JPG mug - computer

L'avenir est quelque chose de très incertain et qu'on ne peut connaître à l'avance.

Dans cet article pause café, on va parler avenir mais surtout de la peur de l'avenir et qui peut faire écho à mon premier article pause café que vous pouvez lire ici, où je vous parlais de mes études. Comme la plupart des articles pause café, cet article sera vraiment personnel mais je pense que c'est un sujet qui concerne une grande majorité de personnes.


Si tout se passe bien pour moi, je devrais obtenir ma licence début juin, mais je n'ai aucune idée de ce que je vais faire ensuite. Pour être honnête, je ne peux plus supporter d'aller à la fac et le fait d'envisager de continuer deux ans de plus pour faire un master me rend plutôt malade. J'ai donc décider de faire une année sabbatique pour me donner le temps de réfléchir aux différentes options que je n'ai pas encore en tête. Je sais que je ne suis pas la seule à me poser des questions sur mon avenir mais ce qui est agaçant, c’est quand tes proches te "forcent" : « Il faut que tu passes un master, il faut que tu fasses ci, il faut que tu fasses ça » Je sais qu’en quelque sorte, c’est pour mon bien mais ça m’agace plus que ça ne m’encourage. Pour l’instant, seul un master m’intéresse pourrait m'intéresser, le master Professionnels de l'écrit mais comme je le disais, je ne me sens pas prête à refaire encore deux années de fac tout de suite. Il ne me reste que deux partiels à passer, deux partiels où je devrais plus au moins réussir à avoir la moyenne. Il me faut 8,54 de moyenne ce semestre pour passer car il y a le système de compensation dans ma fac, ayant eu 11,46 au semestre précédent. Même je devrais avoir ma licence sans passer par la case rattrapages, j'ai peur de ne pas avoir ma licence et de devoir redoubler (impossible pour moi d'aller aux rattrapages car à la fac, on doit repasser toutes les matières où la moyenne est en dessous de 10 et la plupart des rattrapages sont des oraux et les oraux me font stresser de façon maladive).

Je crois que mon année préférée de toute ma scolarité à la fac, c’était ma première année - que j’ai pourtant foiré - mais les cours étaient plutôt cool au premier semestre et surtout, j’avais pas mal de potes et c’était vraiment une motivation pour aller en cours. Mais voilà, les potes, surtout à la fac, ça part et ça vient, entre ceux qui arrêtent, ceux qui redoublent, etc. De plus, cette année, je n'ai pas eu beaucoup de cours en commun avec ma bande de potes, ce qui démoralise un peu bien que cela m'ait permis de créer des liens avec d'autres personnes, un mal pour un bien donc. Sinon, je pense que j’ai surtout adoré ma première année de fac car c’était un nouvel environnement où je pouvais rencontrer de nouvelles personnes. Mais voilà, comme ça m'était arrivé avec le collège et le lycée, j'ai commencé à me lasser de la fac et vouloir à tout prix en finir avec. A l'époque, je ne pensais pas vraiment à ce que j’allais faire après la licence, c’était pour moi quelque chose de lointain sauf que le temps passe vite et vous rattrape sans crier gare.

Plus de trois ans et demi ont passé et tout a changé. Je sais que je dois penser et réfléchir à ce que je dois faire plus tard. Mais je n’en ai aucune idée. Cependant, je sais que je ne suis pas la seule à être encore indécise concernant l'avenir et que nous sommes beaucoup à être dans la même situation. Durant l'année sabbatique qui s'annonce, j'aimerais bien trouver un job mais pas un petit job dans un supermarché (je ne dénigre pas le job d’hôtesse de caisse mais clairement, je sais que je ne pourrais pas tenir plus d'une semaine). J'aimerais trouver un petit boulot dans le domaine de la culture mais voilà, avec une licence d'anglais, je ne sais pas si je pourrais trouver grand chose. Dans l'idée, j'aimerais bien écrire des articles pour Konbini ou Rockyrama. J'aimerais aussi profiter de cette année sabbatique pour vraiment pousser le blog plus loin, dans l'espoir que ce soit un point qui fasse la différence dans mon CV (surtout si je fais un master Professionnels de l’écrit) et aussi avancer sur mon roman qui stagne depuis quelques années déjà.

J'espère que cette année sabbatique me permettra de me rendre plus adulte (le Syndrome de Peter Pan, ça va deux minutes), mais aussi de savoir ce que je veux faire dans la vie et surtout de devenir plus entreprenante et d'oser faire les choses tout en appréciant le moment présent. We'll see !



Et vous, avez-vous également peur de l'avenir ?


Pause Café • L'avenir.

16 mai 2017

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L'avenir est quelque chose de très incertain et qu'on ne peut connaître à l'avance.

Dans cet article pause café, on va parler avenir mais surtout de la peur de l'avenir et qui peut faire écho à mon premier article pause café que vous pouvez lire ici, où je vous parlais de mes études. Comme la plupart des articles pause café, cet article sera vraiment personnel mais je pense que c'est un sujet qui concerne une grande majorité de personnes.


Si tout se passe bien pour moi, je devrais obtenir ma licence début juin, mais je n'ai aucune idée de ce que je vais faire ensuite. Pour être honnête, je ne peux plus supporter d'aller à la fac et le fait d'envisager de continuer deux ans de plus pour faire un master me rend plutôt malade. J'ai donc décider de faire une année sabbatique pour me donner le temps de réfléchir aux différentes options que je n'ai pas encore en tête. Je sais que je ne suis pas la seule à me poser des questions sur mon avenir mais ce qui est agaçant, c’est quand tes proches te "forcent" : « Il faut que tu passes un master, il faut que tu fasses ci, il faut que tu fasses ça » Je sais qu’en quelque sorte, c’est pour mon bien mais ça m’agace plus que ça ne m’encourage. Pour l’instant, seul un master m’intéresse pourrait m'intéresser, le master Professionnels de l'écrit mais comme je le disais, je ne me sens pas prête à refaire encore deux années de fac tout de suite. Il ne me reste que deux partiels à passer, deux partiels où je devrais plus au moins réussir à avoir la moyenne. Il me faut 8,54 de moyenne ce semestre pour passer car il y a le système de compensation dans ma fac, ayant eu 11,46 au semestre précédent. Même je devrais avoir ma licence sans passer par la case rattrapages, j'ai peur de ne pas avoir ma licence et de devoir redoubler (impossible pour moi d'aller aux rattrapages car à la fac, on doit repasser toutes les matières où la moyenne est en dessous de 10 et la plupart des rattrapages sont des oraux et les oraux me font stresser de façon maladive).

Je crois que mon année préférée de toute ma scolarité à la fac, c’était ma première année - que j’ai pourtant foiré - mais les cours étaient plutôt cool au premier semestre et surtout, j’avais pas mal de potes et c’était vraiment une motivation pour aller en cours. Mais voilà, les potes, surtout à la fac, ça part et ça vient, entre ceux qui arrêtent, ceux qui redoublent, etc. De plus, cette année, je n'ai pas eu beaucoup de cours en commun avec ma bande de potes, ce qui démoralise un peu bien que cela m'ait permis de créer des liens avec d'autres personnes, un mal pour un bien donc. Sinon, je pense que j’ai surtout adoré ma première année de fac car c’était un nouvel environnement où je pouvais rencontrer de nouvelles personnes. Mais voilà, comme ça m'était arrivé avec le collège et le lycée, j'ai commencé à me lasser de la fac et vouloir à tout prix en finir avec. A l'époque, je ne pensais pas vraiment à ce que j’allais faire après la licence, c’était pour moi quelque chose de lointain sauf que le temps passe vite et vous rattrape sans crier gare.

Plus de trois ans et demi ont passé et tout a changé. Je sais que je dois penser et réfléchir à ce que je dois faire plus tard. Mais je n’en ai aucune idée. Cependant, je sais que je ne suis pas la seule à être encore indécise concernant l'avenir et que nous sommes beaucoup à être dans la même situation. Durant l'année sabbatique qui s'annonce, j'aimerais bien trouver un job mais pas un petit job dans un supermarché (je ne dénigre pas le job d’hôtesse de caisse mais clairement, je sais que je ne pourrais pas tenir plus d'une semaine). J'aimerais trouver un petit boulot dans le domaine de la culture mais voilà, avec une licence d'anglais, je ne sais pas si je pourrais trouver grand chose. Dans l'idée, j'aimerais bien écrire des articles pour Konbini ou Rockyrama. J'aimerais aussi profiter de cette année sabbatique pour vraiment pousser le blog plus loin, dans l'espoir que ce soit un point qui fasse la différence dans mon CV (surtout si je fais un master Professionnels de l’écrit) et aussi avancer sur mon roman qui stagne depuis quelques années déjà.

J'espère que cette année sabbatique me permettra de me rendre plus adulte (le Syndrome de Peter Pan, ça va deux minutes), mais aussi de savoir ce que je veux faire dans la vie et surtout de devenir plus entreprenante et d'oser faire les choses tout en appréciant le moment présent. We'll see !



Et vous, avez-vous également peur de l'avenir ?


Sing Street 2016



Il semble bien que les années 80 soit encore bel et bien présentent dans les esprits. Sing Street, réalisé par John Carney en 2016, ne manque pas de nous rappeler que les années 80, c'était de la bonne musique, des mix-tapes mais aussi des coupes de cheveux parfois douteuses. Après son fameux film New York Melody, que je n'ai pas vu mais dont j'en ai entendu beaucoup de bien, John Carney nous emmène dans son adolescence et dans son pays d'origine, l’Irlande dans les années 80. On suit alors Conor, adolescent vivant dans une famille ravagée par le manque d'argent et par l’éventuelle séparation des parents. Conor est alors envoyé dans un lycée public et religieux où, dès le premier jour, il tombe sous le charme d'une apprentie mannequin, Raphina. Pour la séduire, il crée un groupe de musique avec ses nouveaux potes. 

Malgré un scénario plutôt simple, reprenant les codes du teen-movie ou du coming-of-age story, Carney nous sert ici un film frais et authentique avec de jeunes acteurs qui sont au point. Conor est interprété par l'acteur Ferdia Walsh-Peelo qui fait ses débuts dans ce film - d'ailleurs, il me fait étrangement penser à l'acteur français Jérémie Duvall. Il dégage beaucoup de fraîcheur et d'innocence, il est très touchant. Il se cherche et évolue tout au long du film. Il passe par tous les styles vestimentaires. Conor est aussi guidé par son frère aîné, Brendan, qui lui sert alors de guide musical, l'introduisant à plusieurs groupes de rock pour qu'il puisse s'enrichir musicalement et ainsi produire de meilleures chansons.

Sing Street 2016 GIF


LA MAGIE DE LA MUSIQUE
En parlant de musique, les chansons sont la partie positive du film et apporte un aspect très émotif. La musique est la force du film. En effet, c'est la musique qui permet à Conor de se faire des amis, qui permet à Brendan de se rendre compte à quel point il gaspille sa vie mais c'est aussi la musique qui rassemble Conor et Raphina ensemble, surtout à travers les mix-tapes qu'il fait pour elle. Cela permet également à Conor de chercher qu'il est réellement, en passant par plusieurs styles et de genre musicaux, pour enfin réussir à savoir ce qu'il veut vraiment pour lui-même.
Les chansons chantées par le groupe sont super cools, avec un petit air délicieusement rétro très plaisant à l'oreille et qui restent très vite en tête bien qu'elles sonnent un peu trop bien pour un groupe de lycéens! Le film est  également rythmé par des chansons des années 80 tels que Waiting For A Train de Flash And The Pan ou encore In Between Days de The Cure.

Bon, il y a quelques anachronismes dans le film, surtout par rapport à Retour vers le Futur qui est mentionnée plusieurs fois dans le film, sauf que le film se passe en début 1985 et Retour vers le Futur est sortie en décembre 85 en Irlande, donc bon, moyen. Mais ce n'est qu'un détail qui n'est pas vraiment dérangeant.


LA FAMILLE ET LES AMIS
Le film traite également des problèmes familiaux. Conor vit parmi une famille dysfonctionnelle avec des parents qui sont sur le point de se séparer. Le seul roc de la famille est le frère aîné de Conor, Brendan. Tout au long du film, Brendan guidera Conor dans la musique, mais lui donnera aussi en quelque sorte des leçons sur la vie, qu'il faut en profiter pleinement et réaliser ses rêves, contrairement à lui-même qui semble avoir abandonné les siens, ne voulant pas ainsi que son petit frère reproduise les mêmes erreurs que lui. J'ai donc vraiment apprécié comment était abordé leur relation fraternelle. Cependant, il m'a peut être un manqué le coté amitié dans ce film. Je n'ai retrouvé aucun lien fort entre les membres du groupes, on en finit même par oublier leurs prénoms car ils ne sont pas assez mis en avant dans le film, ce qui est assez dommage. Par contre, on sent une réelle alchimie entre Conor et Eamon quand ils créent leur musique ensemble et ça ne m'étonne pas de voir que les deux acteurs soient pratiquement devenu inséparable dans la vraie vie.

Par conséquent, Sing Street se révèle être une lettre d'amour à Dublin et à la musique des années 80. C'est un film feel-good qui devrait en réjouir plus d'un grâce à ses personnages attrayants et son ambiance rétro.




INSTANT CINOCHE • Sing Street de John Carney (2016).

9 mai 2017

Sing Street 2016



Il semble bien que les années 80 soit encore bel et bien présentent dans les esprits. Sing Street, réalisé par John Carney en 2016, ne manque pas de nous rappeler que les années 80, c'était de la bonne musique, des mix-tapes mais aussi des coupes de cheveux parfois douteuses. Après son fameux film New York Melody, que je n'ai pas vu mais dont j'en ai entendu beaucoup de bien, John Carney nous emmène dans son adolescence et dans son pays d'origine, l’Irlande dans les années 80. On suit alors Conor, adolescent vivant dans une famille ravagée par le manque d'argent et par l’éventuelle séparation des parents. Conor est alors envoyé dans un lycée public et religieux où, dès le premier jour, il tombe sous le charme d'une apprentie mannequin, Raphina. Pour la séduire, il crée un groupe de musique avec ses nouveaux potes. 

Malgré un scénario plutôt simple, reprenant les codes du teen-movie ou du coming-of-age story, Carney nous sert ici un film frais et authentique avec de jeunes acteurs qui sont au point. Conor est interprété par l'acteur Ferdia Walsh-Peelo qui fait ses débuts dans ce film - d'ailleurs, il me fait étrangement penser à l'acteur français Jérémie Duvall. Il dégage beaucoup de fraîcheur et d'innocence, il est très touchant. Il se cherche et évolue tout au long du film. Il passe par tous les styles vestimentaires. Conor est aussi guidé par son frère aîné, Brendan, qui lui sert alors de guide musical, l'introduisant à plusieurs groupes de rock pour qu'il puisse s'enrichir musicalement et ainsi produire de meilleures chansons.

Sing Street 2016 GIF


LA MAGIE DE LA MUSIQUE
En parlant de musique, les chansons sont la partie positive du film et apporte un aspect très émotif. La musique est la force du film. En effet, c'est la musique qui permet à Conor de se faire des amis, qui permet à Brendan de se rendre compte à quel point il gaspille sa vie mais c'est aussi la musique qui rassemble Conor et Raphina ensemble, surtout à travers les mix-tapes qu'il fait pour elle. Cela permet également à Conor de chercher qu'il est réellement, en passant par plusieurs styles et de genre musicaux, pour enfin réussir à savoir ce qu'il veut vraiment pour lui-même.
Les chansons chantées par le groupe sont super cools, avec un petit air délicieusement rétro très plaisant à l'oreille et qui restent très vite en tête bien qu'elles sonnent un peu trop bien pour un groupe de lycéens! Le film est  également rythmé par des chansons des années 80 tels que Waiting For A Train de Flash And The Pan ou encore In Between Days de The Cure.

Bon, il y a quelques anachronismes dans le film, surtout par rapport à Retour vers le Futur qui est mentionnée plusieurs fois dans le film, sauf que le film se passe en début 1985 et Retour vers le Futur est sortie en décembre 85 en Irlande, donc bon, moyen. Mais ce n'est qu'un détail qui n'est pas vraiment dérangeant.


LA FAMILLE ET LES AMIS
Le film traite également des problèmes familiaux. Conor vit parmi une famille dysfonctionnelle avec des parents qui sont sur le point de se séparer. Le seul roc de la famille est le frère aîné de Conor, Brendan. Tout au long du film, Brendan guidera Conor dans la musique, mais lui donnera aussi en quelque sorte des leçons sur la vie, qu'il faut en profiter pleinement et réaliser ses rêves, contrairement à lui-même qui semble avoir abandonné les siens, ne voulant pas ainsi que son petit frère reproduise les mêmes erreurs que lui. J'ai donc vraiment apprécié comment était abordé leur relation fraternelle. Cependant, il m'a peut être un manqué le coté amitié dans ce film. Je n'ai retrouvé aucun lien fort entre les membres du groupes, on en finit même par oublier leurs prénoms car ils ne sont pas assez mis en avant dans le film, ce qui est assez dommage. Par contre, on sent une réelle alchimie entre Conor et Eamon quand ils créent leur musique ensemble et ça ne m'étonne pas de voir que les deux acteurs soient pratiquement devenu inséparable dans la vraie vie.

Par conséquent, Sing Street se révèle être une lettre d'amour à Dublin et à la musique des années 80. C'est un film feel-good qui devrait en réjouir plus d'un grâce à ses personnages attrayants et son ambiance rétro.




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