Séries TV & Nostalgie • FAMILY EDITION.


On se retrouve avec le cinquième article Séries TV & Nostalgie. Aujourd’hui, j'ai décidé de vous proposer une mini sélection sur des séries familiales qui ont bercé mon enfance et mon adolescence: Family Mix, Malcolm et Sept à la Maison.



FAMILY MIX (2006-2008)
FAMILY MIX (2006-2008)
Je pense que cette série est plutôt méconnue du public français et pourtant, elle vaut le coup d'oeil. Family Mix ou Türkisch für Anfänger est une série allemande où on suit une famille recomposée germano-turque, les Schneider-Öztürk, dont le quotidien est raconté par Lena, le personnage principal de la série. J'étais fan de cette série à l'époque: c'était drôle et décomplexé et au final, je passais vraiment un bon moment devant. La série jouait sur les clichés avec beaucoup d'humour et la cohabitation entre la famille allemande et la famille turque engendraient des situations plutôt cocasses par moments. Certains personnages sont de pures caricatures mais ça fonctionne avec le ton de la série. La série étant disponible sur YouTube, je me suis regardé les trois saisons en quelques jours et je me suis vraiment bien marré. La série ne se prend pas vraiment au sérieux et on nous sert vraiment du pur divertissement. La série a été rebooté en film mais avec les mêmes acteurs, je ne l'ai pas vu car il n'est malheureusement pas sortie en France et je doute que je puisse le trouver avec des sous-titres...


MALCOLM (1999-2006)
MALCOLM (1999-2006)
Comment ne pas inclure Malcolm dans cet article ? Malcolm est une série cultissime qui a connu un succés énorme en France (plus que dans son pays d'origines). Cette série suit cette famille au nom de famille inconnu (apparemment, quelques indices dans la série indiqueraient que leur nom de famille serait Wilkerson) et complètement déjanté entre la mère autoritaire, le père loufoque et les quatre rejetons (ensuite cinq) avec Francis, ado perturbateur qui se voit envoyé dans une école militaire, Reese qui est un peu idiot et qui aime tyranniser ses jeunes frères, Malcolm le surdoué et Dewey, le petit dernier. Ce que j'adore dans cette famille, c'est que tous les personnages sont vraiment imparfaits même le personnage central de la série. Malcolm a beau être le perso principal de la série, il se croit supérieur aux autres et c'est un trait plutôt apathique, pourtant, ça n’empêche pas d'apprécié la série et les personnages. Chaque personnage apporte son propre humour, palme d'or au personnage de Hal, personnage complètement loufoque et qui provoque les fous rires chez le téléspectateur. Je trouve que la série a un coté intemporel, ce qui je pense explique ses multiples rediffusions sur M6 et W9 et concrètement, on s'en lasse pas (ou peut-être un peu quand même, attention à l'indigestion haha).


SEPT A LA MAISON (1996-2007)
SEPT A LA MAISON (1996-2007)
Contrairement à Malcolm, Sept à la Maison est une série que j'aurais beaucoup de mal à regarder aujourd'hui. Cette série est tout simplement bourrée de bons sentiments et au bout d'un moment, ça ne passe plus. Je ne m'en rendais pas forcement compte à l'époque car j'étais très jeune mais cette série se révèle être très moralisatrice et souhaite montrer que la religion est la solution à tous vos problèmes. Cette série a tout simplement mal vieilli et a vraiment du mal à coller avec la société actuelle. Son schéma familiale où chaque enfant de la famille finit pas se marier et avoir des enfants, c'est vraiment trop porté sur le traditionnel et le vieux jeu. Cependant, je dois avouer que j'appréciais beaucoup cette série à l'époque, je trouvais les personnages, notamment ceux des enfants, très attachants. Les dernières saisons ont tendance à être mieux que les premières car les enfants sont plus vieux et j'appréciais notamment les épisodes qui se focalisaient sur l’adolescence de Rosie. Après, je ne dis pas que Sept à la maison est une mauvaise série, elle abordait tout de même des thèmes importants mais voilà, selon moi, elle est loin d'être intemporelle et ça se ressent si on regarde la série maintenant.


Et vous, quelle était votre série familiale préférée?



Séries TV & Nostalgie • FAMILY EDITION.

7 août 2018

Séries TV & Nostalgie • FAMILY EDITION.


On se retrouve avec le cinquième article Séries TV & Nostalgie. Aujourd’hui, j'ai décidé de vous proposer une mini sélection sur des séries familiales qui ont bercé mon enfance et mon adolescence: Family Mix, Malcolm et Sept à la Maison.



FAMILY MIX (2006-2008)
FAMILY MIX (2006-2008)
Je pense que cette série est plutôt méconnue du public français et pourtant, elle vaut le coup d'oeil. Family Mix ou Türkisch für Anfänger est une série allemande où on suit une famille recomposée germano-turque, les Schneider-Öztürk, dont le quotidien est raconté par Lena, le personnage principal de la série. J'étais fan de cette série à l'époque: c'était drôle et décomplexé et au final, je passais vraiment un bon moment devant. La série jouait sur les clichés avec beaucoup d'humour et la cohabitation entre la famille allemande et la famille turque engendraient des situations plutôt cocasses par moments. Certains personnages sont de pures caricatures mais ça fonctionne avec le ton de la série. La série étant disponible sur YouTube, je me suis regardé les trois saisons en quelques jours et je me suis vraiment bien marré. La série ne se prend pas vraiment au sérieux et on nous sert vraiment du pur divertissement. La série a été rebooté en film mais avec les mêmes acteurs, je ne l'ai pas vu car il n'est malheureusement pas sortie en France et je doute que je puisse le trouver avec des sous-titres...


MALCOLM (1999-2006)
MALCOLM (1999-2006)
Comment ne pas inclure Malcolm dans cet article ? Malcolm est une série cultissime qui a connu un succés énorme en France (plus que dans son pays d'origines). Cette série suit cette famille au nom de famille inconnu (apparemment, quelques indices dans la série indiqueraient que leur nom de famille serait Wilkerson) et complètement déjanté entre la mère autoritaire, le père loufoque et les quatre rejetons (ensuite cinq) avec Francis, ado perturbateur qui se voit envoyé dans une école militaire, Reese qui est un peu idiot et qui aime tyranniser ses jeunes frères, Malcolm le surdoué et Dewey, le petit dernier. Ce que j'adore dans cette famille, c'est que tous les personnages sont vraiment imparfaits même le personnage central de la série. Malcolm a beau être le perso principal de la série, il se croit supérieur aux autres et c'est un trait plutôt apathique, pourtant, ça n’empêche pas d'apprécié la série et les personnages. Chaque personnage apporte son propre humour, palme d'or au personnage de Hal, personnage complètement loufoque et qui provoque les fous rires chez le téléspectateur. Je trouve que la série a un coté intemporel, ce qui je pense explique ses multiples rediffusions sur M6 et W9 et concrètement, on s'en lasse pas (ou peut-être un peu quand même, attention à l'indigestion haha).


SEPT A LA MAISON (1996-2007)
SEPT A LA MAISON (1996-2007)
Contrairement à Malcolm, Sept à la Maison est une série que j'aurais beaucoup de mal à regarder aujourd'hui. Cette série est tout simplement bourrée de bons sentiments et au bout d'un moment, ça ne passe plus. Je ne m'en rendais pas forcement compte à l'époque car j'étais très jeune mais cette série se révèle être très moralisatrice et souhaite montrer que la religion est la solution à tous vos problèmes. Cette série a tout simplement mal vieilli et a vraiment du mal à coller avec la société actuelle. Son schéma familiale où chaque enfant de la famille finit pas se marier et avoir des enfants, c'est vraiment trop porté sur le traditionnel et le vieux jeu. Cependant, je dois avouer que j'appréciais beaucoup cette série à l'époque, je trouvais les personnages, notamment ceux des enfants, très attachants. Les dernières saisons ont tendance à être mieux que les premières car les enfants sont plus vieux et j'appréciais notamment les épisodes qui se focalisaient sur l’adolescence de Rosie. Après, je ne dis pas que Sept à la maison est une mauvaise série, elle abordait tout de même des thèmes importants mais voilà, selon moi, elle est loin d'être intemporelle et ça se ressent si on regarde la série maintenant.


Et vous, quelle était votre série familiale préférée?



ces séries méritaient plus de saisons


Il n'y a rien de plus frustrant qu'une bonne série qui se voit être annulée par un network. Combien de fois ai-je été déçue en apprenant l'annulation de certaines séries, en grande partie après que seulement une seule et unique saison ait été diffusé. C'est le sujet de l'article d'aujourd'hui et je partage donc avec vous une petite liste de séries qui auraient mérité de survivre un peu plus longtemps.



TERRA NOVA - annulée au bout d'une saison
TERRA NOVA

Les Shannon, une famille ordinaire vivant en 2149 alors que la Terre se meurt, est envoyée dans le passé, 85 millions d'années plus tôt à l’ère préhistorique. Ils rejoignent Terra Nova, une organisation humaine à qui des scientifiques offrent une seconde chance pour reconstruire une civilisation. Mais la Terre promise et les habitants qui la peuplent, petits et géants, ne sont pas tous accueillants...
J'ai hésité à mettre cette série dans l'article car j'avais adoré la série quand je l'avais regardé la première fois mais lors de mon second visionnage il y a quelques jours, je me suis rendue compte qu'elle contenait pas mal de défauts. Produite par Steven Spielberg, Terra Nova avait tout pour réussir mais fut pourtant annulée au bout d'une unique saison de 13 épisodes mais au final, après ce second visionnage, je comprends pourquoi elle n'a pas été reconduite pour une seconde saison. Terra Nova avait du potentiel mais l'histoire reste au final un peu brouillon, il y a une certaine inconsistance au niveau des épisodes, certains sont vraiment bien et d'autres pas vraiment et ils ont aussi un peu merdé avec les personnages principaux qui manquent de charisme. Cependant, je suis sûre qu'ils auraient pu rattraper le coche avec une seconde saison mieux construite.


FREAKS AND GEEKS - annulée au bout d'une saison

La série est axée sur la vie de Lindsay Weir et de son petit frère Sam, tous deux scolarisés au lycée McKinley durant l'année scolaire 1980-1981. Lindsay fait partie des Freaks et Sam des Geeks.
Je me devais de mentionner Freaks and Geeks dans cette liste mais je vous invite à lire ma critique sur la série ici où j'explique dans le dernier paragraphe pourquoi cette série méritait d'avoir une seconde saison.


SURFACE - annulée au bout d'une saison
SURFACE tv show

Trois personnes, n'ayant aucun lien entre elles, découvrent l'existence d'une forme de vie sous-marine inconnue. Le Dr Laura Daughtery, océanographe californienne, est attaquée lors d'une plongée en bathyscaphe par une mystérieuse créature. Miles Bennett, un adolescent, se retrouve face à l'une d'entre elles lors d'une chute à ski nautique en Caroline du Nord. Richard Connelly, un pêcheur originaire de Louisiane, voit son frère emporté par quelque chose dans les profondeurs du golfe du Mexique. Dans le même temps, d'étranges phénomènes sont observés dans toutes les mers du monde...
Surface fut tout de suite un réel coup de cœur et il ne fallait absolument pas me déranger quand je regardais la série le samedi après-midi sur TF1. J'étais vraiment à fond sur cette série et je trouvais l'histoire vraiment captivante avec un coté très mystérieux: d'où peut bien provenir cette étrange créature? Je trouve la cryptozoologie (ou la recherche des animaux dont l'existence ne peut pas être prouvée de manière irréfutable aka Nessie ou le Big Foot) fascinante et on retrouve ce coté-là avec Surface. La fin, bien évidemment, se termine par un cliffhanger qui laisse perplexe car on se demande bien qu'est-ce qui a pu arriver par la suite – question bête: rien vu qu'il n'y a pas eu de seconde saison... Bref, une saison deux aurait explorer davantage la mythologie de la créature et la conséquence de son existence. Dommage !


CRAZYHEAD - annulée au bout d'une saison
CRAZYHEAD

Alors que certaines personnes meurent et quittent tranquillement le monde des vivants, d’autres ont des affaires inachevées qu’elles souhaitent régler, en prenant possession de corps toujours en vie. La plupart du temps, ces âmes perdues passent inaperçues. Amy est une de ces rares mortels à pouvoir les démasquer. Aidée de Raquel, elle chasse ces démons afin de les renvoyer dans l’autre monde...
J'avais écrit une mini-critique sur Crazyhead (à lire ici) et j'avoue avoir été abasourdie que la série n'ait pas été renouvelé pour une seconde saison. Néanmoins, l'annulation de Crazyhead reste moins dérangeante par rapport à d'autre séries car la première saison a une fin plus qu'acceptable. Cependant, j'avais tellement accroché avec l’univers et les personnages que je n'aurais pas été contre une seconde saison qui aurait pu approfondir l'univers proposée par la série.


IN THE FLESH - annulée au bout de deux saisons
IN THE FLESH

Quatre ans après sa mort, Kieren Walker reprend sa place au sein de sa famille et retrouve ses marques dans le village où il a toujours vécu. Personne pensait le revoir un jour. Seulement peu de temps après son décès, par une étrange nuit, des milliers de personnes décédées se sont réveillées. Après des mois de réadaptation et de médication, ces zombies sont aujourd'hui rendus à leurs familles...
In the Flesh fut une des meilleures séries britanniques de l'année 2013. Réinventant complètement le thème du zombie apocalypse et optant pour un registre du drame plutôt que pour celui du fantastique, In The Flesh sortait vraiment de l'ordinaire. Cette série avait tout pour plaire avec son histoire origiale et ses personnages attachants (Amy❤). Le format de cette série est un peu étrange vu que la première saison compte seulement 3 épisodes et la deuxième saison en compte 6, du coup, on a plutôt l'impression que la série est seulement composé d'une saison. Le dernier épisode se finit sur un cliffhanger de fou et se dire qu'on ne connaîtra jamais la suite de cette histoire hyper bien construite, c'est frustrant...


TORCHWOOD - annulée au bout de quatre saisons
TORCHWOOD

Spin-off directe de la série Doctor Who, Torchwood suit Jack Harkness, qui est à la tête de l'organisation Torchwood de Cardiff. Jack et son équipe utilisent des technologies extra-terrestres pour venir à bout de problèmes qui dépassent le gouvernement et la police. 
On ne va pas se mentir, quatre saisons, c'est tout de même correcte pour une série, surtout avec des épisodes que durent quasi une heure. Sauf que, dans le cas de Torchwood, c'est un peu plus compliquée. La quatrième saison se termine avec une révélation choc qui aurait du mener à une cinquième saison sauf que Russell T. Davies ne pouvait pas bosser sur une éventuelle saison 5, du coup, Torchwood est, officiellement, en hiatus indéterminé mais officieusement, on peut oublier l'idée d'une suite pour cette série. Il est vrai que cette dernière saison est la moins bonne, notamment depuis la mort de certains personnages clefs qui étaient vraiment cher à mon cœur (Owen ❤) et en soit, si la fin de cette quatrième saison avait eu une autre fin plus concluante que celle qu'on nous a donné, ça aurait été une series finale satisfaisante mais non, on fini sur un cliffhanger qui ne trouvera jamais de résolution.


Selon vous, quelles séries méritaient d'avoir plus de saisons ?

“Comment ça, annulée ?” ou quand ces séries méritaient plus de saisons.

31 juil. 2018

ces séries méritaient plus de saisons


Il n'y a rien de plus frustrant qu'une bonne série qui se voit être annulée par un network. Combien de fois ai-je été déçue en apprenant l'annulation de certaines séries, en grande partie après que seulement une seule et unique saison ait été diffusé. C'est le sujet de l'article d'aujourd'hui et je partage donc avec vous une petite liste de séries qui auraient mérité de survivre un peu plus longtemps.



TERRA NOVA - annulée au bout d'une saison
TERRA NOVA

Les Shannon, une famille ordinaire vivant en 2149 alors que la Terre se meurt, est envoyée dans le passé, 85 millions d'années plus tôt à l’ère préhistorique. Ils rejoignent Terra Nova, une organisation humaine à qui des scientifiques offrent une seconde chance pour reconstruire une civilisation. Mais la Terre promise et les habitants qui la peuplent, petits et géants, ne sont pas tous accueillants...
J'ai hésité à mettre cette série dans l'article car j'avais adoré la série quand je l'avais regardé la première fois mais lors de mon second visionnage il y a quelques jours, je me suis rendue compte qu'elle contenait pas mal de défauts. Produite par Steven Spielberg, Terra Nova avait tout pour réussir mais fut pourtant annulée au bout d'une unique saison de 13 épisodes mais au final, après ce second visionnage, je comprends pourquoi elle n'a pas été reconduite pour une seconde saison. Terra Nova avait du potentiel mais l'histoire reste au final un peu brouillon, il y a une certaine inconsistance au niveau des épisodes, certains sont vraiment bien et d'autres pas vraiment et ils ont aussi un peu merdé avec les personnages principaux qui manquent de charisme. Cependant, je suis sûre qu'ils auraient pu rattraper le coche avec une seconde saison mieux construite.


FREAKS AND GEEKS - annulée au bout d'une saison

La série est axée sur la vie de Lindsay Weir et de son petit frère Sam, tous deux scolarisés au lycée McKinley durant l'année scolaire 1980-1981. Lindsay fait partie des Freaks et Sam des Geeks.
Je me devais de mentionner Freaks and Geeks dans cette liste mais je vous invite à lire ma critique sur la série ici où j'explique dans le dernier paragraphe pourquoi cette série méritait d'avoir une seconde saison.


SURFACE - annulée au bout d'une saison
SURFACE tv show

Trois personnes, n'ayant aucun lien entre elles, découvrent l'existence d'une forme de vie sous-marine inconnue. Le Dr Laura Daughtery, océanographe californienne, est attaquée lors d'une plongée en bathyscaphe par une mystérieuse créature. Miles Bennett, un adolescent, se retrouve face à l'une d'entre elles lors d'une chute à ski nautique en Caroline du Nord. Richard Connelly, un pêcheur originaire de Louisiane, voit son frère emporté par quelque chose dans les profondeurs du golfe du Mexique. Dans le même temps, d'étranges phénomènes sont observés dans toutes les mers du monde...
Surface fut tout de suite un réel coup de cœur et il ne fallait absolument pas me déranger quand je regardais la série le samedi après-midi sur TF1. J'étais vraiment à fond sur cette série et je trouvais l'histoire vraiment captivante avec un coté très mystérieux: d'où peut bien provenir cette étrange créature? Je trouve la cryptozoologie (ou la recherche des animaux dont l'existence ne peut pas être prouvée de manière irréfutable aka Nessie ou le Big Foot) fascinante et on retrouve ce coté-là avec Surface. La fin, bien évidemment, se termine par un cliffhanger qui laisse perplexe car on se demande bien qu'est-ce qui a pu arriver par la suite – question bête: rien vu qu'il n'y a pas eu de seconde saison... Bref, une saison deux aurait explorer davantage la mythologie de la créature et la conséquence de son existence. Dommage !


CRAZYHEAD - annulée au bout d'une saison
CRAZYHEAD

Alors que certaines personnes meurent et quittent tranquillement le monde des vivants, d’autres ont des affaires inachevées qu’elles souhaitent régler, en prenant possession de corps toujours en vie. La plupart du temps, ces âmes perdues passent inaperçues. Amy est une de ces rares mortels à pouvoir les démasquer. Aidée de Raquel, elle chasse ces démons afin de les renvoyer dans l’autre monde...
J'avais écrit une mini-critique sur Crazyhead (à lire ici) et j'avoue avoir été abasourdie que la série n'ait pas été renouvelé pour une seconde saison. Néanmoins, l'annulation de Crazyhead reste moins dérangeante par rapport à d'autre séries car la première saison a une fin plus qu'acceptable. Cependant, j'avais tellement accroché avec l’univers et les personnages que je n'aurais pas été contre une seconde saison qui aurait pu approfondir l'univers proposée par la série.


IN THE FLESH - annulée au bout de deux saisons
IN THE FLESH

Quatre ans après sa mort, Kieren Walker reprend sa place au sein de sa famille et retrouve ses marques dans le village où il a toujours vécu. Personne pensait le revoir un jour. Seulement peu de temps après son décès, par une étrange nuit, des milliers de personnes décédées se sont réveillées. Après des mois de réadaptation et de médication, ces zombies sont aujourd'hui rendus à leurs familles...
In the Flesh fut une des meilleures séries britanniques de l'année 2013. Réinventant complètement le thème du zombie apocalypse et optant pour un registre du drame plutôt que pour celui du fantastique, In The Flesh sortait vraiment de l'ordinaire. Cette série avait tout pour plaire avec son histoire origiale et ses personnages attachants (Amy❤). Le format de cette série est un peu étrange vu que la première saison compte seulement 3 épisodes et la deuxième saison en compte 6, du coup, on a plutôt l'impression que la série est seulement composé d'une saison. Le dernier épisode se finit sur un cliffhanger de fou et se dire qu'on ne connaîtra jamais la suite de cette histoire hyper bien construite, c'est frustrant...


TORCHWOOD - annulée au bout de quatre saisons
TORCHWOOD

Spin-off directe de la série Doctor Who, Torchwood suit Jack Harkness, qui est à la tête de l'organisation Torchwood de Cardiff. Jack et son équipe utilisent des technologies extra-terrestres pour venir à bout de problèmes qui dépassent le gouvernement et la police. 
On ne va pas se mentir, quatre saisons, c'est tout de même correcte pour une série, surtout avec des épisodes que durent quasi une heure. Sauf que, dans le cas de Torchwood, c'est un peu plus compliquée. La quatrième saison se termine avec une révélation choc qui aurait du mener à une cinquième saison sauf que Russell T. Davies ne pouvait pas bosser sur une éventuelle saison 5, du coup, Torchwood est, officiellement, en hiatus indéterminé mais officieusement, on peut oublier l'idée d'une suite pour cette série. Il est vrai que cette dernière saison est la moins bonne, notamment depuis la mort de certains personnages clefs qui étaient vraiment cher à mon cœur (Owen ❤) et en soit, si la fin de cette quatrième saison avait eu une autre fin plus concluante que celle qu'on nous a donné, ça aurait été une series finale satisfaisante mais non, on fini sur un cliffhanger qui ne trouvera jamais de résolution.


Selon vous, quelles séries méritaient d'avoir plus de saisons ?

Every Day David Levithan novel

Le roman Every Day, écrit par David Levithan, tient une place particulière dans mon cœur car c’est un des premiers romans YA que j’ai lu en anglais. J’avais adoré cette histoire qui sortait des sentiers battus et qui est vite devenu un gros coup de cœur. Je me suis dit que, environ 5 ans après l’avoir lu pour la première fois, il était temps que je relise ce livre dont j’avais oublié les détails, surtout que j’avais vraiment envie de voir l’adaptation du roman, sortie en février 2018. Cette relecture m’a enchanté mais l’adaptation fut pire qu’une déception. 


Chaque matin, A se réveille dans un corps différent, dans une nouvelle vie, et ne dispose d'aucun moyen de savoir où et « qui » sera son hôte. Une seule chose est sûre : il n'empruntera cette identité que le temps d'une journée. Aussi incroyable que cela paraisse, A a accepté cet état de fait, et a même établi plusieurs règles qui régissent son existence singulière : ne pas s'attacher ; ne pas se faire remarquer ; ne jamais s'immiscer dans la vie de l'autre. Des préceptes qui resteront les siens jusqu'à ce qu'il se réveille dans le corps de Justin, 16 ans, et qu'il fasse la connaissance de Rhiannon, sa petite amie. Dès lors, plus question de subir sans intervenir. Car A vient de croiser quelqu'un qu'il ne peut laisser derrière lui, ce jour-là, le suivant, jour après jour…

Every Day est un roman qui raconte une histoire prenante et originale. Bien plus qu’une histoire d’amour, c’est une histoire qui incite à la tolérance et qui aborde des thèmes important tels que la dépression, la dépendance aux drogues ainsi que le suicide. Le personnage principal, A, est une entité agenre et bien que ce ne soit jamais à proprement dit dans le roman, iel est pansexuel·lle. A a une définition très ouverte sur l’amour et l’identité de genre qui correspond d’ailleurs à mes convictions personnelles.
In my experience, desire is desire, love is love. I have never fallen in love with a gender. I have fallen for individuals. I know this is hard for people to do, but I don't understand why it's so hard, when it's so obvious.
Ce qui me plait dans ce roman, ce n’est pas tant l’histoire d’amour, qui est belle mais pas non plus incroyable, c’est vraiment le personnage de A. La plume de David Levithan rend le personnage tellement attachant et malgré le fait qu’iel n’est pas une identité propre, c'est un personnage avec une forte personnalité et qui au fil de l'histoire, partage avec le lecteur ses réflexions profondes et on ne peut donc que s'attacher à lui. J’ai moins accroché avec le personnage de Rhiannon, elle reste un personnage type du love interest assez lambda mais j’apprécie la relation qu’elle entretient avec A.

I am a drifter, and as lonely as that can be, it is also remarkably freeing. I will never define myself in terms of anyone else. I will never feel the pressure of peers or the burden of parental expectation. I can view everyone as pieces of a whole, and focus on the whole, not the pieces. I have learned to observe, far better than most people observe. I am not blinded by the past or motivated by the future. I focus on the present because that is where I am destined to live.

En toute honnêteté, ce roman n'est pas vraiment trépidant au niveau des péripéties mais c’est un roman qui se focalise plus sur les émotions et les sentiments et c’est ce qui fait que j’ai adoré ce roman qui d’un certaine manière, est assez poétique par moment. Belle plume, histoire touchante et profonde, personnage principal intéressant, ce roman a vraiment tout pour plaire. Un roman faisant suite à Every Day sera publié en octobre 2018 et s’appellera Someday. J'ai vraiment hâte !

Every Day movie 2018


Parlons maintenant de l'adaptation cinématographique que j’ai trouvé désastreuse. Réalisé par Michael Sucsy en 2018, le réalisateur signe ici son troisième long-métrage et on sent qu’il a encore du chemin à faire...


Dès les premières minutes, j’ai su tout de suite que le film n’allait pas me plaire. J’ai tout suite ressenti comme une sensation de précipitation. En effet, tout se passe beaucoup trop vite et on n’a pas vraiment le temps d’apprécier l’histoire à sa juste valeur. Le storytelling de ce film est mauvais, voire complètement inexistant. On nous balance juste des images à la suite. Au final, j’ai remarqué que ce film avait également très peu de dialogue et vu que le storytelling est mal exécuté, on se retrouve donc avec un film creux. On regarde les scènes s'enchaîner à la suite sans qu’il y ait vraiment de consistance. Le film est donc réalisé de façon assez linéaire et le montage final reste très plat. 

La grosse déception pour moi et le plus gros gâchis dans ce film, c’est le personnage de A. Alors que le roman est écrit sous le point de vue de A, le film se focalise davantage sur Rhiannon - on peut peut-être en conclure que le film prend aussi en compte le roman Another Day qui est un retelling de Every Day mais écrit sous le point de Rhiannon. De ce fait, A passe pratiquement à la trappe et devient presque un personnage secondaire. Alors qu’il était un personnage à part entière dans le roman, j’ai trouvé que dans le long-métrage, il était tout simplement inexploité. Alors que je m’étais attaché au personnage dans la roman, dans l'adaptation, je n’avais que très peu d'intérêt pour lui tellement sa personne est inexistante et iel n’existe qu'à travers des visages qui sont littéralement enchaînés au cours du film sans que le quotidien de A alors qu'ils possèdent ces personnes-là ne soit détaillé. On reste donc trop en surface en ce qui concerne A. Dans le film, on ne sait rien de sa personnalité, de ses convictions et de ses doutes alors que c’était une partie importance dans le roman. Tout ce que faisait de A un personnage merveilleux avec ses réflexions qui ont du sens et qui font réfléchir a tout simplement disparu du film pour laisser place à un personnage sans réelle personnalité. Je pense que le film aurait été davantage meilleur si on avait eu A comme narrateur de l’histoire avec l’utilisation d’une voix-off, on aurait ainsi eu une proximité avec ce personnage, proximité totalement absente dans le film.

J’ai été aussi déçu que la correspondance entre A et Rhiannon, qui se fait par emails dans le roman, se fasse par Instagram dans le film mais je peux comprendre que la réalisation ait voulu mettre le contexte au goût du jour, le roman ayant été publié en 2012, une période où les réseaux sociaux n’avaient pas une aussi grande importance que maintenant. Dans le roman, il y a des moments de gêne entre Rhiannon et A, notamment quand iel se retrouve dans le corps d’une fille.  Bien que je trouve ça intéressant que le film ait voulu rendre Rhiannon plus acceptante de ce côté là, je trouve ça dommage que le questionnement sur le genre et la sexualité d’une personne ne soit plus vraiment aborder entre les deux personnages.

Parlons en de Rhiannon. Alors que je ne l’appréciais pas plus que ça dans le roman, le film a réussi à la rendre encore plus insipide. Il est ahurissant de constater que Rhiannon accepte bien trop vite les événements qui entoure A et est trop conciliante alors que dans le roman, elle a beaucoup plus de réticence à poursuivre une relation avec A. Cette réticence rendait leur relation beaucoup plus réaliste. Elle pardonne tout trop vite, ce qui en fait un personnage sans réelle consistance par rapport à la Rhiannon du bouquin. En gros, tout semble simple alors que dans le livre, Rhiannon et A ont de nombreuses épreuves à surmonter et une relation qui n’est pas sans soucis. Les difficultés du couple ont tout simplement été balayé dans le long-métrage.

Dans le roman, A ne peut pas rester dans le corps d’une personne plus d’une journée et vers le fin, iel apprend par quelqu’un qui est comme lui et qui possède le corps d’un révérend, qu’il peut l'aider à posséder une même personne plus d’une journée. Vient alors LA grosse blague du film où A se retrouve dans le corps de Kelsea, une jeune fille suicidaire. Dans le film, on voit très clairement Rhiannon et Kelsea se faisant face alors qu’elles attendent qu’il soit minuit. Pourtant, dans la scène d'après qui se passe au petit jour, on voit Rhiannon assise sur les escaliers tandis que A, toujours dans le corps de Kelsea, annonce au père de cette dernière son envie de se suicider. Cette scène m'a rendu vraiment confuse et c'est dans la scène suivante qu'on nous donne une explication: A peut finalement rester plus d’une journée dans le corps d’une personne, comme ça… easy-peasy! Je trouve ça totalement ridicule, surtout pour les personnes qu’ils ont lu le roman et qui savent que A avait déjà tenté de rester dans le corps d’une personne plus d’une journée, sans succès, vu qu’au final, iel ne contrôle pas totalement sa capacité. Encore une difficulté qui devient une facilité...

Je trouve également dommage que l’intrigue autour de Nathan (garçon venant d'une famille religieuse que A possède au début du roman), du Révérend Poole (qui se révèle être à la fin du roman une entité comme A mais qui arrive a posséder les gens plus d’une journée) et des origines de A et la possibilité qu’il puisse avoir d’autres personnes comme lui soient passé à la trappe. Ce qui faisait ce roman autre chose qu’une simple histoire d’amour a tout simplement disparu du film.

Bref, je vais m’arrêter là, je pense que cette critique est déjà assez incendiaire comme ça. L'adaptation cinématographique Every Day est une énorme déception pour moi et concrètement, en toute objectivité, je ne le conseille à personne car en plus d'être une mauvaise adaptation qui ne rend pas du tout justice au roman de Levithan, ce n'est pas non plus un bon film, il n'y a aucune réflexion et le montage est plat. Je sais qu'il y a des teen movies beaucoup mieux que ça ailleurs et Every Day est loin de valoir le détour. A fuir !



Avez-vous lu le roman ? Avez-vous vu le film et si oui, qu'en avez-vous pensé ?


Every Day, un roman superbe contre une adaptation cinématographique médiocre.

24 juil. 2018

Every Day David Levithan novel

Le roman Every Day, écrit par David Levithan, tient une place particulière dans mon cœur car c’est un des premiers romans YA que j’ai lu en anglais. J’avais adoré cette histoire qui sortait des sentiers battus et qui est vite devenu un gros coup de cœur. Je me suis dit que, environ 5 ans après l’avoir lu pour la première fois, il était temps que je relise ce livre dont j’avais oublié les détails, surtout que j’avais vraiment envie de voir l’adaptation du roman, sortie en février 2018. Cette relecture m’a enchanté mais l’adaptation fut pire qu’une déception. 


Chaque matin, A se réveille dans un corps différent, dans une nouvelle vie, et ne dispose d'aucun moyen de savoir où et « qui » sera son hôte. Une seule chose est sûre : il n'empruntera cette identité que le temps d'une journée. Aussi incroyable que cela paraisse, A a accepté cet état de fait, et a même établi plusieurs règles qui régissent son existence singulière : ne pas s'attacher ; ne pas se faire remarquer ; ne jamais s'immiscer dans la vie de l'autre. Des préceptes qui resteront les siens jusqu'à ce qu'il se réveille dans le corps de Justin, 16 ans, et qu'il fasse la connaissance de Rhiannon, sa petite amie. Dès lors, plus question de subir sans intervenir. Car A vient de croiser quelqu'un qu'il ne peut laisser derrière lui, ce jour-là, le suivant, jour après jour…

Every Day est un roman qui raconte une histoire prenante et originale. Bien plus qu’une histoire d’amour, c’est une histoire qui incite à la tolérance et qui aborde des thèmes important tels que la dépression, la dépendance aux drogues ainsi que le suicide. Le personnage principal, A, est une entité agenre et bien que ce ne soit jamais à proprement dit dans le roman, iel est pansexuel·lle. A a une définition très ouverte sur l’amour et l’identité de genre qui correspond d’ailleurs à mes convictions personnelles.
In my experience, desire is desire, love is love. I have never fallen in love with a gender. I have fallen for individuals. I know this is hard for people to do, but I don't understand why it's so hard, when it's so obvious.
Ce qui me plait dans ce roman, ce n’est pas tant l’histoire d’amour, qui est belle mais pas non plus incroyable, c’est vraiment le personnage de A. La plume de David Levithan rend le personnage tellement attachant et malgré le fait qu’iel n’est pas une identité propre, c'est un personnage avec une forte personnalité et qui au fil de l'histoire, partage avec le lecteur ses réflexions profondes et on ne peut donc que s'attacher à lui. J’ai moins accroché avec le personnage de Rhiannon, elle reste un personnage type du love interest assez lambda mais j’apprécie la relation qu’elle entretient avec A.

I am a drifter, and as lonely as that can be, it is also remarkably freeing. I will never define myself in terms of anyone else. I will never feel the pressure of peers or the burden of parental expectation. I can view everyone as pieces of a whole, and focus on the whole, not the pieces. I have learned to observe, far better than most people observe. I am not blinded by the past or motivated by the future. I focus on the present because that is where I am destined to live.

En toute honnêteté, ce roman n'est pas vraiment trépidant au niveau des péripéties mais c’est un roman qui se focalise plus sur les émotions et les sentiments et c’est ce qui fait que j’ai adoré ce roman qui d’un certaine manière, est assez poétique par moment. Belle plume, histoire touchante et profonde, personnage principal intéressant, ce roman a vraiment tout pour plaire. Un roman faisant suite à Every Day sera publié en octobre 2018 et s’appellera Someday. J'ai vraiment hâte !

Every Day movie 2018


Parlons maintenant de l'adaptation cinématographique que j’ai trouvé désastreuse. Réalisé par Michael Sucsy en 2018, le réalisateur signe ici son troisième long-métrage et on sent qu’il a encore du chemin à faire...


Dès les premières minutes, j’ai su tout de suite que le film n’allait pas me plaire. J’ai tout suite ressenti comme une sensation de précipitation. En effet, tout se passe beaucoup trop vite et on n’a pas vraiment le temps d’apprécier l’histoire à sa juste valeur. Le storytelling de ce film est mauvais, voire complètement inexistant. On nous balance juste des images à la suite. Au final, j’ai remarqué que ce film avait également très peu de dialogue et vu que le storytelling est mal exécuté, on se retrouve donc avec un film creux. On regarde les scènes s'enchaîner à la suite sans qu’il y ait vraiment de consistance. Le film est donc réalisé de façon assez linéaire et le montage final reste très plat. 

La grosse déception pour moi et le plus gros gâchis dans ce film, c’est le personnage de A. Alors que le roman est écrit sous le point de vue de A, le film se focalise davantage sur Rhiannon - on peut peut-être en conclure que le film prend aussi en compte le roman Another Day qui est un retelling de Every Day mais écrit sous le point de Rhiannon. De ce fait, A passe pratiquement à la trappe et devient presque un personnage secondaire. Alors qu’il était un personnage à part entière dans le roman, j’ai trouvé que dans le long-métrage, il était tout simplement inexploité. Alors que je m’étais attaché au personnage dans la roman, dans l'adaptation, je n’avais que très peu d'intérêt pour lui tellement sa personne est inexistante et iel n’existe qu'à travers des visages qui sont littéralement enchaînés au cours du film sans que le quotidien de A alors qu'ils possèdent ces personnes-là ne soit détaillé. On reste donc trop en surface en ce qui concerne A. Dans le film, on ne sait rien de sa personnalité, de ses convictions et de ses doutes alors que c’était une partie importance dans le roman. Tout ce que faisait de A un personnage merveilleux avec ses réflexions qui ont du sens et qui font réfléchir a tout simplement disparu du film pour laisser place à un personnage sans réelle personnalité. Je pense que le film aurait été davantage meilleur si on avait eu A comme narrateur de l’histoire avec l’utilisation d’une voix-off, on aurait ainsi eu une proximité avec ce personnage, proximité totalement absente dans le film.

J’ai été aussi déçu que la correspondance entre A et Rhiannon, qui se fait par emails dans le roman, se fasse par Instagram dans le film mais je peux comprendre que la réalisation ait voulu mettre le contexte au goût du jour, le roman ayant été publié en 2012, une période où les réseaux sociaux n’avaient pas une aussi grande importance que maintenant. Dans le roman, il y a des moments de gêne entre Rhiannon et A, notamment quand iel se retrouve dans le corps d’une fille.  Bien que je trouve ça intéressant que le film ait voulu rendre Rhiannon plus acceptante de ce côté là, je trouve ça dommage que le questionnement sur le genre et la sexualité d’une personne ne soit plus vraiment aborder entre les deux personnages.

Parlons en de Rhiannon. Alors que je ne l’appréciais pas plus que ça dans le roman, le film a réussi à la rendre encore plus insipide. Il est ahurissant de constater que Rhiannon accepte bien trop vite les événements qui entoure A et est trop conciliante alors que dans le roman, elle a beaucoup plus de réticence à poursuivre une relation avec A. Cette réticence rendait leur relation beaucoup plus réaliste. Elle pardonne tout trop vite, ce qui en fait un personnage sans réelle consistance par rapport à la Rhiannon du bouquin. En gros, tout semble simple alors que dans le livre, Rhiannon et A ont de nombreuses épreuves à surmonter et une relation qui n’est pas sans soucis. Les difficultés du couple ont tout simplement été balayé dans le long-métrage.

Dans le roman, A ne peut pas rester dans le corps d’une personne plus d’une journée et vers le fin, iel apprend par quelqu’un qui est comme lui et qui possède le corps d’un révérend, qu’il peut l'aider à posséder une même personne plus d’une journée. Vient alors LA grosse blague du film où A se retrouve dans le corps de Kelsea, une jeune fille suicidaire. Dans le film, on voit très clairement Rhiannon et Kelsea se faisant face alors qu’elles attendent qu’il soit minuit. Pourtant, dans la scène d'après qui se passe au petit jour, on voit Rhiannon assise sur les escaliers tandis que A, toujours dans le corps de Kelsea, annonce au père de cette dernière son envie de se suicider. Cette scène m'a rendu vraiment confuse et c'est dans la scène suivante qu'on nous donne une explication: A peut finalement rester plus d’une journée dans le corps d’une personne, comme ça… easy-peasy! Je trouve ça totalement ridicule, surtout pour les personnes qu’ils ont lu le roman et qui savent que A avait déjà tenté de rester dans le corps d’une personne plus d’une journée, sans succès, vu qu’au final, iel ne contrôle pas totalement sa capacité. Encore une difficulté qui devient une facilité...

Je trouve également dommage que l’intrigue autour de Nathan (garçon venant d'une famille religieuse que A possède au début du roman), du Révérend Poole (qui se révèle être à la fin du roman une entité comme A mais qui arrive a posséder les gens plus d’une journée) et des origines de A et la possibilité qu’il puisse avoir d’autres personnes comme lui soient passé à la trappe. Ce qui faisait ce roman autre chose qu’une simple histoire d’amour a tout simplement disparu du film.

Bref, je vais m’arrêter là, je pense que cette critique est déjà assez incendiaire comme ça. L'adaptation cinématographique Every Day est une énorme déception pour moi et concrètement, en toute objectivité, je ne le conseille à personne car en plus d'être une mauvaise adaptation qui ne rend pas du tout justice au roman de Levithan, ce n'est pas non plus un bon film, il n'y a aucune réflexion et le montage est plat. Je sais qu'il y a des teen movies beaucoup mieux que ça ailleurs et Every Day est loin de valoir le détour. A fuir !



Avez-vous lu le roman ? Avez-vous vu le film et si oui, qu'en avez-vous pensé ?


She's All That 1999


She's All That est un des derniers teen movies cultes des années 90. Sorti en 1999, She's All That est une adaptation moderne de la pièce de théâtre écrite par George Bernard Shaw, Pygmalion. She’s All That est un teen-movie typique des années 90 qui repose sur pas mal de clichés. Pour ceux et celles qui l'auraient oublié, She’s All That est un des nombreux teen-movies qui contient une makeover scene avec un des personnages principales qui est tout d’abord perçu comme le ou la moche de service - bien souvent, cela concerne une femme - et qui après un relooking, devient belle et populaire. Pour plus de détails sur le film, je vous donne le synopsis:


Zack a du mal à s'en remettre : lui, le capitaine de l'équipe de football et le garçon le plus populaire du lycée, vient de se faire larguer par sa petite amie, Taylor. Cette dernière sort maintenant avec Brock, star d'une sitcom ringarde. Dean, le meilleur amie de Zack, lui propose un pari afin de lui remonter le moral. Selon lui, n'importe quelle fille un peu arrangée pourra remplacer Taylor haut la main comme reine du bal du lycée. Ils jettent leur dévolu sur Laney Boggs, étudiante en art un peu étrange et plutôt mal fagotée. À sa grande surprise, Zack découvre qu'il s'agit d'une jeune fille intéressante et tombe peu à peu sous son charme.

She’s All That ne tombe pas trop dans le piège où le perso principal masculin, ici Zack interprété par Freddie Prinze Jr., tombe amoureux de la fille après qu’elle devienne jolie. On constate en effet que Zack apprécie Laney, interprétée par Rachael Leigh Cook, avant sa transformation, qui d’ailleurs, se produit en à peine une minute, ce qui montre largement que le relooking n’est en fait pas vraiment le sujet principal du film alors que c’est le sujet du pari. Je trouve néanmoins que la relation entre Zack et Laney manque de profondeur et aurait mérité d’être plus creusé. Tout se passe relativement trop vite et leur relation n'a pas vraiment le temps de mûrir et donne l'impression que tout se fait en un claquement de doigts.

She's All That 1999


Au niveau des personnages secondaires, on a le frère de Laney, Simon, interprété par Kieran Culkin qui se lie rapidement d’amitié avec Zack. Simon est un peu le souffre-douleur à cause de son “handicap” qui n’est jamais vraiment expliqué dans le film - bonjour le plot hole - le seul indice étant les prothèses auditives qu’il porte. Il y a également Paul Walker qui interprète le meilleur ami de Zack et Elden Henson dans le rôle du meilleur ami de Laney. Anna Paquin a également un petit rôle dans ce film où elle interprète Mackenzie, la petite sœur de Zack. Je pourrais vous parler des heures de la distribution de ce film tellement elle cris 90s movies avec un tas d’acteurs qu’on a pu voir dans pas mal de films de cette époque: Usher et Clea DuVall qu’on a pu voir dans The Faculty, un caméo de Sarah Michelle Gellar qui jouait dans Buffy à l’époque et qui en 1997 avait jouait dans I Know What You Did Last Summer, ainsi que Matthew Lillard vu dans Scream et Scream 2. Bref, je pense que ce film à marché car ils reposait sur des têtes d’affiches des teen-movies de l’époque. 

Cela faisait quelques années que je n’avais pas revu ce film et j’avoue que ce visionnage m’a fait me rendre compte que She’s All That n’était pas si bien que ça. L’intrigue ainsi que le dénouement est prévisible et tout se passe beaucoup trop vite pour qu’on est vraiment le temps de s’attacher aux personnages. Le seul personnage que j’ai réellement apprécié, c’est Simon, le petit frère de Laney.

Apparemment, un remake était en préparation mais vu que c’était la boite de production de Harvey Weinstein qui devait s’en occuper, je ne sais pas ce qu’il adviendra de ce projet. Pour moi, ce film n’a pas besoin de remake et je pourrais citer un roman qui fut adapté en film qui s'était inspiré de She’s All That: The DUFF avec Mae Whitman et Robbie Amell où il est également sujet d’une fille qualifiée de “moche” et qui demande à son voisin populaire de la rendre plus jolie. Beaucoup moins stéréotypé que She’s All That et forcément plus dans l’air du temps, The DUFF en est un digne successeur. 

Je comprends le statut culte du film mais l'histoire très simpliste ne vole pas bien haut. Je pense que ce film n'a pas survécu aux années qui ont passé et qu'au final, le regarder de nouveau maintenant m'a un peu gâché le souvenir que j'en avais. Après, ça reste tout de même un bon divertissement mais il y a des teen movies des années 90 qui sont beaucoup mieux et qui ont surtout beaucoup mieux vieilli. 


She's All That, un teen movie moyen mais culte des années 90.

10 juil. 2018

She's All That 1999


She's All That est un des derniers teen movies cultes des années 90. Sorti en 1999, She's All That est une adaptation moderne de la pièce de théâtre écrite par George Bernard Shaw, Pygmalion. She’s All That est un teen-movie typique des années 90 qui repose sur pas mal de clichés. Pour ceux et celles qui l'auraient oublié, She’s All That est un des nombreux teen-movies qui contient une makeover scene avec un des personnages principales qui est tout d’abord perçu comme le ou la moche de service - bien souvent, cela concerne une femme - et qui après un relooking, devient belle et populaire. Pour plus de détails sur le film, je vous donne le synopsis:


Zack a du mal à s'en remettre : lui, le capitaine de l'équipe de football et le garçon le plus populaire du lycée, vient de se faire larguer par sa petite amie, Taylor. Cette dernière sort maintenant avec Brock, star d'une sitcom ringarde. Dean, le meilleur amie de Zack, lui propose un pari afin de lui remonter le moral. Selon lui, n'importe quelle fille un peu arrangée pourra remplacer Taylor haut la main comme reine du bal du lycée. Ils jettent leur dévolu sur Laney Boggs, étudiante en art un peu étrange et plutôt mal fagotée. À sa grande surprise, Zack découvre qu'il s'agit d'une jeune fille intéressante et tombe peu à peu sous son charme.

She’s All That ne tombe pas trop dans le piège où le perso principal masculin, ici Zack interprété par Freddie Prinze Jr., tombe amoureux de la fille après qu’elle devienne jolie. On constate en effet que Zack apprécie Laney, interprétée par Rachael Leigh Cook, avant sa transformation, qui d’ailleurs, se produit en à peine une minute, ce qui montre largement que le relooking n’est en fait pas vraiment le sujet principal du film alors que c’est le sujet du pari. Je trouve néanmoins que la relation entre Zack et Laney manque de profondeur et aurait mérité d’être plus creusé. Tout se passe relativement trop vite et leur relation n'a pas vraiment le temps de mûrir et donne l'impression que tout se fait en un claquement de doigts.

She's All That 1999


Au niveau des personnages secondaires, on a le frère de Laney, Simon, interprété par Kieran Culkin qui se lie rapidement d’amitié avec Zack. Simon est un peu le souffre-douleur à cause de son “handicap” qui n’est jamais vraiment expliqué dans le film - bonjour le plot hole - le seul indice étant les prothèses auditives qu’il porte. Il y a également Paul Walker qui interprète le meilleur ami de Zack et Elden Henson dans le rôle du meilleur ami de Laney. Anna Paquin a également un petit rôle dans ce film où elle interprète Mackenzie, la petite sœur de Zack. Je pourrais vous parler des heures de la distribution de ce film tellement elle cris 90s movies avec un tas d’acteurs qu’on a pu voir dans pas mal de films de cette époque: Usher et Clea DuVall qu’on a pu voir dans The Faculty, un caméo de Sarah Michelle Gellar qui jouait dans Buffy à l’époque et qui en 1997 avait jouait dans I Know What You Did Last Summer, ainsi que Matthew Lillard vu dans Scream et Scream 2. Bref, je pense que ce film à marché car ils reposait sur des têtes d’affiches des teen-movies de l’époque. 

Cela faisait quelques années que je n’avais pas revu ce film et j’avoue que ce visionnage m’a fait me rendre compte que She’s All That n’était pas si bien que ça. L’intrigue ainsi que le dénouement est prévisible et tout se passe beaucoup trop vite pour qu’on est vraiment le temps de s’attacher aux personnages. Le seul personnage que j’ai réellement apprécié, c’est Simon, le petit frère de Laney.

Apparemment, un remake était en préparation mais vu que c’était la boite de production de Harvey Weinstein qui devait s’en occuper, je ne sais pas ce qu’il adviendra de ce projet. Pour moi, ce film n’a pas besoin de remake et je pourrais citer un roman qui fut adapté en film qui s'était inspiré de She’s All That: The DUFF avec Mae Whitman et Robbie Amell où il est également sujet d’une fille qualifiée de “moche” et qui demande à son voisin populaire de la rendre plus jolie. Beaucoup moins stéréotypé que She’s All That et forcément plus dans l’air du temps, The DUFF en est un digne successeur. 

Je comprends le statut culte du film mais l'histoire très simpliste ne vole pas bien haut. Je pense que ce film n'a pas survécu aux années qui ont passé et qu'au final, le regarder de nouveau maintenant m'a un peu gâché le souvenir que j'en avais. Après, ça reste tout de même un bon divertissement mais il y a des teen movies des années 90 qui sont beaucoup mieux et qui ont surtout beaucoup mieux vieilli. 


Entre mars et avril, j'ai regardé pas moins de 12 animes. Au premier abord, cela peut sembler énorme mais en fait, pas tant que ça vu que la majorité de ces animés sont composés d'une seule et unique saison de 12 ou 13 épisodes pour une durée de 20-25 minutes environ, ce qui se regarde en l'espace d'une journée. Il faut savoir que je regarde les animes en VF et ceux pour plusieurs raisons: j'ai vraiment du mal avec la langue japonaise, que je ne trouve pas vraiment harmonieuse - paradoxalement, dans le générique, j'aime bien - et j'ai l'impression que les voix japonaises semblent toujours trop mûres pour certains personnages (bon, il arrive que ça soit également le cas avec la VF mais ça me dérange moins).


Je n'ai jamais été une très grande mordue de mangas ou d'animes, préférant les longs-métrages d'animation japonais. J'ai dû lire quelques Détective Conan au collège ainsi que les deux premiers volumes de Love Hina et au niveau des animes, ça se limitait à Sakura, Détective Conan, Vampire Knight, Jeanne et Serge et Cat's Eyes (même si j'étais moins fan des trois derniers). Sur ces 12 animes, j'en ai adoré certains et d'autres un peu moins. Aujourd'hui, je vais surtout parlé de ceux que j'ai vraiment apprécié. 



Food Wars - Shokugeki no Souma -
FOOD WARS - SHOKUGEKI NO SOUMA -

Sôma Yukihira rêve de devenir chef cuisinier dans le restaurant familial et ainsi surpasser les talents culinaires de son père. Alors que Sôma vient juste d'être diplômé au collège, son père Jôichirô Yukihira ferme le restaurant pour partir cuisiner à travers le monde. L'esprit de compétition de Sôma va alors être mis à l'épreuve par son père qui lui conseille de rejoindre une école d'élite culinaire, où seuls 10 % des élèves sont diplômés. Sôma va-t-il parvenir à atteindre son objectif ?
Malgré son coté répétitif notamment dans les épreuves et dans les gags, j'ai tout de suite accroché avec Food Wars. C'est fun, léger et on s'attache facilement aux personnages. Sôma est quelque sur qui on peut compter, il se révèle être assez mature pour son age (il a 15 ans) et on voit à quel point la cuisine est sa grande passion. Je trouve ça génial que l'anime soit dans le détail au niveau des plats préparés par les protagonistes, un peu comme si on nous donnait la recette pour qu'on puisse la reproduire chez nous. J'aime beaucoup le character design (même si je ne m'y connais pas vraiment beaucoup) mais c'est plaisant à l’œil, tout est en couleur, c'est donc très agréable à regarder. Même si les élèves sont souvent en compétition entre eux, ça ne les empêche pas de lier très vite des liens d'amitié forts donc même si leurs études comptent énormément pour eux, l'amitié a aussi une place importante. Bon, l'anime ne lésine pas sur le fan-service (pratique qui consiste à alimenter la passion des fans et leurs fantasmes avec des contenus digressifs ou superflus qui leur sont spécialement destinées, généralement par le biais de situations à forte connotation sexuelle ou érotique – merci Wikipedia), attendez-vous donc à voir une ribambelle de scènes où les personnages, en majorité les femmes, ont ce que j’appelle des "orgasmes culinaires" assez explicites mais bon, rien de bien choquant mais ça peut surprendre au début. Malgré ça, Food Wars est un excellent animé et il me tarde que la saison 3 sorte en VF.


Tokyo Ghoul 
TOKYO GHOUL

Dans la ville de Tokyo, des créatures nommées goules sont apparues et se nourrissent de chair humaine pour survivre. Un jour, Ken Kaneki, jeune étudiant, se fait attaquer par l'une d'entre elles et subit une grave blessure. Pour rester en vie, il reçoit une greffe de la goule qui l'a attaqué et devient un hybride, mi-humain mi-goule. Rapidement, il se rend compte qu'il ne peut plus manger les mêmes aliments qu'auparavant. Il entre alors au service du café L’« Antique », un repaire de goules, où il apprend à se nourrir sans faire de mal aux humains. Mais il va bien vite se retrouver au cœur d'une guerre sanglante entre le CCG (Centre de Contrôle des Goules), déterminé à retrouver et exterminer celles-ci jusqu'à la dernière et l'Arbre Aogiri, une organisation de goules sans merci. 
J'ai beaucoup aimé cet anime même si j'ai moins aimé l'ambiance de la saison 2, beaucoup plus noire et assez lente je trouve. Alors que la saison 1 sert à installer l'intrigue et avoir un avis général sur l'histoire et les personnages, la saison 2 est beaucoup sombre et moins dans les relations, ce que j'avais beaucoup apprécié dans la première saison. J'ai eu beaucoup d'empathie pour Ken, ce garçon timide et assez peu sûr de lui qui se retrouve contre sa volonté dans un monde beaucoup plus macabre. Il a au début beaucoup de mal à accepter sa condition de ghoul, notamment que son coté ghoul vient d'une ghoul sanguinaire, Ken va donc développer une sorte de dédoublement de la personnalité où il devient alors l'opposé de sa réelle personnalité. C'est donc intéressant de voir Ken lutter contre son coté de créature sanguinaire et parfois alterner entre son coté humain et son coté ghoul. J'ai vraiment adoré cette première saison, cependant, comme je le disais plus haut, j'ai moins apprécié la seconde saison et du coup, quand la saison 3 finira par être diffusée en VF, je ne sais pas encore si je continuerai avec cet anime...


Parasite - Kiseijuu: Sei no Kakuritsu -
PARASITE - KISEIJUU: SEI NO KAKURITSU -


Depuis des milliers d'années, l'Homme se trouve au sommet de la chaîne alimentaire. Jusqu'à ce jour où de mystérieuses sphères, abritant d'étranges parasites, se répandent un peu partout sur Terre. Rapidement, les entités prennent possession de certains habitants. Nul ne sait d'où elles viennent, mais ce qui semble certain, c'est qu'elles sont là pour débarrasser le monde de l'espèce humaine. Shinichi, jeune lycéen, est un « hôte » dont le cerveau a miraculeusement été épargné : et pour cause, Migi, son parasite, a pris possession de son bras droit ! Ce cas exceptionnel va déboucher sur une singulière cohabitation. Car au-delà de la fusion physique opérée entre Migi et Shinichi, qui partagent désormais le même corps et la même vie, va se développer un lien d'attachement particulier où les deux êtres vont apprendre chacun l'un de l'autre. Alors que Shinichi se découvre doté d'incroyables facultés physiques, il prend aussi conscience de la menace qui plane sur ses proches... et sur l'humanité tout entière.
Parasite est dans mon top 3 des animes que je préfère et j'étais assez triste à la fin vu que l'anime se conclut en une saison seulement. Contrairement à la majorité des animes que j'ai regardé, bien que composé d'une seule et unique saison, Parasite est composé de 24 épisodes, ce qui permet à l'intrigue d'être bien construite, prenante et de ne pas enchaîner les péripéties sans qu'on y comprenne rien. Il n'y a presque aucun flottement et chaque épisode donne envie de regarde le suivant. Je tiens a prévenir qu'il y a tout de même des scènes dérangeantes et gores mais ça correspond avec l'identité de l'anime. Je me suis également beaucoup attaché à Shin'ichi et Migi, qui forme un duo atypique. Les premiers épisodes sont assez drôle alors qu'on observe Shin'ichi essayait de se familiariser à sa nouvelle main — notamment dans une scène se passant dans les toilettes qui m'a fait mourir de rire. On a de l'empathie pour le personnage car, comme Kaneki dans Tokyo Ghoul, Shin'ichi n'a rien demandé de ce qui lui arrive, il se voit devenir une sorte de héros malgré lui et sa nouvelle condition met en danger ceux qui l'entoure. Pourtant, sa "cohabitation" avec Migi va permettre à Shin'ichi de prendre davantage confiance en lui. Alors qu'on a un Shin'ichi peureux au début de l'histoire, il devient peu à peu plus confiant et Migi est y bien évidemment pour quelque chose. Sans trop spoiler, on va dire que chacun va apporter à l'autre. L'anime offre également une bonne conclusion à l'histoire, rien n'est laissé de côté.


Psycho-Pass
PSYCHO-PASS


Au début de l'ère 2112, il est possible de mesurer instantanément l'état mental d'une personne, sa personnalité et la probabilité qu'elle commette des crimes grâce à un dispositif installé sur le corps de chaque citoyen appelé « Psycho-Pass ». Lorsque cette probabilité, mesurée par le niveau du coefficient de criminalité, est trop élevée chez certaines personnes : ces individus sont poursuivis et appréhendés ou si nécessaire, abattus. Cette tâche est effectuée par des équipes spéciales de criminels potentiels appelés Exécuteurs, qui sont supervisés par des policiers appelés Inspecteurs. Les Inspecteurs s'assurent que les Exécuteurs exercent leurs fonctions dans les limites qui leur sont imposées. L'histoire suit l'unité Une de la Division des Enquêtes Criminelles du Bureau de la Sécurité Publique au Japon.
Au premier abord, cet anime m'a beaucoup fait pensé à Minority Report. En effet, dans la nouvelle de Philip K. Dick, on se trouve dans une société où les meurtres peuvent être prédits à l'aide de mutants qui peuvent prédire l'avenir, ce qui fait que des gens se font arrêter avant même d'avoir pu commettre leurs crimes. Dans Psycho-Pass, tu peux te faire arrêter même si tu n'as commis aucun crime... Psycho-Pass est un excellent anime, très différent de la majorité que j'ai pu regarder. Cet anime, qui se situe entre thriller et dystopie, est un vrai régal et chaque saison suit un fil rouge qui est toujours lié au Systeme Sibylle, une société qui gère la sécurité nationale et qui a mis en place le psycho-pass. Dans la première saison, on va suivre Akane Tsunemori qui vient juste d’intégrer le Bureau de la Sécurité Publique en tant que jeune inspectrice. Elle y fera la rencontre de l'Inspecteur Ghinoza et des Exécuteurrs Kōgami, Masaoka, Kagari et Kunizuka, qui sont donc des criminels dormants. L'univers de l'anime est complexe mais très bien construit et en regardant, ça donne vraiment à réfléchir et on se dit qu'on est bien content de ne pas vivre dans une telle société. Mes personnages préférés sont Akane et Kogami, je trouve qu'ils forment un superbe duo car ils s’apportent mutuellement et se complètent et ceci sans qu'il y ait une romance entre les deux. J'ai trouvé la saison 2 un peu moins bien dans le sens où elle reprend un peu le même schéma que la saison 1 donc il n'y a pas de grandes surprises au niveau de l'histoire.


Sawako - Kimi ni Todoke -
SAWAKO - KIMI NI TODOKE -


Au lycée, Sawako suscite peur et incompréhension à cause de son apparence. À l'opposé, Kazehaya est un jeune homme charmant que tout le monde considère comme son ami. À son contact, Sawako commence peu à peu à changer mais il est difficile de combattre les préjugés !
On genre de registre avec Sawako qui est un anime beaucoup plus light que ceux présentés précédemment avec ici un registre comédie romantique. Sawako est une fille très timide qui, malheureusement pour elle, ressemble un peu au personnage de Sadako de The Ring. Ses camarades ont peur d'elle et pensent qu'elle est une sorcière alors que c'est tout le contraire, Sawako est la fille la plus douce et la plus gentille de l'univers. Elle ferait tout pour faire plaisir aux autres. J'ai beaucoup aimé cet anime car au moment de ce binge-watch d'animes, je regardais essentiellement des animes fantastiques et cette touche de fraîcheur apportée par Sawako m'a fait du bien. C'est mignon et très innocent et en effet, je conçois que ça ne puisse pas plaire à tout le temps. Par moment, c'est même un peu lent car tout est question d'évolution, en effet, Sawako reprend les codes d'un coming-of-age story. Pendant deux saisons, on va suivre l'évolution de Sawako qui va peu à peu sortir de sa coquille et se faire des amis. L'intrigue prend son temps et c'est vrai que ça manque parfois de concret et on a envie de dire aux deux personnages principaux, c'est-à-dire Sawako et Kazekaya de se bouger un peu tellement c'est écrit sur leur visage qu'ils s'apprécient mutuellement. Malgré son coté niais, j'ai apprécié cet anime et je ne regrette pas de l'avoir regardé.


Je vais tout de même mentionner les autres animes que j'ai regardé pendant mars-avril mais que j'ai moins aimé ou qui m'ont moins marqué:

Devilman Crybaby (Bon, j'ai un sentiment de love-hate avec cet anime. Il est très spécial, violent et gore. Il m'a clairement marqué et il m'est arrivé d'y penser encore plusieurs jours après l'avoir regardé) – Gambling School – Btooom! – Le Garçon d'à côté – A.I.C.O. Incarnation – Black Bullet – Blue Spring Ride.

Et vous, est-ce que vous regarder des animes ?


Mon binge-watch d'animes japonais.

22 juin 2018

Entre mars et avril, j'ai regardé pas moins de 12 animes. Au premier abord, cela peut sembler énorme mais en fait, pas tant que ça vu que la majorité de ces animés sont composés d'une seule et unique saison de 12 ou 13 épisodes pour une durée de 20-25 minutes environ, ce qui se regarde en l'espace d'une journée. Il faut savoir que je regarde les animes en VF et ceux pour plusieurs raisons: j'ai vraiment du mal avec la langue japonaise, que je ne trouve pas vraiment harmonieuse - paradoxalement, dans le générique, j'aime bien - et j'ai l'impression que les voix japonaises semblent toujours trop mûres pour certains personnages (bon, il arrive que ça soit également le cas avec la VF mais ça me dérange moins).


Je n'ai jamais été une très grande mordue de mangas ou d'animes, préférant les longs-métrages d'animation japonais. J'ai dû lire quelques Détective Conan au collège ainsi que les deux premiers volumes de Love Hina et au niveau des animes, ça se limitait à Sakura, Détective Conan, Vampire Knight, Jeanne et Serge et Cat's Eyes (même si j'étais moins fan des trois derniers). Sur ces 12 animes, j'en ai adoré certains et d'autres un peu moins. Aujourd'hui, je vais surtout parlé de ceux que j'ai vraiment apprécié. 



Food Wars - Shokugeki no Souma -
FOOD WARS - SHOKUGEKI NO SOUMA -

Sôma Yukihira rêve de devenir chef cuisinier dans le restaurant familial et ainsi surpasser les talents culinaires de son père. Alors que Sôma vient juste d'être diplômé au collège, son père Jôichirô Yukihira ferme le restaurant pour partir cuisiner à travers le monde. L'esprit de compétition de Sôma va alors être mis à l'épreuve par son père qui lui conseille de rejoindre une école d'élite culinaire, où seuls 10 % des élèves sont diplômés. Sôma va-t-il parvenir à atteindre son objectif ?
Malgré son coté répétitif notamment dans les épreuves et dans les gags, j'ai tout de suite accroché avec Food Wars. C'est fun, léger et on s'attache facilement aux personnages. Sôma est quelque sur qui on peut compter, il se révèle être assez mature pour son age (il a 15 ans) et on voit à quel point la cuisine est sa grande passion. Je trouve ça génial que l'anime soit dans le détail au niveau des plats préparés par les protagonistes, un peu comme si on nous donnait la recette pour qu'on puisse la reproduire chez nous. J'aime beaucoup le character design (même si je ne m'y connais pas vraiment beaucoup) mais c'est plaisant à l’œil, tout est en couleur, c'est donc très agréable à regarder. Même si les élèves sont souvent en compétition entre eux, ça ne les empêche pas de lier très vite des liens d'amitié forts donc même si leurs études comptent énormément pour eux, l'amitié a aussi une place importante. Bon, l'anime ne lésine pas sur le fan-service (pratique qui consiste à alimenter la passion des fans et leurs fantasmes avec des contenus digressifs ou superflus qui leur sont spécialement destinées, généralement par le biais de situations à forte connotation sexuelle ou érotique – merci Wikipedia), attendez-vous donc à voir une ribambelle de scènes où les personnages, en majorité les femmes, ont ce que j’appelle des "orgasmes culinaires" assez explicites mais bon, rien de bien choquant mais ça peut surprendre au début. Malgré ça, Food Wars est un excellent animé et il me tarde que la saison 3 sorte en VF.


Tokyo Ghoul 
TOKYO GHOUL

Dans la ville de Tokyo, des créatures nommées goules sont apparues et se nourrissent de chair humaine pour survivre. Un jour, Ken Kaneki, jeune étudiant, se fait attaquer par l'une d'entre elles et subit une grave blessure. Pour rester en vie, il reçoit une greffe de la goule qui l'a attaqué et devient un hybride, mi-humain mi-goule. Rapidement, il se rend compte qu'il ne peut plus manger les mêmes aliments qu'auparavant. Il entre alors au service du café L’« Antique », un repaire de goules, où il apprend à se nourrir sans faire de mal aux humains. Mais il va bien vite se retrouver au cœur d'une guerre sanglante entre le CCG (Centre de Contrôle des Goules), déterminé à retrouver et exterminer celles-ci jusqu'à la dernière et l'Arbre Aogiri, une organisation de goules sans merci. 
J'ai beaucoup aimé cet anime même si j'ai moins aimé l'ambiance de la saison 2, beaucoup plus noire et assez lente je trouve. Alors que la saison 1 sert à installer l'intrigue et avoir un avis général sur l'histoire et les personnages, la saison 2 est beaucoup sombre et moins dans les relations, ce que j'avais beaucoup apprécié dans la première saison. J'ai eu beaucoup d'empathie pour Ken, ce garçon timide et assez peu sûr de lui qui se retrouve contre sa volonté dans un monde beaucoup plus macabre. Il a au début beaucoup de mal à accepter sa condition de ghoul, notamment que son coté ghoul vient d'une ghoul sanguinaire, Ken va donc développer une sorte de dédoublement de la personnalité où il devient alors l'opposé de sa réelle personnalité. C'est donc intéressant de voir Ken lutter contre son coté de créature sanguinaire et parfois alterner entre son coté humain et son coté ghoul. J'ai vraiment adoré cette première saison, cependant, comme je le disais plus haut, j'ai moins apprécié la seconde saison et du coup, quand la saison 3 finira par être diffusée en VF, je ne sais pas encore si je continuerai avec cet anime...


Parasite - Kiseijuu: Sei no Kakuritsu -
PARASITE - KISEIJUU: SEI NO KAKURITSU -


Depuis des milliers d'années, l'Homme se trouve au sommet de la chaîne alimentaire. Jusqu'à ce jour où de mystérieuses sphères, abritant d'étranges parasites, se répandent un peu partout sur Terre. Rapidement, les entités prennent possession de certains habitants. Nul ne sait d'où elles viennent, mais ce qui semble certain, c'est qu'elles sont là pour débarrasser le monde de l'espèce humaine. Shinichi, jeune lycéen, est un « hôte » dont le cerveau a miraculeusement été épargné : et pour cause, Migi, son parasite, a pris possession de son bras droit ! Ce cas exceptionnel va déboucher sur une singulière cohabitation. Car au-delà de la fusion physique opérée entre Migi et Shinichi, qui partagent désormais le même corps et la même vie, va se développer un lien d'attachement particulier où les deux êtres vont apprendre chacun l'un de l'autre. Alors que Shinichi se découvre doté d'incroyables facultés physiques, il prend aussi conscience de la menace qui plane sur ses proches... et sur l'humanité tout entière.
Parasite est dans mon top 3 des animes que je préfère et j'étais assez triste à la fin vu que l'anime se conclut en une saison seulement. Contrairement à la majorité des animes que j'ai regardé, bien que composé d'une seule et unique saison, Parasite est composé de 24 épisodes, ce qui permet à l'intrigue d'être bien construite, prenante et de ne pas enchaîner les péripéties sans qu'on y comprenne rien. Il n'y a presque aucun flottement et chaque épisode donne envie de regarde le suivant. Je tiens a prévenir qu'il y a tout de même des scènes dérangeantes et gores mais ça correspond avec l'identité de l'anime. Je me suis également beaucoup attaché à Shin'ichi et Migi, qui forme un duo atypique. Les premiers épisodes sont assez drôle alors qu'on observe Shin'ichi essayait de se familiariser à sa nouvelle main — notamment dans une scène se passant dans les toilettes qui m'a fait mourir de rire. On a de l'empathie pour le personnage car, comme Kaneki dans Tokyo Ghoul, Shin'ichi n'a rien demandé de ce qui lui arrive, il se voit devenir une sorte de héros malgré lui et sa nouvelle condition met en danger ceux qui l'entoure. Pourtant, sa "cohabitation" avec Migi va permettre à Shin'ichi de prendre davantage confiance en lui. Alors qu'on a un Shin'ichi peureux au début de l'histoire, il devient peu à peu plus confiant et Migi est y bien évidemment pour quelque chose. Sans trop spoiler, on va dire que chacun va apporter à l'autre. L'anime offre également une bonne conclusion à l'histoire, rien n'est laissé de côté.


Psycho-Pass
PSYCHO-PASS


Au début de l'ère 2112, il est possible de mesurer instantanément l'état mental d'une personne, sa personnalité et la probabilité qu'elle commette des crimes grâce à un dispositif installé sur le corps de chaque citoyen appelé « Psycho-Pass ». Lorsque cette probabilité, mesurée par le niveau du coefficient de criminalité, est trop élevée chez certaines personnes : ces individus sont poursuivis et appréhendés ou si nécessaire, abattus. Cette tâche est effectuée par des équipes spéciales de criminels potentiels appelés Exécuteurs, qui sont supervisés par des policiers appelés Inspecteurs. Les Inspecteurs s'assurent que les Exécuteurs exercent leurs fonctions dans les limites qui leur sont imposées. L'histoire suit l'unité Une de la Division des Enquêtes Criminelles du Bureau de la Sécurité Publique au Japon.
Au premier abord, cet anime m'a beaucoup fait pensé à Minority Report. En effet, dans la nouvelle de Philip K. Dick, on se trouve dans une société où les meurtres peuvent être prédits à l'aide de mutants qui peuvent prédire l'avenir, ce qui fait que des gens se font arrêter avant même d'avoir pu commettre leurs crimes. Dans Psycho-Pass, tu peux te faire arrêter même si tu n'as commis aucun crime... Psycho-Pass est un excellent anime, très différent de la majorité que j'ai pu regarder. Cet anime, qui se situe entre thriller et dystopie, est un vrai régal et chaque saison suit un fil rouge qui est toujours lié au Systeme Sibylle, une société qui gère la sécurité nationale et qui a mis en place le psycho-pass. Dans la première saison, on va suivre Akane Tsunemori qui vient juste d’intégrer le Bureau de la Sécurité Publique en tant que jeune inspectrice. Elle y fera la rencontre de l'Inspecteur Ghinoza et des Exécuteurrs Kōgami, Masaoka, Kagari et Kunizuka, qui sont donc des criminels dormants. L'univers de l'anime est complexe mais très bien construit et en regardant, ça donne vraiment à réfléchir et on se dit qu'on est bien content de ne pas vivre dans une telle société. Mes personnages préférés sont Akane et Kogami, je trouve qu'ils forment un superbe duo car ils s’apportent mutuellement et se complètent et ceci sans qu'il y ait une romance entre les deux. J'ai trouvé la saison 2 un peu moins bien dans le sens où elle reprend un peu le même schéma que la saison 1 donc il n'y a pas de grandes surprises au niveau de l'histoire.


Sawako - Kimi ni Todoke -
SAWAKO - KIMI NI TODOKE -


Au lycée, Sawako suscite peur et incompréhension à cause de son apparence. À l'opposé, Kazehaya est un jeune homme charmant que tout le monde considère comme son ami. À son contact, Sawako commence peu à peu à changer mais il est difficile de combattre les préjugés !
On genre de registre avec Sawako qui est un anime beaucoup plus light que ceux présentés précédemment avec ici un registre comédie romantique. Sawako est une fille très timide qui, malheureusement pour elle, ressemble un peu au personnage de Sadako de The Ring. Ses camarades ont peur d'elle et pensent qu'elle est une sorcière alors que c'est tout le contraire, Sawako est la fille la plus douce et la plus gentille de l'univers. Elle ferait tout pour faire plaisir aux autres. J'ai beaucoup aimé cet anime car au moment de ce binge-watch d'animes, je regardais essentiellement des animes fantastiques et cette touche de fraîcheur apportée par Sawako m'a fait du bien. C'est mignon et très innocent et en effet, je conçois que ça ne puisse pas plaire à tout le temps. Par moment, c'est même un peu lent car tout est question d'évolution, en effet, Sawako reprend les codes d'un coming-of-age story. Pendant deux saisons, on va suivre l'évolution de Sawako qui va peu à peu sortir de sa coquille et se faire des amis. L'intrigue prend son temps et c'est vrai que ça manque parfois de concret et on a envie de dire aux deux personnages principaux, c'est-à-dire Sawako et Kazekaya de se bouger un peu tellement c'est écrit sur leur visage qu'ils s'apprécient mutuellement. Malgré son coté niais, j'ai apprécié cet anime et je ne regrette pas de l'avoir regardé.


Je vais tout de même mentionner les autres animes que j'ai regardé pendant mars-avril mais que j'ai moins aimé ou qui m'ont moins marqué:

Devilman Crybaby (Bon, j'ai un sentiment de love-hate avec cet anime. Il est très spécial, violent et gore. Il m'a clairement marqué et il m'est arrivé d'y penser encore plusieurs jours après l'avoir regardé) – Gambling School – Btooom! – Le Garçon d'à côté – A.I.C.O. Incarnation – Black Bullet – Blue Spring Ride.

Et vous, est-ce que vous regarder des animes ?



On se remet dans la bain avec un article 100% vintage avec deux films sortis pendant les années 80, Explorers en 1985 et Flight of the Navigator en 1986. Ces deux films ont pas mal de points en commun, l'un d'entre eux étant qu'ils ont tous deux comme protagonistes principaux des enfants qui se voient impliquer dans un voyage galactique. Les deux films ne sont pas sans défauts, pourtant, ils ont tous deux ce coté nostalgique qui donne du baume au cœur. 




Explorers réalisé par Joe Dante, UN FILM INACHEVÉ MAIS CULTE.

Si vous connaissez le contexte de ce film, vous savez qu'Explorers n'a jamais vraiment été achevé et cela pour une raison précise: un gros soucis au niveau du studio et de la production, qui changea en cours de route. Le papa des Gremlins, Joe Dante, s'est vu obligé de finir son film plus tôt que prévu et avec un projet aussi ambitieux qu'Explorers, ce fut bien évidemment impossible. A cause des délais très cours, le scénario se voit être réécrit au jour le jour, les décors ne sont pas aboutis, bref, le tournage est un cauchemar et ça s'en ressent lors de la sortie du film: Explorers est un échec au box-office. Cependant, le film a su trouver son public au fur et à mesure du temps et a gagné le statut de film culte. 
Ben Crandall est passionné de science-fiction. Après avoir fait un rêve très technique avec explication à l'appui, il demande à son ami Wolfgang Müller de matérialiser ses calculs pour construire une navette spatiale. Grâce à leur ordinateur, ils parviennent à concevoir un engin qu'ils construisent à partir de matériaux de récupération. Leurs premiers essais ont lieu en présence d'un troisième larron, Darren Woods. Les trois jeunes surdoués sèment la panique dans le quartier avec ces premiers vols. Mais finalement, après avoir fait un rêve en commun, ils réussissent à s'envoler dans l'espace.
Quand on voir le montage final, on peut dire que Joe Dante a réussi à limiter la casse, même s'il reste un arrière-gout d'inachevé avec une dernière partie assez plate. J'adore ce genre d'histoires où une bande de gamins part à l'aventure et dans un contexte de science-fiction, ça fait encore plus rêver. L'histoire est prometteuse et très originale: trois gamins, qui grâce à des rêves envoyés psychiquement par deux aliens, arrivent à construire un vaisseau spatial qui fonctionne vraiment. Ce film aurait pu être vraiment extraordinaire mais malheureusement, il pêche à quelques endroits.

Les trois personnages principaux, interprétés par Ethan Hawke, River Phoenix et Jason Presson sont convaincants, River Phoenix est excellent en geek scientifique tandis que Ethan Hawke est adorable dans le rôle du rêveur déterminé et c'est d’autant plus impressionnant quand on sait que c'était le tout premier rôle de leur carrière. Je trouve néanmoins que le personnage interprété par Jason Presson reste un peu dans l'ombre par rapport aux deux autres.

La première partie d'Explorers, quand les gamins construisent leur vaisseau spatial, est la partie la plus solide et divertissante du film, même s'il y a parfois quelques longueurs, tandis que la deuxième partie, quand ils sont à bord du vaisseau spatial alien et qu'ils font la rencontre des deux extra-terrestres qui les ont mené jusqu’à eux est légèrement en deçà car, pour ma part, je trouve qu'on s'attend à mieux, le tout est malheureusement un peu mou et au final, on a envie de dire: tout ça pour ça? La fin est correcte mais quand on sait le contexte autour de la production du film, on sent qu'il manque quelque chose et que l'histoire n'est pas complètement achevée.

Explorers reste cependant un bon film SF divertissant et je comprends qu'il soit devenu culte avec le temps car il y a une certaine nostalgie qui s'en dégage.



Flight of the Navigator réalisé par  Randal Kleiser, un film au potentiel inexploité.

Je n’avais jamais entendu parler de ce film avant de le voir traîner dans des listes de films réalisés pendant les années 80. Quand j'ai enfin décidé de donner sa chance à ce film, il m'a tout de suite fait penser à Explorers et quand bien même l'histoire reste différente, on retrouve un peu le même background avec un garçon de 12 ans qui va se retrouver impliqué avec une technologie extra-terrestre.

Après une mystérieuse absence de 8 ans, David Freeman, un jeune garçon, réapparaît, sans avoir pourtant vieilli d'une année. Après diverses analyses et tests effectués par la NASA, les scientifiques concluent que le jeune garçon a été enlevé par des extraterrestres.

Ce film est une sorte d'hybride: la première partie du film est très sérieuse et très SF tandis que la deuxième partie du film tourne plus autour de la comédie. Flight of the Navigator a des inconsistances et plus le film arrive sur sa fin, plus il devient plat et sans réelles surprises bien qu'il offre quelques scènes plutôt drôles. Il y a un problème scénaristique flagrant avec cette deuxième partie où, concrètement, il ne se passe pas grand chose mise à part David qui navigue le vaisseau spatial. Cette deuxième partie un peu molle ne m'a pourtant pas empêché d'apprécié ce film dans son intégralité. Il est vrai que le film aurait pu aller plus loin dans l'histoire et au final, on reste un peu sur sa faim. Cependant, Flight of the Navigator se révèle être impressionnant sur un point: les effets spéciaux utilisés pour le vaisseau spatial et qui étaient vraiment innovants pour l'époque (un peu comme The Last Starfighter).

Joey Cramer, qui interprète David, rend son personnage très attachant malgré que celui-ci ne soit pas tellement recherché et qu'on en sache très peu sur lui. Je trouve qu'il aurait été intéressant de montrer David essayant de s'adapter à sa nouvelle vie, comment reprendre le cours de sa vie quand son entourage est alors plus vieux de 8 années, de sa position de "petit grand-frère" vu qu'il est désormais plus jeune que son petit-frère Jeff. J'en demande peut-être un peu trop à un film Disney destiné aux enfants...

J'ai été assez surprise en découvrant qu'Alan Silvestri avait signé la bande originale du film - c'est lui qui est à l’origine de la fabuleuse bande originale de la saga Retour vers le Futur. Il sort un peu des sentiers battus puisque la musique a été entièrement réalisée avec un synthétiseur numérique au lieu du traditionnel orchestre symphonique. Etant fan de musique synthwave, j'ai beaucoup apprécié la soundtrack de ce long-métrage.

Il a été annoncé en septembre 2017 qu'un remake était en stade de pré-production et que l’écriture du scénario sera assuré par Joe Henderson, un des showrunners de la série télévisée Lucifer. Même si je suis généralement contre les remakes, je suis plutôt curieuse de voir ce que ça pourrait donner, en espérant que le remake réussisse là où le film d'origine a échoué mais tout en gardant le charme d'antan.

Malgré son histoire assez linéaire et prévisible, j'ai apprécié regarder Flight of the Navigator et même si j'aurais plutôt préféré le découvrir enfant plutôt que maintenant, je trouve que ça reste un film plaisant et pour preuve, je l'ai regardé jusqu'au bout alors qu'il était plus de minuit et que j'étais fatiguée.


J’espère que ce format d'article vous aura plu, je trouvais intéressant de regrouper ces deux films dans un même article à cause de leurs similarités mais aussi parce que je partage plus ou moins la même opinion finale pour les deux: deux films de science fiction qui ont des défauts mais qui restent agréable à regarder. 

KIDS & SPACESHIP: on discute des films SF Explorers et Flight of the Navigator.

8 juin 2018


On se remet dans la bain avec un article 100% vintage avec deux films sortis pendant les années 80, Explorers en 1985 et Flight of the Navigator en 1986. Ces deux films ont pas mal de points en commun, l'un d'entre eux étant qu'ils ont tous deux comme protagonistes principaux des enfants qui se voient impliquer dans un voyage galactique. Les deux films ne sont pas sans défauts, pourtant, ils ont tous deux ce coté nostalgique qui donne du baume au cœur. 




Explorers réalisé par Joe Dante, UN FILM INACHEVÉ MAIS CULTE.

Si vous connaissez le contexte de ce film, vous savez qu'Explorers n'a jamais vraiment été achevé et cela pour une raison précise: un gros soucis au niveau du studio et de la production, qui changea en cours de route. Le papa des Gremlins, Joe Dante, s'est vu obligé de finir son film plus tôt que prévu et avec un projet aussi ambitieux qu'Explorers, ce fut bien évidemment impossible. A cause des délais très cours, le scénario se voit être réécrit au jour le jour, les décors ne sont pas aboutis, bref, le tournage est un cauchemar et ça s'en ressent lors de la sortie du film: Explorers est un échec au box-office. Cependant, le film a su trouver son public au fur et à mesure du temps et a gagné le statut de film culte. 
Ben Crandall est passionné de science-fiction. Après avoir fait un rêve très technique avec explication à l'appui, il demande à son ami Wolfgang Müller de matérialiser ses calculs pour construire une navette spatiale. Grâce à leur ordinateur, ils parviennent à concevoir un engin qu'ils construisent à partir de matériaux de récupération. Leurs premiers essais ont lieu en présence d'un troisième larron, Darren Woods. Les trois jeunes surdoués sèment la panique dans le quartier avec ces premiers vols. Mais finalement, après avoir fait un rêve en commun, ils réussissent à s'envoler dans l'espace.
Quand on voir le montage final, on peut dire que Joe Dante a réussi à limiter la casse, même s'il reste un arrière-gout d'inachevé avec une dernière partie assez plate. J'adore ce genre d'histoires où une bande de gamins part à l'aventure et dans un contexte de science-fiction, ça fait encore plus rêver. L'histoire est prometteuse et très originale: trois gamins, qui grâce à des rêves envoyés psychiquement par deux aliens, arrivent à construire un vaisseau spatial qui fonctionne vraiment. Ce film aurait pu être vraiment extraordinaire mais malheureusement, il pêche à quelques endroits.

Les trois personnages principaux, interprétés par Ethan Hawke, River Phoenix et Jason Presson sont convaincants, River Phoenix est excellent en geek scientifique tandis que Ethan Hawke est adorable dans le rôle du rêveur déterminé et c'est d’autant plus impressionnant quand on sait que c'était le tout premier rôle de leur carrière. Je trouve néanmoins que le personnage interprété par Jason Presson reste un peu dans l'ombre par rapport aux deux autres.

La première partie d'Explorers, quand les gamins construisent leur vaisseau spatial, est la partie la plus solide et divertissante du film, même s'il y a parfois quelques longueurs, tandis que la deuxième partie, quand ils sont à bord du vaisseau spatial alien et qu'ils font la rencontre des deux extra-terrestres qui les ont mené jusqu’à eux est légèrement en deçà car, pour ma part, je trouve qu'on s'attend à mieux, le tout est malheureusement un peu mou et au final, on a envie de dire: tout ça pour ça? La fin est correcte mais quand on sait le contexte autour de la production du film, on sent qu'il manque quelque chose et que l'histoire n'est pas complètement achevée.

Explorers reste cependant un bon film SF divertissant et je comprends qu'il soit devenu culte avec le temps car il y a une certaine nostalgie qui s'en dégage.



Flight of the Navigator réalisé par  Randal Kleiser, un film au potentiel inexploité.

Je n’avais jamais entendu parler de ce film avant de le voir traîner dans des listes de films réalisés pendant les années 80. Quand j'ai enfin décidé de donner sa chance à ce film, il m'a tout de suite fait penser à Explorers et quand bien même l'histoire reste différente, on retrouve un peu le même background avec un garçon de 12 ans qui va se retrouver impliqué avec une technologie extra-terrestre.

Après une mystérieuse absence de 8 ans, David Freeman, un jeune garçon, réapparaît, sans avoir pourtant vieilli d'une année. Après diverses analyses et tests effectués par la NASA, les scientifiques concluent que le jeune garçon a été enlevé par des extraterrestres.

Ce film est une sorte d'hybride: la première partie du film est très sérieuse et très SF tandis que la deuxième partie du film tourne plus autour de la comédie. Flight of the Navigator a des inconsistances et plus le film arrive sur sa fin, plus il devient plat et sans réelles surprises bien qu'il offre quelques scènes plutôt drôles. Il y a un problème scénaristique flagrant avec cette deuxième partie où, concrètement, il ne se passe pas grand chose mise à part David qui navigue le vaisseau spatial. Cette deuxième partie un peu molle ne m'a pourtant pas empêché d'apprécié ce film dans son intégralité. Il est vrai que le film aurait pu aller plus loin dans l'histoire et au final, on reste un peu sur sa faim. Cependant, Flight of the Navigator se révèle être impressionnant sur un point: les effets spéciaux utilisés pour le vaisseau spatial et qui étaient vraiment innovants pour l'époque (un peu comme The Last Starfighter).

Joey Cramer, qui interprète David, rend son personnage très attachant malgré que celui-ci ne soit pas tellement recherché et qu'on en sache très peu sur lui. Je trouve qu'il aurait été intéressant de montrer David essayant de s'adapter à sa nouvelle vie, comment reprendre le cours de sa vie quand son entourage est alors plus vieux de 8 années, de sa position de "petit grand-frère" vu qu'il est désormais plus jeune que son petit-frère Jeff. J'en demande peut-être un peu trop à un film Disney destiné aux enfants...

J'ai été assez surprise en découvrant qu'Alan Silvestri avait signé la bande originale du film - c'est lui qui est à l’origine de la fabuleuse bande originale de la saga Retour vers le Futur. Il sort un peu des sentiers battus puisque la musique a été entièrement réalisée avec un synthétiseur numérique au lieu du traditionnel orchestre symphonique. Etant fan de musique synthwave, j'ai beaucoup apprécié la soundtrack de ce long-métrage.

Il a été annoncé en septembre 2017 qu'un remake était en stade de pré-production et que l’écriture du scénario sera assuré par Joe Henderson, un des showrunners de la série télévisée Lucifer. Même si je suis généralement contre les remakes, je suis plutôt curieuse de voir ce que ça pourrait donner, en espérant que le remake réussisse là où le film d'origine a échoué mais tout en gardant le charme d'antan.

Malgré son histoire assez linéaire et prévisible, j'ai apprécié regarder Flight of the Navigator et même si j'aurais plutôt préféré le découvrir enfant plutôt que maintenant, je trouve que ça reste un film plaisant et pour preuve, je l'ai regardé jusqu'au bout alors qu'il était plus de minuit et que j'étais fatiguée.


J’espère que ce format d'article vous aura plu, je trouvais intéressant de regrouper ces deux films dans un même article à cause de leurs similarités mais aussi parce que je partage plus ou moins la même opinion finale pour les deux: deux films de science fiction qui ont des défauts mais qui restent agréable à regarder. 









Quand on m'identifie dans un tweet qui dévoile un trailer d’une série intitulée Cobra Kai qui ferait suite à la trilogie The Karate Kid (1984-1989), je crois à un fake plutôt bien réalisé. Pourtant, la série Cobra Kai est bel et bien réelle et est disponible sur Youtube Red depuis le 2 mai. Je vous donne donc mon avis mais je vous invite à lire mon article sur le premier film avant d'entamer la lecture de cet article. 


Cobra Kai se passe 34 ans après les événements du premier film. Alors que la trilogie avait pour personnage principal Daniel LaRusso (Ralph Macchio), Cobra Kai se concentre davantage sur l'antagoniste du premier film, Johnny Lawrence (William Zabka). On retrouve donc Daniel LaRusso, quinquagénaire, patron de sa propre concession automobile, il a une femme et deux enfants et vie dans les beaux quartiers. A contrario, on retrouve un Johnny Lawrence qui vit dans un taudis, qui se fait virer de son travail dès le premier épisode et qui a perdu de vue son propre fils. Un soir, alors que Johnny est en train de se saouler, il vient en aide au jeune Miguel, un petit nouveau du quartier qui se fait brutaliser par des jeunes de son lycée. Miguel est admiratif et veut que Johnny lui apprenne le karaté. Johnny y voit alors une occasion de redonner un sens à sa vie et ouvre son propre dojo pour y enseigner le karaté mais c’est sans compter Daniel qui voit d’un très mauvais œil l'enseignement de Johnny qui fut le même que John Kreese, l'ancien sensei de Johnny, enseignait. C'est ainsi que les vieilles animosités de l'époque refont surface — watch the trailer 

Au départ, je ne savais pas trop quoi penser de cette suite car, généralement, je suis loin d’être fan des suites qui se passe 30 ans après. Au fond, je ne sais pas si on a vraiment envie de voir nos héros, qui avaient 16-17 ans dans les films d’origine, trente ans après, en quinquagénaire, je trouve que ça peut briser le charme d’origine. J’avais peur que cette suite sous forme de série télévisée soit gênante et trahisse le film d'origine mais c'est tout le contraire. J’ai grandement apprécié que Cobra Kai reste dans la même ligné que les films, avec des scènes qui font hommage aux films mais également la présence de petits extraits du premier film qui rendent le tout extrêmement nostalgique. 

Alors que le premier film définissait un portrait très cliché de Johnny - le bad guy qui prend plaisir à brutaliser le petit nouveau - la série nous montre une autre facette du personnage avec un Johnny torturé à qui la gloire d’antan est depuis bien longtemps parti. Une scène un peu culottée dans la série m'a assez surprise, on y voit Johnny raconter à Miguel les événements du premier film en y faisait de Daniel l’antagoniste (un peu comme la théorie émise par un youtubeur - mais aussi par Barney dans How I Met Your Mother - comme quoi le vrai héros de The Karate Kid était Johnny Lawrence et que Daniel est le bully de l'histoire). Je dirais que dans Cobra Kai, Johnny est l’incarnation du anti-héros: il reste le jerk du premier film avec une attitude de bully mais il suscite une certaine forme d’empathie notamment quand on en découvre un peu plus sur sa vie quand il était enfant.

Cobrai Kai 2018


Quand à Daniel, c’était assez étrange de voir ce personnage adulte, j’avais peur que le personnage soit vraiment différent du film du fait qu’il soit ici un homme adulte, père de famille. Pourtant, j’ai retrouvé le Daniel des films un peu tête brûlée et qui tient énormément aux gens qu’il aime. Malgré l’absence du personnage de Mr. Miyagi, son interprète Pat Morita étant décédé en 2003, il n’a pas été oublié et de nombreuses références à ce personnage sont présentes dans la série - le troisième épisode est même dédié à l’acteur.

La série a toujours ce côté teen-movie avec la présence de la fille de Daniel, Samantha et les élèves de Johnny, dont Miguel, ainsi que le fils de Johnny, Robby mais je serais honnête en disant que ce ne sont pas ces personnages-là qui sont la force de cette série mais ils sont tout de même prometteurs. Tous les élèves de Johnny sont des adolescents victimes d'harcèlement et de cyber-harcèlement et qui, comme Daniel à l'époque, ont choisi d'apprendre le karaté comme moyen de défense, sauf que Johnny n'est pas Mr. Miyagi. L’évolution de certains personnages adolescents est donc assez dérangeante bien que nécessaire, vous comprendrez mon point de vue en regardant la série. 

La fin est très plaisante et fait évidemment penser à la fin du premier film sans pour autant que ça soit un copier-coller. Cette fin laissait présager une deuxième saison et on y aura droit étant donné que Youtube Red a renouvelé la série pour une seconde saison qui verra le jour courant 2019. Je pense que la série peut autant plaire à ceux qui ont adoré le premier film (car clairement, comme je vous le disais dans mon article sur The Karate Kid, seul le premier film vaut vraiment la peine d’être regardé) tout comme à ceux qui ne l’ont jamais regardé. C’est sur que vous apprécierez plus la série dans toute sa profondeur si vous l’avez vu mais le plaisir n’est pas gâché si ce n’est pas le cas. Au final, Cobra Kai m'a agréablement surprise et s'est révélée être une bonne série, très divertissante et il me tarde de voir ce que donnera la deuxième saison.


Avez-vous le film The Karate Kid (ou peut-être le remake de 2010 avec Jackie Chan et Jaden Smith) ?


Que vaut Cobra Kai, la série qui fait suite à la trilogie The Karate Kid?

1 juin 2018









Quand on m'identifie dans un tweet qui dévoile un trailer d’une série intitulée Cobra Kai qui ferait suite à la trilogie The Karate Kid (1984-1989), je crois à un fake plutôt bien réalisé. Pourtant, la série Cobra Kai est bel et bien réelle et est disponible sur Youtube Red depuis le 2 mai. Je vous donne donc mon avis mais je vous invite à lire mon article sur le premier film avant d'entamer la lecture de cet article. 


Cobra Kai se passe 34 ans après les événements du premier film. Alors que la trilogie avait pour personnage principal Daniel LaRusso (Ralph Macchio), Cobra Kai se concentre davantage sur l'antagoniste du premier film, Johnny Lawrence (William Zabka). On retrouve donc Daniel LaRusso, quinquagénaire, patron de sa propre concession automobile, il a une femme et deux enfants et vie dans les beaux quartiers. A contrario, on retrouve un Johnny Lawrence qui vit dans un taudis, qui se fait virer de son travail dès le premier épisode et qui a perdu de vue son propre fils. Un soir, alors que Johnny est en train de se saouler, il vient en aide au jeune Miguel, un petit nouveau du quartier qui se fait brutaliser par des jeunes de son lycée. Miguel est admiratif et veut que Johnny lui apprenne le karaté. Johnny y voit alors une occasion de redonner un sens à sa vie et ouvre son propre dojo pour y enseigner le karaté mais c’est sans compter Daniel qui voit d’un très mauvais œil l'enseignement de Johnny qui fut le même que John Kreese, l'ancien sensei de Johnny, enseignait. C'est ainsi que les vieilles animosités de l'époque refont surface — watch the trailer 

Au départ, je ne savais pas trop quoi penser de cette suite car, généralement, je suis loin d’être fan des suites qui se passe 30 ans après. Au fond, je ne sais pas si on a vraiment envie de voir nos héros, qui avaient 16-17 ans dans les films d’origine, trente ans après, en quinquagénaire, je trouve que ça peut briser le charme d’origine. J’avais peur que cette suite sous forme de série télévisée soit gênante et trahisse le film d'origine mais c'est tout le contraire. J’ai grandement apprécié que Cobra Kai reste dans la même ligné que les films, avec des scènes qui font hommage aux films mais également la présence de petits extraits du premier film qui rendent le tout extrêmement nostalgique. 

Alors que le premier film définissait un portrait très cliché de Johnny - le bad guy qui prend plaisir à brutaliser le petit nouveau - la série nous montre une autre facette du personnage avec un Johnny torturé à qui la gloire d’antan est depuis bien longtemps parti. Une scène un peu culottée dans la série m'a assez surprise, on y voit Johnny raconter à Miguel les événements du premier film en y faisait de Daniel l’antagoniste (un peu comme la théorie émise par un youtubeur - mais aussi par Barney dans How I Met Your Mother - comme quoi le vrai héros de The Karate Kid était Johnny Lawrence et que Daniel est le bully de l'histoire). Je dirais que dans Cobra Kai, Johnny est l’incarnation du anti-héros: il reste le jerk du premier film avec une attitude de bully mais il suscite une certaine forme d’empathie notamment quand on en découvre un peu plus sur sa vie quand il était enfant.

Cobrai Kai 2018


Quand à Daniel, c’était assez étrange de voir ce personnage adulte, j’avais peur que le personnage soit vraiment différent du film du fait qu’il soit ici un homme adulte, père de famille. Pourtant, j’ai retrouvé le Daniel des films un peu tête brûlée et qui tient énormément aux gens qu’il aime. Malgré l’absence du personnage de Mr. Miyagi, son interprète Pat Morita étant décédé en 2003, il n’a pas été oublié et de nombreuses références à ce personnage sont présentes dans la série - le troisième épisode est même dédié à l’acteur.

La série a toujours ce côté teen-movie avec la présence de la fille de Daniel, Samantha et les élèves de Johnny, dont Miguel, ainsi que le fils de Johnny, Robby mais je serais honnête en disant que ce ne sont pas ces personnages-là qui sont la force de cette série mais ils sont tout de même prometteurs. Tous les élèves de Johnny sont des adolescents victimes d'harcèlement et de cyber-harcèlement et qui, comme Daniel à l'époque, ont choisi d'apprendre le karaté comme moyen de défense, sauf que Johnny n'est pas Mr. Miyagi. L’évolution de certains personnages adolescents est donc assez dérangeante bien que nécessaire, vous comprendrez mon point de vue en regardant la série. 

La fin est très plaisante et fait évidemment penser à la fin du premier film sans pour autant que ça soit un copier-coller. Cette fin laissait présager une deuxième saison et on y aura droit étant donné que Youtube Red a renouvelé la série pour une seconde saison qui verra le jour courant 2019. Je pense que la série peut autant plaire à ceux qui ont adoré le premier film (car clairement, comme je vous le disais dans mon article sur The Karate Kid, seul le premier film vaut vraiment la peine d’être regardé) tout comme à ceux qui ne l’ont jamais regardé. C’est sur que vous apprécierez plus la série dans toute sa profondeur si vous l’avez vu mais le plaisir n’est pas gâché si ce n’est pas le cas. Au final, Cobra Kai m'a agréablement surprise et s'est révélée être une bonne série, très divertissante et il me tarde de voir ce que donnera la deuxième saison.


Avez-vous le film The Karate Kid (ou peut-être le remake de 2010 avec Jackie Chan et Jaden Smith) ?



L'été dernier, je publiais sur le blog un article où je partageais avec vous une liste de quatre films d'animation ayant marqué mon enfance. Aujourd'hui, je vous propose une deuxième partie également composé de quatre films que j'ai souvent regardé étant enfant. J'espère que cette article empli de nostalgie vous transportera tout droit jusqu'en enfance.



La Route d'Eldorado d'Éric Bergeron (2000).
1519. Les Espagnols ne rêvent que d'une chose: atteindre l'Eldorado, légendaire contrée aux mille richesses située quelque part en Amérique du Sud. Tulio et Miguel, deux sympathiques fripouilles, décident de tenter l'aventure et traversent l’océan à bord d'une frêle embarcation. Après avoir chaviré, les deux amis atteignent une ile inconnue. Ils découvrent très vite qu'ils ont atteint l'Eldorado. La population locale les prend pour des dieux et les honore comme tels. Mais la fortune et le pouvoir ne vont-ils pas avoir raison de l’amitié qui les lie?
Je ne sais pas pour vous mais je trouve que ce film d’animation est assez underrated. Quatrième long-métrage des studios DreamWorks Animation, La Route d’Eldorado a bercé mon enfance et reste un de mes films d’animation préférés. Je trouve l’approche de ce film assez unique et je trouve que l’histoire est plutôt mature, ce qui fait que l’histoire peut autant plaire aux enfants qu’aux adultes. Les chansons sont vraiment cools et entraînantes et ont une petite particularité: vous aurez remarqué qu’il est assez commun que les personnages chantent les chansons, dans La Route d’Eldorado, ce n’est pas le cas (excepté la chanson C'est si dur d'être un vrai Dieu) et je trouve que ça donne une autre dimension au film. Les personnages sont incroyables, tellement imparfaits et donc réalistes mais surtout terriblement attachants. L’amitié entre Tulio et Miguel est très bien exploitée et je pense que ça marche d’autant plus en VF puisqu’ils sont doublé respectivement par José Garcia et Antoine de Caunes, qui faisaient des sketchs ensemble dans l’émission de Canal+ Nulle part ailleurs. En tout cas, je trouve que La Route d'Eldorado est un film incroyablement drôle et surtout, intemporel.


Excalibur, l'épée magique de Frederik Du Chau (1998).
Quand le maléfique sir Ruber et son acolyte Griffin s'emparent d'Excalibur, l’épée magique des chevaliers de la Table ronde, la jeune et courageuse Kayley, qui rêve d'appartenir a cette noble confrérie, s'embarque sans hésiter dans une longue et dangereuse quête pour retrouver l’épée magique et sauver Camelot. Garrett, un jeune ermite aveugle réfugié au cœur de la ténébreuse foret interdite, devient son fidèle allie, ainsi qu'un gentil dragon bicéphale, Devon & Cornouailles. Entourée de ses nouveaux amis, Kayley parviendra-t-elle a réaliser son rêve?
Vous le savez, j'aime beaucoup tout ce qui tourne autour du mythe arthurien depuis pas mal d'années déjà, la preuve avec ce film d'animation. Excalibur, l'épée magique se passe pendant le règne d'Arthur mais il n'est pas au centre du film. En effet, on y suit Kayley, fille d'un chevalier de la Table Ronde qui fut tué en défendant la vie du Roi Arthur. Kayley est ce qu'on peut appelé un garçon manqué et rêve de se battre pour le Roi Arthur comme son père auparavant. Je l'avoue, le dessin et l'animation est loin d'être magnifique et le tout est un peu plat mais on va dire que l'histoire prévaut sur la qualité esthétique du film. J'apprécie que l'histoire d'amour n’empiète pas trop sur la trame principale. Le film ne dure qu'une heure, cependant le rythme est bien exploité, ça ne se passe pas ni trop vite ni trop lentement. Le doublage est de qualité avec la présence de Julie Turin, Alain Chabat et Emmanuel Curtil (qui, bizarrement, ne procure pas la voix chantée de son personnage alors que c'est le cas dans Le Roi Lion et dans Anastasia). C'est un film de fantasy et je trouve que ça manque beaucoup aujourd'hui.


Le Cygne et la Princesse de Richard Rich (1994).
Les deux rejetons de deux royaumes enchantés s'aiment d'amour tendre et doivent s'épouser. Mais c'est compter sans le sorcier Albéric qui, jadis, fut banni par le roi, père de la belle. Il enlève la princesse et, usant de ses pouvoirs maléfiques, la transforme en cygne qui ne pourra retrouver sa forme humaine qu'à la lueur de la lune.
Le Cygne et la Princesse est basé sur le ballet Le Lac des cygnes de Tchaïkovski. Le film a connu de nombreuses suites: j'ai effectivement vu le deuxième film sorti en 1997 mais depuis, il y a eu pas moins de 6 suites ravagées par une 3D ignoble - je vous laisse juger en vous donnant le trailer du dernier film - ce qui fait donc 8 films en tout. Je serai honnête avec vous, je pense que Le Cygne et la Princesse est un des longs métrages de mon enfance que j'aurais le plus de mal à regarder à l'heure d'aujourd'hui. L'histoire d'amour est simpliste, niaise et n'est pas vraiment convaincante. Ce film manque extrêmement de profondeur et au final, alors que c'était un film plutôt agréable et divertissant à regarder quand j'étais enfant, on s'ennuie assez vite quand on le regarde à l'age adulte car on y voit les terribles défauts dont est truffé le long-métrage.


Shrek d'Andrew Adamson et Vicky Jenson (2001).
L'ogre Shrek, monstre vert, cynique et malicieux, vit en ermite au cœur des marais. Lorsque des créatures féeriques, bannies par le méchant Lord Farquaad, envahissent son Eden glauque, Shrek est bien obligé de leur trouver un asile pour préserver sa solitude. Il conclut un accord avec Lord Farquaad, promettant à ce dernier d'arracher sa fiancée, la princesse Fiona, aux griffes d'un abominable dragon. Mais la belle cache un secret encore plus terrifiant, qui va entraîner tout ce petit monde dans une palpitante aventure.
J'hallucine un peu quand je vois que le film d'animation Shrek est sorti au cinéma il y a maintenant 17 ans. Shrek, c'est le long-métrage d'animation qui sort des sentiers battus car ça se révèle être une pure parodie des contes de fées. On y voit alors des personnages de contes complètement revisités. On nous propose un héros qui n'aurait pas été héros dans un conte puisqu'il est un ogre et Fiona, princesse ogresse est loin de véhiculer l'image de la demoiselle en détresse, elle qui sait parfaitement se défendre et ne fait pas tapisserie. Ce film fait rire les enfants mais aussi les adultes, il y a des références que seuls les adultes comprendront sans pour autant gâcher le plaisir des enfants. Je trouve que les suites sont tout aussi excellentes que le premier film, c'est qui est assez rare pour le souligner. Un film drôle qu'on ne lasse pas de regarder avec des personnages à la personnalité riche.


Les films d'animation de mon enfance, deuxième partie.

15 mai 2018


L'été dernier, je publiais sur le blog un article où je partageais avec vous une liste de quatre films d'animation ayant marqué mon enfance. Aujourd'hui, je vous propose une deuxième partie également composé de quatre films que j'ai souvent regardé étant enfant. J'espère que cette article empli de nostalgie vous transportera tout droit jusqu'en enfance.



La Route d'Eldorado d'Éric Bergeron (2000).
1519. Les Espagnols ne rêvent que d'une chose: atteindre l'Eldorado, légendaire contrée aux mille richesses située quelque part en Amérique du Sud. Tulio et Miguel, deux sympathiques fripouilles, décident de tenter l'aventure et traversent l’océan à bord d'une frêle embarcation. Après avoir chaviré, les deux amis atteignent une ile inconnue. Ils découvrent très vite qu'ils ont atteint l'Eldorado. La population locale les prend pour des dieux et les honore comme tels. Mais la fortune et le pouvoir ne vont-ils pas avoir raison de l’amitié qui les lie?
Je ne sais pas pour vous mais je trouve que ce film d’animation est assez underrated. Quatrième long-métrage des studios DreamWorks Animation, La Route d’Eldorado a bercé mon enfance et reste un de mes films d’animation préférés. Je trouve l’approche de ce film assez unique et je trouve que l’histoire est plutôt mature, ce qui fait que l’histoire peut autant plaire aux enfants qu’aux adultes. Les chansons sont vraiment cools et entraînantes et ont une petite particularité: vous aurez remarqué qu’il est assez commun que les personnages chantent les chansons, dans La Route d’Eldorado, ce n’est pas le cas (excepté la chanson C'est si dur d'être un vrai Dieu) et je trouve que ça donne une autre dimension au film. Les personnages sont incroyables, tellement imparfaits et donc réalistes mais surtout terriblement attachants. L’amitié entre Tulio et Miguel est très bien exploitée et je pense que ça marche d’autant plus en VF puisqu’ils sont doublé respectivement par José Garcia et Antoine de Caunes, qui faisaient des sketchs ensemble dans l’émission de Canal+ Nulle part ailleurs. En tout cas, je trouve que La Route d'Eldorado est un film incroyablement drôle et surtout, intemporel.


Excalibur, l'épée magique de Frederik Du Chau (1998).
Quand le maléfique sir Ruber et son acolyte Griffin s'emparent d'Excalibur, l’épée magique des chevaliers de la Table ronde, la jeune et courageuse Kayley, qui rêve d'appartenir a cette noble confrérie, s'embarque sans hésiter dans une longue et dangereuse quête pour retrouver l’épée magique et sauver Camelot. Garrett, un jeune ermite aveugle réfugié au cœur de la ténébreuse foret interdite, devient son fidèle allie, ainsi qu'un gentil dragon bicéphale, Devon & Cornouailles. Entourée de ses nouveaux amis, Kayley parviendra-t-elle a réaliser son rêve?
Vous le savez, j'aime beaucoup tout ce qui tourne autour du mythe arthurien depuis pas mal d'années déjà, la preuve avec ce film d'animation. Excalibur, l'épée magique se passe pendant le règne d'Arthur mais il n'est pas au centre du film. En effet, on y suit Kayley, fille d'un chevalier de la Table Ronde qui fut tué en défendant la vie du Roi Arthur. Kayley est ce qu'on peut appelé un garçon manqué et rêve de se battre pour le Roi Arthur comme son père auparavant. Je l'avoue, le dessin et l'animation est loin d'être magnifique et le tout est un peu plat mais on va dire que l'histoire prévaut sur la qualité esthétique du film. J'apprécie que l'histoire d'amour n’empiète pas trop sur la trame principale. Le film ne dure qu'une heure, cependant le rythme est bien exploité, ça ne se passe pas ni trop vite ni trop lentement. Le doublage est de qualité avec la présence de Julie Turin, Alain Chabat et Emmanuel Curtil (qui, bizarrement, ne procure pas la voix chantée de son personnage alors que c'est le cas dans Le Roi Lion et dans Anastasia). C'est un film de fantasy et je trouve que ça manque beaucoup aujourd'hui.


Le Cygne et la Princesse de Richard Rich (1994).
Les deux rejetons de deux royaumes enchantés s'aiment d'amour tendre et doivent s'épouser. Mais c'est compter sans le sorcier Albéric qui, jadis, fut banni par le roi, père de la belle. Il enlève la princesse et, usant de ses pouvoirs maléfiques, la transforme en cygne qui ne pourra retrouver sa forme humaine qu'à la lueur de la lune.
Le Cygne et la Princesse est basé sur le ballet Le Lac des cygnes de Tchaïkovski. Le film a connu de nombreuses suites: j'ai effectivement vu le deuxième film sorti en 1997 mais depuis, il y a eu pas moins de 6 suites ravagées par une 3D ignoble - je vous laisse juger en vous donnant le trailer du dernier film - ce qui fait donc 8 films en tout. Je serai honnête avec vous, je pense que Le Cygne et la Princesse est un des longs métrages de mon enfance que j'aurais le plus de mal à regarder à l'heure d'aujourd'hui. L'histoire d'amour est simpliste, niaise et n'est pas vraiment convaincante. Ce film manque extrêmement de profondeur et au final, alors que c'était un film plutôt agréable et divertissant à regarder quand j'étais enfant, on s'ennuie assez vite quand on le regarde à l'age adulte car on y voit les terribles défauts dont est truffé le long-métrage.


Shrek d'Andrew Adamson et Vicky Jenson (2001).
L'ogre Shrek, monstre vert, cynique et malicieux, vit en ermite au cœur des marais. Lorsque des créatures féeriques, bannies par le méchant Lord Farquaad, envahissent son Eden glauque, Shrek est bien obligé de leur trouver un asile pour préserver sa solitude. Il conclut un accord avec Lord Farquaad, promettant à ce dernier d'arracher sa fiancée, la princesse Fiona, aux griffes d'un abominable dragon. Mais la belle cache un secret encore plus terrifiant, qui va entraîner tout ce petit monde dans une palpitante aventure.
J'hallucine un peu quand je vois que le film d'animation Shrek est sorti au cinéma il y a maintenant 17 ans. Shrek, c'est le long-métrage d'animation qui sort des sentiers battus car ça se révèle être une pure parodie des contes de fées. On y voit alors des personnages de contes complètement revisités. On nous propose un héros qui n'aurait pas été héros dans un conte puisqu'il est un ogre et Fiona, princesse ogresse est loin de véhiculer l'image de la demoiselle en détresse, elle qui sait parfaitement se défendre et ne fait pas tapisserie. Ce film fait rire les enfants mais aussi les adultes, il y a des références que seuls les adultes comprendront sans pour autant gâcher le plaisir des enfants. Je trouve que les suites sont tout aussi excellentes que le premier film, c'est qui est assez rare pour le souligner. Un film drôle qu'on ne lasse pas de regarder avec des personnages à la personnalité riche.


It Only Happens in the Movies de Holly Bourne


Que vous dire ce ce fabuleux qu’est It Only Happens in the Movies. Cette lecture fut un réel coup de coeur. Holly Bourne nous livre une histoire authentique qui se veut éloignée des clichés des comédies romantiques. 


Audrey en a plus qu’assez de la romance. Depuis que la relation de couple de ses parents a explosé, sa mère est en état de crise. Audrey a donc pris un job dans un cinéma pour s’enfuir de son quotidien. Elle y fait alors la rencontre d’un aspirant cinéaste, Harry. Personne ne s’attendait à ce qu’Audrey et Harry tombe amoureux aussi vite et aussi passionnément qu’eux. Mais ça ne veut pas dire que tout est facile. Car le véritable amour n’est pas comme dans les films. 

Dès les premières pages, je savais que j’allais adorer cette histoire et ce fut le cas. Je l’avoue, j’ai un petit faible pour les histoires d’amour entre ados ou jeunes adultes mais avec ce roman, j’ai d’autant plus apprécié pour l’authenticité qui se dégage du récit. Le roman a pour but de remettre en question le véritable amour et repose beaucoup sur les clichés présents dans les histoires d’amour au cinéma. Alors qu’Audrey doit rédiger un devoir sur pourquoi l’amour dépeint dans les films n’est pas réaliste, en répertoriant les clichés les plus utilisé dans les films romantiques, elle va elle-même s’aventurer dans une nouvelle relation amoureuse.

Romances films ruin people's real-life relationships. They offer this idea of love that isn't sustainable in normal life.

Audrey est un personnage principal attachant à qui on peut facilement s’identifier. J’ai apprécié le fait qu’elle soit parfois dans la contradiction (elle le dit elle même dans le roman) dans le sens où, après sa première relation, elle s’est repliée sur elle-même et s’est rendue compte que l’amour, c’était pas si génial que ça et que l’amour dans les films se révèlent même parfois dangereux pour le public. Pourtant, ça ne va pas l'empêcher de tomber follement amoureuse d’Harry et d’avoir envie de lui alors qu’elle sait qu’il est un bourreau des cœurs). Au final, elle représente elle-même un certain cliché, celui de la fille qui n’arrive pas vraiment à se décider sur ce qu’elle veut.

It Only Happens in the Movies de Holly Bourne


Harry est l’incarnation du cliché du gentil bad-boy séducteur qui fume (pas que des cigarettes) et qui boit. Harry est un stock character récurrent dans les films et les romans. C’est un garçon passionné par son art et qui va considérer Audrey un peu comme sa muse. Sans même lire le synopsis du roman, on sait dès le début, alors que les deux se rencontrent seulement, qu’ils vont finir par sortir ensemble. Un cliché scénaristique en soit. Harry est loin d’être le petit ami idéal mais Audrey en tombe quand même amoureuse. Harry semble parfois manquer de sérieux mais étonne parfois quand il se voit être à l’écoute d’Audrey, notamment dans leur vie sexuelle alors qu’Audrey lui avoue avoir vécu une première expérience traumatique et douloureuse avec son ex petit copain Milo qui rompu avec elle quelques jours après. En parlant de sexe, j’ai trouvé vraiment rafraîchissant comment était abordé le sexe dans ce roman: sans chichi et sans pudeur, très décomplexé, notamment dans un passage où Audrey explique sa mésaventure avec son ex Milo à sa copine Alice.

You know that bit in the first Lord of the Rings film? Where Gandalf stands up to that fire demon on the bridge and yells, ‘YOU SHALL NOT PASS’? Well…” I paused, feeling so ashamed. “Essentially my vagina had a Gandalf standing at the entrance, and he thought Milo’s dick was a fire demon.

La relation d’Harry et Audrey ne donne pas non plus dans le cliché ou en tout cas, ne vend pas vraiment du rêve. Comme je le disais, Harry est loin d’être parfait et fait la majorité du temps les mauvais choix mais du coup, l’auteur nous offre une relation imparfaite mais plus réaliste. En parallèle de son histoire d’amour avec Harry, on suit aussi la situation familiale catastrophique d’Audrey. Son père a quitté le nid familiale et a refait sa vie avec une femme avec qui il a eu des jumeaux; son frère aîné Dougie est parti à la fac et Audrey se retrouve donc seule à devoir gérer l’état émotionnel de sa mère. Ces parties-ci du roman sont vraiment fortes et déchirantes. On y voit alors les pires répercussions que peuvent engendrer une rupture amoureuse. 

[SPOILER]La fin du roman est magnifique. Je pense que quand on lit ce genre d’histoire, on voudrait qu’elle se finisse par un happy-ending entre le personnage principal et son love interest mais je me suis rendue compte que ça irait à l’encontre du thème véhiculé par le roman. La fin abat tous les stéréotypes avec une fin qui n’est justement pas clichée et qui reflète ce qui arrive normalement dans la réalité quand ce genre de situation arrive.[FIN DU SPOILER]

Je trouve qu’il devrait avoir plus de romans YA de ce genre-là, qui véhicule l’idée que l’amour est loin d’être parfait comme dans les films, que cet amour représenté au cinéma peut être est caduque et irréaliste. It Only Happens in the Movies se révèle donc être un roman poignant, authentique et surtout très pertinent sur l’idée du véritable amour et apporte un véritable vent de fraîcheur dans le genre du Young Adult.


It Only Happens in the Movies de Holly Bourne, un roman YA qui remet en question les relations amoureuses.

8 mai 2018

It Only Happens in the Movies de Holly Bourne


Que vous dire ce ce fabuleux qu’est It Only Happens in the Movies. Cette lecture fut un réel coup de coeur. Holly Bourne nous livre une histoire authentique qui se veut éloignée des clichés des comédies romantiques. 


Audrey en a plus qu’assez de la romance. Depuis que la relation de couple de ses parents a explosé, sa mère est en état de crise. Audrey a donc pris un job dans un cinéma pour s’enfuir de son quotidien. Elle y fait alors la rencontre d’un aspirant cinéaste, Harry. Personne ne s’attendait à ce qu’Audrey et Harry tombe amoureux aussi vite et aussi passionnément qu’eux. Mais ça ne veut pas dire que tout est facile. Car le véritable amour n’est pas comme dans les films. 

Dès les premières pages, je savais que j’allais adorer cette histoire et ce fut le cas. Je l’avoue, j’ai un petit faible pour les histoires d’amour entre ados ou jeunes adultes mais avec ce roman, j’ai d’autant plus apprécié pour l’authenticité qui se dégage du récit. Le roman a pour but de remettre en question le véritable amour et repose beaucoup sur les clichés présents dans les histoires d’amour au cinéma. Alors qu’Audrey doit rédiger un devoir sur pourquoi l’amour dépeint dans les films n’est pas réaliste, en répertoriant les clichés les plus utilisé dans les films romantiques, elle va elle-même s’aventurer dans une nouvelle relation amoureuse.

Romances films ruin people's real-life relationships. They offer this idea of love that isn't sustainable in normal life.

Audrey est un personnage principal attachant à qui on peut facilement s’identifier. J’ai apprécié le fait qu’elle soit parfois dans la contradiction (elle le dit elle même dans le roman) dans le sens où, après sa première relation, elle s’est repliée sur elle-même et s’est rendue compte que l’amour, c’était pas si génial que ça et que l’amour dans les films se révèlent même parfois dangereux pour le public. Pourtant, ça ne va pas l'empêcher de tomber follement amoureuse d’Harry et d’avoir envie de lui alors qu’elle sait qu’il est un bourreau des cœurs). Au final, elle représente elle-même un certain cliché, celui de la fille qui n’arrive pas vraiment à se décider sur ce qu’elle veut.

It Only Happens in the Movies de Holly Bourne


Harry est l’incarnation du cliché du gentil bad-boy séducteur qui fume (pas que des cigarettes) et qui boit. Harry est un stock character récurrent dans les films et les romans. C’est un garçon passionné par son art et qui va considérer Audrey un peu comme sa muse. Sans même lire le synopsis du roman, on sait dès le début, alors que les deux se rencontrent seulement, qu’ils vont finir par sortir ensemble. Un cliché scénaristique en soit. Harry est loin d’être le petit ami idéal mais Audrey en tombe quand même amoureuse. Harry semble parfois manquer de sérieux mais étonne parfois quand il se voit être à l’écoute d’Audrey, notamment dans leur vie sexuelle alors qu’Audrey lui avoue avoir vécu une première expérience traumatique et douloureuse avec son ex petit copain Milo qui rompu avec elle quelques jours après. En parlant de sexe, j’ai trouvé vraiment rafraîchissant comment était abordé le sexe dans ce roman: sans chichi et sans pudeur, très décomplexé, notamment dans un passage où Audrey explique sa mésaventure avec son ex Milo à sa copine Alice.

You know that bit in the first Lord of the Rings film? Where Gandalf stands up to that fire demon on the bridge and yells, ‘YOU SHALL NOT PASS’? Well…” I paused, feeling so ashamed. “Essentially my vagina had a Gandalf standing at the entrance, and he thought Milo’s dick was a fire demon.

La relation d’Harry et Audrey ne donne pas non plus dans le cliché ou en tout cas, ne vend pas vraiment du rêve. Comme je le disais, Harry est loin d’être parfait et fait la majorité du temps les mauvais choix mais du coup, l’auteur nous offre une relation imparfaite mais plus réaliste. En parallèle de son histoire d’amour avec Harry, on suit aussi la situation familiale catastrophique d’Audrey. Son père a quitté le nid familiale et a refait sa vie avec une femme avec qui il a eu des jumeaux; son frère aîné Dougie est parti à la fac et Audrey se retrouve donc seule à devoir gérer l’état émotionnel de sa mère. Ces parties-ci du roman sont vraiment fortes et déchirantes. On y voit alors les pires répercussions que peuvent engendrer une rupture amoureuse. 

[SPOILER]La fin du roman est magnifique. Je pense que quand on lit ce genre d’histoire, on voudrait qu’elle se finisse par un happy-ending entre le personnage principal et son love interest mais je me suis rendue compte que ça irait à l’encontre du thème véhiculé par le roman. La fin abat tous les stéréotypes avec une fin qui n’est justement pas clichée et qui reflète ce qui arrive normalement dans la réalité quand ce genre de situation arrive.[FIN DU SPOILER]

Je trouve qu’il devrait avoir plus de romans YA de ce genre-là, qui véhicule l’idée que l’amour est loin d’être parfait comme dans les films, que cet amour représenté au cinéma peut être est caduque et irréaliste. It Only Happens in the Movies se révèle donc être un roman poignant, authentique et surtout très pertinent sur l’idée du véritable amour et apporte un véritable vent de fraîcheur dans le genre du Young Adult.


© Le Rewind Club – La (pop) culture d'hier et d'aujourd'hui. Design by Fearne and edited by Jules.