La Trilogie du Samedi Charmed Smalville Buffy JPG

Cette bonne vieille Trilogie du Samedi (Soir) restera un élément important de mon enfance, le début de mon amour pour les séries. La Trilogie du Samedi était un programme sur M6 qui diffusait des séries américaines, ceci de de 1997 à 2008. C'était le moment où, avec ma sœur, on se glissait dans le lit de nos parents, car on n'avait pas de télé dans notre chambre (je n'en ai toujours pas d'ailleurs), et on attendait avec impatience le fameux générique. A l'époque, c'était donc plus Buffy contre les Vampires et Charmed ainsi que Smallville, qui est venu un peu après. Il nous arrivait de regarder d'autres séries tels que Roswell ou Dark Angel, mais on ne suivait pas autant que les autres séries. Du coup, aujourd'hui, je vais vous reparler de ces séries qui ont bercé mon enfance.



CHARMED (1998-2006).
Charmed JPG

Charmed restera bien LA série fantastique de mon enfance. Même si, malheureusement, elle a très mal vieillie en ce qui concerne les effets spéciaux et ainsi que le style vestimentaire des sœurs Halliwell - à chaque fois que je regarde un épisode à la télé, ma mère me demande pourquoi elles sont toujours à moitié nue - je prends encore plaisir à regarder cette série qui est en rediffusion en ce moment sur Téva. Je me souviens que je rêvais d'avoir le pouvoir de télékinésie de Prue. J'aimais aussi beaucoup le générique que j'adorais chanter à tue-tête et en yaourt s'il-vous-plait. C'était vraiment le genre de séries uniques qui mettaient en avant l'univers de la magie et des sorcières mais aussi les forts liens familiaux très importants présents dans la série. Je me rappelle que je n'avais pas pu voir la fin de la série à la télé et je l'avais vu seulement quelques années plus tard quand le DVD de la dernière saison était sorti. Charmed se conclu par une belle fin, c'est qui est bien pour une série qui a su durer pendant 8 ans.


SMALLVILLE (2001-2011).
Smallville JPG

Ayant été fan de la série Lois et Clark, les nouvelles aventures de Superman quand j'étais petite, je pense que c'était une évidence que j'allais accrocher avec Smallville qui raconte l'adolescence de Clark Kent, bien avant qu'il ne devienne l'homme d'acier. Cette série avait la particularité d'évoluer en même temps que son personnage, ayant durée onze ans, le début de la série tient plus de la série fantastique pour ados pour devenir plus tard une série un peu plus adulte. J'ai beaucoup aimé Smallville, l'ayant suivi jusqu’à la fin, je me rappelle d'ailleurs avoir été surprise de l'existence d'une onzième saison, étant persuadée que la dixième saison avait été la dernière. Pendant onze saison, on a pu assister à l'évolution de Clark et de doucement mener son chemin jusqu’à devenir Superman dans les dernières minutes de l'épisode final. Je ne me lasserai jamais de regarder les épisodes, surtout les plus anciens, qui sont en rediffusion en ce moment sur SyFy.


BUFFY CONTRE LES VAMPIRES (1997-2003).
Buffy contre les vampires JPG

Buffy contre les vampires était la série préférée de ma sœur quand elle était adolescente, c'est donc normal que mon enfance fut bercé par cette série. J'ai une préférence pour les premières saisons ainsi que les deux dernières saisons - en fait, si on fait le compte, il y a juste la saison 5 que j'aime moins. Je pense être une des rares personnes dont le personnage préféré de le série restera à tout jamais Oz alors qu'il disparaît de la série au cours de la quatrième saison. C'était vraiment un personnage qui sortait du lot, avec sa personnalité assez douce, ce qui contrebalançait avec sa nature de loup-garou. Le couple qu'il formait avec Willow restera mon préféré juste devant celui de Buffy et Spike (une relation très intense). Willow est aussi un personnage qui me fascinait, d'une jeune adolescente un peu timide, elle devient cette puissante sorcière et qui au final, se révèle être beaucoup plus puissante que la Tueuse elle-même. Voilà, Buffy contre les vampires est cette série culte qui n'a pas encore mal vieillie et qui avait des personnages féminins forts et différents des uns des autres avec en autre Buffy, Willow et Faith.

*BONUS* LES GÉNÉRIQUES
Concernant ces trois séries, qui ont été diffusées plus au moins pendant la même période, je trouve que les génériques de cette période là resteront toujours iconique avec une musique ou une chanson devenue culte. En effet, je trouve que beaucoup de séries diffusées actuellement font l'impasse sur ce fameux générique et dans celles que je regarde en ce moment, il me semble que seules Games of Thrones et iZombie ont un générique digne de ce nom.


Et vous, la Trilogie du Samedi fait-elle partie de votre enfance/adolescence ? Et quelle est votre opinion sur les génériques ou l’absence de générique des séries actuellement en diffusion ?




Séries TV & Nostalgie • La Trilogie du Samedi.

26 mai 2017

La Trilogie du Samedi Charmed Smalville Buffy JPG

Cette bonne vieille Trilogie du Samedi (Soir) restera un élément important de mon enfance, le début de mon amour pour les séries. La Trilogie du Samedi était un programme sur M6 qui diffusait des séries américaines, ceci de de 1997 à 2008. C'était le moment où, avec ma sœur, on se glissait dans le lit de nos parents, car on n'avait pas de télé dans notre chambre (je n'en ai toujours pas d'ailleurs), et on attendait avec impatience le fameux générique. A l'époque, c'était donc plus Buffy contre les Vampires et Charmed ainsi que Smallville, qui est venu un peu après. Il nous arrivait de regarder d'autres séries tels que Roswell ou Dark Angel, mais on ne suivait pas autant que les autres séries. Du coup, aujourd'hui, je vais vous reparler de ces séries qui ont bercé mon enfance.



CHARMED (1998-2006).
Charmed JPG

Charmed restera bien LA série fantastique de mon enfance. Même si, malheureusement, elle a très mal vieillie en ce qui concerne les effets spéciaux et ainsi que le style vestimentaire des sœurs Halliwell - à chaque fois que je regarde un épisode à la télé, ma mère me demande pourquoi elles sont toujours à moitié nue - je prends encore plaisir à regarder cette série qui est en rediffusion en ce moment sur Téva. Je me souviens que je rêvais d'avoir le pouvoir de télékinésie de Prue. J'aimais aussi beaucoup le générique que j'adorais chanter à tue-tête et en yaourt s'il-vous-plait. C'était vraiment le genre de séries uniques qui mettaient en avant l'univers de la magie et des sorcières mais aussi les forts liens familiaux très importants présents dans la série. Je me rappelle que je n'avais pas pu voir la fin de la série à la télé et je l'avais vu seulement quelques années plus tard quand le DVD de la dernière saison était sorti. Charmed se conclu par une belle fin, c'est qui est bien pour une série qui a su durer pendant 8 ans.


SMALLVILLE (2001-2011).
Smallville JPG

Ayant été fan de la série Lois et Clark, les nouvelles aventures de Superman quand j'étais petite, je pense que c'était une évidence que j'allais accrocher avec Smallville qui raconte l'adolescence de Clark Kent, bien avant qu'il ne devienne l'homme d'acier. Cette série avait la particularité d'évoluer en même temps que son personnage, ayant durée onze ans, le début de la série tient plus de la série fantastique pour ados pour devenir plus tard une série un peu plus adulte. J'ai beaucoup aimé Smallville, l'ayant suivi jusqu’à la fin, je me rappelle d'ailleurs avoir été surprise de l'existence d'une onzième saison, étant persuadée que la dixième saison avait été la dernière. Pendant onze saison, on a pu assister à l'évolution de Clark et de doucement mener son chemin jusqu’à devenir Superman dans les dernières minutes de l'épisode final. Je ne me lasserai jamais de regarder les épisodes, surtout les plus anciens, qui sont en rediffusion en ce moment sur SyFy.


BUFFY CONTRE LES VAMPIRES (1997-2003).
Buffy contre les vampires JPG

Buffy contre les vampires était la série préférée de ma sœur quand elle était adolescente, c'est donc normal que mon enfance fut bercé par cette série. J'ai une préférence pour les premières saisons ainsi que les deux dernières saisons - en fait, si on fait le compte, il y a juste la saison 5 que j'aime moins. Je pense être une des rares personnes dont le personnage préféré de le série restera à tout jamais Oz alors qu'il disparaît de la série au cours de la quatrième saison. C'était vraiment un personnage qui sortait du lot, avec sa personnalité assez douce, ce qui contrebalançait avec sa nature de loup-garou. Le couple qu'il formait avec Willow restera mon préféré juste devant celui de Buffy et Spike (une relation très intense). Willow est aussi un personnage qui me fascinait, d'une jeune adolescente un peu timide, elle devient cette puissante sorcière et qui au final, se révèle être beaucoup plus puissante que la Tueuse elle-même. Voilà, Buffy contre les vampires est cette série culte qui n'a pas encore mal vieillie et qui avait des personnages féminins forts et différents des uns des autres avec en autre Buffy, Willow et Faith.

*BONUS* LES GÉNÉRIQUES
Concernant ces trois séries, qui ont été diffusées plus au moins pendant la même période, je trouve que les génériques de cette période là resteront toujours iconique avec une musique ou une chanson devenue culte. En effet, je trouve que beaucoup de séries diffusées actuellement font l'impasse sur ce fameux générique et dans celles que je regarde en ce moment, il me semble que seules Games of Thrones et iZombie ont un générique digne de ce nom.


Et vous, la Trilogie du Samedi fait-elle partie de votre enfance/adolescence ? Et quelle est votre opinion sur les génériques ou l’absence de générique des séries actuellement en diffusion ?





Alors qu'aujourd'hui a eu lieu la projection publique de notre court-métrage, qui s'est d'ailleurs très bien passé et qui a plu, je reviens avec vous pour le deuxième et dernier article qui clôturera cette catégorie Ça tourne! qui en fin de compte combinera l'expérience du tournage ainsi que celle de la post production. Si vous voulez relire le premier article pour vous remémorer la genèse du film, c'est ici.



LE TOURNAGE
Tournage Court-Métrage

Alors, ce tournage a été compliqué. Sur les trois groupes de notre classe, on est le seul à avoir plusieurs personnages et plusieurs endroits de tournage. Le plus gros soucis a donc été de concorder tous nos emplois du temps et de faire face à certains imprévus. Tout d'abord, il est difficile de produire un film (sans blague) sans être déçu tout au long du tournage dans le sens où nous n'avions aucun budget et on a dû faire avec les moyens du bord et c'est vrai que quand on imaginait les scènes avant de commencer le tournage et qu'on se rend compte au fur et à mesure que le tournage avance qu'on n'aura pas le résultat attendu et imaginé, ça démoralise un peu.

Concernant les acteurs, l'acteur principal qui interprète Emile a été très pro et il a fait du bon boulot, et on voyait qu'il était intéressé par le projet. Il a vraiment un visage intéressant et une intensité dans le regard qui peut être assez sombre, il était vraiment parfait pour le rôle mais on s'en doutait vu la performance qu'il nous avait livré à la séance de casting. Il avait littéralement renverser la table par terre, impressionnant et terrifiant à la fois. Les scènes de meurtres se sont également bien passées et pour un court-métrage amateur avec des acteurs amateurs, ça rend plutôt bien et c'est ça le plus important. Concernant l'actrice qui interprète Ashley, l'autre personnage principal, le niveau était un peu plus en deçà par rapport à l'autre acteur et elle semblait avoir perdu de l’intérêt au fur et à mesure du tournage. Cependant, ce n'est pas très dérangeant car son personnage était moins important que celui d'Emile. Au final, ses scènes rendait tout de même bien à l'écran.

Un des paramètres auxquels il faut penser durant un tournage sont les faux-raccords, surtout quand on tourne des scènes censées se passer dans la même journée alors qu'on les tourne à des moments différents. Il me semble que le seul faux-raccord qu'on ait est une scène où le personnage féminin n'est pas habillé pareil, n'ayant pas les mêmes chaussures et ayant une veste en cuir en plus que dans la scène précédente et la scène qui la suit mais ce n'est pas si dérangeant que ça car il y a une autre scène totalement différente entre ces plans donc ça ne se remarque pas trop.

On a mis plus d'un mois pour tourner le film, comme je le disais, à cause des emplois différents divergents. Nos principales journées de tournages se déroulaient le mercredi, le vendredi et le dimanche, donc avec toutes les scènes qu'on avait à tourner, ça aurait été impossible à faire en un mois, surtout qu'on avait nos cours et nos devoirs à coté. En tout cas, on était bien contente quand le tournage s'est terminé.


LA POST-PRODUCTION

Post Production Court Métrage
Quand le tournage s'est terminé, on était plus que soulagé. On se disait que le montage serait la partie la plus facile du processus mais en fin de compte, loin de là. Il y a surtout eu une difficulté au niveau des voix-off, celle du personnage principal masculin et celle du personnage principal féminin récitant le poème qui est à l'origine du court-métrage. Ces voix-off ne sont pas les voix des acteurs de notre film car on avait besoin de voix ayant un accent anglais parfait. Nous avons donc demandé à nos lecteurs (des étudiants étrangers qui enseignent leur langue dans des établissement scolaires). Cependant, nous étions en période d'examens donc c'était compliqué de trouver un moment pour enregistrer leurs voix, surtout que le lecteur qui devait faire la voix de notre personnage principal masculin a mis beaucoup de temps à répondre à mes mails. Cependant, on a pu trouver un créneau qui arrangeait tout le monde et c'était une chose à faire en moins.

Une autre difficulté à été d'apprivoiser le logiciel Final Cut Pro X. Ce logiciel est tellement complexe qu'on a mis du temps et du temps à découvrir où se trouvait la section pour les effets et les transitions mais aussi pour trouver comment faire un simple générique. Tout ça pour dire qu'on a fini de monter le court-métrage juste une journée avant la projection.

Le fait de n'avoir pas de dialogue pose aussi problème au niveau sonore. Les voix-off sont dispersées tout au long du film, il y a donc des séquences où il n'y a rien du tout. Il fallait donc trouver de la musique pour combler ces vides. Grace à mon logiciel Magix Music Maker, j'ai pu faire la musique du générique de début, celle du générique de fin et deux autres musiques qu'on retrouve dans le film. Ça rend vraiment bien, ça rajoute vraiment un coté unique au court-métrage vu qu'on ne retrouvera la musique nulle part ailleurs. Mais mon logiciel est assez limité et je n'ai pas pu faire toutes les musiques. Vient alors le moment de trouver de la musique qui colle au court-métrage. Une des nombreuses difficultés liées au film, c'est que c'est un thriller, avec notre personnage principal qui tue des jeunes femmes mais qu'en parallèle, on a un autre personnage principal qui a une vie tranquille et qui rencontre des mecs contactés via un site de rencontre. Nous avons donc une musique plutôt sombre pour les scènes avec Emile et une musique plus légère pour les scènes avec Ashley et c'est là que cela se complique car il faut que les deux genres musicaux arrivent à bien se mélanger. Cependant, je pense qu'on a réussi à faire quelque chose de correct sans que ça ne fasse trop cliché. Il y a une composition de Chopin - je ne sais plus laquelle par contre - qui rend vraiment bien avec les scènes d'Emile et des musiques plus modernes, qu'on a trouvé sur Youtube, pour les scènes avec Ashley.

Pour conclure, ce fut une belle expérience que j'aimerais pouvoir renouveler mais en ayant un budget et plus de temps à y consacrer, sans avoir des études à coté. Je suis également contente que le court-métrage ait plu au public mais aussi à notre professeur. Même si c'était difficile, je ne regrette pas d'avoir choisi ce cours.




Court-métrage, le tournage et la post-prod.

23 mai 2017


Alors qu'aujourd'hui a eu lieu la projection publique de notre court-métrage, qui s'est d'ailleurs très bien passé et qui a plu, je reviens avec vous pour le deuxième et dernier article qui clôturera cette catégorie Ça tourne! qui en fin de compte combinera l'expérience du tournage ainsi que celle de la post production. Si vous voulez relire le premier article pour vous remémorer la genèse du film, c'est ici.



LE TOURNAGE
Tournage Court-Métrage

Alors, ce tournage a été compliqué. Sur les trois groupes de notre classe, on est le seul à avoir plusieurs personnages et plusieurs endroits de tournage. Le plus gros soucis a donc été de concorder tous nos emplois du temps et de faire face à certains imprévus. Tout d'abord, il est difficile de produire un film (sans blague) sans être déçu tout au long du tournage dans le sens où nous n'avions aucun budget et on a dû faire avec les moyens du bord et c'est vrai que quand on imaginait les scènes avant de commencer le tournage et qu'on se rend compte au fur et à mesure que le tournage avance qu'on n'aura pas le résultat attendu et imaginé, ça démoralise un peu.

Concernant les acteurs, l'acteur principal qui interprète Emile a été très pro et il a fait du bon boulot, et on voyait qu'il était intéressé par le projet. Il a vraiment un visage intéressant et une intensité dans le regard qui peut être assez sombre, il était vraiment parfait pour le rôle mais on s'en doutait vu la performance qu'il nous avait livré à la séance de casting. Il avait littéralement renverser la table par terre, impressionnant et terrifiant à la fois. Les scènes de meurtres se sont également bien passées et pour un court-métrage amateur avec des acteurs amateurs, ça rend plutôt bien et c'est ça le plus important. Concernant l'actrice qui interprète Ashley, l'autre personnage principal, le niveau était un peu plus en deçà par rapport à l'autre acteur et elle semblait avoir perdu de l’intérêt au fur et à mesure du tournage. Cependant, ce n'est pas très dérangeant car son personnage était moins important que celui d'Emile. Au final, ses scènes rendait tout de même bien à l'écran.

Un des paramètres auxquels il faut penser durant un tournage sont les faux-raccords, surtout quand on tourne des scènes censées se passer dans la même journée alors qu'on les tourne à des moments différents. Il me semble que le seul faux-raccord qu'on ait est une scène où le personnage féminin n'est pas habillé pareil, n'ayant pas les mêmes chaussures et ayant une veste en cuir en plus que dans la scène précédente et la scène qui la suit mais ce n'est pas si dérangeant que ça car il y a une autre scène totalement différente entre ces plans donc ça ne se remarque pas trop.

On a mis plus d'un mois pour tourner le film, comme je le disais, à cause des emplois différents divergents. Nos principales journées de tournages se déroulaient le mercredi, le vendredi et le dimanche, donc avec toutes les scènes qu'on avait à tourner, ça aurait été impossible à faire en un mois, surtout qu'on avait nos cours et nos devoirs à coté. En tout cas, on était bien contente quand le tournage s'est terminé.


LA POST-PRODUCTION

Post Production Court Métrage
Quand le tournage s'est terminé, on était plus que soulagé. On se disait que le montage serait la partie la plus facile du processus mais en fin de compte, loin de là. Il y a surtout eu une difficulté au niveau des voix-off, celle du personnage principal masculin et celle du personnage principal féminin récitant le poème qui est à l'origine du court-métrage. Ces voix-off ne sont pas les voix des acteurs de notre film car on avait besoin de voix ayant un accent anglais parfait. Nous avons donc demandé à nos lecteurs (des étudiants étrangers qui enseignent leur langue dans des établissement scolaires). Cependant, nous étions en période d'examens donc c'était compliqué de trouver un moment pour enregistrer leurs voix, surtout que le lecteur qui devait faire la voix de notre personnage principal masculin a mis beaucoup de temps à répondre à mes mails. Cependant, on a pu trouver un créneau qui arrangeait tout le monde et c'était une chose à faire en moins.

Une autre difficulté à été d'apprivoiser le logiciel Final Cut Pro X. Ce logiciel est tellement complexe qu'on a mis du temps et du temps à découvrir où se trouvait la section pour les effets et les transitions mais aussi pour trouver comment faire un simple générique. Tout ça pour dire qu'on a fini de monter le court-métrage juste une journée avant la projection.

Le fait de n'avoir pas de dialogue pose aussi problème au niveau sonore. Les voix-off sont dispersées tout au long du film, il y a donc des séquences où il n'y a rien du tout. Il fallait donc trouver de la musique pour combler ces vides. Grace à mon logiciel Magix Music Maker, j'ai pu faire la musique du générique de début, celle du générique de fin et deux autres musiques qu'on retrouve dans le film. Ça rend vraiment bien, ça rajoute vraiment un coté unique au court-métrage vu qu'on ne retrouvera la musique nulle part ailleurs. Mais mon logiciel est assez limité et je n'ai pas pu faire toutes les musiques. Vient alors le moment de trouver de la musique qui colle au court-métrage. Une des nombreuses difficultés liées au film, c'est que c'est un thriller, avec notre personnage principal qui tue des jeunes femmes mais qu'en parallèle, on a un autre personnage principal qui a une vie tranquille et qui rencontre des mecs contactés via un site de rencontre. Nous avons donc une musique plutôt sombre pour les scènes avec Emile et une musique plus légère pour les scènes avec Ashley et c'est là que cela se complique car il faut que les deux genres musicaux arrivent à bien se mélanger. Cependant, je pense qu'on a réussi à faire quelque chose de correct sans que ça ne fasse trop cliché. Il y a une composition de Chopin - je ne sais plus laquelle par contre - qui rend vraiment bien avec les scènes d'Emile et des musiques plus modernes, qu'on a trouvé sur Youtube, pour les scènes avec Ashley.

Pour conclure, ce fut une belle expérience que j'aimerais pouvoir renouveler mais en ayant un budget et plus de temps à y consacrer, sans avoir des études à coté. Je suis également contente que le court-métrage ait plu au public mais aussi à notre professeur. Même si c'était difficile, je ne regrette pas d'avoir choisi ce cours.




JPG mug - computer

L'avenir est quelque chose de très incertain et qu'on ne peut connaître à l'avance.

Dans cet article pause café, on va parler avenir mais surtout de la peur de l'avenir et qui peut faire écho à mon premier article pause café que vous pouvez lire ici, où je vous parlais de mes études. Comme la plupart des articles pause café, cet article sera vraiment personnel mais je pense que c'est un sujet qui concerne une grande majorité de personnes.


Si tout se passe bien pour moi, je devrais obtenir ma licence début juin, mais je n'ai aucune idée de ce que je vais faire ensuite. Pour être honnête, je ne peux plus supporter d'aller à la fac et le fait d'envisager de continuer deux ans de plus pour faire un master me rend plutôt malade. J'ai donc décider de faire une année sabbatique pour me donner le temps de réfléchir aux différentes options que je n'ai pas encore en tête. Je sais que je ne suis pas la seule à me poser des questions sur mon avenir mais ce qui est agaçant, c’est quand tes proches te "forcent" : « Il faut que tu passes un master, il faut que tu fasses ci, il faut que tu fasses ça » Je sais qu’en quelque sorte, c’est pour mon bien mais ça m’agace plus que ça ne m’encourage. Pour l’instant, seul un master m’intéresse pourrait m'intéresser, le master Professionnels de l'écrit mais comme je le disais, je ne me sens pas prête à refaire encore deux années de fac tout de suite. Il ne me reste que deux partiels à passer, deux partiels où je devrais plus au moins réussir à avoir la moyenne. Il me faut 8,54 de moyenne ce semestre pour passer car il y a le système de compensation dans ma fac, ayant eu 11,46 au semestre précédent. Même je devrais avoir ma licence sans passer par la case rattrapages, j'ai peur de ne pas avoir ma licence et de devoir redoubler (impossible pour moi d'aller aux rattrapages car à la fac, on doit repasser toutes les matières où la moyenne est en dessous de 10 et la plupart des rattrapages sont des oraux et les oraux me font stresser de façon maladive).

Je crois que mon année préférée de toute ma scolarité à la fac, c’était ma première année - que j’ai pourtant foiré - mais les cours étaient plutôt cool au premier semestre et surtout, j’avais pas mal de potes et c’était vraiment une motivation pour aller en cours. Mais voilà, les potes, surtout à la fac, ça part et ça vient, entre ceux qui arrêtent, ceux qui redoublent, etc. De plus, cette année, je n'ai pas eu beaucoup de cours en commun avec ma bande de potes, ce qui démoralise un peu bien que cela m'ait permis de créer des liens avec d'autres personnes, un mal pour un bien donc. Sinon, je pense que j’ai surtout adoré ma première année de fac car c’était un nouvel environnement où je pouvais rencontrer de nouvelles personnes. Mais voilà, comme ça m'était arrivé avec le collège et le lycée, j'ai commencé à me lasser de la fac et vouloir à tout prix en finir avec. A l'époque, je ne pensais pas vraiment à ce que j’allais faire après la licence, c’était pour moi quelque chose de lointain sauf que le temps passe vite et vous rattrape sans crier gare.

Plus de trois ans et demi ont passé et tout a changé. Je sais que je dois penser et réfléchir à ce que je dois faire plus tard. Mais je n’en ai aucune idée. Cependant, je sais que je ne suis pas la seule à être encore indécise concernant l'avenir et que nous sommes beaucoup à être dans la même situation. Durant l'année sabbatique qui s'annonce, j'aimerais bien trouver un job mais pas un petit job dans un supermarché (je ne dénigre pas le job d’hôtesse de caisse mais clairement, je sais que je ne pourrais pas tenir plus d'une semaine). J'aimerais trouver un petit boulot dans le domaine de la culture mais voilà, avec une licence d'anglais, je ne sais pas si je pourrais trouver grand chose. Dans l'idée, j'aimerais bien écrire des articles pour Konbini ou Rockyrama. J'aimerais aussi profiter de cette année sabbatique pour vraiment pousser le blog plus loin, dans l'espoir que ce soit un point qui fasse la différence dans mon CV (surtout si je fais un master Professionnels de l’écrit) et aussi avancer sur mon roman qui stagne depuis quelques années déjà.

J'espère que cette année sabbatique me permettra de me rendre plus adulte (le Syndrome de Peter Pan, ça va deux minutes), mais aussi de savoir ce que je veux faire dans la vie et surtout de devenir plus entreprenante et d'oser faire les choses tout en appréciant le moment présent. We'll see !



Et vous, avez-vous également peur de l'avenir ?


Pause Café • L'avenir.

16 mai 2017

JPG mug - computer

L'avenir est quelque chose de très incertain et qu'on ne peut connaître à l'avance.

Dans cet article pause café, on va parler avenir mais surtout de la peur de l'avenir et qui peut faire écho à mon premier article pause café que vous pouvez lire ici, où je vous parlais de mes études. Comme la plupart des articles pause café, cet article sera vraiment personnel mais je pense que c'est un sujet qui concerne une grande majorité de personnes.


Si tout se passe bien pour moi, je devrais obtenir ma licence début juin, mais je n'ai aucune idée de ce que je vais faire ensuite. Pour être honnête, je ne peux plus supporter d'aller à la fac et le fait d'envisager de continuer deux ans de plus pour faire un master me rend plutôt malade. J'ai donc décider de faire une année sabbatique pour me donner le temps de réfléchir aux différentes options que je n'ai pas encore en tête. Je sais que je ne suis pas la seule à me poser des questions sur mon avenir mais ce qui est agaçant, c’est quand tes proches te "forcent" : « Il faut que tu passes un master, il faut que tu fasses ci, il faut que tu fasses ça » Je sais qu’en quelque sorte, c’est pour mon bien mais ça m’agace plus que ça ne m’encourage. Pour l’instant, seul un master m’intéresse pourrait m'intéresser, le master Professionnels de l'écrit mais comme je le disais, je ne me sens pas prête à refaire encore deux années de fac tout de suite. Il ne me reste que deux partiels à passer, deux partiels où je devrais plus au moins réussir à avoir la moyenne. Il me faut 8,54 de moyenne ce semestre pour passer car il y a le système de compensation dans ma fac, ayant eu 11,46 au semestre précédent. Même je devrais avoir ma licence sans passer par la case rattrapages, j'ai peur de ne pas avoir ma licence et de devoir redoubler (impossible pour moi d'aller aux rattrapages car à la fac, on doit repasser toutes les matières où la moyenne est en dessous de 10 et la plupart des rattrapages sont des oraux et les oraux me font stresser de façon maladive).

Je crois que mon année préférée de toute ma scolarité à la fac, c’était ma première année - que j’ai pourtant foiré - mais les cours étaient plutôt cool au premier semestre et surtout, j’avais pas mal de potes et c’était vraiment une motivation pour aller en cours. Mais voilà, les potes, surtout à la fac, ça part et ça vient, entre ceux qui arrêtent, ceux qui redoublent, etc. De plus, cette année, je n'ai pas eu beaucoup de cours en commun avec ma bande de potes, ce qui démoralise un peu bien que cela m'ait permis de créer des liens avec d'autres personnes, un mal pour un bien donc. Sinon, je pense que j’ai surtout adoré ma première année de fac car c’était un nouvel environnement où je pouvais rencontrer de nouvelles personnes. Mais voilà, comme ça m'était arrivé avec le collège et le lycée, j'ai commencé à me lasser de la fac et vouloir à tout prix en finir avec. A l'époque, je ne pensais pas vraiment à ce que j’allais faire après la licence, c’était pour moi quelque chose de lointain sauf que le temps passe vite et vous rattrape sans crier gare.

Plus de trois ans et demi ont passé et tout a changé. Je sais que je dois penser et réfléchir à ce que je dois faire plus tard. Mais je n’en ai aucune idée. Cependant, je sais que je ne suis pas la seule à être encore indécise concernant l'avenir et que nous sommes beaucoup à être dans la même situation. Durant l'année sabbatique qui s'annonce, j'aimerais bien trouver un job mais pas un petit job dans un supermarché (je ne dénigre pas le job d’hôtesse de caisse mais clairement, je sais que je ne pourrais pas tenir plus d'une semaine). J'aimerais trouver un petit boulot dans le domaine de la culture mais voilà, avec une licence d'anglais, je ne sais pas si je pourrais trouver grand chose. Dans l'idée, j'aimerais bien écrire des articles pour Konbini ou Rockyrama. J'aimerais aussi profiter de cette année sabbatique pour vraiment pousser le blog plus loin, dans l'espoir que ce soit un point qui fasse la différence dans mon CV (surtout si je fais un master Professionnels de l’écrit) et aussi avancer sur mon roman qui stagne depuis quelques années déjà.

J'espère que cette année sabbatique me permettra de me rendre plus adulte (le Syndrome de Peter Pan, ça va deux minutes), mais aussi de savoir ce que je veux faire dans la vie et surtout de devenir plus entreprenante et d'oser faire les choses tout en appréciant le moment présent. We'll see !



Et vous, avez-vous également peur de l'avenir ?


Sing Street 2016



Il semble bien que les années 80 soit encore bel et bien présentent dans les esprits. Sing Street, réalisé par John Carney en 2016, ne manque pas de nous rappeler que les années 80, c'était de la bonne musique, des mix-tapes mais aussi des coupes de cheveux parfois douteuses. Après son fameux film New York Melody, que je n'ai pas vu mais dont j'en ai entendu beaucoup de bien, John Carney nous emmène dans son adolescence et dans son pays d'origine, l’Irlande dans les années 80. On suit alors Conor, adolescent vivant dans une famille ravagée par le manque d'argent et par l’éventuelle séparation des parents. Conor est alors envoyé dans un lycée public et religieux où, dès le premier jour, il tombe sous le charme d'une apprentie mannequin, Raphina. Pour la séduire, il crée un groupe de musique avec ses nouveaux potes. 

Malgré un scénario plutôt simple, reprenant les codes du teen-movie ou du coming-of-age story, Carney nous sert ici un film frais et authentique avec de jeunes acteurs qui sont au point. Conor est interprété par l'acteur Ferdia Walsh-Peelo qui fait ses débuts dans ce film - d'ailleurs, il me fait étrangement penser à l'acteur français Jérémie Duvall. Il dégage beaucoup de fraîcheur et d'innocence, il est très touchant. Il se cherche et évolue tout au long du film. Il passe par tous les styles vestimentaires. Conor est aussi guidé par son frère aîné, Brendan, qui lui sert alors de guide musical, l'introduisant à plusieurs groupes de rock pour qu'il puisse s'enrichir musicalement et ainsi produire de meilleures chansons.

Sing Street 2016 GIF


LA MAGIE DE LA MUSIQUE
En parlant de musique, les chansons sont la partie positive du film et apporte un aspect très émotif. La musique est la force du film. En effet, c'est la musique qui permet à Conor de se faire des amis, qui permet à Brendan de se rendre compte à quel point il gaspille sa vie mais c'est aussi la musique qui rassemble Conor et Raphina ensemble, surtout à travers les mix-tapes qu'il fait pour elle. Cela permet également à Conor de chercher qu'il est réellement, en passant par plusieurs styles et de genre musicaux, pour enfin réussir à savoir ce qu'il veut vraiment pour lui-même.
Les chansons chantées par le groupe sont super cools, avec un petit air délicieusement rétro très plaisant à l'oreille et qui restent très vite en tête bien qu'elles sonnent un peu trop bien pour un groupe de lycéens! Le film est  également rythmé par des chansons des années 80 tels que Waiting For A Train de Flash And The Pan ou encore In Between Days de The Cure.

Bon, il y a quelques anachronismes dans le film, surtout par rapport à Retour vers le Futur qui est mentionnée plusieurs fois dans le film, sauf que le film se passe en début 1985 et Retour vers le Futur est sortie en décembre 85 en Irlande, donc bon, moyen. Mais ce n'est qu'un détail qui n'est pas vraiment dérangeant.


LA FAMILLE ET LES AMIS
Le film traite également des problèmes familiaux. Conor vit parmi une famille dysfonctionnelle avec des parents qui sont sur le point de se séparer. Le seul roc de la famille est le frère aîné de Conor, Brendan. Tout au long du film, Brendan guidera Conor dans la musique, mais lui donnera aussi en quelque sorte des leçons sur la vie, qu'il faut en profiter pleinement et réaliser ses rêves, contrairement à lui-même qui semble avoir abandonné les siens, ne voulant pas ainsi que son petit frère reproduise les mêmes erreurs que lui. J'ai donc vraiment apprécié comment était abordé leur relation fraternelle. Cependant, il m'a peut être un manqué le coté amitié dans ce film. Je n'ai retrouvé aucun lien fort entre les membres du groupes, on en finit même par oublier leurs prénoms car ils ne sont pas assez mis en avant dans le film, ce qui est assez dommage. Par contre, on sent une réelle alchimie entre Conor et Eamon quand ils créent leur musique ensemble et ça ne m'étonne pas de voir que les deux acteurs soient pratiquement devenu inséparable dans la vraie vie.

Par conséquent, Sing Street se révèle être une lettre d'amour à Dublin et à la musique des années 80. C'est un film feel-good qui devrait en réjouir plus d'un grâce à ses personnages attrayants et son ambiance rétro.




INSTANT CINOCHE • Sing Street de John Carney (2016).

9 mai 2017

Sing Street 2016



Il semble bien que les années 80 soit encore bel et bien présentent dans les esprits. Sing Street, réalisé par John Carney en 2016, ne manque pas de nous rappeler que les années 80, c'était de la bonne musique, des mix-tapes mais aussi des coupes de cheveux parfois douteuses. Après son fameux film New York Melody, que je n'ai pas vu mais dont j'en ai entendu beaucoup de bien, John Carney nous emmène dans son adolescence et dans son pays d'origine, l’Irlande dans les années 80. On suit alors Conor, adolescent vivant dans une famille ravagée par le manque d'argent et par l’éventuelle séparation des parents. Conor est alors envoyé dans un lycée public et religieux où, dès le premier jour, il tombe sous le charme d'une apprentie mannequin, Raphina. Pour la séduire, il crée un groupe de musique avec ses nouveaux potes. 

Malgré un scénario plutôt simple, reprenant les codes du teen-movie ou du coming-of-age story, Carney nous sert ici un film frais et authentique avec de jeunes acteurs qui sont au point. Conor est interprété par l'acteur Ferdia Walsh-Peelo qui fait ses débuts dans ce film - d'ailleurs, il me fait étrangement penser à l'acteur français Jérémie Duvall. Il dégage beaucoup de fraîcheur et d'innocence, il est très touchant. Il se cherche et évolue tout au long du film. Il passe par tous les styles vestimentaires. Conor est aussi guidé par son frère aîné, Brendan, qui lui sert alors de guide musical, l'introduisant à plusieurs groupes de rock pour qu'il puisse s'enrichir musicalement et ainsi produire de meilleures chansons.

Sing Street 2016 GIF


LA MAGIE DE LA MUSIQUE
En parlant de musique, les chansons sont la partie positive du film et apporte un aspect très émotif. La musique est la force du film. En effet, c'est la musique qui permet à Conor de se faire des amis, qui permet à Brendan de se rendre compte à quel point il gaspille sa vie mais c'est aussi la musique qui rassemble Conor et Raphina ensemble, surtout à travers les mix-tapes qu'il fait pour elle. Cela permet également à Conor de chercher qu'il est réellement, en passant par plusieurs styles et de genre musicaux, pour enfin réussir à savoir ce qu'il veut vraiment pour lui-même.
Les chansons chantées par le groupe sont super cools, avec un petit air délicieusement rétro très plaisant à l'oreille et qui restent très vite en tête bien qu'elles sonnent un peu trop bien pour un groupe de lycéens! Le film est  également rythmé par des chansons des années 80 tels que Waiting For A Train de Flash And The Pan ou encore In Between Days de The Cure.

Bon, il y a quelques anachronismes dans le film, surtout par rapport à Retour vers le Futur qui est mentionnée plusieurs fois dans le film, sauf que le film se passe en début 1985 et Retour vers le Futur est sortie en décembre 85 en Irlande, donc bon, moyen. Mais ce n'est qu'un détail qui n'est pas vraiment dérangeant.


LA FAMILLE ET LES AMIS
Le film traite également des problèmes familiaux. Conor vit parmi une famille dysfonctionnelle avec des parents qui sont sur le point de se séparer. Le seul roc de la famille est le frère aîné de Conor, Brendan. Tout au long du film, Brendan guidera Conor dans la musique, mais lui donnera aussi en quelque sorte des leçons sur la vie, qu'il faut en profiter pleinement et réaliser ses rêves, contrairement à lui-même qui semble avoir abandonné les siens, ne voulant pas ainsi que son petit frère reproduise les mêmes erreurs que lui. J'ai donc vraiment apprécié comment était abordé leur relation fraternelle. Cependant, il m'a peut être un manqué le coté amitié dans ce film. Je n'ai retrouvé aucun lien fort entre les membres du groupes, on en finit même par oublier leurs prénoms car ils ne sont pas assez mis en avant dans le film, ce qui est assez dommage. Par contre, on sent une réelle alchimie entre Conor et Eamon quand ils créent leur musique ensemble et ça ne m'étonne pas de voir que les deux acteurs soient pratiquement devenu inséparable dans la vraie vie.

Par conséquent, Sing Street se révèle être une lettre d'amour à Dublin et à la musique des années 80. C'est un film feel-good qui devrait en réjouir plus d'un grâce à ses personnages attrayants et son ambiance rétro.




© Le Rewind Club. Design by Fearne and edited by Jules.