Vendredi 27 octobre - Dès 9h, j’étais prête devant mon ordi à lancer cette nouvelle saison de Stranger Things. Une journée intense avec pratiquement aucune pause où pendant presque 8h, j’ai retrouvé l’univers de cette série hors du commun au côté rétro que j’adore tant et qui m’avait tant attiré à la regarder. Je ne sais pas vraiment par où commencer tellement j’ai beaucoup à raconter alors on va commencer simple en disant que mes attentes ont été plus que comblés. Je peux déjà vous dire que mon avis est plus que positif. Dès le premier épisode, c’est comme si on rentrait enfin chez nous, j’étais tellement heureuse de retrouver toute la bande et l’ambiance si particulière propre à Stranger Things. Cette deuxième saison a su prendre son propre chemin et s’éloigne de la première saison où le coté hommage des années 80 était assez mis en avant. Dans cette deuxième saison, c’est plus subtil. Stranger Things 2 atteint un niveau supérieur et ça laisse présager que la saison trois sera encore plus grandiose. Stranger Things 2 a gagné en maturité et en profondeur. Pas tellement plus effrayante que la première saison, elle est définitivement plus noire, légèrement gore à certains moments et possède un côté apocalyptique mais cela n’empêche pas à la série de conserver quelques touches d'humour.


Dans cet article, je vais commencer par le côté esthétique de cette deuxième saison, ensuite de l’intrigue et des personnages. Dans mon premier article, j’avais réussi à ne pas vous spoiler mais cette fois-ci, ça va être un peu plus difficile  et même si l’article ne révèle pas de gros spoilers - ou plutôt, je ne vous révèle pas comment ça se termine - il est à lire après avoir terminé la série. Je m'excuse aussi d'avance pour la longueur de cet article mais j'avais vraiment beaucoup de choses à dire sur cette deuxième saison.





L'esthétique et l’intrigue de Stranger Things 2
Esthétiquement, on retrouve ce même visuel très cinématographique, encore plus magnifique que dans la saison précédente. C’est juste très beau à voir et on a une qualité d’image époustouflante. On a beaucoup plus de scènes représentant The Upside Down et c’est vraiment superbe et glaçant, un monde mort et effrayant. Les effets spéciaux sont vraiment réalistes et bien faits, notamment les Demodogs. Venant en à la partie qui m’a le plus époustouflé, c’est la musique. Kyle Dixon et Michael Stein ont fait de l’excellent travail et j’ai trouvé que la musique avait une présence encore plus importante que dans la saison précédente. Je trouve que la musique a ici une place à part entière et intensifie tout ce qui se passe dans les scènes. La musique ajoute une dimension tellement émotionnellement que ça m’en a donné des frissons et que ça m'a même parfois bouleversé. Cela rajoute également un coté très cinéma qui colle parfaitement avec Stranger Things. Je vous invite d'ailleurs à aller écouter la soundtrack sur Spotify.



Je trouve l’intrigue dans Stranger Things 2 très intéressante car même s’il y a une grosse intrigue concernant la menace de l’Upside Down, la particularité de cette saison c’est que la bande est assez dispersé et offre pas mal de scènes où la bande n’est pas au complet et des duos parfois inattendus se forment, on verra alors beaucoup Mike avec Will, Lucas et Dustin dans quelques épisodes puis Lucas avec la nouvelle de la bande Max et Dustin avec… Steve – mais ça, j’en parlerais plus tard - et bien entendu, Nancy avec Jonathan. On a également Eleven qui s'engage un parcours initiatique. Tout ceci fait que la série à un coté très humain qui explore les relations mais aussi l’individualité. Dans cette saison, on a droit à une nouvelle créature, pas vraiment plus effrayante que le Demogorgon de la première saison mais qui se révèle bien plus puissante, The Mind Flayer (encore une référence à une créature de D&D, ce qui en deviendrait presque propre à Stranger Things). Cette menace aura une emprise semblable à un virus qui va s'infiltrer à travers les sous-sols de Hawkins mais aussi à travers Will. On ne devine alors pas au début que Will fera en quelque sorte lui aussi parti des antagonistes et c’est une approche très intéressante. Pourtant, je dirais que ce qui ressort beaucoup de cette saison, c’est Eleven et la quête de son identité.

Eleven à la recherche de ses origines et sa relation avec Hopper
Parlons donc d’abord d’Eleven, le personnage qui avait tant intrigué tellement on en savait peu sur elle. Dans cette saison, on apprend presque tout en même temps qu’elle. On retrouve une Eleven qui a été recueilli par Hopper en secret et dont les dons se sont accrus, elle est donc bien plus puissante que lorsqu'on l’a quitté. Eleven va partir à la recherche de ses origines, va enfin rencontrer sa mère mais aussi une autre personne de son enfance qu’elle avait oublié : Eight plus communément appelé Kaly, qu’on voit pendant les premières minutes du premier chapitre/épisode. Le chapitre 7 The Lost Sister nous offre quelques chose de très différent et on peut presque le considérer comme un stand-alone qui nous offre un peu de répit dans l’intrigue principale, une petit bouffé de fraîcheur d’un autre genre qui est très agréable où les émotions d’Eleven seront à leur maximum. Millie Bobby Brown donne une prestation époustouflante qui a été d’ailleurs pour elle assez épuisante émotionnellement. Cet épisode, on l’aime ou on ne l’aime pas, j'ai lu pas mal d’avis comme quoi The Lost Sister était une erreur scénaristique, qu’il ralentissait l’intrigue, bref, qu’il n’avait pas sa place dans la saison. A vous de vous faire votre propre opinion.



Sa relation avec Hopper était quelque peu annoncée à la fin de la première saison quand Hopper lui laisse des Eggos dans une boite. On n’y manque pas et on apprend que Hopper a recueilli Eleven alors qu’elle errait dans les bois. Leur relation est assez complexe et Hopper incarne une figure paternelle autoritaire vu qu’il ne l’autorise pas à sortir. Je trouve la relation entre les deux assez intéressante bien que très conflictuelle car on se rend compte que Hopper ne sait pas vraiment comment s’y prendre avec elle et que c’est probablement dû au fait de la mort de sa fille et qu’il est donc probablement aveugler par la peur qu’Eleven soit en danger. La relation entre ses deux personnages reste néanmoins très attachante et David Harbor et Millie Bobby Brown ont une très bonne alchimie à l'écran.

Laissez Will respirer !
Cette saison est aussi un tournant pour le personnage de Will mais également le moment qui permet à Noah Schnapp de briller et de délivrer une performance plus qu’incroyable avec un jeu d’acteur remarquable et tout en intensité dans des scènes où son personnage devient complètement hystérique. En effet, Will n’est pas revenu indemne de son séjour dans The Upside Down et se retrouve possédé par une force venant de l’Upside Down sans qu’il ne puisse contrôler quoi que ce soit, il est alors en quelque sorte un antagoniste par procuration. Le pauvre, il n'y a vraiment pas de répit pour lui...

Gaten Matarazzo et Joe Keery, le duo improbable qui fonctionne bien
J’aime toujours autant Dustin qui prend un peu plus les devants dans cette saison. Toujours aussi adorable malgré sa tendance à jurer - j'aurais dû compter combien de fois il nous lâche un shit ou un son of a bitch - Dustin a bien évolué par rapport à la première saison, et alors que ses potes sont trop occupés pour répondre à son code rouge, il va se tourner vers une personne. Va alors naître la bromance la plus improbable qui soit. En effet, Dustin et Steve vont former une alliance, tout d’abord pour appâter le Demodog (une créature ressemblant à un Demogorgon mais sous forme canine) que Dustin avait recueilli avant de savoir la réelle nature de la créature, qu’il a prénommé D’Artagnan ou Dart pour faire plus court. J’ai trouvé cette idée tellement surprenante car on n’y aurait jamais pensé même si le trailer laissait présager que Steve allait faire équipe avec la bande. Cette bromance est très bien abordée et super bien introduite et surtout, permet au personnage de Steve de s’élever et de s’éloigner du cliché qu’il était dans la première saison et comme il le dit à Nancy dans le dernier épisode : il est peut être un petit ami de merde mais il est un super baby-sitter et c’est une qualité chez Steve qu’on n’aurait pas deviné. Joe Keery, l’interprète de Steve, devient vraiment un atout essentiel dans cette saison. J'aime beaucoup donc que Steve incarne une sorte de figure fraternelle en donnant des conseils (pas vraiment supers, je vous l'accorde) à Dustin, c'est même assez touchant.

L’antagoniste humain qui ne sert pas à grand-chose, j'ai nommé Billy
Un personnage dont je n’ai pas compris la présence, c’est celui de Billy, le demi-frère de Max. Les Duffer Brothers l’ont introduit dans la série pour qu’il y ait un antagoniste humain. Oui, Billy est taré et ne sait pas du tout géré sa colère. C’est un salaud, il faut l’avouer mais à mon avis, l’intrigue aurait poursuivi l’exact même chemin sans sa présence mais je souhaite tout de même reconnaître que la performance de Dacre Montgomery est à saluer, il joue parfaitement bien les tarés et offre une autre facette de son jeu que dans Power Rangers. Même chose pour Max, mais si elle est un peu plus sympathique et que sa personnalité ne tombe pas dans le cliché, j’ai trouvé que l’introduction de son personnage ne servait qu’à avoir une fille en plus dans le groupe et qu'en fin de compte, elle ne soit au final qu'un love interest pour Dustin et Lucas. Je pense que le coté romance entre Mike et Eleven était suffisant, pas besoin d’en rajouter une autre, surtout qu’on nous avait déjà servi un triangle amoureux avec Steve, Nancy et Jonathan. Cependant, ça rajoute du sang neuf, donc j'espère que son personnage sera mieux mis en avant dans la troisième saison.

Oui, les personnages ont des parents, même s'ils s'en foutent un peu de leurs gosses...
Par contre, j’ai adoré le fait qu’ils aient intégré la famille de Dustin et celle de Lucas à la série. Alors qu’on avait seulement eut droit à la famille Wheeler et à la famille Byers dans la première saison, ici, on rencontre enfin la famille des autres membres de la bande. J’ai adoré la relation qu’a Dustin avec sa mère mais j’ai craqué sur la petite sœur de Lucas, Erica. Elle est agaçante, effrontée et ne cesse de se moquer de son nerd de frère, elle est tout simplement hilarante et elle est une bonne petite touche d’humour dans les scènes où elle est présente. J'ai aussi beaucoup ri du fait que, alors que Will a disparu pendant une semaine l'année précédente, les parents ne s'inquiètent pas plus que ça de ne pas voir leurs gosses pendant des journées entières. Apparemment, c'était pour souligner le mode de vie des années 80 où les gosses faisaient un peu ce qu'ils voulaient de leur vie, tant qu'ils rentraient à l'heure pour dîner.

Les petits points négatifs de Stranger Things 2
Mais il faut l’avouer, j’ai été tout de même assez déçu du traitement de certains personnages tel que Mike par exemple. Mike est désagréable dans les premiers épisodes, la production et le cast l’ayant même surnommé Emo Mike. On sent que l’absence d’Eleven le pèse et ça joue sur son moral. Mais, il reste un ami fidèle surtout au coté de Will et retrouve dans les derniers épisodes son attitude de leader - et je salue d'ailleurs la performance de Finn Wolfhard dans une scène du dernier épisode. Même cas pour Winona Ryder, son jeu est tout aussi bien que dans la saison précédente mais il n’y a pas une grande évolution du côté de son personnage, on a toujours droit à la même facette même si sa romance avec Bob incarné par Sean Astin - qui est superbe dans son rôle, très drôle, touchant et simple - permet de montrer un coté plus humain et de la montrer en tant que femme et pas seulement en tant que mère.

Je ne vais pas tergiverser en ce qui concerne Jonathan et Nancy car je l’avoue, ce sont les personnages qui m’ont le moins intéressé dans cette saison et j’avouerai que je n’ai pas grand-chose à dire sur eux.

J’avoue que la dynamique de groupe manque assez dans cette saison, et malgré qu'on les voit ensemble dans beaucoup de scènes, bizarrement, j'ai trouvé que c'était fait différemment et j’aurais aimé avoir davantage cet esprit d'équipe comme dans la première saison. Je trouve cela également dommage que les retrouvailles entre la bande et Eleven n’aient lieu que dans le dernier épisode.


Vous l’aurez compris, j’ai été conquise par cette saison, ayant entre temps déjà regardé certains épisodes plusieurs fois, ce que je n’avais pas fait avec la première saison. Même si on va devoir attendre pas mal de temps pour la troisième saison, qui sera probablement diffusé début 2019, j’ai vraiment hâte de voir ce que va nous réserver l’équipe de Stranger Things. 



Qu'avez-vous pensé de Stranger Things 2 ? N'aillez pas peur de laisser de longs commentaires, je veux tout savoir !


Stranger Things 2, ce que j'en ai pensé.

31 oct. 2017



Vendredi 27 octobre - Dès 9h, j’étais prête devant mon ordi à lancer cette nouvelle saison de Stranger Things. Une journée intense avec pratiquement aucune pause où pendant presque 8h, j’ai retrouvé l’univers de cette série hors du commun au côté rétro que j’adore tant et qui m’avait tant attiré à la regarder. Je ne sais pas vraiment par où commencer tellement j’ai beaucoup à raconter alors on va commencer simple en disant que mes attentes ont été plus que comblés. Je peux déjà vous dire que mon avis est plus que positif. Dès le premier épisode, c’est comme si on rentrait enfin chez nous, j’étais tellement heureuse de retrouver toute la bande et l’ambiance si particulière propre à Stranger Things. Cette deuxième saison a su prendre son propre chemin et s’éloigne de la première saison où le coté hommage des années 80 était assez mis en avant. Dans cette deuxième saison, c’est plus subtil. Stranger Things 2 atteint un niveau supérieur et ça laisse présager que la saison trois sera encore plus grandiose. Stranger Things 2 a gagné en maturité et en profondeur. Pas tellement plus effrayante que la première saison, elle est définitivement plus noire, légèrement gore à certains moments et possède un côté apocalyptique mais cela n’empêche pas à la série de conserver quelques touches d'humour.


Dans cet article, je vais commencer par le côté esthétique de cette deuxième saison, ensuite de l’intrigue et des personnages. Dans mon premier article, j’avais réussi à ne pas vous spoiler mais cette fois-ci, ça va être un peu plus difficile  et même si l’article ne révèle pas de gros spoilers - ou plutôt, je ne vous révèle pas comment ça se termine - il est à lire après avoir terminé la série. Je m'excuse aussi d'avance pour la longueur de cet article mais j'avais vraiment beaucoup de choses à dire sur cette deuxième saison.





L'esthétique et l’intrigue de Stranger Things 2
Esthétiquement, on retrouve ce même visuel très cinématographique, encore plus magnifique que dans la saison précédente. C’est juste très beau à voir et on a une qualité d’image époustouflante. On a beaucoup plus de scènes représentant The Upside Down et c’est vraiment superbe et glaçant, un monde mort et effrayant. Les effets spéciaux sont vraiment réalistes et bien faits, notamment les Demodogs. Venant en à la partie qui m’a le plus époustouflé, c’est la musique. Kyle Dixon et Michael Stein ont fait de l’excellent travail et j’ai trouvé que la musique avait une présence encore plus importante que dans la saison précédente. Je trouve que la musique a ici une place à part entière et intensifie tout ce qui se passe dans les scènes. La musique ajoute une dimension tellement émotionnellement que ça m’en a donné des frissons et que ça m'a même parfois bouleversé. Cela rajoute également un coté très cinéma qui colle parfaitement avec Stranger Things. Je vous invite d'ailleurs à aller écouter la soundtrack sur Spotify.



Je trouve l’intrigue dans Stranger Things 2 très intéressante car même s’il y a une grosse intrigue concernant la menace de l’Upside Down, la particularité de cette saison c’est que la bande est assez dispersé et offre pas mal de scènes où la bande n’est pas au complet et des duos parfois inattendus se forment, on verra alors beaucoup Mike avec Will, Lucas et Dustin dans quelques épisodes puis Lucas avec la nouvelle de la bande Max et Dustin avec… Steve – mais ça, j’en parlerais plus tard - et bien entendu, Nancy avec Jonathan. On a également Eleven qui s'engage un parcours initiatique. Tout ceci fait que la série à un coté très humain qui explore les relations mais aussi l’individualité. Dans cette saison, on a droit à une nouvelle créature, pas vraiment plus effrayante que le Demogorgon de la première saison mais qui se révèle bien plus puissante, The Mind Flayer (encore une référence à une créature de D&D, ce qui en deviendrait presque propre à Stranger Things). Cette menace aura une emprise semblable à un virus qui va s'infiltrer à travers les sous-sols de Hawkins mais aussi à travers Will. On ne devine alors pas au début que Will fera en quelque sorte lui aussi parti des antagonistes et c’est une approche très intéressante. Pourtant, je dirais que ce qui ressort beaucoup de cette saison, c’est Eleven et la quête de son identité.

Eleven à la recherche de ses origines et sa relation avec Hopper
Parlons donc d’abord d’Eleven, le personnage qui avait tant intrigué tellement on en savait peu sur elle. Dans cette saison, on apprend presque tout en même temps qu’elle. On retrouve une Eleven qui a été recueilli par Hopper en secret et dont les dons se sont accrus, elle est donc bien plus puissante que lorsqu'on l’a quitté. Eleven va partir à la recherche de ses origines, va enfin rencontrer sa mère mais aussi une autre personne de son enfance qu’elle avait oublié : Eight plus communément appelé Kaly, qu’on voit pendant les premières minutes du premier chapitre/épisode. Le chapitre 7 The Lost Sister nous offre quelques chose de très différent et on peut presque le considérer comme un stand-alone qui nous offre un peu de répit dans l’intrigue principale, une petit bouffé de fraîcheur d’un autre genre qui est très agréable où les émotions d’Eleven seront à leur maximum. Millie Bobby Brown donne une prestation époustouflante qui a été d’ailleurs pour elle assez épuisante émotionnellement. Cet épisode, on l’aime ou on ne l’aime pas, j'ai lu pas mal d’avis comme quoi The Lost Sister était une erreur scénaristique, qu’il ralentissait l’intrigue, bref, qu’il n’avait pas sa place dans la saison. A vous de vous faire votre propre opinion.



Sa relation avec Hopper était quelque peu annoncée à la fin de la première saison quand Hopper lui laisse des Eggos dans une boite. On n’y manque pas et on apprend que Hopper a recueilli Eleven alors qu’elle errait dans les bois. Leur relation est assez complexe et Hopper incarne une figure paternelle autoritaire vu qu’il ne l’autorise pas à sortir. Je trouve la relation entre les deux assez intéressante bien que très conflictuelle car on se rend compte que Hopper ne sait pas vraiment comment s’y prendre avec elle et que c’est probablement dû au fait de la mort de sa fille et qu’il est donc probablement aveugler par la peur qu’Eleven soit en danger. La relation entre ses deux personnages reste néanmoins très attachante et David Harbor et Millie Bobby Brown ont une très bonne alchimie à l'écran.

Laissez Will respirer !
Cette saison est aussi un tournant pour le personnage de Will mais également le moment qui permet à Noah Schnapp de briller et de délivrer une performance plus qu’incroyable avec un jeu d’acteur remarquable et tout en intensité dans des scènes où son personnage devient complètement hystérique. En effet, Will n’est pas revenu indemne de son séjour dans The Upside Down et se retrouve possédé par une force venant de l’Upside Down sans qu’il ne puisse contrôler quoi que ce soit, il est alors en quelque sorte un antagoniste par procuration. Le pauvre, il n'y a vraiment pas de répit pour lui...

Gaten Matarazzo et Joe Keery, le duo improbable qui fonctionne bien
J’aime toujours autant Dustin qui prend un peu plus les devants dans cette saison. Toujours aussi adorable malgré sa tendance à jurer - j'aurais dû compter combien de fois il nous lâche un shit ou un son of a bitch - Dustin a bien évolué par rapport à la première saison, et alors que ses potes sont trop occupés pour répondre à son code rouge, il va se tourner vers une personne. Va alors naître la bromance la plus improbable qui soit. En effet, Dustin et Steve vont former une alliance, tout d’abord pour appâter le Demodog (une créature ressemblant à un Demogorgon mais sous forme canine) que Dustin avait recueilli avant de savoir la réelle nature de la créature, qu’il a prénommé D’Artagnan ou Dart pour faire plus court. J’ai trouvé cette idée tellement surprenante car on n’y aurait jamais pensé même si le trailer laissait présager que Steve allait faire équipe avec la bande. Cette bromance est très bien abordée et super bien introduite et surtout, permet au personnage de Steve de s’élever et de s’éloigner du cliché qu’il était dans la première saison et comme il le dit à Nancy dans le dernier épisode : il est peut être un petit ami de merde mais il est un super baby-sitter et c’est une qualité chez Steve qu’on n’aurait pas deviné. Joe Keery, l’interprète de Steve, devient vraiment un atout essentiel dans cette saison. J'aime beaucoup donc que Steve incarne une sorte de figure fraternelle en donnant des conseils (pas vraiment supers, je vous l'accorde) à Dustin, c'est même assez touchant.

L’antagoniste humain qui ne sert pas à grand-chose, j'ai nommé Billy
Un personnage dont je n’ai pas compris la présence, c’est celui de Billy, le demi-frère de Max. Les Duffer Brothers l’ont introduit dans la série pour qu’il y ait un antagoniste humain. Oui, Billy est taré et ne sait pas du tout géré sa colère. C’est un salaud, il faut l’avouer mais à mon avis, l’intrigue aurait poursuivi l’exact même chemin sans sa présence mais je souhaite tout de même reconnaître que la performance de Dacre Montgomery est à saluer, il joue parfaitement bien les tarés et offre une autre facette de son jeu que dans Power Rangers. Même chose pour Max, mais si elle est un peu plus sympathique et que sa personnalité ne tombe pas dans le cliché, j’ai trouvé que l’introduction de son personnage ne servait qu’à avoir une fille en plus dans le groupe et qu'en fin de compte, elle ne soit au final qu'un love interest pour Dustin et Lucas. Je pense que le coté romance entre Mike et Eleven était suffisant, pas besoin d’en rajouter une autre, surtout qu’on nous avait déjà servi un triangle amoureux avec Steve, Nancy et Jonathan. Cependant, ça rajoute du sang neuf, donc j'espère que son personnage sera mieux mis en avant dans la troisième saison.

Oui, les personnages ont des parents, même s'ils s'en foutent un peu de leurs gosses...
Par contre, j’ai adoré le fait qu’ils aient intégré la famille de Dustin et celle de Lucas à la série. Alors qu’on avait seulement eut droit à la famille Wheeler et à la famille Byers dans la première saison, ici, on rencontre enfin la famille des autres membres de la bande. J’ai adoré la relation qu’a Dustin avec sa mère mais j’ai craqué sur la petite sœur de Lucas, Erica. Elle est agaçante, effrontée et ne cesse de se moquer de son nerd de frère, elle est tout simplement hilarante et elle est une bonne petite touche d’humour dans les scènes où elle est présente. J'ai aussi beaucoup ri du fait que, alors que Will a disparu pendant une semaine l'année précédente, les parents ne s'inquiètent pas plus que ça de ne pas voir leurs gosses pendant des journées entières. Apparemment, c'était pour souligner le mode de vie des années 80 où les gosses faisaient un peu ce qu'ils voulaient de leur vie, tant qu'ils rentraient à l'heure pour dîner.

Les petits points négatifs de Stranger Things 2
Mais il faut l’avouer, j’ai été tout de même assez déçu du traitement de certains personnages tel que Mike par exemple. Mike est désagréable dans les premiers épisodes, la production et le cast l’ayant même surnommé Emo Mike. On sent que l’absence d’Eleven le pèse et ça joue sur son moral. Mais, il reste un ami fidèle surtout au coté de Will et retrouve dans les derniers épisodes son attitude de leader - et je salue d'ailleurs la performance de Finn Wolfhard dans une scène du dernier épisode. Même cas pour Winona Ryder, son jeu est tout aussi bien que dans la saison précédente mais il n’y a pas une grande évolution du côté de son personnage, on a toujours droit à la même facette même si sa romance avec Bob incarné par Sean Astin - qui est superbe dans son rôle, très drôle, touchant et simple - permet de montrer un coté plus humain et de la montrer en tant que femme et pas seulement en tant que mère.

Je ne vais pas tergiverser en ce qui concerne Jonathan et Nancy car je l’avoue, ce sont les personnages qui m’ont le moins intéressé dans cette saison et j’avouerai que je n’ai pas grand-chose à dire sur eux.

J’avoue que la dynamique de groupe manque assez dans cette saison, et malgré qu'on les voit ensemble dans beaucoup de scènes, bizarrement, j'ai trouvé que c'était fait différemment et j’aurais aimé avoir davantage cet esprit d'équipe comme dans la première saison. Je trouve cela également dommage que les retrouvailles entre la bande et Eleven n’aient lieu que dans le dernier épisode.


Vous l’aurez compris, j’ai été conquise par cette saison, ayant entre temps déjà regardé certains épisodes plusieurs fois, ce que je n’avais pas fait avec la première saison. Même si on va devoir attendre pas mal de temps pour la troisième saison, qui sera probablement diffusé début 2019, j’ai vraiment hâte de voir ce que va nous réserver l’équipe de Stranger Things. 



Qu'avez-vous pensé de Stranger Things 2 ? N'aillez pas peur de laisser de longs commentaires, je veux tout savoir !


Halloween Movies II

Au départ, je n'aurais dû que republier mon article Halloween Movies que j'avais publié en 2015. J'avais décidé de refaire une petite refonte, modifier les polices et le design de l’article qui ne correspondait plus vraiment au design actuel du blog, pensant que j'avais déjà citer tous les films regardables à l'occasion d'Halloween. Pourtant, en réfléchissant un peu plus, je me suis rendu compte que je pouvais faire un deuxième article en rajoutant des films que j'avais oublié de mentionner dans le premier article ou qui n'était présent quand dans la brève liste à la fin. J'espère donc que cette deuxième liste de films pour Halloween vous plaira.



Dangereuse Alliance Réalisé par Andrew Fleming en 1996.
Dangereuse Alliance - The Craft

L'histoire? Nancy, Bonnie et Rochelle sont trois étudiantes éprises d'ésotérisme qui pratiquent la magie. Les autres étudiants les considèrent comme des folles et des sorcières. Elles sont rejointes par une quatrième, Sarah, dotée de dons exceptionnels. Les quatre jeunes femmes vont former un cercle capable d'invoquer les plus puissants esprits et transformer leurs rêves en réalité. Jusqu'au jour où des rivalités apparaissent dans le petit groupe.

Comment ai-je pu oublier de mentionner ce film dans mon premier article. Dangereuse Alliance ou The Craft en VO est pourtant un film cultissime des années 90, à tel point qu'un reboot est en projet. Ce film est flippant et tout ceci grâce à la performance de l'actrice Fairuza Balk qui interprète Nancy. J'adore ce film et j'aime que le coté Wicca, tel qu'on peut le voir dans Charmed, soit mis en avant (d'ailleurs, la chanson How Soon Is Now? est pressente dans le film et est également la chanson du générique de Charmed). The Craft est parfait pour le soir d'Halloween, et qui plus est, très girl power donc foncez!


The Faculty Réalisé par Robert Rodriguez en 1998.
The Faculty

L'histoire ? Herrington High est un lycée américain comme les autres. Peu après la découverte d'un organisme vivant inconnu, certains élèves commencent à soupçonner que quelque chose de louche est en train de se passer dans leur lycée, certains professeurs ainsi que certains élèves se comportant bizarrement. Un groupe d'élèves décide de tirer l'affaire au clair et découvre qu'ils sont envahis par des extraterrestres.

Un autre film culte des années 90, The Faculty est un mélange entre le genre du  teen-movie, de la science fiction et de l'horreur. C'est divertissant et c'est toujours cool de revoir un film où Elijah Wood et Josh Hartnett font leurs débuts (Bon, Eliha Wood avait déja 10 ans de cinéma derrière lui mais je voulais bien évidement dire que c’était avant son big break-out dans Le Seigneur des Anneaux). The Faculty est un bon film divertissant, un mélange entre The Breafast Club et The Thing, à regarder seul ou entre potes.


L'Île aux sorciers Réalisé par Nikolaj Arcel en 2007.
L'Île aux sorciers - De fortabte sjæles ø

L'histoire ? Lulu, une jeune Danoise de 14 ans attirée par le surnaturel, déménage avec sa famille dans une petite ville de province. Une nuit, son petit frère Sylvester est frappé par une lumière blanche et se retrouve dès lors possédé par l'esprit de Herman Hartmann, un homme mort au XIXe siècle alors qu'il combattait les forces du mal au sein d'une loge. Avec l'aide de son jeune voisin Oliver et de Richard, un physiothérapeute qui étudie les phénomènes paranormaux, Lulu va devoir combattre un puissant nécromancien qui cherche à rassembler les pages du manuscrit magique autrefois utilisé par la loge pour combattre le mal.

Film danois sorti en 2007, L’Île aux sorciers est un film sans prétention. Je prends toujours plaisir à le regarder et les effets spéciaux sont bien et n'a rien à envier aux grosses productions américaines. Les personnages sont sympathiques et attachants. Ce n'est pas un grand film mais c'est un film avec des fantômes et de la sorcellerie, c'est donc parfait pour Halloween et je trouve que le fait que ça se passe dans un pays scandinave rajoute le petit plus.


Les Ensorceleuses Réalisé par Griffin Dunne en 1998.
Les Ensorceleuses - Practical Magic

L'histoire ? Sally et Gillian Owens sont deux sœurs que tout oppose. Sally, la réservée, aspire à une vie normale et rangée, tandis que Gillian, l'exubérante, vole de conquête en conquête. Elles ont néanmoins un point commun: la sorcellerie. Mais avec la malédiction qui condamne à une mort prématurée les hommes qu'elles ont la faiblesse d'aimer, les sœurs Owens n'ont pas la vie facile. La disparition du petit ami de Gillian et l'apparition de phénomènes étranges autour de la résidence familiale ne vont pas tarder à bouleverser la vie des deux sœurs.

Encore une fois, comment ai-je pu oublier de mentionner ce film dans mon premier article. Même si certaines scènes me faisaient un peu flipper quand j'étais plus jeune, j'adorais - et j'adore toujours - ce film. Déja, rien que pour la distribution presque entièrement féminine: Nicole Kidman, Sandra Bullock, Stockard Channing et Dianne Wiest entre autre. Je pense que la sorcellerie devait être assez hype dans les années 90, à mon plus grand plaisir. Comme Dangereuse Alliance, Les Ensorceleuses a un coté très girl power avec ce clan de sorcières qui ont dû renoncé à l'amour mais qui restent forte malgré tout et qui montre qu'on n'a pas forcement besoin d'un homme pour être épanouie. A voir et à revoir !


Fantômes contre fantômes Réalisé par Peter Jackson en 1996.
Fantômes contre fantômes - The Frighteners


L'histoire ? Frank Bannister, ancien architecte alcoolique est devenu médium à la suite de la mort de sa femme, dont il se juge seul responsable. Depuis, il a la capacité de voir les fantômes. Il finit par en abuser en embauchant des amis fantômes pour hanter la maison de diverses personnes qu'il rencontre lors d'enterrements ou autres occasions. Mais depuis l'apparition d'un ectoplasme se prenant pour la Faucheuse, Frank se voit investi de la mission de l'arrêter avant que la ville ne passe sous le courroux de ce fantôme qui s'est nommé juge de la vie et de la mort.

Quand on voit les noms de Robert Zemeckis et de Peter Jackson, on ne peut qu'avoir un film avec un minimum de qualité et c'est le cas avec Fantômes contre fantômes. Le film oscille entre la drôlerie et l'effrayant et ça fonctionne. Michael J. Fox est parfait en veuf égoïste qui se sert de son récent don de medium pour son profit personnel. Pour un film sorti il y a 21 ans, les effets spéciaux et les maquillages sont plus que correct et les fantômes sont vraiment cool et sont la grosse touche d’humour du film. Mention spéciale à l'acteur Jeffrey Combs qui interprète un agent du FBI complètement creepy. En conclusion, Fantômes contre fantômes est un bon film de fantômes plutôt atypique, assez recherché et très divertissant.




BONUS


Ai-je vraiment besoin de vous présenter la fabuleuse série qu'est Stranger Things et de vous expliquer pourquoi cette série est tellement géniale et qu'elle est parfaite pour la période d'Halloween ?! D'ailleurs la saison 2 sort aujourd'hui sur Netflix. Allez-vous attendre Halloween ou la tentation est-elle trop forte ? En même temps, on peut se dire que le mois d'Octobre, c'est le mois d'Halloween, donc pas besoin d'attendre le 31 donc pour mon cas, je vais binge-watcher cette deuxième saison aujourd'hui. 




J'espère que cette petite liste vous aura plu et dites moi quel est votre programme pour Halloween!





INSTANT CINOCHE • Halloween Movies II.

27 oct. 2017

Halloween Movies II

Au départ, je n'aurais dû que republier mon article Halloween Movies que j'avais publié en 2015. J'avais décidé de refaire une petite refonte, modifier les polices et le design de l’article qui ne correspondait plus vraiment au design actuel du blog, pensant que j'avais déjà citer tous les films regardables à l'occasion d'Halloween. Pourtant, en réfléchissant un peu plus, je me suis rendu compte que je pouvais faire un deuxième article en rajoutant des films que j'avais oublié de mentionner dans le premier article ou qui n'était présent quand dans la brève liste à la fin. J'espère donc que cette deuxième liste de films pour Halloween vous plaira.



Dangereuse Alliance Réalisé par Andrew Fleming en 1996.
Dangereuse Alliance - The Craft

L'histoire? Nancy, Bonnie et Rochelle sont trois étudiantes éprises d'ésotérisme qui pratiquent la magie. Les autres étudiants les considèrent comme des folles et des sorcières. Elles sont rejointes par une quatrième, Sarah, dotée de dons exceptionnels. Les quatre jeunes femmes vont former un cercle capable d'invoquer les plus puissants esprits et transformer leurs rêves en réalité. Jusqu'au jour où des rivalités apparaissent dans le petit groupe.

Comment ai-je pu oublier de mentionner ce film dans mon premier article. Dangereuse Alliance ou The Craft en VO est pourtant un film cultissime des années 90, à tel point qu'un reboot est en projet. Ce film est flippant et tout ceci grâce à la performance de l'actrice Fairuza Balk qui interprète Nancy. J'adore ce film et j'aime que le coté Wicca, tel qu'on peut le voir dans Charmed, soit mis en avant (d'ailleurs, la chanson How Soon Is Now? est pressente dans le film et est également la chanson du générique de Charmed). The Craft est parfait pour le soir d'Halloween, et qui plus est, très girl power donc foncez!


The Faculty Réalisé par Robert Rodriguez en 1998.
The Faculty

L'histoire ? Herrington High est un lycée américain comme les autres. Peu après la découverte d'un organisme vivant inconnu, certains élèves commencent à soupçonner que quelque chose de louche est en train de se passer dans leur lycée, certains professeurs ainsi que certains élèves se comportant bizarrement. Un groupe d'élèves décide de tirer l'affaire au clair et découvre qu'ils sont envahis par des extraterrestres.

Un autre film culte des années 90, The Faculty est un mélange entre le genre du  teen-movie, de la science fiction et de l'horreur. C'est divertissant et c'est toujours cool de revoir un film où Elijah Wood et Josh Hartnett font leurs débuts (Bon, Eliha Wood avait déja 10 ans de cinéma derrière lui mais je voulais bien évidement dire que c’était avant son big break-out dans Le Seigneur des Anneaux). The Faculty est un bon film divertissant, un mélange entre The Breafast Club et The Thing, à regarder seul ou entre potes.


L'Île aux sorciers Réalisé par Nikolaj Arcel en 2007.
L'Île aux sorciers - De fortabte sjæles ø

L'histoire ? Lulu, une jeune Danoise de 14 ans attirée par le surnaturel, déménage avec sa famille dans une petite ville de province. Une nuit, son petit frère Sylvester est frappé par une lumière blanche et se retrouve dès lors possédé par l'esprit de Herman Hartmann, un homme mort au XIXe siècle alors qu'il combattait les forces du mal au sein d'une loge. Avec l'aide de son jeune voisin Oliver et de Richard, un physiothérapeute qui étudie les phénomènes paranormaux, Lulu va devoir combattre un puissant nécromancien qui cherche à rassembler les pages du manuscrit magique autrefois utilisé par la loge pour combattre le mal.

Film danois sorti en 2007, L’Île aux sorciers est un film sans prétention. Je prends toujours plaisir à le regarder et les effets spéciaux sont bien et n'a rien à envier aux grosses productions américaines. Les personnages sont sympathiques et attachants. Ce n'est pas un grand film mais c'est un film avec des fantômes et de la sorcellerie, c'est donc parfait pour Halloween et je trouve que le fait que ça se passe dans un pays scandinave rajoute le petit plus.


Les Ensorceleuses Réalisé par Griffin Dunne en 1998.
Les Ensorceleuses - Practical Magic

L'histoire ? Sally et Gillian Owens sont deux sœurs que tout oppose. Sally, la réservée, aspire à une vie normale et rangée, tandis que Gillian, l'exubérante, vole de conquête en conquête. Elles ont néanmoins un point commun: la sorcellerie. Mais avec la malédiction qui condamne à une mort prématurée les hommes qu'elles ont la faiblesse d'aimer, les sœurs Owens n'ont pas la vie facile. La disparition du petit ami de Gillian et l'apparition de phénomènes étranges autour de la résidence familiale ne vont pas tarder à bouleverser la vie des deux sœurs.

Encore une fois, comment ai-je pu oublier de mentionner ce film dans mon premier article. Même si certaines scènes me faisaient un peu flipper quand j'étais plus jeune, j'adorais - et j'adore toujours - ce film. Déja, rien que pour la distribution presque entièrement féminine: Nicole Kidman, Sandra Bullock, Stockard Channing et Dianne Wiest entre autre. Je pense que la sorcellerie devait être assez hype dans les années 90, à mon plus grand plaisir. Comme Dangereuse Alliance, Les Ensorceleuses a un coté très girl power avec ce clan de sorcières qui ont dû renoncé à l'amour mais qui restent forte malgré tout et qui montre qu'on n'a pas forcement besoin d'un homme pour être épanouie. A voir et à revoir !


Fantômes contre fantômes Réalisé par Peter Jackson en 1996.
Fantômes contre fantômes - The Frighteners


L'histoire ? Frank Bannister, ancien architecte alcoolique est devenu médium à la suite de la mort de sa femme, dont il se juge seul responsable. Depuis, il a la capacité de voir les fantômes. Il finit par en abuser en embauchant des amis fantômes pour hanter la maison de diverses personnes qu'il rencontre lors d'enterrements ou autres occasions. Mais depuis l'apparition d'un ectoplasme se prenant pour la Faucheuse, Frank se voit investi de la mission de l'arrêter avant que la ville ne passe sous le courroux de ce fantôme qui s'est nommé juge de la vie et de la mort.

Quand on voit les noms de Robert Zemeckis et de Peter Jackson, on ne peut qu'avoir un film avec un minimum de qualité et c'est le cas avec Fantômes contre fantômes. Le film oscille entre la drôlerie et l'effrayant et ça fonctionne. Michael J. Fox est parfait en veuf égoïste qui se sert de son récent don de medium pour son profit personnel. Pour un film sorti il y a 21 ans, les effets spéciaux et les maquillages sont plus que correct et les fantômes sont vraiment cool et sont la grosse touche d’humour du film. Mention spéciale à l'acteur Jeffrey Combs qui interprète un agent du FBI complètement creepy. En conclusion, Fantômes contre fantômes est un bon film de fantômes plutôt atypique, assez recherché et très divertissant.




BONUS


Ai-je vraiment besoin de vous présenter la fabuleuse série qu'est Stranger Things et de vous expliquer pourquoi cette série est tellement géniale et qu'elle est parfaite pour la période d'Halloween ?! D'ailleurs la saison 2 sort aujourd'hui sur Netflix. Allez-vous attendre Halloween ou la tentation est-elle trop forte ? En même temps, on peut se dire que le mois d'Octobre, c'est le mois d'Halloween, donc pas besoin d'attendre le 31 donc pour mon cas, je vais binge-watcher cette deuxième saison aujourd'hui. 




J'espère que cette petite liste vous aura plu et dites moi quel est votre programme pour Halloween!






The Future of Us de Jay Asher et Carolyn Mackler.

Alors que j'étais en pleine lecture dans Bazaar, un roman de Stephen King, j'ai senti que j'avais besoin de me plonger dans une lecture plus légère et de m'éloigner de cette énorme brique de plus de 800 pages. Attendant une commande de romans, j'ai décidé de me relire un des premiers romans YA que j'ai lu en VO: The Future of Us de Jay Ascher et Carolyn Mackler et d'ensuite de vous proposer mon avis sur ce roman.  Voici ce que dit la quatrième de couverture de l’édition française:


1996. Pour ses 15 ans, Emma vient d'avoir son premier ordinateur. Avec Josh, son meilleur ami, elle découvre le web. Facebook n'existe pas encore, mais un drôle de bug les connecte sur le futur, sur ce que seront leurs profils, quinze ans plus tard. Une fenêtre sur leur vie à venir : travail, amis, amours, familles. Le problème, c'est que le profil d'Emma ne lui va pas. Pas du tout.

L'idée de base est intéressante: avoir accès à son avenir depuis l'internet de 1996 et surtout à travers Facebook avant son invention. Dommage que l'intrigue repose seulement sur de la romance. Cependant, si on creuse un peu plus en profondeur, l'intrigue nous montre également qu'il ne faut pas se laisser guider et absorber par les réseaux sociaux et qu'il faut savoir vivre indépendamment de ça et profiter du moment présent. Bref, je trouve tout de même que le roman n'est pas abouti car avec une idée comme celle-ci, on aurait pu avoir bien plus que cette histoire-là.  Je pense que les auteurs ne vont pas assez loin dans l'idée et reste à la surface des nombreuses probabilités que peut engendrer ce genre de pouvoir.

Le roman perd beaucoup à cause d'un de ses personnages principaux, Emma, qui est tout bonnement antipathique. Tout ce qui importe à Emma, c'est d'avoir un beau garçon à ses bras et quand elle lit ses statuts sur Facebook et remarque qu'elle n'est pas heureuse dans le futur, selon elle, c'est forcément à cause de l'homme avec qui elle est mariée. Jamais Emma ne se remet en question et la fin m'a donné l'impression que les auteurs avaient remarqué leur erreur trop tard et avaient essayé de rattraper les dégâts en essayant de rendre Emma plus sympathique, mais ça laisse un gout assez amer. Josh est le personnage qui rattrape un peu tout. Il est le plus sensée des deux et il est le premier à dire qu'il ne faut pas trop en savoir sur son avenir et ne pas le modifier car un détail par-ci par-là est dérangeant - Doc Brown vous le dirait aussi, il n'est jamais bon d'en savoir trop sur son avenir. Josh est un personnage attendrissant, ce qui manque beaucoup au personnage d'Emma.

Il y a tout de même des petits passages qui font sourire en ce qui concerne l'actualité et la culture de ces dernières années car on en sait forcément plus que les personnages vu que l'intrigue se passe en 1996. De plus, j'ai bien connu AOL et ça m'a alors fait rappeler quelques souvenirs d'enfance où je devais surveiller le temps que je passais sur Internet pour ne pas dépasser les 25h par mois qu'on avait et le fait qu'on ne pouvait pas téléphoner quand on utilisait Internet.

Je ne sais pas comment se passe l'écriture d'un roman à quatre mains mais en tout cas, la lecture est fluide et fait penser que seul un auteur est derrière ce roman. Le roman est donc en parfait équilibre, aucun passage n'est supérieur qualitativement à un autre.

Je trouve que la fin arrive comme un cheveu sur la soupe. Il n'y a pas vraiment de dénouement et les derniers pages sont plus que prévisibles et en fin de compte, on se doute de tout dès le début du roman. Bref, c'est une lecture très linéaire. Le livre se lit très rapidement et même si l'histoire et le personnage d'Emma aurait pu être mieux exploités, ça reste un roman plutôt divertissant mais on trouve beaucoup mieux et élaboré ailleurs.

Le livre a été traduit en français sous le titre Profil et publié aux éditions Bayard Jeunesse mais ne semble plus être en production, donc à moins de le trouver en médiathèque ou en occasion, il semble impossible de se le procurer en VF.



The Future of Us de Jay Asher et Carolyn Mackler.

24 oct. 2017


The Future of Us de Jay Asher et Carolyn Mackler.

Alors que j'étais en pleine lecture dans Bazaar, un roman de Stephen King, j'ai senti que j'avais besoin de me plonger dans une lecture plus légère et de m'éloigner de cette énorme brique de plus de 800 pages. Attendant une commande de romans, j'ai décidé de me relire un des premiers romans YA que j'ai lu en VO: The Future of Us de Jay Ascher et Carolyn Mackler et d'ensuite de vous proposer mon avis sur ce roman.  Voici ce que dit la quatrième de couverture de l’édition française:


1996. Pour ses 15 ans, Emma vient d'avoir son premier ordinateur. Avec Josh, son meilleur ami, elle découvre le web. Facebook n'existe pas encore, mais un drôle de bug les connecte sur le futur, sur ce que seront leurs profils, quinze ans plus tard. Une fenêtre sur leur vie à venir : travail, amis, amours, familles. Le problème, c'est que le profil d'Emma ne lui va pas. Pas du tout.

L'idée de base est intéressante: avoir accès à son avenir depuis l'internet de 1996 et surtout à travers Facebook avant son invention. Dommage que l'intrigue repose seulement sur de la romance. Cependant, si on creuse un peu plus en profondeur, l'intrigue nous montre également qu'il ne faut pas se laisser guider et absorber par les réseaux sociaux et qu'il faut savoir vivre indépendamment de ça et profiter du moment présent. Bref, je trouve tout de même que le roman n'est pas abouti car avec une idée comme celle-ci, on aurait pu avoir bien plus que cette histoire-là.  Je pense que les auteurs ne vont pas assez loin dans l'idée et reste à la surface des nombreuses probabilités que peut engendrer ce genre de pouvoir.

Le roman perd beaucoup à cause d'un de ses personnages principaux, Emma, qui est tout bonnement antipathique. Tout ce qui importe à Emma, c'est d'avoir un beau garçon à ses bras et quand elle lit ses statuts sur Facebook et remarque qu'elle n'est pas heureuse dans le futur, selon elle, c'est forcément à cause de l'homme avec qui elle est mariée. Jamais Emma ne se remet en question et la fin m'a donné l'impression que les auteurs avaient remarqué leur erreur trop tard et avaient essayé de rattraper les dégâts en essayant de rendre Emma plus sympathique, mais ça laisse un gout assez amer. Josh est le personnage qui rattrape un peu tout. Il est le plus sensée des deux et il est le premier à dire qu'il ne faut pas trop en savoir sur son avenir et ne pas le modifier car un détail par-ci par-là est dérangeant - Doc Brown vous le dirait aussi, il n'est jamais bon d'en savoir trop sur son avenir. Josh est un personnage attendrissant, ce qui manque beaucoup au personnage d'Emma.

Il y a tout de même des petits passages qui font sourire en ce qui concerne l'actualité et la culture de ces dernières années car on en sait forcément plus que les personnages vu que l'intrigue se passe en 1996. De plus, j'ai bien connu AOL et ça m'a alors fait rappeler quelques souvenirs d'enfance où je devais surveiller le temps que je passais sur Internet pour ne pas dépasser les 25h par mois qu'on avait et le fait qu'on ne pouvait pas téléphoner quand on utilisait Internet.

Je ne sais pas comment se passe l'écriture d'un roman à quatre mains mais en tout cas, la lecture est fluide et fait penser que seul un auteur est derrière ce roman. Le roman est donc en parfait équilibre, aucun passage n'est supérieur qualitativement à un autre.

Je trouve que la fin arrive comme un cheveu sur la soupe. Il n'y a pas vraiment de dénouement et les derniers pages sont plus que prévisibles et en fin de compte, on se doute de tout dès le début du roman. Bref, c'est une lecture très linéaire. Le livre se lit très rapidement et même si l'histoire et le personnage d'Emma aurait pu être mieux exploités, ça reste un roman plutôt divertissant mais on trouve beaucoup mieux et élaboré ailleurs.

Le livre a été traduit en français sous le titre Profil et publié aux éditions Bayard Jeunesse mais ne semble plus être en production, donc à moins de le trouver en médiathèque ou en occasion, il semble impossible de se le procurer en VF.




Révolution VHS est un documentaire de Dimitri Kourtchine, diffusé sur Arte le 31 août 2017. Quand bien même le groupe japonais Funai Electric, dernier fabricant de magnétoscopes ait stoppé sa production en 2016, la VHS n’en reste pas moins à la mode avec des applications capable de récréer des vidéos avec une qualité VHS si caractéristiques des années 80. Ce documentaire nous plonge alors dans un tourbillon de nostalgie. 


Révolution VHS, le documentaire nostalgique de Arte.
En véritable machine à voyager dans le temps, Révolution VHS nous montre que tout commence en 1976 avec la sortie du Betamax de Sony. C'est une révolution où pouvoir enregistrer nos programmes favoris est maintenant possible. Ça devient aussi un moyen de rapprocher les gens entre eux, des passionnés s'envoyant leurs casettes enregistrées. Mais on apprend également que l’apparition de cette fonctionnalité n’a pas été bien vu par tout le monde, notamment par les studios qui voyaient d’un mauvais œil le fait de pouvoir enregistrer des programmes et considéraient donc ça comme du vol. L'année 1985 voit l'apparition d'un sérieux concurrent aux cassettes Betamax, la fameuse VHS, qui finira par dominer la cassette de Betamax.

La cassette VHS est aussi un symbole important qui se matérialise à travers l'arrivée des vidéo-clubs, qui étaient alors de véritables endroits de socialisation où il y avait un vrai contact humain. Les années 80 marquent l'époque où les VHS d'aérobic deviennent très populaires. L'expansion de la VHS permet également aux films à petits budgets de prospérer, notamment avec les films d'horreur et gore ainsi que les films pornographiques. Le développement du genre pornographique étant également dû à l'apparition des vidéo-clubs - vous savez, la fameuse arrière-boutique caché par des portes de saloon ou par un rideau. Le documentaire se penche également sur le capitalisme avec l'accroissement de la VHS et des films américains dans les pays soviétiques mais également avec le piratage vidéo.


Cassette Betamax vs Cassette VHS


Ce que j'ai trouvé extraordinaire avec ce documentaire, c'est d’avoir ce véritable sentiment de nostalgie universel mais aussi d'avoir la possibilité d'en savoir plus sur l'histoire de la VHS, et comment son apparition a pu chambouler la société. Ça montre également à quel point la technologie a pu changer et évoluer en une trentaine d'années. Je suis heureuse de faire partie de cette génération qui a connu la VHS et le sentiment que ça me procurait de mettre la cassette dans le magnétoscope pour regarder mon film d'animation favori le mercredi après-midi ou encore de rappeler à mes parents d'enregistrer un film ou une série qui passaient à la télé. Je suis assez contente d'ailleurs que mes parents aient conservé toutes ces précieuses reliques qui, même si elles prennent la poussière dans un placard, restent un souvenir et un symbole importants du passé qui, pour ma part, je ne veux pas perdre. Je vous conseille grandement ce documentaire captivant qui rembobine sur une partie de notre histoire culturelle, technologique mais également sociale. Un authentique revival des années 80 et 90 qui devrait ravir la majorité d'entre vous.




Révolution VHS, le documentaire nostalgique de Arte.

20 oct. 2017


Révolution VHS est un documentaire de Dimitri Kourtchine, diffusé sur Arte le 31 août 2017. Quand bien même le groupe japonais Funai Electric, dernier fabricant de magnétoscopes ait stoppé sa production en 2016, la VHS n’en reste pas moins à la mode avec des applications capable de récréer des vidéos avec une qualité VHS si caractéristiques des années 80. Ce documentaire nous plonge alors dans un tourbillon de nostalgie. 


Révolution VHS, le documentaire nostalgique de Arte.
En véritable machine à voyager dans le temps, Révolution VHS nous montre que tout commence en 1976 avec la sortie du Betamax de Sony. C'est une révolution où pouvoir enregistrer nos programmes favoris est maintenant possible. Ça devient aussi un moyen de rapprocher les gens entre eux, des passionnés s'envoyant leurs casettes enregistrées. Mais on apprend également que l’apparition de cette fonctionnalité n’a pas été bien vu par tout le monde, notamment par les studios qui voyaient d’un mauvais œil le fait de pouvoir enregistrer des programmes et considéraient donc ça comme du vol. L'année 1985 voit l'apparition d'un sérieux concurrent aux cassettes Betamax, la fameuse VHS, qui finira par dominer la cassette de Betamax.

La cassette VHS est aussi un symbole important qui se matérialise à travers l'arrivée des vidéo-clubs, qui étaient alors de véritables endroits de socialisation où il y avait un vrai contact humain. Les années 80 marquent l'époque où les VHS d'aérobic deviennent très populaires. L'expansion de la VHS permet également aux films à petits budgets de prospérer, notamment avec les films d'horreur et gore ainsi que les films pornographiques. Le développement du genre pornographique étant également dû à l'apparition des vidéo-clubs - vous savez, la fameuse arrière-boutique caché par des portes de saloon ou par un rideau. Le documentaire se penche également sur le capitalisme avec l'accroissement de la VHS et des films américains dans les pays soviétiques mais également avec le piratage vidéo.


Cassette Betamax vs Cassette VHS


Ce que j'ai trouvé extraordinaire avec ce documentaire, c'est d’avoir ce véritable sentiment de nostalgie universel mais aussi d'avoir la possibilité d'en savoir plus sur l'histoire de la VHS, et comment son apparition a pu chambouler la société. Ça montre également à quel point la technologie a pu changer et évoluer en une trentaine d'années. Je suis heureuse de faire partie de cette génération qui a connu la VHS et le sentiment que ça me procurait de mettre la cassette dans le magnétoscope pour regarder mon film d'animation favori le mercredi après-midi ou encore de rappeler à mes parents d'enregistrer un film ou une série qui passaient à la télé. Je suis assez contente d'ailleurs que mes parents aient conservé toutes ces précieuses reliques qui, même si elles prennent la poussière dans un placard, restent un souvenir et un symbole importants du passé qui, pour ma part, je ne veux pas perdre. Je vous conseille grandement ce documentaire captivant qui rembobine sur une partie de notre histoire culturelle, technologique mais également sociale. Un authentique revival des années 80 et 90 qui devrait ravir la majorité d'entre vous.




The Last Starfighter (1984).









Avant de regarder The Last Starfighter, j'en avais vaguement entendu parler sans vraiment être véritablement tenter de le regarder, alors que c'est le genre de film que j'apprécie. Il aura fallu que j'entende parler d'une nouvelle série avec Josh Hutcherson nommée Future Man qui sera diffusé sur la plateforme Hulu à partir du 14 novembre 2017 et qui est un énorme clin d’œil à ce film. La série ayant l'air assez sympa et divertissante - et aussi complètement WTF - je me suis dit que le film valait peut-être le détour. The Last Starfighter, réalisé par Nick Castle en 1984, c'est l'histoire d'Alex Rogan, un jeune qui vit avec sa mère et son jeune frère Louis dans un mobil-home. Quand il n'est pas avec sa petite amie Maggie, il passe la plupart de son temps à aider les gens du trailer park qui lui demandent sans arrêt de petits services. Quand il se retrouve avec un peu de temps libre, Alex joue à Starfighter, un jeu vidéo sur borne d'arcade de shoot'em up se déroulant dans l'espace. Un soir, alors qu'Alex a enfin battu le record du jeu, un homme en voiture vient à sa rencontre. L'homme, qui s'appelle Centauri, lui annonce qu'il est le créateur du jeu Starfighter et que le jeu est en réalité un simulateur pour découvrir ceux qui ont la capacité de piloter un vaisseau de combat stellaire et qu'une véritable menace plane dans l'espace. 


The Last Starfighter (1984).




Le thème du Chosen One dans un film de science fiction

The Last Starfighter est sorti en 1984, du coup, les effets spéciaux sont un peu datés et ont pris un petit coup de vieux. Pourtant, lors de sa sortie, le film était considéré comme étant à la pointe de la nouveauté. En effet, en véritable précurseur, The Last Starfighter est l'un des tout premiers films avec une utilisation intensive de CGI. Alors qu'il était plus d'usage à utiliser des maquettes, les vaisseaux spatiaux présents dans le films ont été réalisé en images de synthèse, ce qui donne au film plus de 20 min de scènes spatiales entièrement faites par ordinateur, ce qui donne un aspect jeu vidéo au film, ce qui colle bien avec la thématique du film. J'ai également souri en voyant la voiture de Centauri, en effet, cette dernière a été inspiré par la fameuse voiture aux portes papillons, je parle bien évidement de la DeLorean. Il est d'ailleurs important de spécifier que le film à été tourné avant Retour vers le Futur.

J'ai apprécie le fait, qu'au départ, Alex ne souhaite pas devenir un starfighter, très réticent à l'idée d'être possiblement tué en mission. Alex est alors un jeune tout a fait lambda qui se retrouve avec une destinée qui le dépasse. Pourtant, Alex a toujours voulu partir de sa petite ville et du trailer park où il a toujours habité. Alex finira tout de même par accepter son statut de Chosen One quand il se rend compte que, justement, c'est plus grand que lui et qu'il est le seul espoir de l'univers.

The Last Starfighter (1984).


Plusieurs scènes sont assez drôles, notamment celle avec Beta Alex, un robot ayant pris l'apparance d'Alex pour le remplacer sur Terre pendant que le véritable Alex est dans l'espace. On le voit alors s'approprier la vie quotidienne d'Alex, tout en découvrant ce nouveau monde qui l'entoure et essayant de se comporter comme un être humain. Beta Alex ne saura pas tellement comment agir, surtout quand il est avec Maggie, la petite amie d'Alex. J'avoue aussi que certains effets spéciaux m'ont fait assez rire, ça a vieillit mais ça fait le charme du film et cela n'enlève rien à la dynamique de l'histoire. En ce qui concerne les maquillages SFX, je trouve que c'est très correct pour l’époque et je dirais même que ça n'a rien a envier a certaines séries actuelles (hello Doctor Who).

Alors, on regarde ou pas ?

Même s'il est évident que l'histoire prend de nombreux éléments de Star Wars, le film n'en fait pas trop et son charme réside dans sa simplicité. De nos jours, on nous sert des films de SF complètement rocambolesques avec une utilisation excessive d'effets spéciaux qui finissent par nuire au film. Bien que sans réelle surprise (on se doute bien que le héros va gagner la bataille), ce fut une belle découverte et j'ai passé un excellent moment devant The Last Starfighter. Je ne me suis pas ennuyée et il a su me redonner le sourire. Je le recommande si vous êtes friands de vieux films SF des années 80 - que les effets spéciaux datés ne soient pas rédhibitoire pour vous - mais également aux fans de jeux vidéos rétros. 




BACK TO THE EIGHTIES • The Last Starfighter (1984).

17 oct. 2017

The Last Starfighter (1984).









Avant de regarder The Last Starfighter, j'en avais vaguement entendu parler sans vraiment être véritablement tenter de le regarder, alors que c'est le genre de film que j'apprécie. Il aura fallu que j'entende parler d'une nouvelle série avec Josh Hutcherson nommée Future Man qui sera diffusé sur la plateforme Hulu à partir du 14 novembre 2017 et qui est un énorme clin d’œil à ce film. La série ayant l'air assez sympa et divertissante - et aussi complètement WTF - je me suis dit que le film valait peut-être le détour. The Last Starfighter, réalisé par Nick Castle en 1984, c'est l'histoire d'Alex Rogan, un jeune qui vit avec sa mère et son jeune frère Louis dans un mobil-home. Quand il n'est pas avec sa petite amie Maggie, il passe la plupart de son temps à aider les gens du trailer park qui lui demandent sans arrêt de petits services. Quand il se retrouve avec un peu de temps libre, Alex joue à Starfighter, un jeu vidéo sur borne d'arcade de shoot'em up se déroulant dans l'espace. Un soir, alors qu'Alex a enfin battu le record du jeu, un homme en voiture vient à sa rencontre. L'homme, qui s'appelle Centauri, lui annonce qu'il est le créateur du jeu Starfighter et que le jeu est en réalité un simulateur pour découvrir ceux qui ont la capacité de piloter un vaisseau de combat stellaire et qu'une véritable menace plane dans l'espace. 


The Last Starfighter (1984).




Le thème du Chosen One dans un film de science fiction

The Last Starfighter est sorti en 1984, du coup, les effets spéciaux sont un peu datés et ont pris un petit coup de vieux. Pourtant, lors de sa sortie, le film était considéré comme étant à la pointe de la nouveauté. En effet, en véritable précurseur, The Last Starfighter est l'un des tout premiers films avec une utilisation intensive de CGI. Alors qu'il était plus d'usage à utiliser des maquettes, les vaisseaux spatiaux présents dans le films ont été réalisé en images de synthèse, ce qui donne au film plus de 20 min de scènes spatiales entièrement faites par ordinateur, ce qui donne un aspect jeu vidéo au film, ce qui colle bien avec la thématique du film. J'ai également souri en voyant la voiture de Centauri, en effet, cette dernière a été inspiré par la fameuse voiture aux portes papillons, je parle bien évidement de la DeLorean. Il est d'ailleurs important de spécifier que le film à été tourné avant Retour vers le Futur.

J'ai apprécie le fait, qu'au départ, Alex ne souhaite pas devenir un starfighter, très réticent à l'idée d'être possiblement tué en mission. Alex est alors un jeune tout a fait lambda qui se retrouve avec une destinée qui le dépasse. Pourtant, Alex a toujours voulu partir de sa petite ville et du trailer park où il a toujours habité. Alex finira tout de même par accepter son statut de Chosen One quand il se rend compte que, justement, c'est plus grand que lui et qu'il est le seul espoir de l'univers.

The Last Starfighter (1984).


Plusieurs scènes sont assez drôles, notamment celle avec Beta Alex, un robot ayant pris l'apparance d'Alex pour le remplacer sur Terre pendant que le véritable Alex est dans l'espace. On le voit alors s'approprier la vie quotidienne d'Alex, tout en découvrant ce nouveau monde qui l'entoure et essayant de se comporter comme un être humain. Beta Alex ne saura pas tellement comment agir, surtout quand il est avec Maggie, la petite amie d'Alex. J'avoue aussi que certains effets spéciaux m'ont fait assez rire, ça a vieillit mais ça fait le charme du film et cela n'enlève rien à la dynamique de l'histoire. En ce qui concerne les maquillages SFX, je trouve que c'est très correct pour l’époque et je dirais même que ça n'a rien a envier a certaines séries actuelles (hello Doctor Who).

Alors, on regarde ou pas ?

Même s'il est évident que l'histoire prend de nombreux éléments de Star Wars, le film n'en fait pas trop et son charme réside dans sa simplicité. De nos jours, on nous sert des films de SF complètement rocambolesques avec une utilisation excessive d'effets spéciaux qui finissent par nuire au film. Bien que sans réelle surprise (on se doute bien que le héros va gagner la bataille), ce fut une belle découverte et j'ai passé un excellent moment devant The Last Starfighter. Je ne me suis pas ennuyée et il a su me redonner le sourire. Je le recommande si vous êtes friands de vieux films SF des années 80 - que les effets spéciaux datés ne soient pas rédhibitoire pour vous - mais également aux fans de jeux vidéos rétros. 




Say Anything 1989


Je ne vous cache pas qu'il me reste beaucoup de teen movies des 80s à voir mais je peux enfin rayer Say Anything de ma liste. Say Anything est le tout premier long métrage de Cameron Crowe - connu pour avoir réalisé ensuite Jerry McGuire, Presque Célèbre (il faudra que je vous en parle de ce film) et Vanilla Sky. Réalisé en 1989, Say Anything raconte comment un garçon lambda, Lloyd Dobler - incarné par John Cusack- réussit à avoir un rendez-vous avec Diane Court, la fille la plus intelligente de son lycée. 


L'histoire est incroyablement simple mais c'est une très belle histoire sur l'amour naissant entre deux jeunes adultes qui viennent de finir leur scolarité au lycée. En effet, le film démarre avec la fameuse graduation ceremony tellement typique des USA. Lloyd, qui a des vus sur Diane depuis un petit moment déjà, prend son courage à deux mains et invite Diane à une soirée et tout ça par téléphone. Le coté comique, c'est que Diane ne sait pas vraiment à quoi Lloyd ressemble mais accepte tout de même, elle qui a passer la majorité de son temps le nez dans les bouquins, peut enfin profiter de son été avant de s'envoler pour Londres pour ses études universitaires.

Lloyd et Diane sont deux personnes opposées: alors que Diane a son avenir tout tracé devant elle, Lloyd ne sait pas quoi faire de son avenir mais ça ne le perturbe pas autant, ça lui convient. Son père veut qu'il rejoigne l'armée tout comme lui mais Lloyd ne se voit pas du tout dans ce domaine, il ne veut pas servir le gouvernement. La seule envie de Lloyd pour le moment, c'est de passer tout son été avec Diane et semble prendre leur relation très au sérieux alors que ce n'est que le commencement de leur histoire à deux.

Say Anything 1989



Alors que qu'ils tombent de plus en plus amoureux, une ombre s'affiche au tableau avec le père de Diane, qui ne voit pas d'un très bon oeil la nature de leur relation, voyant alors Lloyd comme un obstacle à l'avenur prometteur de sa fille. Diane est tellement influencée par son père que ça commence peu à peu à mettre en péril sa relation avec Lloyd.

Say Anything est une belle histoire d'amour, simple mais intelligente et se démarque des autres teen movies de l'époque. Ce n'est pas fleur bleue et l'histoire respire l'authenticité, d'ailleurs, Crowe s'est inspiré de sa propre jeunesse en écrivant le scénario. Il y a une réelle alchimie entre John Cusack et Ione Skye et leur couple dans le film donne tellement envie. Les acteurs sont parfait, notamment John Cusack et John Mahoney qui interprète le père de Diane. John Cusack est particulièrement touchant et rend le personnage de Lloyd très authentique et attirant.

Le film ne fait pas dans le cliché et pour un premier film, Say Anything était très prometteur. Je vous le conseille si vous voulez visionner un film simple et touchant devenu culte avec le temps, notamment la fameuse scène avec la boombox.


BACK TO THE EIGHTIES • Say Anything (1989).

6 oct. 2017

Say Anything 1989


Je ne vous cache pas qu'il me reste beaucoup de teen movies des 80s à voir mais je peux enfin rayer Say Anything de ma liste. Say Anything est le tout premier long métrage de Cameron Crowe - connu pour avoir réalisé ensuite Jerry McGuire, Presque Célèbre (il faudra que je vous en parle de ce film) et Vanilla Sky. Réalisé en 1989, Say Anything raconte comment un garçon lambda, Lloyd Dobler - incarné par John Cusack- réussit à avoir un rendez-vous avec Diane Court, la fille la plus intelligente de son lycée. 


L'histoire est incroyablement simple mais c'est une très belle histoire sur l'amour naissant entre deux jeunes adultes qui viennent de finir leur scolarité au lycée. En effet, le film démarre avec la fameuse graduation ceremony tellement typique des USA. Lloyd, qui a des vus sur Diane depuis un petit moment déjà, prend son courage à deux mains et invite Diane à une soirée et tout ça par téléphone. Le coté comique, c'est que Diane ne sait pas vraiment à quoi Lloyd ressemble mais accepte tout de même, elle qui a passer la majorité de son temps le nez dans les bouquins, peut enfin profiter de son été avant de s'envoler pour Londres pour ses études universitaires.

Lloyd et Diane sont deux personnes opposées: alors que Diane a son avenir tout tracé devant elle, Lloyd ne sait pas quoi faire de son avenir mais ça ne le perturbe pas autant, ça lui convient. Son père veut qu'il rejoigne l'armée tout comme lui mais Lloyd ne se voit pas du tout dans ce domaine, il ne veut pas servir le gouvernement. La seule envie de Lloyd pour le moment, c'est de passer tout son été avec Diane et semble prendre leur relation très au sérieux alors que ce n'est que le commencement de leur histoire à deux.

Say Anything 1989



Alors que qu'ils tombent de plus en plus amoureux, une ombre s'affiche au tableau avec le père de Diane, qui ne voit pas d'un très bon oeil la nature de leur relation, voyant alors Lloyd comme un obstacle à l'avenur prometteur de sa fille. Diane est tellement influencée par son père que ça commence peu à peu à mettre en péril sa relation avec Lloyd.

Say Anything est une belle histoire d'amour, simple mais intelligente et se démarque des autres teen movies de l'époque. Ce n'est pas fleur bleue et l'histoire respire l'authenticité, d'ailleurs, Crowe s'est inspiré de sa propre jeunesse en écrivant le scénario. Il y a une réelle alchimie entre John Cusack et Ione Skye et leur couple dans le film donne tellement envie. Les acteurs sont parfait, notamment John Cusack et John Mahoney qui interprète le père de Diane. John Cusack est particulièrement touchant et rend le personnage de Lloyd très authentique et attirant.

Le film ne fait pas dans le cliché et pour un premier film, Say Anything était très prometteur. Je vous le conseille si vous voulez visionner un film simple et touchant devenu culte avec le temps, notamment la fameuse scène avec la boombox.


KD2A



Je pense ne pas être la seule en disant que l'émission sur France 2 a bercé mon enfance et adolescence. L'émission est lancée en 2001 sous le nom CD2A (Chut ! Déconseillée aux Adultes), puis TD2A (Terriblement Déconseillée Aux Adultes) pour enfin devenir KD2A (Karrément Déconseillée Aux Adultes) et a rythmé mon samedi matin où de nombreuses séries américaines y étaient diffusées. KD2A, c'était surtout l'occasion de pouvoir profiter des séries diffusées alors sur Disney Channel pour les personnes qui n’avait pas accès à la chaîne. J'espère que vous apprécieriez cet article et c'est parti pour un petit voyage dans le temps.



Lizzie McGuire et Degrassi, les deux séries qui m'ont fait fantasmer sur la scolarité américaine.
Lizzie McGuire, c'est la série qui m'a fait découvrir le système des casiers dans les couloirs et je trouvais ça trop génial et encore écolière, je pensais que ces casiers là aller être présent au collège - c'était beau d'y croire en effet. J'enviais Lizzie avec ses deux meilleurs amis, Gordo et Miranda et d'un coté, je la trouvais idiote de fantasmer sur Ethan alors qu'elle avait Gordo, le garçon le plus mignon et gentil de l'univers et qui faisait tout pour elle. Il y avait aussi Degrassi qui me donnait un aperçu de ce qu'allait être le collège mais aussi le lycée, je pensais que j'allais avoir le même groupe d'amis pour toujours et que j'allais avoir un copain. De plus, du fait des nombreuses saisons, on avait vraiment le temps de s'attacher aux personnages. Bref, ces deux séries jointes à ma naïveté de l'époque m'ont fait rêver sur ce qu'aurait pu être ma vie au collège et lycée.
Dans la même veine, en plus comique et moins réaliste, il y avait Phénomène Raven, avec des situations rocambolesques, des personnages totalement loufoques mais tellement attachants et de plus, qui n'a jamais rêvé d'avoir des prémonitions.

Foudre, une histoire de coup de foudre et d'âme soeur.
Une des rares séries françaises que j'ai vraiment suivi du début à la fin (ou presque). L'histoire d'amour entre Alice et Alex me faisait rêver. Moi aussi j'avais envie qu'un garçon soit fou d'amour pour moi, à tel point qu'il soit prêt à tout quitter. Alex qui quitte la métropole pour rejoindre Alice en Nouvelle Calédonie et qu'en plus, son meilleur ami l'accompagne dans cette aventure folle. Foudre, c'est aussi une histoire un peu fantastique avec une espèce de magie mystique autour des tribus. C'était original, cool et ça me donnait des envies de voyager et de tout claquer pour partir à l'aventure et oui, ça m'a aussi fait craquer pour Charles Templon, l’interprète d'Alex. J'appréciais aussi le fait qu'Alice, interprétée par Joséphine Jobert soit métisse, ce qui était assez rare avec les séries que je regardais à l'époque. Cependant, j'avoue que les trois dernières saisons étaient très en-deçà des deux premières et après la mort du personnage de Charles Templon, j'ai plus ou moins décrochée de la série, n'ayant donc pas vu la cinquième saison, qui fut la dernière de la série.

Sabrina, l'apprentie sorcière et H2o, ou l'envie d'être une sorcière et/ou une sirène.
Avec la série Charmed, Sabrina, l'apprentie sorcière est la série qui me donnait envie d'être une sorcière et d'avoir un chat nommé Salem. Moi aussi je voulais un grimoire et lancer des sortilèges à tout va. Je vous l'avoue, je préfère les premières saisons, quand Sabrina est encore au lycée et j'étais moins fan quand elle commence à étudier à l'université et qu'elle devient ensuite journaliste, c'était un peu hors de ma porté de jeune fille. Pour H2o, j'avoue, c'était plus les pouvoirs lié à leur nature de sirène que j'enviais et pas vraiment le fait d'être une sirène vu que je n'ai jamais été une fan de la nage. En plus, le fait que la série soit australienne et se passe donc en Australie sortait des sentiers battus de l'époque. J'adorais l'amitié qu'entretenaient Cléo, Emma et Ricki et j'aimais le geek qu'était Lewis et qu'il réussisse à avoir la fille de ses rêves, c'est à dire Cléo. Je les aimais bien ensemble, c'était le parfait exemple de l'amitié qui se transforme peu à peu en amour. Qui aurait cru que, quelques années plus tard, les deux actrices interprétant Cléo et Emma se retrouveraient dans The Vampire Diaries....


Je regardais également Derek ou l'histoire d'une famille recomposée où les deux aînés du même âge ont beaucoup de mal à s'entendre, La Guerre des Stevens (connu aussi sous le nom Drôle de Frère) ou les débuts de Shia LaBeouf, Famille à tout prix où on partageait le quotidien d'une famille d'origine irlandaise complètement barge, Ce que J'aime chez Toi, Sister Sister (Rentre chez toi, Roger!) et Clueless. Bref, vous remarquerez donc que mon amour pour les séries ne date pas d'hier et qu'il ne compte pas s’arrêter de sitôt.


Et vous, quelles séries étaient vos favorites sur KD2A ?


Séries TV & Nostalgie • KD2A.

3 oct. 2017

KD2A



Je pense ne pas être la seule en disant que l'émission sur France 2 a bercé mon enfance et adolescence. L'émission est lancée en 2001 sous le nom CD2A (Chut ! Déconseillée aux Adultes), puis TD2A (Terriblement Déconseillée Aux Adultes) pour enfin devenir KD2A (Karrément Déconseillée Aux Adultes) et a rythmé mon samedi matin où de nombreuses séries américaines y étaient diffusées. KD2A, c'était surtout l'occasion de pouvoir profiter des séries diffusées alors sur Disney Channel pour les personnes qui n’avait pas accès à la chaîne. J'espère que vous apprécieriez cet article et c'est parti pour un petit voyage dans le temps.



Lizzie McGuire et Degrassi, les deux séries qui m'ont fait fantasmer sur la scolarité américaine.
Lizzie McGuire, c'est la série qui m'a fait découvrir le système des casiers dans les couloirs et je trouvais ça trop génial et encore écolière, je pensais que ces casiers là aller être présent au collège - c'était beau d'y croire en effet. J'enviais Lizzie avec ses deux meilleurs amis, Gordo et Miranda et d'un coté, je la trouvais idiote de fantasmer sur Ethan alors qu'elle avait Gordo, le garçon le plus mignon et gentil de l'univers et qui faisait tout pour elle. Il y avait aussi Degrassi qui me donnait un aperçu de ce qu'allait être le collège mais aussi le lycée, je pensais que j'allais avoir le même groupe d'amis pour toujours et que j'allais avoir un copain. De plus, du fait des nombreuses saisons, on avait vraiment le temps de s'attacher aux personnages. Bref, ces deux séries jointes à ma naïveté de l'époque m'ont fait rêver sur ce qu'aurait pu être ma vie au collège et lycée.
Dans la même veine, en plus comique et moins réaliste, il y avait Phénomène Raven, avec des situations rocambolesques, des personnages totalement loufoques mais tellement attachants et de plus, qui n'a jamais rêvé d'avoir des prémonitions.

Foudre, une histoire de coup de foudre et d'âme soeur.
Une des rares séries françaises que j'ai vraiment suivi du début à la fin (ou presque). L'histoire d'amour entre Alice et Alex me faisait rêver. Moi aussi j'avais envie qu'un garçon soit fou d'amour pour moi, à tel point qu'il soit prêt à tout quitter. Alex qui quitte la métropole pour rejoindre Alice en Nouvelle Calédonie et qu'en plus, son meilleur ami l'accompagne dans cette aventure folle. Foudre, c'est aussi une histoire un peu fantastique avec une espèce de magie mystique autour des tribus. C'était original, cool et ça me donnait des envies de voyager et de tout claquer pour partir à l'aventure et oui, ça m'a aussi fait craquer pour Charles Templon, l’interprète d'Alex. J'appréciais aussi le fait qu'Alice, interprétée par Joséphine Jobert soit métisse, ce qui était assez rare avec les séries que je regardais à l'époque. Cependant, j'avoue que les trois dernières saisons étaient très en-deçà des deux premières et après la mort du personnage de Charles Templon, j'ai plus ou moins décrochée de la série, n'ayant donc pas vu la cinquième saison, qui fut la dernière de la série.

Sabrina, l'apprentie sorcière et H2o, ou l'envie d'être une sorcière et/ou une sirène.
Avec la série Charmed, Sabrina, l'apprentie sorcière est la série qui me donnait envie d'être une sorcière et d'avoir un chat nommé Salem. Moi aussi je voulais un grimoire et lancer des sortilèges à tout va. Je vous l'avoue, je préfère les premières saisons, quand Sabrina est encore au lycée et j'étais moins fan quand elle commence à étudier à l'université et qu'elle devient ensuite journaliste, c'était un peu hors de ma porté de jeune fille. Pour H2o, j'avoue, c'était plus les pouvoirs lié à leur nature de sirène que j'enviais et pas vraiment le fait d'être une sirène vu que je n'ai jamais été une fan de la nage. En plus, le fait que la série soit australienne et se passe donc en Australie sortait des sentiers battus de l'époque. J'adorais l'amitié qu'entretenaient Cléo, Emma et Ricki et j'aimais le geek qu'était Lewis et qu'il réussisse à avoir la fille de ses rêves, c'est à dire Cléo. Je les aimais bien ensemble, c'était le parfait exemple de l'amitié qui se transforme peu à peu en amour. Qui aurait cru que, quelques années plus tard, les deux actrices interprétant Cléo et Emma se retrouveraient dans The Vampire Diaries....


Je regardais également Derek ou l'histoire d'une famille recomposée où les deux aînés du même âge ont beaucoup de mal à s'entendre, La Guerre des Stevens (connu aussi sous le nom Drôle de Frère) ou les débuts de Shia LaBeouf, Famille à tout prix où on partageait le quotidien d'une famille d'origine irlandaise complètement barge, Ce que J'aime chez Toi, Sister Sister (Rentre chez toi, Roger!) et Clueless. Bref, vous remarquerez donc que mon amour pour les séries ne date pas d'hier et qu'il ne compte pas s’arrêter de sitôt.


Et vous, quelles séries étaient vos favorites sur KD2A ?


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