car on n'avait pas de télé dans notre chambre (je n'en ai toujours pas d'ailleurs), et on attendait avec impatience le fameux générique. A l'époque, c'était donc plus Buffy contre les Vampires et Charmed ainsi que Smallville, qui est venu un peu après. Il nous arrivait de regarder d'autres séries tels que Roswell ou Dark Angel, mais on ne suivait pas autant que les autres séries. Du coup, aujourd'hui, je vais vous reparler de ces séries qui ont bercé mon enfance.



CHARMED (1998-2006).
Charmed JPG

Charmed restera bien LA série fantastique de mon enfance. Même si, malheureusement, elle a très mal vieillie en ce qui concerne les effets spéciaux et ainsi que le style vestimentaire des sœurs Halliwell - à chaque fois que je regarde un épisode à la télé, ma mère me demande pourquoi elles sont toujours à moitié nue - je prends encore plaisir à regarder cette série qui est en rediffusion en ce moment sur Téva. Je me souviens que je rêvais d'avoir le pouvoir de télékinésie de Prue. J'aimais aussi beaucoup le générique que j'adorais chanter à tue-tête et en yaourt s'il-vous-plait. C'était vraiment le genre de séries uniques qui mettaient en avant l'univers de la magie et des sorcières mais aussi les forts liens familiaux très importants présents dans la série. Je me rappelle que je n'avais pas pu voir la fin de la série à la télé et je l'avais vu seulement quelques années plus tard quand le DVD de la dernière saison était sorti. Charmed se conclu par une belle fin, c'est qui est bien pour une série qui a su durer pendant 8 ans.


SMALLVILLE (2001-2011).
Smallville JPG

Ayant été fan de la série Lois et Clark, les nouvelles aventures de Superman quand j'étais petite, je pense que c'était une évidence que j'allais accrocher avec Smallville qui raconte l'adolescence de Clark Kent, bien avant qu'il ne devienne l'homme d'acier. Cette série avait la particularité d'évoluer en même temps que son personnage, ayant durée onze ans, le début de la série tient plus de la série fantastique pour ados pour devenir plus tard une série un peu plus adulte. J'ai beaucoup aimé Smallville, l'ayant suivi jusqu’à la fin, je me rappelle d'ailleurs avoir été surprise de l'existence d'une onzième saison, étant persuadée que la dixième saison avait été la dernière. Pendant onze saison, on a pu assister à l'évolution de Clark et de doucement mener son chemin jusqu’à devenir Superman dans les dernières minutes de l'épisode final. Je ne me lasserai jamais de regarder les épisodes, surtout les plus anciens, qui sont en rediffusion en ce moment sur SyFy.


BUFFY CONTRE LES VAMPIRES (1997-2003).
Buffy contre les vampires JPG

Buffy contre les vampires était la série préférée de ma sœur quand elle était adolescente, c'est donc normal que mon enfance fut bercé par cette série. J'ai une préférence pour les premières saisons ainsi que les deux dernières saisons - en fait, si on fait le compte, il y a juste la saison 5 que j'aime moins. Je pense être une des rares personnes dont le personnage préféré de le série restera à tout jamais Oz alors qu'il disparaît de la série au cours de la quatrième saison. C'était vraiment un personnage qui sortait du lot, avec sa personnalité assez douce, ce qui contrebalançait avec sa nature de loup-garou. Le couple qu'il formait avec Willow restera mon préféré juste devant celui de Buffy et Spike (une relation très intense). Willow est aussi un personnage qui me fascinait, d'une jeune adolescente un peu timide, elle devient cette puissante sorcière et qui au final, se révèle être beaucoup plus puissante que la Tueuse elle-même. Voilà, Buffy contre les vampires est cette série culte qui n'a pas encore mal vieillie et qui avait des personnages féminins forts et différents des uns des autres avec en autre Buffy, Willow et Faith.

*BONUS* LES GÉNÉRIQUES
Concernant ces trois séries, qui ont été diffusées plus au moins pendant la même période, je trouve que les génériques de cette période là resteront toujours iconique avec une musique ou une chanson devenue culte. En effet, je trouve que beaucoup de séries diffusées actuellement font l'impasse sur ce fameux générique et dans celles que je regarde en ce moment, il me semble que seules Games of Thrones et iZombie ont un générique digne de ce nom.


Et vous, la Trilogie du Samedi fait-elle partie de votre enfance/adolescence ? Et quelle est votre opinion sur les génériques ou l’absence de générique des séries actuellement en diffusion ?





Alors qu'aujourd'hui a eu lieu la projection publique de notre court-métrage, qui s'est d'ailleurs très bien passé et qui a plu, je reviens avec vous pour le deuxième et dernier article qui clôturera cette catégorie Ça tourne! qui en fin de compte combinera l'expérience du tournage ainsi que celle de la post production. Si vous voulez relire le premier article pour vous remémorer la genèse du film, c'est ici.



LE TOURNAGE
Tournage Court-Métrage

Alors, ce tournage a été compliqué. Sur les trois groupes de notre classe, on est le seul à avoir plusieurs personnages et plusieurs endroits de tournage. Le plus gros soucis a donc été de concorder tous nos emplois du temps et de faire face à certains imprévus. Tout d'abord, il est difficile de produire un film (sans blague) sans être déçu tout au long du tournage dans le sens où nous n'avions aucun budget et on a dû faire avec les moyens du bord et c'est vrai que quand on imaginait les scènes avant de commencer le tournage et qu'on se rend compte au fur et à mesure que le tournage avance qu'on n'aura pas le résultat attendu et imaginé, ça démoralise un peu.

Concernant les acteurs, l'acteur principal qui interprète Emile a été très pro et il a fait du bon boulot, et on voyait qu'il était intéressé par le projet. Il a vraiment un visage intéressant et une intensité dans le regard qui peut être assez sombre, il était vraiment parfait pour le rôle mais on s'en doutait vu la performance qu'il nous avait livré à la séance de casting. Il avait littéralement renverser la table par terre, impressionnant et terrifiant à la fois. Les scènes de meurtres se sont également bien passées et pour un court-métrage amateur avec des acteurs amateurs, ça rend plutôt bien et c'est ça le plus important. Concernant l'actrice qui interprète Ashley, l'autre personnage principal, le niveau était un peu plus en deçà par rapport à l'autre acteur et elle semblait avoir perdu de l’intérêt au fur et à mesure du tournage. Cependant, ce n'est pas très dérangeant car son personnage était moins important que celui d'Emile. Au final, ses scènes rendait tout de même bien à l'écran.

Un des paramètres auxquels il faut penser durant un tournage sont les faux-raccords, surtout quand on tourne des scènes censées se passer dans la même journée alors qu'on les tourne à des moments différents. Il me semble que le seul faux-raccord qu'on ait est une scène où le personnage féminin n'est pas habillé pareil, n'ayant pas les mêmes chaussures et ayant une veste en cuir en plus que dans la scène précédente et la scène qui la suit mais ce n'est pas si dérangeant que ça car il y a une autre scène totalement différente entre ces plans donc ça ne se remarque pas trop.

On a mis plus d'un mois pour tourner le film, comme je le disais, à cause des emplois différents divergents. Nos principales journées de tournages se déroulaient le mercredi, le vendredi et le dimanche, donc avec toutes les scènes qu'on avait à tourner, ça aurait été impossible à faire en un mois, surtout qu'on avait nos cours et nos devoirs à coté. En tout cas, on était bien contente quand le tournage s'est terminé.


LA POST-PRODUCTION

Post Production Court Métrage
Quand le tournage s'est terminé, on était plus que soulagé. On se disait que le montage serait la partie la plus facile du processus mais en fin de compte, loin de là. Il y a surtout eu une difficulté au niveau des voix-off, celle du personnage principal masculin et celle du personnage principal féminin récitant le poème qui est à l'origine du court-métrage. Ces voix-off ne sont pas les voix des acteurs de notre film car on avait besoin de voix ayant un accent anglais parfait. Nous avons donc demandé à nos lecteurs (des étudiants étrangers qui enseignent leur langue dans des établissement scolaires). Cependant, nous étions en période d'examens donc c'était compliqué de trouver un moment pour enregistrer leurs voix, surtout que le lecteur qui devait faire la voix de notre personnage principal masculin a mis beaucoup de temps à répondre à mes mails. Cependant, on a pu trouver un créneau qui arrangeait tout le monde et c'était une chose à faire en moins.

Une autre difficulté à été d'apprivoiser le logiciel Final Cut Pro X. Ce logiciel est tellement complexe qu'on a mis du temps et du temps à découvrir où se trouvait la section pour les effets et les transitions mais aussi pour trouver comment faire un simple générique. Tout ça pour dire qu'on a fini de monter le court-métrage juste une journée avant la projection.

Le fait de n'avoir pas de dialogue pose aussi problème au niveau sonore. Les voix-off sont dispersées tout au long du film, il y a donc des séquences où il n'y a rien du tout. Il fallait donc trouver de la musique pour combler ces vides. Grace à mon logiciel Magix Music Maker, j'ai pu faire la musique du générique de début, celle du générique de fin et deux autres musiques qu'on retrouve dans le film. Ça rend vraiment bien, ça rajoute vraiment un coté unique au court-métrage vu qu'on ne retrouvera la musique nulle part ailleurs. Mais mon logiciel est assez limité et je n'ai pas pu faire toutes les musiques. Vient alors le moment de trouver de la musique qui colle au court-métrage. Une des nombreuses difficultés liées au film, c'est que c'est un thriller, avec notre personnage principal qui tue des jeunes femmes mais qu'en parallèle, on a un autre personnage principal qui a une vie tranquille et qui rencontre des mecs contactés via un site de rencontre. Nous avons donc une musique plutôt sombre pour les scènes avec Emile et une musique plus légère pour les scènes avec Ashley et c'est là que cela se complique car il faut que les deux genres musicaux arrivent à bien se mélanger. Cependant, je pense qu'on a réussi à faire quelque chose de correct sans que ça ne fasse trop cliché. Il y a une composition de Chopin - je ne sais plus laquelle par contre - qui rend vraiment bien avec les scènes d'Emile et des musiques plus modernes, qu'on a trouvé sur Youtube, pour les scènes avec Ashley.

Pour conclure, ce fut une belle expérience que j'aimerais pouvoir renouveler mais en ayant un budget et plus de temps à y consacrer, sans avoir des études à coté. Je suis également contente que le court-métrage ait plu au public mais aussi à notre professeur. Même si c'était difficile, je ne regrette pas d'avoir choisi ce cours.




Court-métrage, le tournage et la post-prod.

23 mai 2017


Alors qu'aujourd'hui a eu lieu la projection publique de notre court-métrage, qui s'est d'ailleurs très bien passé et qui a plu, je reviens avec vous pour le deuxième et dernier article qui clôturera cette catégorie Ça tourne! qui en fin de compte combinera l'expérience du tournage ainsi que celle de la post production. Si vous voulez relire le premier article pour vous remémorer la genèse du film, c'est ici.



LE TOURNAGE
Tournage Court-Métrage

Alors, ce tournage a été compliqué. Sur les trois groupes de notre classe, on est le seul à avoir plusieurs personnages et plusieurs endroits de tournage. Le plus gros soucis a donc été de concorder tous nos emplois du temps et de faire face à certains imprévus. Tout d'abord, il est difficile de produire un film (sans blague) sans être déçu tout au long du tournage dans le sens où nous n'avions aucun budget et on a dû faire avec les moyens du bord et c'est vrai que quand on imaginait les scènes avant de commencer le tournage et qu'on se rend compte au fur et à mesure que le tournage avance qu'on n'aura pas le résultat attendu et imaginé, ça démoralise un peu.

Concernant les acteurs, l'acteur principal qui interprète Emile a été très pro et il a fait du bon boulot, et on voyait qu'il était intéressé par le projet. Il a vraiment un visage intéressant et une intensité dans le regard qui peut être assez sombre, il était vraiment parfait pour le rôle mais on s'en doutait vu la performance qu'il nous avait livré à la séance de casting. Il avait littéralement renverser la table par terre, impressionnant et terrifiant à la fois. Les scènes de meurtres se sont également bien passées et pour un court-métrage amateur avec des acteurs amateurs, ça rend plutôt bien et c'est ça le plus important. Concernant l'actrice qui interprète Ashley, l'autre personnage principal, le niveau était un peu plus en deçà par rapport à l'autre acteur et elle semblait avoir perdu de l’intérêt au fur et à mesure du tournage. Cependant, ce n'est pas très dérangeant car son personnage était moins important que celui d'Emile. Au final, ses scènes rendait tout de même bien à l'écran.

Un des paramètres auxquels il faut penser durant un tournage sont les faux-raccords, surtout quand on tourne des scènes censées se passer dans la même journée alors qu'on les tourne à des moments différents. Il me semble que le seul faux-raccord qu'on ait est une scène où le personnage féminin n'est pas habillé pareil, n'ayant pas les mêmes chaussures et ayant une veste en cuir en plus que dans la scène précédente et la scène qui la suit mais ce n'est pas si dérangeant que ça car il y a une autre scène totalement différente entre ces plans donc ça ne se remarque pas trop.

On a mis plus d'un mois pour tourner le film, comme je le disais, à cause des emplois différents divergents. Nos principales journées de tournages se déroulaient le mercredi, le vendredi et le dimanche, donc avec toutes les scènes qu'on avait à tourner, ça aurait été impossible à faire en un mois, surtout qu'on avait nos cours et nos devoirs à coté. En tout cas, on était bien contente quand le tournage s'est terminé.


LA POST-PRODUCTION

Post Production Court Métrage
Quand le tournage s'est terminé, on était plus que soulagé. On se disait que le montage serait la partie la plus facile du processus mais en fin de compte, loin de là. Il y a surtout eu une difficulté au niveau des voix-off, celle du personnage principal masculin et celle du personnage principal féminin récitant le poème qui est à l'origine du court-métrage. Ces voix-off ne sont pas les voix des acteurs de notre film car on avait besoin de voix ayant un accent anglais parfait. Nous avons donc demandé à nos lecteurs (des étudiants étrangers qui enseignent leur langue dans des établissement scolaires). Cependant, nous étions en période d'examens donc c'était compliqué de trouver un moment pour enregistrer leurs voix, surtout que le lecteur qui devait faire la voix de notre personnage principal masculin a mis beaucoup de temps à répondre à mes mails. Cependant, on a pu trouver un créneau qui arrangeait tout le monde et c'était une chose à faire en moins.

Une autre difficulté à été d'apprivoiser le logiciel Final Cut Pro X. Ce logiciel est tellement complexe qu'on a mis du temps et du temps à découvrir où se trouvait la section pour les effets et les transitions mais aussi pour trouver comment faire un simple générique. Tout ça pour dire qu'on a fini de monter le court-métrage juste une journée avant la projection.

Le fait de n'avoir pas de dialogue pose aussi problème au niveau sonore. Les voix-off sont dispersées tout au long du film, il y a donc des séquences où il n'y a rien du tout. Il fallait donc trouver de la musique pour combler ces vides. Grace à mon logiciel Magix Music Maker, j'ai pu faire la musique du générique de début, celle du générique de fin et deux autres musiques qu'on retrouve dans le film. Ça rend vraiment bien, ça rajoute vraiment un coté unique au court-métrage vu qu'on ne retrouvera la musique nulle part ailleurs. Mais mon logiciel est assez limité et je n'ai pas pu faire toutes les musiques. Vient alors le moment de trouver de la musique qui colle au court-métrage. Une des nombreuses difficultés liées au film, c'est que c'est un thriller, avec notre personnage principal qui tue des jeunes femmes mais qu'en parallèle, on a un autre personnage principal qui a une vie tranquille et qui rencontre des mecs contactés via un site de rencontre. Nous avons donc une musique plutôt sombre pour les scènes avec Emile et une musique plus légère pour les scènes avec Ashley et c'est là que cela se complique car il faut que les deux genres musicaux arrivent à bien se mélanger. Cependant, je pense qu'on a réussi à faire quelque chose de correct sans que ça ne fasse trop cliché. Il y a une composition de Chopin - je ne sais plus laquelle par contre - qui rend vraiment bien avec les scènes d'Emile et des musiques plus modernes, qu'on a trouvé sur Youtube, pour les scènes avec Ashley.

Pour conclure, ce fut une belle expérience que j'aimerais pouvoir renouveler mais en ayant un budget et plus de temps à y consacrer, sans avoir des études à coté. Je suis également contente que le court-métrage ait plu au public mais aussi à notre professeur. Même si c'était difficile, je ne regrette pas d'avoir choisi ce cours.




JPG mug - computer

L'avenir est quelque chose de très incertain et qu'on ne peut connaître à l'avance.

Dans cet article pause café, on va parler avenir mais surtout de la peur de l'avenir et qui peut faire écho à mon premier article pause café que vous pouvez lire ici, où je vous parlais de mes études. Comme la plupart des articles pause café, cet article sera vraiment personnel mais je pense que c'est un sujet qui concerne une grande majorité de personnes.


Si tout se passe bien pour moi, je devrais obtenir ma licence début juin, mais je n'ai aucune idée de ce que je vais faire ensuite. Pour être honnête, je ne peux plus supporter d'aller à la fac et le fait d'envisager de continuer deux ans de plus pour faire un master me rend plutôt malade. J'ai donc décider de faire une année sabbatique pour me donner le temps de réfléchir aux différentes options que je n'ai pas encore en tête. Je sais que je ne suis pas la seule à me poser des questions sur mon avenir mais ce qui est agaçant, c’est quand tes proches te "forcent" : « Il faut que tu passes un master, il faut que tu fasses ci, il faut que tu fasses ça » Je sais qu’en quelque sorte, c’est pour mon bien mais ça m’agace plus que ça ne m’encourage. Pour l’instant, seul un master m’intéresse pourrait m'intéresser, le master Professionnels de l'écrit mais comme je le disais, je ne me sens pas prête à refaire encore deux années de fac tout de suite. Il ne me reste que deux partiels à passer, deux partiels où je devrais plus au moins réussir à avoir la moyenne. Il me faut 8,54 de moyenne ce semestre pour passer car il y a le système de compensation dans ma fac, ayant eu 11,46 au semestre précédent. Même je devrais avoir ma licence sans passer par la case rattrapages, j'ai peur de ne pas avoir ma licence et de devoir redoubler (impossible pour moi d'aller aux rattrapages car à la fac, on doit repasser toutes les matières où la moyenne est en dessous de 10 et la plupart des rattrapages sont des oraux et les oraux me font stresser de façon maladive).

Je crois que mon année préférée de toute ma scolarité à la fac, c’était ma première année - que j’ai pourtant foiré - mais les cours étaient plutôt cool au premier semestre et surtout, j’avais pas mal de potes et c’était vraiment une motivation pour aller en cours. Mais voilà, les potes, surtout à la fac, ça part et ça vient, entre ceux qui arrêtent, ceux qui redoublent, etc. De plus, cette année, je n'ai pas eu beaucoup de cours en commun avec ma bande de potes, ce qui démoralise un peu bien que cela m'ait permis de créer des liens avec d'autres personnes, un mal pour un bien donc. Sinon, je pense que j’ai surtout adoré ma première année de fac car c’était un nouvel environnement où je pouvais rencontrer de nouvelles personnes. Mais voilà, comme ça m'était arrivé avec le collège et le lycée, j'ai commencé à me lasser de la fac et vouloir à tout prix en finir avec. A l'époque, je ne pensais pas vraiment à ce que j’allais faire après la licence, c’était pour moi quelque chose de lointain sauf que le temps passe vite et vous rattrape sans crier gare.

Plus de trois ans et demi ont passé et tout a changé. Je sais que je dois penser et réfléchir à ce que je dois faire plus tard. Mais je n’en ai aucune idée. Cependant, je sais que je ne suis pas la seule à être encore indécise concernant l'avenir et que nous sommes beaucoup à être dans la même situation. Durant l'année sabbatique qui s'annonce, j'aimerais bien trouver un job mais pas un petit job dans un supermarché (je ne dénigre pas le job d’hôtesse de caisse mais clairement, je sais que je ne pourrais pas tenir plus d'une semaine). J'aimerais trouver un petit boulot dans le domaine de la culture mais voilà, avec une licence d'anglais, je ne sais pas si je pourrais trouver grand chose. Dans l'idée, j'aimerais bien écrire des articles pour Konbini ou Rockyrama. J'aimerais aussi profiter de cette année sabbatique pour vraiment pousser le blog plus loin, dans l'espoir que ce soit un point qui fasse la différence dans mon CV (surtout si je fais un master Professionnels de l’écrit) et aussi avancer sur mon roman qui stagne depuis quelques années déjà.

J'espère que cette année sabbatique me permettra de me rendre plus adulte (le Syndrome de Peter Pan, ça va deux minutes), mais aussi de savoir ce que je veux faire dans la vie et surtout de devenir plus entreprenante et d'oser faire les choses tout en appréciant le moment présent. We'll see !



Et vous, avez-vous également peur de l'avenir ?


Pause Café • L'avenir.

16 mai 2017

JPG mug - computer

L'avenir est quelque chose de très incertain et qu'on ne peut connaître à l'avance.

Dans cet article pause café, on va parler avenir mais surtout de la peur de l'avenir et qui peut faire écho à mon premier article pause café que vous pouvez lire ici, où je vous parlais de mes études. Comme la plupart des articles pause café, cet article sera vraiment personnel mais je pense que c'est un sujet qui concerne une grande majorité de personnes.


Si tout se passe bien pour moi, je devrais obtenir ma licence début juin, mais je n'ai aucune idée de ce que je vais faire ensuite. Pour être honnête, je ne peux plus supporter d'aller à la fac et le fait d'envisager de continuer deux ans de plus pour faire un master me rend plutôt malade. J'ai donc décider de faire une année sabbatique pour me donner le temps de réfléchir aux différentes options que je n'ai pas encore en tête. Je sais que je ne suis pas la seule à me poser des questions sur mon avenir mais ce qui est agaçant, c’est quand tes proches te "forcent" : « Il faut que tu passes un master, il faut que tu fasses ci, il faut que tu fasses ça » Je sais qu’en quelque sorte, c’est pour mon bien mais ça m’agace plus que ça ne m’encourage. Pour l’instant, seul un master m’intéresse pourrait m'intéresser, le master Professionnels de l'écrit mais comme je le disais, je ne me sens pas prête à refaire encore deux années de fac tout de suite. Il ne me reste que deux partiels à passer, deux partiels où je devrais plus au moins réussir à avoir la moyenne. Il me faut 8,54 de moyenne ce semestre pour passer car il y a le système de compensation dans ma fac, ayant eu 11,46 au semestre précédent. Même je devrais avoir ma licence sans passer par la case rattrapages, j'ai peur de ne pas avoir ma licence et de devoir redoubler (impossible pour moi d'aller aux rattrapages car à la fac, on doit repasser toutes les matières où la moyenne est en dessous de 10 et la plupart des rattrapages sont des oraux et les oraux me font stresser de façon maladive).

Je crois que mon année préférée de toute ma scolarité à la fac, c’était ma première année - que j’ai pourtant foiré - mais les cours étaient plutôt cool au premier semestre et surtout, j’avais pas mal de potes et c’était vraiment une motivation pour aller en cours. Mais voilà, les potes, surtout à la fac, ça part et ça vient, entre ceux qui arrêtent, ceux qui redoublent, etc. De plus, cette année, je n'ai pas eu beaucoup de cours en commun avec ma bande de potes, ce qui démoralise un peu bien que cela m'ait permis de créer des liens avec d'autres personnes, un mal pour un bien donc. Sinon, je pense que j’ai surtout adoré ma première année de fac car c’était un nouvel environnement où je pouvais rencontrer de nouvelles personnes. Mais voilà, comme ça m'était arrivé avec le collège et le lycée, j'ai commencé à me lasser de la fac et vouloir à tout prix en finir avec. A l'époque, je ne pensais pas vraiment à ce que j’allais faire après la licence, c’était pour moi quelque chose de lointain sauf que le temps passe vite et vous rattrape sans crier gare.

Plus de trois ans et demi ont passé et tout a changé. Je sais que je dois penser et réfléchir à ce que je dois faire plus tard. Mais je n’en ai aucune idée. Cependant, je sais que je ne suis pas la seule à être encore indécise concernant l'avenir et que nous sommes beaucoup à être dans la même situation. Durant l'année sabbatique qui s'annonce, j'aimerais bien trouver un job mais pas un petit job dans un supermarché (je ne dénigre pas le job d’hôtesse de caisse mais clairement, je sais que je ne pourrais pas tenir plus d'une semaine). J'aimerais trouver un petit boulot dans le domaine de la culture mais voilà, avec une licence d'anglais, je ne sais pas si je pourrais trouver grand chose. Dans l'idée, j'aimerais bien écrire des articles pour Konbini ou Rockyrama. J'aimerais aussi profiter de cette année sabbatique pour vraiment pousser le blog plus loin, dans l'espoir que ce soit un point qui fasse la différence dans mon CV (surtout si je fais un master Professionnels de l’écrit) et aussi avancer sur mon roman qui stagne depuis quelques années déjà.

J'espère que cette année sabbatique me permettra de me rendre plus adulte (le Syndrome de Peter Pan, ça va deux minutes), mais aussi de savoir ce que je veux faire dans la vie et surtout de devenir plus entreprenante et d'oser faire les choses tout en appréciant le moment présent. We'll see !



Et vous, avez-vous également peur de l'avenir ?


Sing Street 2016



Il semble bien que les années 80 soit encore bel et bien présentent dans les esprits. Sing Street, réalisé par John Carney en 2016, ne manque pas de nous rappeler que les années 80, c'était de la bonne musique, des mix-tapes mais aussi des coupes de cheveux parfois douteuses. Après son fameux film New York Melody, que je n'ai pas vu mais dont j'en ai entendu beaucoup de bien, John Carney nous emmène dans son adolescence et dans son pays d'origine, l’Irlande dans les années 80. On suit alors Conor, adolescent vivant dans une famille ravagée par le manque d'argent et par l’éventuelle séparation des parents. Conor est alors envoyé dans un lycée public et religieux où, dès le premier jour, il tombe sous le charme d'une apprentie mannequin, Raphina. Pour la séduire, il crée un groupe de musique avec ses nouveaux potes. 

Malgré un scénario plutôt simple, reprenant les codes du teen-movie ou du coming-of-age story, Carney nous sert ici un film frais et authentique avec de jeunes acteurs qui sont au point. Conor est interprété par l'acteur Ferdia Walsh-Peelo qui fait ses débuts dans ce film - d'ailleurs, il me fait étrangement penser à l'acteur français Jérémie Duvall. Il dégage beaucoup de fraîcheur et d'innocence, il est très touchant. Il se cherche et évolue tout au long du film. Il passe par tous les styles vestimentaires. Conor est aussi guidé par son frère aîné, Brendan, qui lui sert alors de guide musical, l'introduisant à plusieurs groupes de rock pour qu'il puisse s'enrichir musicalement et ainsi produire de meilleures chansons.

Sing Street 2016 GIF


LA MAGIE DE LA MUSIQUE
En parlant de musique, les chansons sont la partie positive du film et apporte un aspect très émotif. La musique est la force du film. En effet, c'est la musique qui permet à Conor de se faire des amis, qui permet à Brendan de se rendre compte à quel point il gaspille sa vie mais c'est aussi la musique qui rassemble Conor et Raphina ensemble, surtout à travers les mix-tapes qu'il fait pour elle. Cela permet également à Conor de chercher qu'il est réellement, en passant par plusieurs styles et de genre musicaux, pour enfin réussir à savoir ce qu'il veut vraiment pour lui-même.
Les chansons chantées par le groupe sont super cools, avec un petit air délicieusement rétro très plaisant à l'oreille et qui restent très vite en tête bien qu'elles sonnent un peu trop bien pour un groupe de lycéens! Le film est  également rythmé par des chansons des années 80 tels que Waiting For A Train de Flash And The Pan ou encore In Between Days de The Cure.

Bon, il y a quelques anachronismes dans le film, surtout par rapport à Retour vers le Futur qui est mentionnée plusieurs fois dans le film, sauf que le film se passe en début 1985 et Retour vers le Futur est sortie en décembre 85 en Irlande, donc bon, moyen. Mais ce n'est qu'un détail qui n'est pas vraiment dérangeant.


LA FAMILLE ET LES AMIS
Le film traite également des problèmes familiaux. Conor vit parmi une famille dysfonctionnelle avec des parents qui sont sur le point de se séparer. Le seul roc de la famille est le frère aîné de Conor, Brendan. Tout au long du film, Brendan guidera Conor dans la musique, mais lui donnera aussi en quelque sorte des leçons sur la vie, qu'il faut en profiter pleinement et réaliser ses rêves, contrairement à lui-même qui semble avoir abandonné les siens, ne voulant pas ainsi que son petit frère reproduise les mêmes erreurs que lui. J'ai donc vraiment apprécié comment était abordé leur relation fraternelle. Cependant, il m'a peut être un manqué le coté amitié dans ce film. Je n'ai retrouvé aucun lien fort entre les membres du groupes, on en finit même par oublier leurs prénoms car ils ne sont pas assez mis en avant dans le film, ce qui est assez dommage. Par contre, on sent une réelle alchimie entre Conor et Eamon quand ils créent leur musique ensemble et ça ne m'étonne pas de voir que les deux acteurs soient pratiquement devenu inséparable dans la vraie vie.

Par conséquent, Sing Street se révèle être une lettre d'amour à Dublin et à la musique des années 80. C'est un film feel-good qui devrait en réjouir plus d'un grâce à ses personnages attrayants et son ambiance rétro.




INSTANT CINOCHE • Sing Street de John Carney (2016).

9 mai 2017

Sing Street 2016



Il semble bien que les années 80 soit encore bel et bien présentent dans les esprits. Sing Street, réalisé par John Carney en 2016, ne manque pas de nous rappeler que les années 80, c'était de la bonne musique, des mix-tapes mais aussi des coupes de cheveux parfois douteuses. Après son fameux film New York Melody, que je n'ai pas vu mais dont j'en ai entendu beaucoup de bien, John Carney nous emmène dans son adolescence et dans son pays d'origine, l’Irlande dans les années 80. On suit alors Conor, adolescent vivant dans une famille ravagée par le manque d'argent et par l’éventuelle séparation des parents. Conor est alors envoyé dans un lycée public et religieux où, dès le premier jour, il tombe sous le charme d'une apprentie mannequin, Raphina. Pour la séduire, il crée un groupe de musique avec ses nouveaux potes. 

Malgré un scénario plutôt simple, reprenant les codes du teen-movie ou du coming-of-age story, Carney nous sert ici un film frais et authentique avec de jeunes acteurs qui sont au point. Conor est interprété par l'acteur Ferdia Walsh-Peelo qui fait ses débuts dans ce film - d'ailleurs, il me fait étrangement penser à l'acteur français Jérémie Duvall. Il dégage beaucoup de fraîcheur et d'innocence, il est très touchant. Il se cherche et évolue tout au long du film. Il passe par tous les styles vestimentaires. Conor est aussi guidé par son frère aîné, Brendan, qui lui sert alors de guide musical, l'introduisant à plusieurs groupes de rock pour qu'il puisse s'enrichir musicalement et ainsi produire de meilleures chansons.

Sing Street 2016 GIF


LA MAGIE DE LA MUSIQUE
En parlant de musique, les chansons sont la partie positive du film et apporte un aspect très émotif. La musique est la force du film. En effet, c'est la musique qui permet à Conor de se faire des amis, qui permet à Brendan de se rendre compte à quel point il gaspille sa vie mais c'est aussi la musique qui rassemble Conor et Raphina ensemble, surtout à travers les mix-tapes qu'il fait pour elle. Cela permet également à Conor de chercher qu'il est réellement, en passant par plusieurs styles et de genre musicaux, pour enfin réussir à savoir ce qu'il veut vraiment pour lui-même.
Les chansons chantées par le groupe sont super cools, avec un petit air délicieusement rétro très plaisant à l'oreille et qui restent très vite en tête bien qu'elles sonnent un peu trop bien pour un groupe de lycéens! Le film est  également rythmé par des chansons des années 80 tels que Waiting For A Train de Flash And The Pan ou encore In Between Days de The Cure.

Bon, il y a quelques anachronismes dans le film, surtout par rapport à Retour vers le Futur qui est mentionnée plusieurs fois dans le film, sauf que le film se passe en début 1985 et Retour vers le Futur est sortie en décembre 85 en Irlande, donc bon, moyen. Mais ce n'est qu'un détail qui n'est pas vraiment dérangeant.


LA FAMILLE ET LES AMIS
Le film traite également des problèmes familiaux. Conor vit parmi une famille dysfonctionnelle avec des parents qui sont sur le point de se séparer. Le seul roc de la famille est le frère aîné de Conor, Brendan. Tout au long du film, Brendan guidera Conor dans la musique, mais lui donnera aussi en quelque sorte des leçons sur la vie, qu'il faut en profiter pleinement et réaliser ses rêves, contrairement à lui-même qui semble avoir abandonné les siens, ne voulant pas ainsi que son petit frère reproduise les mêmes erreurs que lui. J'ai donc vraiment apprécié comment était abordé leur relation fraternelle. Cependant, il m'a peut être un manqué le coté amitié dans ce film. Je n'ai retrouvé aucun lien fort entre les membres du groupes, on en finit même par oublier leurs prénoms car ils ne sont pas assez mis en avant dans le film, ce qui est assez dommage. Par contre, on sent une réelle alchimie entre Conor et Eamon quand ils créent leur musique ensemble et ça ne m'étonne pas de voir que les deux acteurs soient pratiquement devenu inséparable dans la vraie vie.

Par conséquent, Sing Street se révèle être une lettre d'amour à Dublin et à la musique des années 80. C'est un film feel-good qui devrait en réjouir plus d'un grâce à ses personnages attrayants et son ambiance rétro.




LIVRE Kids of Appetite - David Arnold

“We are all part of the same story, each of us different chapters. We may not have the power to choose setting or plot, but we can choose what kind of character we want to be.” 

Quel plaisir de lire un roman aussi beau et puissant que Kids of Appetite, avec ses personnages divers et superbement bien écrits et développés et qui ont chacun leur propre histoire dramatique. Le premier chapitre commence dans un commissariat, dans une salle d'interrogatoire où un des personnages centrales du roman, Bruno Victor Benucci III, plus communément appelé Vic, se fait interroger par la Sergente Mendes. Ensuite, nous sommes propulsés 8 jours plus tôt avec le réel début de toute la trame du roman.

Le roman a deux narrateurs, Vic et Mad, deux voix distinctes qui se mêlent très bien. Chaque chapitre commence par l'interrogatoire, soit de Vic, soit de Mad, selon le narrateur du chapitre. Ce genre de format peut faire brouillon et on pourrait vite se perdre mais ce n'est pas le cas ici.


DES PERSONNAGES HÉTÉROCLITES AU PASSÉ SOMBRE
La relation entre les personnages m'a fait penser à celle des personnages du film The Breakfast Club, car dans KOA, les personnages sont très différents des uns des autres, sont même d'âges différents et son pourtant amis, forment même une famille. Il y a donc cette même idée qu’être différent des uns des autres n’empêche pas de pouvoir être amis. Chaque personnage a son histoire et son passé trouble. Vic est atteint du syndrome de Moebius, qui lui vaut d'avoir un visage figé, il ne peut ni sourire ni cligner des yeux. Une particularité physique qui déroutent la majorité des gens qu'ils croisent. Quand on lit le roman, on réalise que Vic n'a pas d'amis, jusqu’à ce qu'il rencontre Mad, Baz, Zuz et Coco, une bande de gamins orphelins qui traîne dans la rue. Baz et Zuz sont frères et sont des réfugiés congolais, Coco est une fille de onze ans extrêmement grossière et qui a beaucoup de bagou et pour finir, il y a Mad, qui ne cesse de lire The Outsiders et qui porte un secret. Au fur et à mesure de l'histoire, on apprend que chaque personnage porte un fardeau, celui d'un passé douloureux où le deuil est présent, cependant, ça ne les empêche pas de vivre une vie hors du commun.

Vic sera en quelque sorte recueilli par le groupe après que le petit-ami de sa mère, qu'il ne porte pas dans son cœur, la demande en mariage. Vic s'enfui de la maison en emportant l'urne de son père. Il finira par l'ouvrir et en plus des cendre, y découvrira un message. Une partie des péripéties de l'histoire repose sur ce message et la bande, qui se fera au court du roman appeler the Kids of Appetite, aideront Vic à accomplir les taches de ce même message.


UN ROMAN QUI REPOSE SUR LE VISUEL
Ce roman est merveilleusement bien écrit, c'est beau, presque poétique.  Chaque narration de Vic est une ode à l'art visuel, à la musique, à la beauté ou à l’absence de beauté. Vic est fan de Matisse et du fauvisme, il mentionne beaucoup le peintre et ses œuvres, fasciné par la juxtaposition de couleurs présente dans le tableaux du peintre. J'ai vraiment préféré les parties narrées par Vic pour ce coté artistique et poétique et je pense avoir été conquise dès la première ligne du roman: “Consider this: billions of people in the world, each with billions of I ams. I am a quiet observer, a champion wallflower. I am a lover of art, the Mets, the memory of Dad. I represent approximately one seven-billionth of the population; these are my momentous multitudes, and that’s just for starters.” Ce roman est selon moi très visuel, on imagine avec facilité les personnages et c'est pour moi, un roman qui mériterait d’être adapté au cinéma, bien que ce serait un très gros challenge car on pourrait perdre la beauté de l'écriture du roman.


LIVRE Kids of Appetite - David Arnold


Ce roman Young Adult se démarque par la plume de son auteur mais aussi pour l'originalité de l'histoire et comment elle est menée jusqu’à sa fin. David Arnold n'en fait ni trop ni pas assez, il est dans une justesse incroyable, ce qui fait que son roman est beau, touchant mais surtout surprenant. J'aurais vraiment pu le lire plus vite si je n'avais pas eu autant de boulot pour la fac. Un roman d'apprentissage touchant, déchirant, magnifique et qui restera probablement intemporel. A lire d'urgence !





BOOK REVIEW • Kids of Appetite de David Arnold.

20 avr. 2017

LIVRE Kids of Appetite - David Arnold

“We are all part of the same story, each of us different chapters. We may not have the power to choose setting or plot, but we can choose what kind of character we want to be.” 

Quel plaisir de lire un roman aussi beau et puissant que Kids of Appetite, avec ses personnages divers et superbement bien écrits et développés et qui ont chacun leur propre histoire dramatique. Le premier chapitre commence dans un commissariat, dans une salle d'interrogatoire où un des personnages centrales du roman, Bruno Victor Benucci III, plus communément appelé Vic, se fait interroger par la Sergente Mendes. Ensuite, nous sommes propulsés 8 jours plus tôt avec le réel début de toute la trame du roman.

Le roman a deux narrateurs, Vic et Mad, deux voix distinctes qui se mêlent très bien. Chaque chapitre commence par l'interrogatoire, soit de Vic, soit de Mad, selon le narrateur du chapitre. Ce genre de format peut faire brouillon et on pourrait vite se perdre mais ce n'est pas le cas ici.


DES PERSONNAGES HÉTÉROCLITES AU PASSÉ SOMBRE
La relation entre les personnages m'a fait penser à celle des personnages du film The Breakfast Club, car dans KOA, les personnages sont très différents des uns des autres, sont même d'âges différents et son pourtant amis, forment même une famille. Il y a donc cette même idée qu’être différent des uns des autres n’empêche pas de pouvoir être amis. Chaque personnage a son histoire et son passé trouble. Vic est atteint du syndrome de Moebius, qui lui vaut d'avoir un visage figé, il ne peut ni sourire ni cligner des yeux. Une particularité physique qui déroutent la majorité des gens qu'ils croisent. Quand on lit le roman, on réalise que Vic n'a pas d'amis, jusqu’à ce qu'il rencontre Mad, Baz, Zuz et Coco, une bande de gamins orphelins qui traîne dans la rue. Baz et Zuz sont frères et sont des réfugiés congolais, Coco est une fille de onze ans extrêmement grossière et qui a beaucoup de bagou et pour finir, il y a Mad, qui ne cesse de lire The Outsiders et qui porte un secret. Au fur et à mesure de l'histoire, on apprend que chaque personnage porte un fardeau, celui d'un passé douloureux où le deuil est présent, cependant, ça ne les empêche pas de vivre une vie hors du commun.

Vic sera en quelque sorte recueilli par le groupe après que le petit-ami de sa mère, qu'il ne porte pas dans son cœur, la demande en mariage. Vic s'enfui de la maison en emportant l'urne de son père. Il finira par l'ouvrir et en plus des cendre, y découvrira un message. Une partie des péripéties de l'histoire repose sur ce message et la bande, qui se fera au court du roman appeler the Kids of Appetite, aideront Vic à accomplir les taches de ce même message.


UN ROMAN QUI REPOSE SUR LE VISUEL
Ce roman est merveilleusement bien écrit, c'est beau, presque poétique.  Chaque narration de Vic est une ode à l'art visuel, à la musique, à la beauté ou à l’absence de beauté. Vic est fan de Matisse et du fauvisme, il mentionne beaucoup le peintre et ses œuvres, fasciné par la juxtaposition de couleurs présente dans le tableaux du peintre. J'ai vraiment préféré les parties narrées par Vic pour ce coté artistique et poétique et je pense avoir été conquise dès la première ligne du roman: “Consider this: billions of people in the world, each with billions of I ams. I am a quiet observer, a champion wallflower. I am a lover of art, the Mets, the memory of Dad. I represent approximately one seven-billionth of the population; these are my momentous multitudes, and that’s just for starters.” Ce roman est selon moi très visuel, on imagine avec facilité les personnages et c'est pour moi, un roman qui mériterait d’être adapté au cinéma, bien que ce serait un très gros challenge car on pourrait perdre la beauté de l'écriture du roman.


LIVRE Kids of Appetite - David Arnold


Ce roman Young Adult se démarque par la plume de son auteur mais aussi pour l'originalité de l'histoire et comment elle est menée jusqu’à sa fin. David Arnold n'en fait ni trop ni pas assez, il est dans une justesse incroyable, ce qui fait que son roman est beau, touchant mais surtout surprenant. J'aurais vraiment pu le lire plus vite si je n'avais pas eu autant de boulot pour la fac. Un roman d'apprentissage touchant, déchirant, magnifique et qui restera probablement intemporel. A lire d'urgence !






Me voilà de retour, pour de bon j'espère, avec un nouvel article, un peu court je vous l'avoue, sur mes deux dernières lectures. Je stagne un peu niveau lecture mais je ne suis pas en retard au niveau de mon challenge Goodreads, donc c'est plutôt chouette. J'espère tout de même profiter de mes vacances pour pouvoir lire quelques romans et ainsi vous faire peut-être découvrir quelques livres.



The Last Time We Say Goodbye de Cynthia Hart.
The Last Time We Say Goodbye est un roman qui parle d’un sujet sérieux et sensible: le suicide ainsi que le deuil et les répercussions qui s'en suivent au sein de la famille du défunt. Je pensais retrouver une ribambelle d’émotions, pourtant, j’ai trouvé l’histoire plutôt banale même si elle reste bien écrite. Ne vous méprenez pas, l’histoire est touchante mais pas aussi touchante que All the Bright Places de Jennifer Niven par exemple. J’ai trouvé que certains passages du roman restaient assez sombre dans le sens qu’à la fin, on peut encore se poser quelques questions. J'ai apprécié le format du livre où certains chapitre sont des extraits du journal que Lex, le personnage principal dont le petit frère s'est suicidé, doit écrire pour sa thérapie. Selon moi, le personnage de Lex aurait pu être mieux développé et mené beaucoup plus loin. C'est en écrivant cette revue que je me rends compte que, malgré que j'ai apprécié l'histoire, ça reste un roman YA tout ce qu'il y a de plus banale et que je n'en garde pas beaucoup de souvenir. Ce n'est pas une lecture qui chamboule et bouleverse alors que le thème de l'histoire en donnait l'occasion. Je lui ai mis 4/5 sur Goodreads, mais il veut peut être plus un 3,5/5. En conclusion, c'est un bon roman mais vous ne ratez rien d’extraordinaire si vous ne le lisez pas.


We Have Always Lived in the Castle de Shirley Jackson.
We Have Always Lived in the Castle est une histoire assez simple avec assez peu de personnages. C’est très bien écrit, bien qu'au fur et à mesure de la lecture, le dénouement de l’histoire est de plus en plus prévisible et on devine assez vite les choses. Le personnage principal, Merricat, est une jeune femme surprenante et je me suis beaucoup attaché à elle malgré son comportement quelque peu étrange. On s’attache d’ailleurs à toute la famille, les membres restant de la famille Blackwood, c’est-à-dire Merricat, sa sœur aînée Constance et son oncle Julian et qui malgré la tragédie qui les a frappé, vivent une vie tranquille, à l’écart des autres habitants du village. On est alors introduit dans leur routine qui ne laisse pas beaucoup de place aux imprévus jusqu’à ce qu’un de leur cousin arrive au manoir. C’est à partir de ce moment là que la routine des Blackwood va commencer à se briser et cela ne plaira pas du tout à Merricat. La relation entre Constance et Merricat est très affectueuse et fusionnelle bien qu’un peu surréelle vu que les deux sœurs ne se disputent jamais et Constance laisse Merricat faire un peu ce qu’elle veut mais on remarque vite qu’elles se protègent l’une l’autre, et c’est ça la force de leur relation de sœurs. Ce fut une bonne lecture, je m’attendais à mieux mais ça reste tout de même un très bon roman intriguant, bien mené et empli de mystère.



Et vous, quelles sont vos dernières lectures ?


Mes deux dernières lectures: un roman YA et un classique des années 60.

6 avr. 2017


Me voilà de retour, pour de bon j'espère, avec un nouvel article, un peu court je vous l'avoue, sur mes deux dernières lectures. Je stagne un peu niveau lecture mais je ne suis pas en retard au niveau de mon challenge Goodreads, donc c'est plutôt chouette. J'espère tout de même profiter de mes vacances pour pouvoir lire quelques romans et ainsi vous faire peut-être découvrir quelques livres.



The Last Time We Say Goodbye de Cynthia Hart.
The Last Time We Say Goodbye est un roman qui parle d’un sujet sérieux et sensible: le suicide ainsi que le deuil et les répercussions qui s'en suivent au sein de la famille du défunt. Je pensais retrouver une ribambelle d’émotions, pourtant, j’ai trouvé l’histoire plutôt banale même si elle reste bien écrite. Ne vous méprenez pas, l’histoire est touchante mais pas aussi touchante que All the Bright Places de Jennifer Niven par exemple. J’ai trouvé que certains passages du roman restaient assez sombre dans le sens qu’à la fin, on peut encore se poser quelques questions. J'ai apprécié le format du livre où certains chapitre sont des extraits du journal que Lex, le personnage principal dont le petit frère s'est suicidé, doit écrire pour sa thérapie. Selon moi, le personnage de Lex aurait pu être mieux développé et mené beaucoup plus loin. C'est en écrivant cette revue que je me rends compte que, malgré que j'ai apprécié l'histoire, ça reste un roman YA tout ce qu'il y a de plus banale et que je n'en garde pas beaucoup de souvenir. Ce n'est pas une lecture qui chamboule et bouleverse alors que le thème de l'histoire en donnait l'occasion. Je lui ai mis 4/5 sur Goodreads, mais il veut peut être plus un 3,5/5. En conclusion, c'est un bon roman mais vous ne ratez rien d’extraordinaire si vous ne le lisez pas.


We Have Always Lived in the Castle de Shirley Jackson.
We Have Always Lived in the Castle est une histoire assez simple avec assez peu de personnages. C’est très bien écrit, bien qu'au fur et à mesure de la lecture, le dénouement de l’histoire est de plus en plus prévisible et on devine assez vite les choses. Le personnage principal, Merricat, est une jeune femme surprenante et je me suis beaucoup attaché à elle malgré son comportement quelque peu étrange. On s’attache d’ailleurs à toute la famille, les membres restant de la famille Blackwood, c’est-à-dire Merricat, sa sœur aînée Constance et son oncle Julian et qui malgré la tragédie qui les a frappé, vivent une vie tranquille, à l’écart des autres habitants du village. On est alors introduit dans leur routine qui ne laisse pas beaucoup de place aux imprévus jusqu’à ce qu’un de leur cousin arrive au manoir. C’est à partir de ce moment là que la routine des Blackwood va commencer à se briser et cela ne plaira pas du tout à Merricat. La relation entre Constance et Merricat est très affectueuse et fusionnelle bien qu’un peu surréelle vu que les deux sœurs ne se disputent jamais et Constance laisse Merricat faire un peu ce qu’elle veut mais on remarque vite qu’elles se protègent l’une l’autre, et c’est ça la force de leur relation de sœurs. Ce fut une bonne lecture, je m’attendais à mieux mais ça reste tout de même un très bon roman intriguant, bien mené et empli de mystère.



Et vous, quelles sont vos dernières lectures ?


Pretty in Pink 1986





L'HISTOIRE
Pretty in Pink (Rose Bonbon en V.F) est un teen-movie américain réalisé par Howard Deutch en 1986 et scénarisé et produit par John Hughes. Le film suit Andie Walsh - interprété par Molly Ringwald, une adolescente étudiant dans un lycée où les élèves sont divisé: les riches d'un coté et les plus modestes de l'autre. Andie est toujours accompagné de son meilleur ami, Phil "Duckie" Dale - interprété par Jon Cryer - qui soit-disant passant est fou amoureux d'elle et a pour confidente sa patronne déjantée Iona. Un jour, Blane, du camp des "riches" craque pour Andie et l'affection est réciproque mais parviendront-ils à vivre leur relation sans que la différence de classe sociale ne les rattrape ?


CE QUE J'EN AI PENSÉ 
Pretty in Pink est un teen-movie assez profond. Contrairement à ce que j’avais pu en penser lors du premier visionnage il y a quelques années, ce n’est pas une simple histoire d’amour. Ce film traite d'un sujet intéressant qui est celui de la classe sociale. Andie vit avec son père qui est au chômage alors que sa mère les a abandonné trois ans plus tôt et mènent alors une vie plutôt modeste dans un coin de la ville tout aussi modeste tandis que Blane vient d’une famille très aisé et tout le long du film, les deux personnages se demandent si malgré leur classe sociale différente, ils peuvent être ensemble - très semblable aux thèmes de The Breakfast Club. Les amis de Blane n’acceptent pas Andie et le meilleur ami d’Andie, Duckie, n’accepte pas Blane même si ici, je pense qu’il est plus question de jalousie, Duckie étant amoureux d’Andie depuis son enfance.

Andie est un personnage très intéressant, elle est passionnée, elle est très mature pour son âge, elle s'occupe de son père, c'est une élève studieuse pourtant elle rêve d’aller au bal de promo, elle reste donc une adolescente digne de ce nom. Pourtant, selon moi, le personnage qui m'a le plus plu et intéressé est Duckie. Il est un peu dorky, marginal, il a son propre style, il a ce coté un peu efféminé, très caractéristique de l’acteur qui l’interprète, Jon Cryer, c'est donc au final un personnage plutôt unique et original. J’adore Ducky et c'est le genre de personnage auquel on peut vite s'attacher, de part sa façon d'être, son style vestimentaire et malgré son exubérance, c’est quelqu’un qui se révèle fragile et qui, concrètement, ne vit que pour aimer Andie. Selon moi, Duckie est le personnage emblématique de Pretty in Pink avec une performance surprenante et convaincante de Jon Cryer .

Pretty in Pink 1986


Une chose que j'apprécie beaucoup dans le film, c’est la mode. La mode y a en effet une place importante. Premièrement, Andie fabrique ses propres vêtements, toujours dans les tons roses (d'où le titre du film). D'ailleurs, la mode représenté dans le film peut être retrouvé dans les tendances du moment, surtout dans cette tenue que porte Andie à un moment du film - ici - Ce bomber vert kaki en espèce de velours avec des broderies de style japonais, c'est une pièce très tendance qu'on peut actuellement trouver un peu partout.
Mais ce qui est intéressant dans le film, c’est que, Andie, Duckie et Iona qui font partie d’une classe sociale modeste, ont un style qui sort de l’ordinaire, tout au long du film, ces trois personnages n’ont jamais la même tenue, ce qui contrebalance avec les personnages tels que Blane ou Steff qui ont quasiment la même tenue durant le film. Du coup, contrairement aux personnages riches qui se mettent en avant grâce à leur argent, les personnes plus modestes, eux, se mettent en avant grâce à leur style.

J’ai beaucoup aimé la relation entre Andie et son père Jack. J’ai aimé leur complicité et la façon dont est traité leur relation, les rôles étant un peu inversés, Andie est celle qui s’occupe de son père, lui préparant son petit déjeuner le matin, le secouant un peu pour qu’il trouve un job. L'amitié de Duckie et Andie est vraiment chouette mais il y a un coté particulier qui m'a assez dérangé. J'ai eu l'impression que pendant certains moments du film, Andie avait honte de Duckie et ne l'appréciait pas à sa juste valeur et elle a beau lui dit à un moment du film: “I hope I'm not the only one that knows how incredible you are.” un soupçon d'ironie pointe le bout de son nez, car justement, je trouve qu'Andie ne voit pas à quel point Duckie est incroyable. Elle va quand même dans un club où il n'arrive jamais à rentrer et elle le sait, sympa la meilleure amie... Mais on va dire que la fin rattrape le tout. Parlons de cette fin justement. J’aime la fin autant que je la déteste ! Attention, spoilers

Pretty in Pink 1986


Je voulais à tout prix qu’Andie finisse avec Duckie, John Hughes et Howard Deutch voulaient qu’Andie finisse avec Duckie sauf qu’elle finit avec Blane, ce personnage si plat et sans saveur et qui est juste mignon. Mais, lors des tests de visionnage, le public n'a pas été accroché à cette fin et du coup, ils ont du refilmé la fin, une fin qui reste clichée. En soit, je voulais plus que Andie et Duckie finissent ensemble car c'est ce que veut Duckie tout le long du film. Cependant, j'aime tout de même cette fin où Andie et Duckie se réconcilie et affronte ensemble, main dans la main, ce passage important de l'adolescent que peut être le bal de promo et tout ce qui entoure cet événement social. C'est vraiment à ce moment là que j'ai trouvé que ces deux personnages avaient une superbe amitié et on montre alors que Duckie sera toujours là pour Andie alors qu'avec Blane, il y a ce coté éphémère et superficiel et j'ai vraiment eu l'impression en regardant le film que la romance entre Andie et Blane sortait vraiment de nulle part et n'était pas assez développé, ce qui coïncide avec la fin de départ pour montrer qu'il était plus juste qu'Andie finisse avec Duckie.


Alors, pour ma part, je trouve que Pretty in Pink reste un très bon film, mais un très bon film qu'on regarde pour ses personnages plutôt que pour l'histoire en elle-même qui reste tout de même très basique. Ce film reste quand même agréable à regarder et au final, j'ai l'ai beaucoup apprécié.



BACK TO THE EIGHTIES • Pretty in Pink (1986).

23 mars 2017

Pretty in Pink 1986





L'HISTOIRE
Pretty in Pink (Rose Bonbon en V.F) est un teen-movie américain réalisé par Howard Deutch en 1986 et scénarisé et produit par John Hughes. Le film suit Andie Walsh - interprété par Molly Ringwald, une adolescente étudiant dans un lycée où les élèves sont divisé: les riches d'un coté et les plus modestes de l'autre. Andie est toujours accompagné de son meilleur ami, Phil "Duckie" Dale - interprété par Jon Cryer - qui soit-disant passant est fou amoureux d'elle et a pour confidente sa patronne déjantée Iona. Un jour, Blane, du camp des "riches" craque pour Andie et l'affection est réciproque mais parviendront-ils à vivre leur relation sans que la différence de classe sociale ne les rattrape ?


CE QUE J'EN AI PENSÉ 
Pretty in Pink est un teen-movie assez profond. Contrairement à ce que j’avais pu en penser lors du premier visionnage il y a quelques années, ce n’est pas une simple histoire d’amour. Ce film traite d'un sujet intéressant qui est celui de la classe sociale. Andie vit avec son père qui est au chômage alors que sa mère les a abandonné trois ans plus tôt et mènent alors une vie plutôt modeste dans un coin de la ville tout aussi modeste tandis que Blane vient d’une famille très aisé et tout le long du film, les deux personnages se demandent si malgré leur classe sociale différente, ils peuvent être ensemble - très semblable aux thèmes de The Breakfast Club. Les amis de Blane n’acceptent pas Andie et le meilleur ami d’Andie, Duckie, n’accepte pas Blane même si ici, je pense qu’il est plus question de jalousie, Duckie étant amoureux d’Andie depuis son enfance.

Andie est un personnage très intéressant, elle est passionnée, elle est très mature pour son âge, elle s'occupe de son père, c'est une élève studieuse pourtant elle rêve d’aller au bal de promo, elle reste donc une adolescente digne de ce nom. Pourtant, selon moi, le personnage qui m'a le plus plu et intéressé est Duckie. Il est un peu dorky, marginal, il a son propre style, il a ce coté un peu efféminé, très caractéristique de l’acteur qui l’interprète, Jon Cryer, c'est donc au final un personnage plutôt unique et original. J’adore Ducky et c'est le genre de personnage auquel on peut vite s'attacher, de part sa façon d'être, son style vestimentaire et malgré son exubérance, c’est quelqu’un qui se révèle fragile et qui, concrètement, ne vit que pour aimer Andie. Selon moi, Duckie est le personnage emblématique de Pretty in Pink avec une performance surprenante et convaincante de Jon Cryer .

Pretty in Pink 1986


Une chose que j'apprécie beaucoup dans le film, c’est la mode. La mode y a en effet une place importante. Premièrement, Andie fabrique ses propres vêtements, toujours dans les tons roses (d'où le titre du film). D'ailleurs, la mode représenté dans le film peut être retrouvé dans les tendances du moment, surtout dans cette tenue que porte Andie à un moment du film - ici - Ce bomber vert kaki en espèce de velours avec des broderies de style japonais, c'est une pièce très tendance qu'on peut actuellement trouver un peu partout.
Mais ce qui est intéressant dans le film, c’est que, Andie, Duckie et Iona qui font partie d’une classe sociale modeste, ont un style qui sort de l’ordinaire, tout au long du film, ces trois personnages n’ont jamais la même tenue, ce qui contrebalance avec les personnages tels que Blane ou Steff qui ont quasiment la même tenue durant le film. Du coup, contrairement aux personnages riches qui se mettent en avant grâce à leur argent, les personnes plus modestes, eux, se mettent en avant grâce à leur style.

J’ai beaucoup aimé la relation entre Andie et son père Jack. J’ai aimé leur complicité et la façon dont est traité leur relation, les rôles étant un peu inversés, Andie est celle qui s’occupe de son père, lui préparant son petit déjeuner le matin, le secouant un peu pour qu’il trouve un job. L'amitié de Duckie et Andie est vraiment chouette mais il y a un coté particulier qui m'a assez dérangé. J'ai eu l'impression que pendant certains moments du film, Andie avait honte de Duckie et ne l'appréciait pas à sa juste valeur et elle a beau lui dit à un moment du film: “I hope I'm not the only one that knows how incredible you are.” un soupçon d'ironie pointe le bout de son nez, car justement, je trouve qu'Andie ne voit pas à quel point Duckie est incroyable. Elle va quand même dans un club où il n'arrive jamais à rentrer et elle le sait, sympa la meilleure amie... Mais on va dire que la fin rattrape le tout. Parlons de cette fin justement. J’aime la fin autant que je la déteste ! Attention, spoilers

Pretty in Pink 1986


Je voulais à tout prix qu’Andie finisse avec Duckie, John Hughes et Howard Deutch voulaient qu’Andie finisse avec Duckie sauf qu’elle finit avec Blane, ce personnage si plat et sans saveur et qui est juste mignon. Mais, lors des tests de visionnage, le public n'a pas été accroché à cette fin et du coup, ils ont du refilmé la fin, une fin qui reste clichée. En soit, je voulais plus que Andie et Duckie finissent ensemble car c'est ce que veut Duckie tout le long du film. Cependant, j'aime tout de même cette fin où Andie et Duckie se réconcilie et affronte ensemble, main dans la main, ce passage important de l'adolescent que peut être le bal de promo et tout ce qui entoure cet événement social. C'est vraiment à ce moment là que j'ai trouvé que ces deux personnages avaient une superbe amitié et on montre alors que Duckie sera toujours là pour Andie alors qu'avec Blane, il y a ce coté éphémère et superficiel et j'ai vraiment eu l'impression en regardant le film que la romance entre Andie et Blane sortait vraiment de nulle part et n'était pas assez développé, ce qui coïncide avec la fin de départ pour montrer qu'il était plus juste qu'Andie finisse avec Duckie.


Alors, pour ma part, je trouve que Pretty in Pink reste un très bon film, mais un très bon film qu'on regarde pour ses personnages plutôt que pour l'histoire en elle-même qui reste tout de même très basique. Ce film reste quand même agréable à regarder et au final, j'ai l'ai beaucoup apprécié.



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