Films animation enfance

L'enfance rime souvent avec dessins animés ou plus précisément ici avec les films d'animations. Je partage donc aujourd’hui une partie de mon enfance en vous proposant une sélection de films d'animations que je pouvais regarder des dizaines de fois sans me lasser - et tous ne sont pas des Disney. Je suis assez nostalgique de ces films, je fait partie de cette catégorie de personne qui préfère l'animation traditionnelle (dessins faits à la main) et en 2D plutôt que l'animation 3D, bien que je ne dénigre pas cette dernière, bien évidemment.  C'est parti pour cette sélection de quatre films qui ont bercés mon enfance.



Hercule de John Musker et Ron Clements (1997)
Dans la Grèce antique, alors que la fête bat son plein et que les fées se penchent sur le berceau d'Hercule, fils de Zeus, Hadès, seigneur des enfers, ronge son frein. En consultant les Moires, il apprend que les planètes lui seront favorables dans dix-huit ans. Pour gouverner l'Olympe, il lui suffira de libérer les Titans, jadis emprisonnés par Zeus, apres avoir eliminé le seul dieu capable de le tenir en échec : Hercule. — Allociné

Je me demande bien si mon intérêt pour la mythologie grecque est venu de ce film. Je n'ai jamais eu ce film d'animation en VHS mais il était possible à l'ancien boulot de ma mère d'emprunter des VHS et à chaque fois, je lui demandais de me prendre Hercule. Les chansons sont cools et entraînantes et même si ce n'est pas forcement très authentique par rapport au mythe d'Hercules et que beaucoup de libertés ont été prises (Vu que le film se passe durant la période de la Grèce Antique, Hercule aurait dû s'appeler Héraclès, Hercule étant le nom latin du héros), ça permet quand même d'apprendre les notions de bases tout en passant un bon moment. Hercule est un film d'animation qui respire la joie, les chansons sont entraînante et les personnages sont drôles, de quoi passer un moment très sympathique devant. D'ailleurs, une série a vu le jour, diffusé entre 1998 et 1999, servant de préquelle à la deuxième partie film où Hercule est adolescent et encore en entrainement pour devenir un héros.


Anastasia de Don Bluth et Gary Goldman (1997)
Saint-Pétersbourg, 1917. Comment l'impératrice Marie et sa petite fille Anastasia vont être sauvées du funeste sort, provoqué par la révolution, qui s'abat sur la famille impériale, par un jeune employé de cuisine : Dimitri. Mais le destin les sépare une nouvelle fois. Dix ans après la chute des Romanov, une rumeur persistante se propage : la fille cadette de l'empereur serait encore en vie... — Allociné

Souvent pris pour un Disney et bien que Don Bluth ait travailé pour Disney avant de quitter le navire au début des années 80, Anastasia est une production des studios Fox Animation Studios. Plutôt habituée à l'époque aux films d’animation Disney, Anastasia avait cette particularité de sortir du lot avec son contexte historique, bien que cette théorie comme quoi Anastasia Romanov ait survécu à l’assassinat de la famille impériale russe ait été réfutée. Il a tout de même cette touche de magie qui avait su me transporter et aussi les chansons que je ne me lassais pas de chanter, la chanson Voyage dans le temps étant ma préférée.  Le personnage d’Anya est juste incroyable, une jeune femme forte qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et qui n’a pas sa langue dans sa poche, il est facile de s’attacher à elle car elle reste un personnage très authentique, avec ses qualités et ses défauts. En conclusion, Anastasia reste LE film d’animation que je préfère pour son coté historique mais aussi pour ses personnages aux nombreuses facettes.


Le Géant de Fer de Brad Bird (1999)
Quelque chose de gigantesque se profile à l’horizon. Hogarth Hugues vient tout juste de sauver un énorme robot tombé du ciel. Le jeune Hogarth a désormais un très grand ami et un problème encore plus grand : Comment garder secrète l’existence d’un géant de 15m, mangeur d’acier (avec un penchant pour les voitures de la décharge qui sont délicieuses) ? Cette mission se complique encore plus lorsqu’un agent du gouvernement un peu trop curieux arrive en ville pour chasser « l’envahisseur alien » — Allociné

Ce film d’animation, je l'avais en VHS enregistré et j'ai d'ailleurs essayé de la retrouver pour la mettre sur la photo mais impossible de la retrouver parmi la cinquantaines de K7 que ma famille a. Ce film, malgré ses excellentes critiques, a échoué au box-office à cause du manque de promotion mais ça n'a pas empêché Le Géant de Fer de tout de même devenir un classique parmi les films d'animation, obtenant ainsi le statut de film culte. Le film illustre une belle et émouvante histoire d'amitié entre Hogarth et un robot d'origine extraterrestre et comment ce petit garçon va rendre ce robot plus humain que les humains eux-même et c'est des thèmes principales du film: la nature humaine.
Ce film est très émouvant mais délivre aussi des moments drôles et des scènes plus mouvementées.
Au tout début du projet, le film était prévu d'être musical et bon dieu, heureusement que ça ne s'est pas fait car Le Géant de Fer n'aurait pas été ce qu'il est aujourd'hui. Pour être dans l'actualité, le personnage du Géant de Fer apparaît dans le trailer du film Ready Player One et tiendra apparemment une place importance dans le film.


Taram et le Chaudron Magique de Ted Berman et Richard Rich (1985)
Au pays enchanté de Prydain. Taram, un valet de ferme, rêve d'exploits. Son maître, le vieux mage Dalben, lui confie une mission périlleuse : empêcher le seigneur des Ténèbres de s'approprier un mystérieux chaudron noir qui donne le pouvoir absolu. Seul le petit cochon Tirlir, qui prédit l'avenir, peut lui révéler son emplacement. Mais Tirlir est enlevé par le seigneur des Ténèbres. Taram part le délivrer. — Programme-tv.net

Le petit mouton noir de Disney. Renié par ses créateurs, Taram et le Chaudron Magique reste tout de même très apprécié. Pourtant sorti 10 ans avant ma naissance, ce film fait partie intégrante de mon enfance. Je ne me souviens pas avoir eu vraiment peur de ce dessin animé même si, je vous l'accorde, le Seigneur des Tenevres peut être flippant quand on est jeune.
C'est ça que je trouve excellent avec Taram et le Chaudron Magique, c'est qu'il sort des sentiers battus et il se démarque des autres Disney pour son coté fantasy et sombre mais aussi pour l’absence total de chants, ce qui pour ma part, ne me dérange absolument pas car ça ajoute cette touche d’originalité qui fait que Taram et le Chaudron Magique est unique en son genre. Ce film est aussi le premier Disney a utilisé des effets spéciaux numériques. Je trouve que ce film mériterait plus d'éloges et on vit à une époque où les films d'animations ne sont plus que pour les enfants, peut-être donc que Taram et le Chaudron mérite un peu plus de ce qu'il a reçu il y a 32 ans.


J'aurais très bien pu vous citer Toy Story, Mulan, Pocahantas ou encore Aladdin mais ce sont un peu les films d'animation basiques. L'article, de base, devait être composé de huit films mais je me suis rendu compte que ça faisait beaucoup à lire pour un seul article, ce qui veut dire qu'il y aura une deuxième partie, probablement publié après ma longue semaine de vacances. En effet, je pars du vendredi 11 août jusqu'au mardi 22, et je n'aurais pas de wi-fi là-bas, donc il n'y aura pas d'article pendant cette période-là. Sur ces derniers mots, j'espère que l'article vous aura permis de retomber un peu en enfance car la nostalgie, ça fait du bien parfois.




Les films d'animation de mon enfance, première partie.

9 août 2017

Films animation enfance

L'enfance rime souvent avec dessins animés ou plus précisément ici avec les films d'animations. Je partage donc aujourd’hui une partie de mon enfance en vous proposant une sélection de films d'animations que je pouvais regarder des dizaines de fois sans me lasser - et tous ne sont pas des Disney. Je suis assez nostalgique de ces films, je fait partie de cette catégorie de personne qui préfère l'animation traditionnelle (dessins faits à la main) et en 2D plutôt que l'animation 3D, bien que je ne dénigre pas cette dernière, bien évidemment.  C'est parti pour cette sélection de quatre films qui ont bercés mon enfance.



Hercule de John Musker et Ron Clements (1997)
Dans la Grèce antique, alors que la fête bat son plein et que les fées se penchent sur le berceau d'Hercule, fils de Zeus, Hadès, seigneur des enfers, ronge son frein. En consultant les Moires, il apprend que les planètes lui seront favorables dans dix-huit ans. Pour gouverner l'Olympe, il lui suffira de libérer les Titans, jadis emprisonnés par Zeus, apres avoir eliminé le seul dieu capable de le tenir en échec : Hercule. — Allociné

Je me demande bien si mon intérêt pour la mythologie grecque est venu de ce film. Je n'ai jamais eu ce film d'animation en VHS mais il était possible à l'ancien boulot de ma mère d'emprunter des VHS et à chaque fois, je lui demandais de me prendre Hercule. Les chansons sont cools et entraînantes et même si ce n'est pas forcement très authentique par rapport au mythe d'Hercules et que beaucoup de libertés ont été prises (Vu que le film se passe durant la période de la Grèce Antique, Hercule aurait dû s'appeler Héraclès, Hercule étant le nom latin du héros), ça permet quand même d'apprendre les notions de bases tout en passant un bon moment. Hercule est un film d'animation qui respire la joie, les chansons sont entraînante et les personnages sont drôles, de quoi passer un moment très sympathique devant. D'ailleurs, une série a vu le jour, diffusé entre 1998 et 1999, servant de préquelle à la deuxième partie film où Hercule est adolescent et encore en entrainement pour devenir un héros.


Anastasia de Don Bluth et Gary Goldman (1997)
Saint-Pétersbourg, 1917. Comment l'impératrice Marie et sa petite fille Anastasia vont être sauvées du funeste sort, provoqué par la révolution, qui s'abat sur la famille impériale, par un jeune employé de cuisine : Dimitri. Mais le destin les sépare une nouvelle fois. Dix ans après la chute des Romanov, une rumeur persistante se propage : la fille cadette de l'empereur serait encore en vie... — Allociné

Souvent pris pour un Disney et bien que Don Bluth ait travailé pour Disney avant de quitter le navire au début des années 80, Anastasia est une production des studios Fox Animation Studios. Plutôt habituée à l'époque aux films d’animation Disney, Anastasia avait cette particularité de sortir du lot avec son contexte historique, bien que cette théorie comme quoi Anastasia Romanov ait survécu à l’assassinat de la famille impériale russe ait été réfutée. Il a tout de même cette touche de magie qui avait su me transporter et aussi les chansons que je ne me lassais pas de chanter, la chanson Voyage dans le temps étant ma préférée.  Le personnage d’Anya est juste incroyable, une jeune femme forte qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et qui n’a pas sa langue dans sa poche, il est facile de s’attacher à elle car elle reste un personnage très authentique, avec ses qualités et ses défauts. En conclusion, Anastasia reste LE film d’animation que je préfère pour son coté historique mais aussi pour ses personnages aux nombreuses facettes.


Le Géant de Fer de Brad Bird (1999)
Quelque chose de gigantesque se profile à l’horizon. Hogarth Hugues vient tout juste de sauver un énorme robot tombé du ciel. Le jeune Hogarth a désormais un très grand ami et un problème encore plus grand : Comment garder secrète l’existence d’un géant de 15m, mangeur d’acier (avec un penchant pour les voitures de la décharge qui sont délicieuses) ? Cette mission se complique encore plus lorsqu’un agent du gouvernement un peu trop curieux arrive en ville pour chasser « l’envahisseur alien » — Allociné

Ce film d’animation, je l'avais en VHS enregistré et j'ai d'ailleurs essayé de la retrouver pour la mettre sur la photo mais impossible de la retrouver parmi la cinquantaines de K7 que ma famille a. Ce film, malgré ses excellentes critiques, a échoué au box-office à cause du manque de promotion mais ça n'a pas empêché Le Géant de Fer de tout de même devenir un classique parmi les films d'animation, obtenant ainsi le statut de film culte. Le film illustre une belle et émouvante histoire d'amitié entre Hogarth et un robot d'origine extraterrestre et comment ce petit garçon va rendre ce robot plus humain que les humains eux-même et c'est des thèmes principales du film: la nature humaine.
Ce film est très émouvant mais délivre aussi des moments drôles et des scènes plus mouvementées.
Au tout début du projet, le film était prévu d'être musical et bon dieu, heureusement que ça ne s'est pas fait car Le Géant de Fer n'aurait pas été ce qu'il est aujourd'hui. Pour être dans l'actualité, le personnage du Géant de Fer apparaît dans le trailer du film Ready Player One et tiendra apparemment une place importance dans le film.


Taram et le Chaudron Magique de Ted Berman et Richard Rich (1985)
Au pays enchanté de Prydain. Taram, un valet de ferme, rêve d'exploits. Son maître, le vieux mage Dalben, lui confie une mission périlleuse : empêcher le seigneur des Ténèbres de s'approprier un mystérieux chaudron noir qui donne le pouvoir absolu. Seul le petit cochon Tirlir, qui prédit l'avenir, peut lui révéler son emplacement. Mais Tirlir est enlevé par le seigneur des Ténèbres. Taram part le délivrer. — Programme-tv.net

Le petit mouton noir de Disney. Renié par ses créateurs, Taram et le Chaudron Magique reste tout de même très apprécié. Pourtant sorti 10 ans avant ma naissance, ce film fait partie intégrante de mon enfance. Je ne me souviens pas avoir eu vraiment peur de ce dessin animé même si, je vous l'accorde, le Seigneur des Tenevres peut être flippant quand on est jeune.
C'est ça que je trouve excellent avec Taram et le Chaudron Magique, c'est qu'il sort des sentiers battus et il se démarque des autres Disney pour son coté fantasy et sombre mais aussi pour l’absence total de chants, ce qui pour ma part, ne me dérange absolument pas car ça ajoute cette touche d’originalité qui fait que Taram et le Chaudron Magique est unique en son genre. Ce film est aussi le premier Disney a utilisé des effets spéciaux numériques. Je trouve que ce film mériterait plus d'éloges et on vit à une époque où les films d'animations ne sont plus que pour les enfants, peut-être donc que Taram et le Chaudron mérite un peu plus de ce qu'il a reçu il y a 32 ans.


J'aurais très bien pu vous citer Toy Story, Mulan, Pocahantas ou encore Aladdin mais ce sont un peu les films d'animation basiques. L'article, de base, devait être composé de huit films mais je me suis rendu compte que ça faisait beaucoup à lire pour un seul article, ce qui veut dire qu'il y aura une deuxième partie, probablement publié après ma longue semaine de vacances. En effet, je pars du vendredi 11 août jusqu'au mardi 22, et je n'aurais pas de wi-fi là-bas, donc il n'y aura pas d'article pendant cette période-là. Sur ces derniers mots, j'espère que l'article vous aura permis de retomber un peu en enfance car la nostalgie, ça fait du bien parfois.




One Of Us Is Lying de Karen M. McManus
One of Us is Lying de Karen M. McManus figurait dans ma Young Adult Book Wishlist et je disais alors que le roman était une sorte de rencontre entre The Breakfast Club et Pretty Little Liars. Il est évidement que certaines similitudes sont présentes mais le roman a heureusement su prendre son propre chemin pour développer quelque chose de plus personnel.

One of Us is Lying raconte l'histoire de cinq lycéens, le criminel Nate, l’athlète Cooper, le génie Bronwyn, la princesse Addy et le détraqué Simon qui se retrouve en retenue sauf que ce dernier ne sortira jamais de la salle de retenue. Les policiers, ainsi que les journalistes s’emparent de l’affaire. Les quatre lycéens sont tous suspects, surtout quand on découvre que Simon, qui tenait une application où il publiait des rumeurs qui se révélaient toujours vraies, était sur le point de lâcher le plus grand secret de chacun. 

One of Us is Lying est découpé en trois parties et chaque chapitre se voit livré le point de vue de Nate, Cooper, Addy et Bronwyn. L'homicide de Simon chamboule bien évidemment leur existence et ils ne sont pas épargnés par les questions des policiers, des journalistes mais aussi des regards suspicieux de certains camarades de classe. On se demande tout le long du roman qui aurait bien pu perpétuer ce crime au sein des protagonistes, qui avait les meilleurs raisons même si, en fin de compte, on se rend compte que l’élément le plus important dans ce roman, c'est plutôt comment l'impact de cet événement a pu influer sur la vie des personnages et comment ils arrivent à le gérer ou non.

Je me suis très vite attachée aux personnages, allant jusqu’à espérer qu'aucun d'entre eux ne soit coupable. J'ai aimé Bronwyn pour son coté Hermione Granger, c'est une élève studieuse qui aime aider et prendre les choses en main et j'ai adoré Nate car, honnêtement, qui n'aime pas un bad boy, bien qu'il est loin d'égaler Bender de The Breakfast Club car bien que Nate deale de l'herbe et des médocs et qu'il soit assez reclus par rapport aux autres, c'est un gars assez sympathique et attachant. J'ai moins aimé Addy au départ mais toute l'affaire autour de l’homicide de Simon lui permet d'évoluer de manière positive et de vraiment grandir et d'être elle-même. Cooper est celui qui m'a le moins convaincue et je trouve qu'il est un personnage qui est le moins mis en avant par rapport aux trois autres mais il n'en reste pas moins que son background est intéressant. Du coup, comme dans The Breakfast Club, l'auteur écrit sur des personnages stéréotypés tout en cassant au fur et à mesure les clichés les concernant.

Ce roman a été une vraie addiction. Alors que je prends pas mal de temps pour finir un livre en ce moment, même quand il me plait, j'ai fini One of Us is Lying en quatre jours. J'ai été happé par l'intrigue, c'est bien construit, le suspense est présent du début jusqu’à la fin et c'est surtout convaincant mais aussi très surprenant et la fin prend par surprise. Vu que ce roman est un mélange de YA et thriller, je vais arrêter ma review ici mais foncer lire ce livre et j'espère du fond du cœur que ce livre sera traduit en français pour ceux et celles qui ne sont pas à l'aise pour les lectures en VO. Vous l'aurez compris, ce roman est un véritable coup de cœur et est venu s'ajouter à mon étagère de mes livres préférés. Il faut ajouter que c'est le premier roman de Karen M. McManus et je trouve que ce roman est un excellent début pour sa carrière d'écrivain.




BOOK REVIEW • One of Us is Lying de Karen M. McManus.

4 août 2017

One Of Us Is Lying de Karen M. McManus
One of Us is Lying de Karen M. McManus figurait dans ma Young Adult Book Wishlist et je disais alors que le roman était une sorte de rencontre entre The Breakfast Club et Pretty Little Liars. Il est évidement que certaines similitudes sont présentes mais le roman a heureusement su prendre son propre chemin pour développer quelque chose de plus personnel.

One of Us is Lying raconte l'histoire de cinq lycéens, le criminel Nate, l’athlète Cooper, le génie Bronwyn, la princesse Addy et le détraqué Simon qui se retrouve en retenue sauf que ce dernier ne sortira jamais de la salle de retenue. Les policiers, ainsi que les journalistes s’emparent de l’affaire. Les quatre lycéens sont tous suspects, surtout quand on découvre que Simon, qui tenait une application où il publiait des rumeurs qui se révélaient toujours vraies, était sur le point de lâcher le plus grand secret de chacun. 

One of Us is Lying est découpé en trois parties et chaque chapitre se voit livré le point de vue de Nate, Cooper, Addy et Bronwyn. L'homicide de Simon chamboule bien évidemment leur existence et ils ne sont pas épargnés par les questions des policiers, des journalistes mais aussi des regards suspicieux de certains camarades de classe. On se demande tout le long du roman qui aurait bien pu perpétuer ce crime au sein des protagonistes, qui avait les meilleurs raisons même si, en fin de compte, on se rend compte que l’élément le plus important dans ce roman, c'est plutôt comment l'impact de cet événement a pu influer sur la vie des personnages et comment ils arrivent à le gérer ou non.

Je me suis très vite attachée aux personnages, allant jusqu’à espérer qu'aucun d'entre eux ne soit coupable. J'ai aimé Bronwyn pour son coté Hermione Granger, c'est une élève studieuse qui aime aider et prendre les choses en main et j'ai adoré Nate car, honnêtement, qui n'aime pas un bad boy, bien qu'il est loin d'égaler Bender de The Breakfast Club car bien que Nate deale de l'herbe et des médocs et qu'il soit assez reclus par rapport aux autres, c'est un gars assez sympathique et attachant. J'ai moins aimé Addy au départ mais toute l'affaire autour de l’homicide de Simon lui permet d'évoluer de manière positive et de vraiment grandir et d'être elle-même. Cooper est celui qui m'a le moins convaincue et je trouve qu'il est un personnage qui est le moins mis en avant par rapport aux trois autres mais il n'en reste pas moins que son background est intéressant. Du coup, comme dans The Breakfast Club, l'auteur écrit sur des personnages stéréotypés tout en cassant au fur et à mesure les clichés les concernant.

Ce roman a été une vraie addiction. Alors que je prends pas mal de temps pour finir un livre en ce moment, même quand il me plait, j'ai fini One of Us is Lying en quatre jours. J'ai été happé par l'intrigue, c'est bien construit, le suspense est présent du début jusqu’à la fin et c'est surtout convaincant mais aussi très surprenant et la fin prend par surprise. Vu que ce roman est un mélange de YA et thriller, je vais arrêter ma review ici mais foncer lire ce livre et j'espère du fond du cœur que ce livre sera traduit en français pour ceux et celles qui ne sont pas à l'aise pour les lectures en VO. Vous l'aurez compris, ce roman est un véritable coup de cœur et est venu s'ajouter à mon étagère de mes livres préférés. Il faut ajouter que c'est le premier roman de Karen M. McManus et je trouve que ce roman est un excellent début pour sa carrière d'écrivain.




© Le Rewind Club. Design by Fearne and edited by Jules.