music playlist/ Pexels
J'écoute pas mal de musique en ce moment, et alors que j'avais déjà partagé avec vous une playlist au mois d'août, je vais de nouveau en partager une avec vous avec exclusivement des chansons de musique synthwave. J'espère que cette playlist vous permettra de faire de bonnes découvertes. Bonne écoute à vous !




Never Live Without You de Ollie Wride / Wild One de FM-84

Ollie Wride est un chanteur britannique qui est notamment connu par les amateurs de synthwave comme étant souvent en featuring sur les chansons du groupe FM-84. En août dernier, Ollie Wride sort son tout premier single solo, Overcome et un mois plus tard, en septembre donc, il sort la chanson Never Live Without You avec laquelle j’ai tout de suite accrochée pour ses sonorité très 80s et comme dirait un mutual sur Twitter (hello Julian), cette chanson est même plus 80’s que les 80’s.

Too Late (feat. LeBrock) de Timecop1983

Je triche un peu car cette chanson se trouvait déjà dans la playlist du mois d'août mais que voulez-vous, j’aime d’amour cette chanson, ce fut un véritable coup de cœur lors de la première écoute et à chaque fois que je l'écoute, je visualise un teen-movie typique des années 80 où deux jeunes ados s'aiment mais ont été séparé et l'un d'entre eux essaye de retrouver l'autre.

Daytona, Wave et Explorers de The Midnight

Wave et Explorers sont deux chansons du nouvel album de The Midnight intitulé Kids. A la première écoute de l’album, j’avoue avoir été assez déçue mais plus j’écoutais et plus j'appréciais cet album. Différent des deux autres albums du groupe, Kids véhicule une certaine nostalgie collective avec une ambiance très 80s avec la présence de l'enfance avec les des jeux-vidéos et les pubs de l’époque. D'ailleurs, la pochette de l'album est en plein dans les années 80 avec les fameux malls charismatiques de cette décennie. Quant au morceau Daytona de l'album Endless Summer, je trouve que la musique a des sonorités qui font penser aux jeux-vidéos et j'adore, quand je l'écoute, j'imagine un genre de couse poursuite en voiture ou une personne en train de courir pour échapper au danger.

Cameo ‘18 de Headroom

Trouvé vraiment par hasard sur le site Bandcamp, j’ai vraiment accroché avec les sonorités de ce morceau. Ce morceau est mon réveil du matin pour me mettre tout de suite de bonne humeur. Je ne sais pas pourquoi d’ailleurs mais à chaque fois que je l’écoute, je pense à un film des années 80 avec Tom Hanks, The Money Pit. Vu que cet morceau n’est pas dispo sur Spotify, je vous invite à l’écouter sur YouTube ou sur le Bandcamp de l’artiste.



Petite question, suis-la seule à imaginer des scénarios ou des sortes de petites scénette digne d'un film lors de l'écoute d'une chanson ?





Playlist des mois de septembre-octobre.

16 oct. 2018

music playlist/ Pexels
J'écoute pas mal de musique en ce moment, et alors que j'avais déjà partagé avec vous une playlist au mois d'août, je vais de nouveau en partager une avec vous avec exclusivement des chansons de musique synthwave. J'espère que cette playlist vous permettra de faire de bonnes découvertes. Bonne écoute à vous !




Never Live Without You de Ollie Wride / Wild One de FM-84

Ollie Wride est un chanteur britannique qui est notamment connu par les amateurs de synthwave comme étant souvent en featuring sur les chansons du groupe FM-84. En août dernier, Ollie Wride sort son tout premier single solo, Overcome et un mois plus tard, en septembre donc, il sort la chanson Never Live Without You avec laquelle j’ai tout de suite accrochée pour ses sonorité très 80s et comme dirait un mutual sur Twitter (hello Julian), cette chanson est même plus 80’s que les 80’s.

Too Late (feat. LeBrock) de Timecop1983

Je triche un peu car cette chanson se trouvait déjà dans la playlist du mois d'août mais que voulez-vous, j’aime d’amour cette chanson, ce fut un véritable coup de cœur lors de la première écoute et à chaque fois que je l'écoute, je visualise un teen-movie typique des années 80 où deux jeunes ados s'aiment mais ont été séparé et l'un d'entre eux essaye de retrouver l'autre.

Daytona, Wave et Explorers de The Midnight

Wave et Explorers sont deux chansons du nouvel album de The Midnight intitulé Kids. A la première écoute de l’album, j’avoue avoir été assez déçue mais plus j’écoutais et plus j'appréciais cet album. Différent des deux autres albums du groupe, Kids véhicule une certaine nostalgie collective avec une ambiance très 80s avec la présence de l'enfance avec les des jeux-vidéos et les pubs de l’époque. D'ailleurs, la pochette de l'album est en plein dans les années 80 avec les fameux malls charismatiques de cette décennie. Quant au morceau Daytona de l'album Endless Summer, je trouve que la musique a des sonorités qui font penser aux jeux-vidéos et j'adore, quand je l'écoute, j'imagine un genre de couse poursuite en voiture ou une personne en train de courir pour échapper au danger.

Cameo ‘18 de Headroom

Trouvé vraiment par hasard sur le site Bandcamp, j’ai vraiment accroché avec les sonorités de ce morceau. Ce morceau est mon réveil du matin pour me mettre tout de suite de bonne humeur. Je ne sais pas pourquoi d’ailleurs mais à chaque fois que je l’écoute, je pense à un film des années 80 avec Tom Hanks, The Money Pit. Vu que cet morceau n’est pas dispo sur Spotify, je vous invite à l’écouter sur YouTube ou sur le Bandcamp de l’artiste.



Petite question, suis-la seule à imaginer des scénarios ou des sortes de petites scénette digne d'un film lors de l'écoute d'une chanson ?





Séries annulées
Je n'avais pas prévu de renouveler cette catégorie d'article mais avec le nombre de séries que j'ai pu consommer, je me suis rendue compte qu'il y avait eu pas mal de bonnes séries, ou en tout cas des séries avec beaucoup de potentiel, qui avaient été annulé au bout d'une saison. Par la même occasion, je vous invite à (re)lire le premier article de cette catégorie.


Ringer (2011-2012)

Ringer (2011-2012)

Quand Bridget, une paumée en fuite retrouve sa soeur jumelle, Siobhan, elle entrevoit une vie de rêve. Ainsi, lorsque sa soeur disparaît, elle décide de prendre sa place, dans sa maison, auprès de son mari et de tous ses secrets. Car Siobhan a elle aussi de nombreuses faces cachées...

A l'époque, Ringer marquait le retour de Sarah Michelle Gellar sur le petit écran, huit ans après le final de Buffy contre les vampires. Pas de chance, Ringer ne parvient pas à atteindre les audiences souhaitées et finit par être annulé au bout d'une unique saison. C'était une bonne série suspense et même s'il y avait des faiblesses, l'intrigue faisait qu'on voulait connaitre le dénouement de l'histoire. Pour ma part, j'avais plutôt bien accroché avec Ringer et j'étais contente de voir SMG dans un autre rôle que celui de Buffy et de pouvoir voir comment pouvait évoluer les deux personnages qu'elle interprète dans la série, entre une ancienne junkie et une femme aisée qui semble cacher quelque chose. La présence de l'acteur gallois Ioan Gruffudd était aussi plutôt agréable. J'étais d'autant plus déçue à l'époque car le dernier épisode se terminait sur un cliffhanger avec des questions qui resteront donc sans réponses...


No Ordinary Family (2010-2011)

No Ordinary Family (2010-2011)

La famille Powell est une famille comme les autres. Mais un jour, alors que les Powell survolent l'Amazonie pour aller en vacances, leur avion s'écrase dans un lac dans la forêt amazonienne. À la suite de cet événement, ils se découvrent des pouvoirs surnaturels. Le père, Jim, dessinateur de portrait robot pour la police, se retrouve doté d'une force et d'une invulnérabilité surhumaines. La mère, Stéphanie, scientifique, devient la femme la plus rapide du monde et peut désormais se déplacer à une vitesse supersonique. Leur fille ainée, Daphne, est devenue télépathe, et peut entendre et contrôler les pensées de n'importe qui. Quant au fils cadet, J.J., il obtient des capacités intellectuelles surdimensionnées et passe subitement de simplet à surdoué.

C'était toujours un plaisir de se poser devant cette série. Le thème du super-héros est loin d’être atypique et on en a beaucoup bouffé ces dernières années mais avec No Ordinary Family, on avait une famille entière doté de super-pouvoirs sans pour autant qu'ils deviennent des super-héros – bon, Jim devient un justicier mais il n'endosse pas un costume caractéristiques des super-héros. Au niveau du cast, c'était sympa de revoir Michael Chiklis dans le role d'un homme doté de super-pouvoirs après avoir endossé le rôle de La Chose dans Les Quatre Fantastiques en 2005. Fan de Buffy et Angel, c’était super également agréable de retrouver Julie Denz, qui interprétait Darla dans le Buffyverse. Entre drame et comédie, No Ordinary Family avait de quoi ravir un grand nombre de personnes, autant aux adultes qu'aux plus jeunes puisque la série se focalisait autant sur les parents que sur les enfants, entre la vie de justicier de Jim mais aussi les problèmes d'ados de Daphné et J.J. Bref, No Ordinary Family était une série familiale super divertissante et il y avait vraiment matière à davantage développer l'univers.


The Secret Circle (2011-2012)

The Secret Circle (2011-2012)
Cassie Blake, une adolescente californienne, part vivre chez sa grand-mère à Chance Harbor, à la suite de la mort prématurée de sa mère dans l'incendie de leur maison. Elle découvre alors qu'elle est la descendante d'une lignée de sorcières, et qu'elle, ainsi que d'autres élèves de son lycée, sont dotés de pouvoirs surnaturels et font partie d'un mystérieux cercle qu'ils doivent lier pour pouvoir maîtriser leurs pouvoirs devenus trop puissants et incontrôlables depuis l'arrivée de Cassie.

A mon humble avis, The Secret Circle aurait pu continuer aussi longtemps que The Vampire Diaries car on y retrouve une ambiance très similaire et c'est plutôt sans surprise puisque que les deux séries télévisées sont issus de deux séries littéraires de l'autrice L.J Smith. Cette série avait du potentielle et l'histoire était vraiment originale et remettait aux goûts du jour l'univers autour de la sorcellerie. Au niveau des acteurs, c'était vraiment pas mal avec la présence de Britt Robertson, Thomas Dekker (qui restera éternellement à mes yeux Nick Szalinski dans la série Chérie, j'ai rétréci les gosses) ainsi que Phoebe Tonkin, qu'on retrouvera des années plus tard dans The Vampire Diaries. The Secret Circle était prenante et chaque personnage était attachant à sa façon et en tant que grande fan de fantastique, j'étais contente de regarder une série qui oscillait entre fantastique et teen drama. Je me rapelle à l'époque avoir été surprise par l'annulation car, selon moi, c'était une série de qualité avec une bonne histoire avec un contexte intéressant et encore aujourd'hui, je ne comprends toujours pas comment l'audience n'a pas suivi alors que ce fut le cas pour The Vampire Diaries (les vampires doivent être plus vendeurs...).


The Nine Lives of Chloe King (2011)

The Nine Lives of Chloe King (2011)

Cette série met en scène Chloe King, une adolescente ordinaire de 16 ans qui, à son anniversaire, découvre qu'elle possède des pouvoirs. Elle se fait poursuivre par des assassins et après une chute qui lui coûte la vie, découvre qu’elle est une Maî, descendante de la déesse chat Bastet. En plus de cela, elle découvre qu'elle est l'Unité, espérée de tous, pour mettre fin à la guerre entre les humains et les Maî. Elle a neuf vies à vivre et à endurer et elle est surveillée en permanence, pour que l'Ordre (Assassins des Maî) ne la trouve pas.

J'ai quelques brides de souvenirs de cette série mais c'est vrai que globalement, ça reste assez flou – ça fait quand même 7 ans que la série a été diffusé et elle ne se constitue que de dix épisodes. J'avoue, ce n'était pas fou fou mais la série avait du potentiel et à l'époque, elle sortait vraiment de l'ordinaire –je dirais que maintenant, ça se rapprocherait de Shadowhunters avec une jeune fille qui découvre le jour de ses 16 ans qu'elle est loin d'être une adolescente typique. La série avait un coté très teenager, peut-être un peu trop et du coup, toute la trame autour des Maî et des assassins étaient un peu légère par rapport à tout le reste mais je trouve qu'a l'époque, The Nine Lives of Chloe King apportait un brin d'originalité dans les teen dramas fantastiques. La majorité des acteurs m'était inconnu à l'époque mais avec le temps, ils ont gagné en notoriété: l'actrice principale de la série, Skyler Samuels, vu dans Scream Queens et qui joue actuellement dans la série The Gifted, Grace Phipps qu'on a pu voir dans The Vampire Diaries et Ki Hong Lee, plus connu avec le rôle de Minho dans la trilogie Maze Runner. Faute d'audiences, la série se finit également par un gros cliffhanger...


Connaissiez-vous ces séries avant que j'en parle dans cet article ?



“Comment ça, annulée ?” ou quand ces séries méritaient plus de saisons (#2).

2 oct. 2018

Séries annulées
Je n'avais pas prévu de renouveler cette catégorie d'article mais avec le nombre de séries que j'ai pu consommer, je me suis rendue compte qu'il y avait eu pas mal de bonnes séries, ou en tout cas des séries avec beaucoup de potentiel, qui avaient été annulé au bout d'une saison. Par la même occasion, je vous invite à (re)lire le premier article de cette catégorie.


Ringer (2011-2012)

Ringer (2011-2012)

Quand Bridget, une paumée en fuite retrouve sa soeur jumelle, Siobhan, elle entrevoit une vie de rêve. Ainsi, lorsque sa soeur disparaît, elle décide de prendre sa place, dans sa maison, auprès de son mari et de tous ses secrets. Car Siobhan a elle aussi de nombreuses faces cachées...

A l'époque, Ringer marquait le retour de Sarah Michelle Gellar sur le petit écran, huit ans après le final de Buffy contre les vampires. Pas de chance, Ringer ne parvient pas à atteindre les audiences souhaitées et finit par être annulé au bout d'une unique saison. C'était une bonne série suspense et même s'il y avait des faiblesses, l'intrigue faisait qu'on voulait connaitre le dénouement de l'histoire. Pour ma part, j'avais plutôt bien accroché avec Ringer et j'étais contente de voir SMG dans un autre rôle que celui de Buffy et de pouvoir voir comment pouvait évoluer les deux personnages qu'elle interprète dans la série, entre une ancienne junkie et une femme aisée qui semble cacher quelque chose. La présence de l'acteur gallois Ioan Gruffudd était aussi plutôt agréable. J'étais d'autant plus déçue à l'époque car le dernier épisode se terminait sur un cliffhanger avec des questions qui resteront donc sans réponses...


No Ordinary Family (2010-2011)

No Ordinary Family (2010-2011)

La famille Powell est une famille comme les autres. Mais un jour, alors que les Powell survolent l'Amazonie pour aller en vacances, leur avion s'écrase dans un lac dans la forêt amazonienne. À la suite de cet événement, ils se découvrent des pouvoirs surnaturels. Le père, Jim, dessinateur de portrait robot pour la police, se retrouve doté d'une force et d'une invulnérabilité surhumaines. La mère, Stéphanie, scientifique, devient la femme la plus rapide du monde et peut désormais se déplacer à une vitesse supersonique. Leur fille ainée, Daphne, est devenue télépathe, et peut entendre et contrôler les pensées de n'importe qui. Quant au fils cadet, J.J., il obtient des capacités intellectuelles surdimensionnées et passe subitement de simplet à surdoué.

C'était toujours un plaisir de se poser devant cette série. Le thème du super-héros est loin d’être atypique et on en a beaucoup bouffé ces dernières années mais avec No Ordinary Family, on avait une famille entière doté de super-pouvoirs sans pour autant qu'ils deviennent des super-héros – bon, Jim devient un justicier mais il n'endosse pas un costume caractéristiques des super-héros. Au niveau du cast, c'était sympa de revoir Michael Chiklis dans le role d'un homme doté de super-pouvoirs après avoir endossé le rôle de La Chose dans Les Quatre Fantastiques en 2005. Fan de Buffy et Angel, c’était super également agréable de retrouver Julie Denz, qui interprétait Darla dans le Buffyverse. Entre drame et comédie, No Ordinary Family avait de quoi ravir un grand nombre de personnes, autant aux adultes qu'aux plus jeunes puisque la série se focalisait autant sur les parents que sur les enfants, entre la vie de justicier de Jim mais aussi les problèmes d'ados de Daphné et J.J. Bref, No Ordinary Family était une série familiale super divertissante et il y avait vraiment matière à davantage développer l'univers.


The Secret Circle (2011-2012)

The Secret Circle (2011-2012)
Cassie Blake, une adolescente californienne, part vivre chez sa grand-mère à Chance Harbor, à la suite de la mort prématurée de sa mère dans l'incendie de leur maison. Elle découvre alors qu'elle est la descendante d'une lignée de sorcières, et qu'elle, ainsi que d'autres élèves de son lycée, sont dotés de pouvoirs surnaturels et font partie d'un mystérieux cercle qu'ils doivent lier pour pouvoir maîtriser leurs pouvoirs devenus trop puissants et incontrôlables depuis l'arrivée de Cassie.

A mon humble avis, The Secret Circle aurait pu continuer aussi longtemps que The Vampire Diaries car on y retrouve une ambiance très similaire et c'est plutôt sans surprise puisque que les deux séries télévisées sont issus de deux séries littéraires de l'autrice L.J Smith. Cette série avait du potentielle et l'histoire était vraiment originale et remettait aux goûts du jour l'univers autour de la sorcellerie. Au niveau des acteurs, c'était vraiment pas mal avec la présence de Britt Robertson, Thomas Dekker (qui restera éternellement à mes yeux Nick Szalinski dans la série Chérie, j'ai rétréci les gosses) ainsi que Phoebe Tonkin, qu'on retrouvera des années plus tard dans The Vampire Diaries. The Secret Circle était prenante et chaque personnage était attachant à sa façon et en tant que grande fan de fantastique, j'étais contente de regarder une série qui oscillait entre fantastique et teen drama. Je me rapelle à l'époque avoir été surprise par l'annulation car, selon moi, c'était une série de qualité avec une bonne histoire avec un contexte intéressant et encore aujourd'hui, je ne comprends toujours pas comment l'audience n'a pas suivi alors que ce fut le cas pour The Vampire Diaries (les vampires doivent être plus vendeurs...).


The Nine Lives of Chloe King (2011)

The Nine Lives of Chloe King (2011)

Cette série met en scène Chloe King, une adolescente ordinaire de 16 ans qui, à son anniversaire, découvre qu'elle possède des pouvoirs. Elle se fait poursuivre par des assassins et après une chute qui lui coûte la vie, découvre qu’elle est une Maî, descendante de la déesse chat Bastet. En plus de cela, elle découvre qu'elle est l'Unité, espérée de tous, pour mettre fin à la guerre entre les humains et les Maî. Elle a neuf vies à vivre et à endurer et elle est surveillée en permanence, pour que l'Ordre (Assassins des Maî) ne la trouve pas.

J'ai quelques brides de souvenirs de cette série mais c'est vrai que globalement, ça reste assez flou – ça fait quand même 7 ans que la série a été diffusé et elle ne se constitue que de dix épisodes. J'avoue, ce n'était pas fou fou mais la série avait du potentiel et à l'époque, elle sortait vraiment de l'ordinaire –je dirais que maintenant, ça se rapprocherait de Shadowhunters avec une jeune fille qui découvre le jour de ses 16 ans qu'elle est loin d'être une adolescente typique. La série avait un coté très teenager, peut-être un peu trop et du coup, toute la trame autour des Maî et des assassins étaient un peu légère par rapport à tout le reste mais je trouve qu'a l'époque, The Nine Lives of Chloe King apportait un brin d'originalité dans les teen dramas fantastiques. La majorité des acteurs m'était inconnu à l'époque mais avec le temps, ils ont gagné en notoriété: l'actrice principale de la série, Skyler Samuels, vu dans Scream Queens et qui joue actuellement dans la série The Gifted, Grace Phipps qu'on a pu voir dans The Vampire Diaries et Ki Hong Lee, plus connu avec le rôle de Minho dans la trilogie Maze Runner. Faute d'audiences, la série se finit également par un gros cliffhanger...


Connaissiez-vous ces séries avant que j'en parle dans cet article ?



Red Oaks



Ca fait depuis bien longtemps que je veux vous parler de cette petite pépite relativement méconnue en France. Red Oaks est une série américaine produite par Gregory Jacobs et qui fut diffusée sur Amazon Prime Video entre 2014 et 2017. Composée de trois saisons, Red Oaks suit David (Craig Roberts), un jeune étudiant rêvant de devenir cinéaste et qui travaille dans le country club Red Oaks comme professeur de tennis pendant l'été 1985.




Red Oaks: une énième série qui se passe dans les années 80 ?

En effet, Red Oaks a surfé sur la tendance nostalgie des années 80 mais sans en abuser et sans mettre le coté années 80 en avant. Bien que les événements de la série se passe durant les années 80, elle reste assez actuelle et traitent de sujets intemporels tels que l'avenir chez les jeunes, le divorce, l'exploration de l'identité sexuelle, etc... La première et deuxième saison se passe principalement dans le country club, tandis que la troisième saison – plus courte et composé de seulement 6 episodes contrairement aux 10 des deux autres – se passe à New-York. J'apprécie que la série ne surjoue pas sur le coté années 80 et c'est vraiment dosé avec justesse et le tout reste vraiment authentique.

Des personnages bien écrits et attachants

Le gros point fort de cette série réside bien évidemment dans les personnages qui chacun avec sa façon d’être, est attachant. Le personnage principal, David, est un jeune homme un peu paumé qui suit des études de comptabilité, suivant ainsi un parcours similaire à celui de son père. Pourtant, David a un rêve: devenir cinéaste. David est une parfaite représentation des jeunes faisaient des études pour faire plaisir aux parents plutôt que de faire des études qui nous plaise et atteindre un but personnel. Il est avec sa petite amie depuis le lycée, qui contrairement à lui, a son avenir tout tracé : elle suit des études pour devenir infirmière et s’imagine déjà se marier avec David et emménager dans une belle maison avec lui alors que David est encore un peu dans le flou concernant son avenir. Je me suis énormément reconnue dans le personnage de David, il sait ce qu'il veut faire mais il se sent aussi perdu et ne se donne pas vraiment les moyens pour obtenir ce qu'il veut. Craig Roberts est un acteur que j'apprécie beaucoup et si je devais vous conseiller des films où il joue, ce serait Submarine, The Fundamentals of Caring et Just Jim, qu'il a d’ailleurs écrit et réalisé.

Red Oaks


Wheeler, interprété par Oliver Cooper, est le meilleur ami de David et il est un peu le joyau de cette série. Il est loin d’être séduisant physiquement mais il est de loin le plus attachant et le plus drôle. Malgré son extrême intelligence, Wheeler a arrête ses études et travaille également à Red Oaks en tant que voiturier et deale un peu d’herbe au passage. Ce personnage est rempli de bonnes intentions bien qu’il ait tendance à les mettre en pratique assez maladroitement. Malgré que son physique ne soit pas son atout principal, ça n’empêche pas Wheeler de faire tout son possible pour séduire la belle Misty, la maître nageuse de Red Oaks.

Les personnages adultes ne sont pas laissés pour compte et chacun à son petit quelque chose et alors qu’il y a bien évidemment un parcours initiatique pour David et ses amis, il en est de même pour les adultes qui ont une évolution flagrante du début à la fin. Il y a Nasher, le mentor de David, lui aussi un peu philosophe mais aussi très drôle. Il y a les parents de David, Judy et Sam, interprété par les très bons Jennifer Grey (Dirty Dancing, Ferris Bueller’s Day Off) et Richard Kind (Spin City). Les parents de David vont avoir leurs propres problèmes et c'est intéressant de suivre ces deux personnages et de voir comment ils vont évoluer au fil de la série.

Red Oaks


Alors, on regarde ou pas ?

OUI, on regarde ! Absolument ! Red Oaks est une série de qualité et fut un véritable coup de cœur et même si la troisième saison est légèrement en deçà comparée aux deux premières, elle vaut vraiment le coup d’œil et je trouve ça vraiment dommage que la série n'ait pas été davantage mise en avant. Je ne sais même plus comment j'ai découvert cette série mais je suis bien contente que ça soit arrivé. Red Oaks suit les codes du coming-of-age story classique et oscille parfaitement entre les problèmes de jeunes adultes et les problèmes des adultes-parents. C'est drôle et émouvant, on ressent vraiment de l'empathie pour les personnages et ils deviennent en quelque sorte des amis dont on observe le quotidien. Vu que Red Oaks a été diffusé dans son entièreté, vous aurez le plaisir de la binge-watcher et ce, de manière assez rapide, avec au total 26 épisodes d'une demi-heure. 


Red Oaks, une série initiatique rafraîchissante.

25 sept. 2018

Red Oaks



Ca fait depuis bien longtemps que je veux vous parler de cette petite pépite relativement méconnue en France. Red Oaks est une série américaine produite par Gregory Jacobs et qui fut diffusée sur Amazon Prime Video entre 2014 et 2017. Composée de trois saisons, Red Oaks suit David (Craig Roberts), un jeune étudiant rêvant de devenir cinéaste et qui travaille dans le country club Red Oaks comme professeur de tennis pendant l'été 1985.




Red Oaks: une énième série qui se passe dans les années 80 ?

En effet, Red Oaks a surfé sur la tendance nostalgie des années 80 mais sans en abuser et sans mettre le coté années 80 en avant. Bien que les événements de la série se passe durant les années 80, elle reste assez actuelle et traitent de sujets intemporels tels que l'avenir chez les jeunes, le divorce, l'exploration de l'identité sexuelle, etc... La première et deuxième saison se passe principalement dans le country club, tandis que la troisième saison – plus courte et composé de seulement 6 episodes contrairement aux 10 des deux autres – se passe à New-York. J'apprécie que la série ne surjoue pas sur le coté années 80 et c'est vraiment dosé avec justesse et le tout reste vraiment authentique.

Des personnages bien écrits et attachants

Le gros point fort de cette série réside bien évidemment dans les personnages qui chacun avec sa façon d’être, est attachant. Le personnage principal, David, est un jeune homme un peu paumé qui suit des études de comptabilité, suivant ainsi un parcours similaire à celui de son père. Pourtant, David a un rêve: devenir cinéaste. David est une parfaite représentation des jeunes faisaient des études pour faire plaisir aux parents plutôt que de faire des études qui nous plaise et atteindre un but personnel. Il est avec sa petite amie depuis le lycée, qui contrairement à lui, a son avenir tout tracé : elle suit des études pour devenir infirmière et s’imagine déjà se marier avec David et emménager dans une belle maison avec lui alors que David est encore un peu dans le flou concernant son avenir. Je me suis énormément reconnue dans le personnage de David, il sait ce qu'il veut faire mais il se sent aussi perdu et ne se donne pas vraiment les moyens pour obtenir ce qu'il veut. Craig Roberts est un acteur que j'apprécie beaucoup et si je devais vous conseiller des films où il joue, ce serait Submarine, The Fundamentals of Caring et Just Jim, qu'il a d’ailleurs écrit et réalisé.

Red Oaks


Wheeler, interprété par Oliver Cooper, est le meilleur ami de David et il est un peu le joyau de cette série. Il est loin d’être séduisant physiquement mais il est de loin le plus attachant et le plus drôle. Malgré son extrême intelligence, Wheeler a arrête ses études et travaille également à Red Oaks en tant que voiturier et deale un peu d’herbe au passage. Ce personnage est rempli de bonnes intentions bien qu’il ait tendance à les mettre en pratique assez maladroitement. Malgré que son physique ne soit pas son atout principal, ça n’empêche pas Wheeler de faire tout son possible pour séduire la belle Misty, la maître nageuse de Red Oaks.

Les personnages adultes ne sont pas laissés pour compte et chacun à son petit quelque chose et alors qu’il y a bien évidemment un parcours initiatique pour David et ses amis, il en est de même pour les adultes qui ont une évolution flagrante du début à la fin. Il y a Nasher, le mentor de David, lui aussi un peu philosophe mais aussi très drôle. Il y a les parents de David, Judy et Sam, interprété par les très bons Jennifer Grey (Dirty Dancing, Ferris Bueller’s Day Off) et Richard Kind (Spin City). Les parents de David vont avoir leurs propres problèmes et c'est intéressant de suivre ces deux personnages et de voir comment ils vont évoluer au fil de la série.

Red Oaks


Alors, on regarde ou pas ?

OUI, on regarde ! Absolument ! Red Oaks est une série de qualité et fut un véritable coup de cœur et même si la troisième saison est légèrement en deçà comparée aux deux premières, elle vaut vraiment le coup d’œil et je trouve ça vraiment dommage que la série n'ait pas été davantage mise en avant. Je ne sais même plus comment j'ai découvert cette série mais je suis bien contente que ça soit arrivé. Red Oaks suit les codes du coming-of-age story classique et oscille parfaitement entre les problèmes de jeunes adultes et les problèmes des adultes-parents. C'est drôle et émouvant, on ressent vraiment de l'empathie pour les personnages et ils deviennent en quelque sorte des amis dont on observe le quotidien. Vu que Red Oaks a été diffusé dans son entièreté, vous aurez le plaisir de la binge-watcher et ce, de manière assez rapide, avec au total 26 épisodes d'une demi-heure. 


Young Sherlock Holmes 1985
Voilà un film parfait à visionner à cette période de l'année. Sorti en 1985, Young Sherlock Holmes (ou Le Secret de la pyramide en VF) est un film réalisé par Barry Levinson dont le scénario fut écrit par Chris Columbus. Basé sur les personnages de Sherlock Holmes et John Watson inventés par Sir Arthur Conan Doyle, Young Sherlock Holmes est un film où Sherlock Holmes et John Watson, encore adolescents, se rencontrent dans un pensionnat et qui, après que plusieurs hommes sans lien apparent entre eux meurent dans des circonstances mystérieuses, vont essayer d'élucider cette affaire ensemble.



Sherlock Holmes avant qu'il ne devienne un détective renommé

Avec ce long-métrage, on est bien loin des teen-movies auquel je vous ai habitué mais Young Sherlock Holmes mérite amplement d'avoir sa critique sur Le Rewind Club. Le long-métrage a la particularité de rependre des personnages bien connus de la littérature anglaise de l'époque victorienne et avec ce film, il fallait bien évidemment retrouver l'essence des personnages de Sir Conan Doyle sans pour autant qu'ils soient identiques vu que les personnages du film sont des adolescents. Ici, John Watson est un jeune garçon un peu peureux qui aime les pâtisseries et qui souhaite devenir docteur, quant à Sherlock Holmes, il est comme on le connait, avec sa méthode de déduction mais il a un coté plus naïf et innocent et il a du mal à gérer ses émotions, il est donc bien différent de sa version adulte. Avec ce film, on nous donne une possible explication de pourquoi Sherlock est comme il est dans les romans. Nicholas Rowe et Alan Cox qui incarnent respectivement Holmes et Watson sont plutôt convaincant dans leur rôle et forment à eux deux un duo qui fonctionne.
John Watson: Holmes, wait. What if the murderer is inside?
Sherlock Holmes: Then I shall introduce myself to him.
L'intrigue du film est vraiment bien mené et il y a aucun relâchement, on est captivé du début à la fin. Malgré que ce soit un film d'aventure/mystère, Young Sherlock Holmes contient des notes d'humour très agréables qui font que le film a un parfait équilibre entre l'humour et le suspense. Je trouve que Columbus a su incorporer au scénario des éléments qui correspondent parfaitement à l'univers crée par Conan Doyle, notamment les éléments un peu surnaturel qui font d'ailleurs assez flipper dans le film — ou en tout cas, je pense que ça faisait vraiment son effet en 1985 — avec des effets spéciaux vraiment innovants pour l'époque. En effet, Young Sherlock Holmes est le premier long-métrage à incorporer un personnage fait entièrement en CGI. Il y a également tout au long du film plusieurs éléments qui sont des clins d’œil direct à la façon dont Holmes est habillé dans les romans. Columbus a aussi gardé le même mode de narration car dans les romans de Sir Arthur Conan Doyle, la majorité des histoire est narrée par Watson et il en est de même pour le long-métrage vu que c'est un Watson plus âgé qui se remémore sa rencontre et sa première enquête avec Holmes.

Young Sherlock Holmes 1985

Alors, on regarde ou pas ?

Je sais que ce film ne sera pas la tasse de thé de tout le monde mais Young Sherlock Holmes reste selon moi un bon classique à voir. Je trouve ça vraiment intéressant de dépeindre des personnages adultes aussi mythiques en tant qu'adolescents. On peut ainsi voir une sorte de genèse alternative de ce qu'auraient pu être ces personnages au stade de l'adolescence. En conclusion, Young Sherlock Holmes est un bon film d'aventure à regarder un après-midi d’automne-hiver. 

Young Sherlock Holmes ou l'aventure inédite d'un Sherlock Holmes adolescent.

18 sept. 2018

Young Sherlock Holmes 1985
Voilà un film parfait à visionner à cette période de l'année. Sorti en 1985, Young Sherlock Holmes (ou Le Secret de la pyramide en VF) est un film réalisé par Barry Levinson dont le scénario fut écrit par Chris Columbus. Basé sur les personnages de Sherlock Holmes et John Watson inventés par Sir Arthur Conan Doyle, Young Sherlock Holmes est un film où Sherlock Holmes et John Watson, encore adolescents, se rencontrent dans un pensionnat et qui, après que plusieurs hommes sans lien apparent entre eux meurent dans des circonstances mystérieuses, vont essayer d'élucider cette affaire ensemble.



Sherlock Holmes avant qu'il ne devienne un détective renommé

Avec ce long-métrage, on est bien loin des teen-movies auquel je vous ai habitué mais Young Sherlock Holmes mérite amplement d'avoir sa critique sur Le Rewind Club. Le long-métrage a la particularité de rependre des personnages bien connus de la littérature anglaise de l'époque victorienne et avec ce film, il fallait bien évidemment retrouver l'essence des personnages de Sir Conan Doyle sans pour autant qu'ils soient identiques vu que les personnages du film sont des adolescents. Ici, John Watson est un jeune garçon un peu peureux qui aime les pâtisseries et qui souhaite devenir docteur, quant à Sherlock Holmes, il est comme on le connait, avec sa méthode de déduction mais il a un coté plus naïf et innocent et il a du mal à gérer ses émotions, il est donc bien différent de sa version adulte. Avec ce film, on nous donne une possible explication de pourquoi Sherlock est comme il est dans les romans. Nicholas Rowe et Alan Cox qui incarnent respectivement Holmes et Watson sont plutôt convaincant dans leur rôle et forment à eux deux un duo qui fonctionne.
John Watson: Holmes, wait. What if the murderer is inside?
Sherlock Holmes: Then I shall introduce myself to him.
L'intrigue du film est vraiment bien mené et il y a aucun relâchement, on est captivé du début à la fin. Malgré que ce soit un film d'aventure/mystère, Young Sherlock Holmes contient des notes d'humour très agréables qui font que le film a un parfait équilibre entre l'humour et le suspense. Je trouve que Columbus a su incorporer au scénario des éléments qui correspondent parfaitement à l'univers crée par Conan Doyle, notamment les éléments un peu surnaturel qui font d'ailleurs assez flipper dans le film — ou en tout cas, je pense que ça faisait vraiment son effet en 1985 — avec des effets spéciaux vraiment innovants pour l'époque. En effet, Young Sherlock Holmes est le premier long-métrage à incorporer un personnage fait entièrement en CGI. Il y a également tout au long du film plusieurs éléments qui sont des clins d’œil direct à la façon dont Holmes est habillé dans les romans. Columbus a aussi gardé le même mode de narration car dans les romans de Sir Arthur Conan Doyle, la majorité des histoire est narrée par Watson et il en est de même pour le long-métrage vu que c'est un Watson plus âgé qui se remémore sa rencontre et sa première enquête avec Holmes.

Young Sherlock Holmes 1985

Alors, on regarde ou pas ?

Je sais que ce film ne sera pas la tasse de thé de tout le monde mais Young Sherlock Holmes reste selon moi un bon classique à voir. Je trouve ça vraiment intéressant de dépeindre des personnages adultes aussi mythiques en tant qu'adolescents. On peut ainsi voir une sorte de genèse alternative de ce qu'auraient pu être ces personnages au stade de l'adolescence. En conclusion, Young Sherlock Holmes est un bon film d'aventure à regarder un après-midi d’automne-hiver. 

Summer of 84
Ce ne sera une surprise pour personnes, les années 80 sont très en vogue depuis ces dernières années, certains en font une overdose et d'autres, comme moi, sont ravis que cette décennie soit sur le devant de la scène. Sorti début août 2018, Summer of 84 est un film réalisé par François Simard et Anouk Whissell, qui avaient également réalisé le film Turbo Kid que j'avais beaucoup apprécié. Summer of 84 se passe, comme le titre l'indique, pendant l'été de 1984 alors que Davey soupçonne que le policier qui habite à côté de chez lui soit en fait un présumé tueur en série, il convainc alors ses amis de l'aider à chercher des preuves.




On fonctionne toujours par 4

Comme dans les Goonies, dans Stand by Me ou encore dans Stranger Things, nous avons un groupe de 4 garçons qui vont s'embarquer dans une aventure ou plus précisément ici dans une enquête. Mais à contrario de leurs aînés des années 80, nos quatre personnages principaux sont loin d'être attachant, du fait qu'on en sache peu sur eux et sur leur famille et à part savoir qu'un des garçons a des parents qui s'engueulent tout le temps et qu'il le vit mal, c'est le néant total et je trouve ça dommage. Les garçons n'ont aucune dimension, ils n'ont aucune personnalité qui les caractérise et à part feuilleter des magazines de charme et parler de cul, on est dans le néant total les concernant et on est donc face à des gamins plutôt puérils à qui on ne s'attache pas vraiment. Pour vous dire, c'est à peine si je me souviens de leurs prénoms alors qu'au moment où j'écris cette critique, ça fait moins de 24h que j'ai visionné le film. J'ai trouvé dommage que les personnages manquaient de profondeur et qu'il n'y ait aucune réelle évolution entre le début et la fin, ce qui fait que pendant 1h45, on observe des personnages qu'on ne connait pas vraiment. Le jeu des jeunes acteurs est passable, mais rien de plus, pourtant, je sais que l'un d'entre eux, Cory Gruter-Andrew, a énormément de potentiel puisqu'il m'avait vraiment touché avec sa performance dans la saison 2 de Anne with an E où il interprète le rôle de Cole.

Les Goonies rencontre les Banlieusards

L'intrigue fait beaucoup pensé au film les Banlieusards de Joe Dante où une bande d'adultes suspectent les nouveaux arrivants du quartier d'avoir assassiné un de leurs voisins et décident alors de mener leur enquête. Summer of 84 reprend le même schéma avec le coté un peu comique au début pour avoir un coté plus angoissant à la fin. La bande de gamin, tous comme les adultes des Banlieusards, iront même jusqu’à fouiller dans la poubelle du suspect. Ils vont tous faire pour trouver des preuves, même là où il n'y en a pas. Tout au long du film, on se demande si la détermination de Davey, le leader du groupe, à voir en ce flic le suspect idéal sort juste d'une imagination trop débordante ou s'il a vraiment senti que quelque chose clochait avec ce personnage. Avec ce genre de scenario, on imagine seulement deux possibilités: soit le gosse à raison ou soit il a complètement tout faux et le tueur est quelqu'un qu'on est loin de soupçonner. Je vous laisse regarder le film pour le découvrir.

Summer of 84

Alors, on regarde ou pas ?

Je suis vraiment mitigé concernant ce film. Malgré les défauts du scénario et l’absence de personnalité chez les personnages, j'ai tout de même passé un bon moment, le film est, il est vrai, prévisible mais il n'en ai pas moins divertissant. Loin d'être un film mémorable, Summer of 84 surfe de manière correcte sur la nostalgie des années 80, la soundtrack est assez cool avec des sons qui sonnent très synthwave bien que ça reste assez synthétique (aucune émotion ne se dégage vraiment de la musique) et assez répétitif. Si le long-métrage vous tente, il ne faut pas s'attendre à un film digne de ses prédécesseurs mais ça se regarde et j’avouerai qu'un élément surprenant se glisse à la fin du film. 


Summer of 84, un mix entre Les Banlieusards et Les Goonies.

11 sept. 2018

Summer of 84
Ce ne sera une surprise pour personnes, les années 80 sont très en vogue depuis ces dernières années, certains en font une overdose et d'autres, comme moi, sont ravis que cette décennie soit sur le devant de la scène. Sorti début août 2018, Summer of 84 est un film réalisé par François Simard et Anouk Whissell, qui avaient également réalisé le film Turbo Kid que j'avais beaucoup apprécié. Summer of 84 se passe, comme le titre l'indique, pendant l'été de 1984 alors que Davey soupçonne que le policier qui habite à côté de chez lui soit en fait un présumé tueur en série, il convainc alors ses amis de l'aider à chercher des preuves.




On fonctionne toujours par 4

Comme dans les Goonies, dans Stand by Me ou encore dans Stranger Things, nous avons un groupe de 4 garçons qui vont s'embarquer dans une aventure ou plus précisément ici dans une enquête. Mais à contrario de leurs aînés des années 80, nos quatre personnages principaux sont loin d'être attachant, du fait qu'on en sache peu sur eux et sur leur famille et à part savoir qu'un des garçons a des parents qui s'engueulent tout le temps et qu'il le vit mal, c'est le néant total et je trouve ça dommage. Les garçons n'ont aucune dimension, ils n'ont aucune personnalité qui les caractérise et à part feuilleter des magazines de charme et parler de cul, on est dans le néant total les concernant et on est donc face à des gamins plutôt puérils à qui on ne s'attache pas vraiment. Pour vous dire, c'est à peine si je me souviens de leurs prénoms alors qu'au moment où j'écris cette critique, ça fait moins de 24h que j'ai visionné le film. J'ai trouvé dommage que les personnages manquaient de profondeur et qu'il n'y ait aucune réelle évolution entre le début et la fin, ce qui fait que pendant 1h45, on observe des personnages qu'on ne connait pas vraiment. Le jeu des jeunes acteurs est passable, mais rien de plus, pourtant, je sais que l'un d'entre eux, Cory Gruter-Andrew, a énormément de potentiel puisqu'il m'avait vraiment touché avec sa performance dans la saison 2 de Anne with an E où il interprète le rôle de Cole.

Les Goonies rencontre les Banlieusards

L'intrigue fait beaucoup pensé au film les Banlieusards de Joe Dante où une bande d'adultes suspectent les nouveaux arrivants du quartier d'avoir assassiné un de leurs voisins et décident alors de mener leur enquête. Summer of 84 reprend le même schéma avec le coté un peu comique au début pour avoir un coté plus angoissant à la fin. La bande de gamin, tous comme les adultes des Banlieusards, iront même jusqu’à fouiller dans la poubelle du suspect. Ils vont tous faire pour trouver des preuves, même là où il n'y en a pas. Tout au long du film, on se demande si la détermination de Davey, le leader du groupe, à voir en ce flic le suspect idéal sort juste d'une imagination trop débordante ou s'il a vraiment senti que quelque chose clochait avec ce personnage. Avec ce genre de scenario, on imagine seulement deux possibilités: soit le gosse à raison ou soit il a complètement tout faux et le tueur est quelqu'un qu'on est loin de soupçonner. Je vous laisse regarder le film pour le découvrir.

Summer of 84

Alors, on regarde ou pas ?

Je suis vraiment mitigé concernant ce film. Malgré les défauts du scénario et l’absence de personnalité chez les personnages, j'ai tout de même passé un bon moment, le film est, il est vrai, prévisible mais il n'en ai pas moins divertissant. Loin d'être un film mémorable, Summer of 84 surfe de manière correcte sur la nostalgie des années 80, la soundtrack est assez cool avec des sons qui sonnent très synthwave bien que ça reste assez synthétique (aucune émotion ne se dégage vraiment de la musique) et assez répétitif. Si le long-métrage vous tente, il ne faut pas s'attendre à un film digne de ses prédécesseurs mais ça se regarde et j’avouerai qu'un élément surprenant se glisse à la fin du film. 


Heathers movie 1989

Il en aura fallu du temps pour que je me decide enfin à écrire une critique sur le film Heathers, réalisé par Michael Lehmann en 1989. Considéré comme la version sombre de The Breakfast Club de John Hughes, Heathers est une comédie noire et plus précieusement une satire sur la société ayant tendance à banaliser le suicide chez les adolescents. Petite piqûre de rappel concernant le synopsis: Veronica Sawyer fait partie de la bande la plus populaire de son lycée et excepté elle, les trois autres filles de la bande s’appellent Heather: Heather Chandler, Heather Duke et Heather McNamara. Les Heathers sont des filles méprisables et cruelles et Veronica finit par ne plus supporter leurs comportements. Elle fait ensuite la rencontre de J.D, un nouvel élève mysterious et Veronica va vite tomber sous son charme mais aussi sous son influence macabre.


Des anti-héros torturés et complexes

Heathers dépeint deux personnages principaux hors du commun. Veronica est un personnage vraiment intéressant, elle a abandonné ses amis pour d'autres afin de devenir populaire. Elle a pourtant beaucoup de mal à accepter le comportement de son groupe d'amies qui ne cesse de martyriser ceux qui sont en bas de l'échelle sociale. Son debut de relation avec J.D. commence juste après qu'elle se soit enfin rebellé contre Heather Chandler et elle confie alors à J.D., par esprit de vengeance, voir Heather vomir ses tripes. Ce qui commence par une simple blague finit alors par un meurtre. Cette folie meurtrière est alors déclenchée par l'esprit tordu de J.D. Bien que Veronica devient une meurtrière, elle a un sens de la justice et au fond, c'est un personnage auquel on s'attache car c'est une fille brillante, un brin cynique, qui se bat pour les minorité et veut seulement que tout le monde s'entende avec tout le monde. Winona est incroyable dans ce rôle qui lui sied à merveille, elle fait preuve de beaucoup de maturité dans le film et il est difficile de croire qu'elle avait seulement 15-16 ans pendant le tournage. Je me reconnais assez dans le personnage de Veronica dans le sens où moi aussi j'avais tendance à effacer celle que j'étais dans mon groupe d'amies et je n'osais pas vraiment les contredire. Veronica est une outsider dans son groupe et en rencontrant J.D, elle se lie enfin avec quelqu'un qui partage les mêmes idéaux qu'elle.

Christian Slater, qui dit s'être inspiré de la performance de Jack Nicholson dans Shinning, est parfait dans le rôle de J.D, psychopathe à la belle gueule. Le personnage a beaucoup de charisme, ce qui aide à comprendre comment et pourquoi Veronica a pu se laisser entraîner dans cet engrenage morbide. J.D. l'aide en fait à assouvir ses désirs les plus tordus. En effet, avant même d'entamer une relation avec J.D, on peut voir Veronica écrire dans son journal intime: Betty Finn was a true friend and I sold her out for a bunch of Swatch dogs and Diet Coke heads. Killing Heather would be like offing the wicked witch of the west... wait east. West! God! I sound like a fucking psycho. Au final, on ne peut que craquer pour J.D. alors qu'en réalité, c'est un psychopathe tordu qui aime tuer des gens. Je trouve ça vraiment intéressant que le film puisse nous faire apprécier un personnage aussi dérangeant, poussant le vice encore plus loin dans le malaise. Veronica et J.D. forment à tous deux un duo passionnel et intense mais également toxique, ce qu'on peut voir notamment dans une scène assez marquante se passant dans la voiture de ce dernier.

Heathers movie 1989

Heathers, une satire sociale sur les adolescents

Heathers est une comédie noire qui se veut satirique et subversive et en montrant des actions exagérées et improbables, dépeint une réalité sur la société mais aussi sur les adolescents et la pression sociale instaurée au lycée. Le lycée est régi par les élèves populaires où les élèves moins populaire tels que les geeks y sont martyrisés. Le film traite de manière transgressive des sujets sérieux tels que le suicide, le meurtre, le viol ou encore les troubles de l'alimentation. Le film montre également à quel point les adolescents peuvent être hypocrite, notamment dans les scènes de funérailles. Heather Chandler avait beau être populaire, elle était plus crainte que aimé et pourtant, la majorité des élèves vont idéalisé sa personnalité en faisant abstraction de sa cruauté, ils iront même jusqu'à vouloir dédier l'annuaire du lycée en son honneur. Avec ces faux-suicides, le suicide est romantisé et devient en quelque sorte un signe de popularité et c'est souligné quand Heather Duke (Shannen Doherty) dit à Veronica à propos de Martha, une élève martyrisée ayant voulu se suicider:
Veronica: Is she dead?
Heather Duke: No... that's the punchline. She's alive, and in stable condition. Just another case of a geek trying to imitate the popular people and failing miserably.
Cet échange enrage Veronica car il banalise l'acte extrêmement inquiétant de Martha mais Veronica ressent une certaine culpabilité car au fond, c'est de sa faute si le suicide s'est popularisé mais surtout banalisé. Cela montre également une certaine indifférence et une certaine cruauté dont peut faire preuve les adolescents entre eux. Au sein des Heathers, on sent que l'amitié n'a aucune réelle valeur puisque Heather Chandler se moquait de Chandler Duke (notamment de sa boulimie) et quand Heather Chandler mourut et Heather Duke pris sa place en tant que Queen B, elle n'hésitera pas une seconde à humilier Heather McNamara.

Alors, on regarde ou pas ?

Heathers est vraiment à mon avis un film culte qu’il faut voir absolument. C'est bourré d'humour noir et de sarcasme avec des quotes iconiques tel que “Fuck me gently with a chainsaw” ou encore “Dear diary, my teen-angst bullshit now has a body count”. Le long-métrage est merveilleusement bien porté par le duo Rider-Slater, qui ont une superbe alchimie à l'écran. Au final, Heathers est surtout un teen-movie qui a su se démarquer des autres et comme Veronica parmi les Heathers, le film est un véritable outsider parmi les autres teen-movies de l'époque et c'est peut-être aussi pour ça que le long-métrage fit un véritable flop au box-office. Heureusement, il a su gagner son statut de film culte avec le temps en étant diffusé à la télé et avec la sortie du film en VHS. Il est évident que sans Heathers, le film Mean Girls n'aurait probablement jamais vu le jour et quand on oppose les deux films, ça saute aux yeux à quel point Mean Girls s’inspire beaucoup de Heathers notamment en ce qui concerne les cliques sociales et l'hypocrisie chez les ados. Le long-métrage a eu droit à son remake sous format télévisée, qui n'a d'ailleurs jamais été diffusé aux USA à causes des fusillades qui ont eu lieu début 2018 et la chaîne Paramount Network a donc complètement bazardé la série qui, pour l'instant, n'a été diffusée que dans certains pays européens tels que la Norvège, l'Espagne ou encore la Finlande. J'avais regardé le trailer et les photographies promotionnelles et honnêtement, ça me donnait pas vraiment envie de regarder la série mais en tant que bonne rédactrice ciné/série, je pense regarder la série dans le mois et je verrais si j'en écrirais une critique ou non. Je vais maintenant cloturer cette critique et, vous l'aurez compris, ce film reste un veritable coup de cœur que je prends toujours plaisir à regarder.





Heathers, une excellente comédie noire des années 80.

4 sept. 2018

Heathers movie 1989

Il en aura fallu du temps pour que je me decide enfin à écrire une critique sur le film Heathers, réalisé par Michael Lehmann en 1989. Considéré comme la version sombre de The Breakfast Club de John Hughes, Heathers est une comédie noire et plus précieusement une satire sur la société ayant tendance à banaliser le suicide chez les adolescents. Petite piqûre de rappel concernant le synopsis: Veronica Sawyer fait partie de la bande la plus populaire de son lycée et excepté elle, les trois autres filles de la bande s’appellent Heather: Heather Chandler, Heather Duke et Heather McNamara. Les Heathers sont des filles méprisables et cruelles et Veronica finit par ne plus supporter leurs comportements. Elle fait ensuite la rencontre de J.D, un nouvel élève mysterious et Veronica va vite tomber sous son charme mais aussi sous son influence macabre.


Des anti-héros torturés et complexes

Heathers dépeint deux personnages principaux hors du commun. Veronica est un personnage vraiment intéressant, elle a abandonné ses amis pour d'autres afin de devenir populaire. Elle a pourtant beaucoup de mal à accepter le comportement de son groupe d'amies qui ne cesse de martyriser ceux qui sont en bas de l'échelle sociale. Son debut de relation avec J.D. commence juste après qu'elle se soit enfin rebellé contre Heather Chandler et elle confie alors à J.D., par esprit de vengeance, voir Heather vomir ses tripes. Ce qui commence par une simple blague finit alors par un meurtre. Cette folie meurtrière est alors déclenchée par l'esprit tordu de J.D. Bien que Veronica devient une meurtrière, elle a un sens de la justice et au fond, c'est un personnage auquel on s'attache car c'est une fille brillante, un brin cynique, qui se bat pour les minorité et veut seulement que tout le monde s'entende avec tout le monde. Winona est incroyable dans ce rôle qui lui sied à merveille, elle fait preuve de beaucoup de maturité dans le film et il est difficile de croire qu'elle avait seulement 15-16 ans pendant le tournage. Je me reconnais assez dans le personnage de Veronica dans le sens où moi aussi j'avais tendance à effacer celle que j'étais dans mon groupe d'amies et je n'osais pas vraiment les contredire. Veronica est une outsider dans son groupe et en rencontrant J.D, elle se lie enfin avec quelqu'un qui partage les mêmes idéaux qu'elle.

Christian Slater, qui dit s'être inspiré de la performance de Jack Nicholson dans Shinning, est parfait dans le rôle de J.D, psychopathe à la belle gueule. Le personnage a beaucoup de charisme, ce qui aide à comprendre comment et pourquoi Veronica a pu se laisser entraîner dans cet engrenage morbide. J.D. l'aide en fait à assouvir ses désirs les plus tordus. En effet, avant même d'entamer une relation avec J.D, on peut voir Veronica écrire dans son journal intime: Betty Finn was a true friend and I sold her out for a bunch of Swatch dogs and Diet Coke heads. Killing Heather would be like offing the wicked witch of the west... wait east. West! God! I sound like a fucking psycho. Au final, on ne peut que craquer pour J.D. alors qu'en réalité, c'est un psychopathe tordu qui aime tuer des gens. Je trouve ça vraiment intéressant que le film puisse nous faire apprécier un personnage aussi dérangeant, poussant le vice encore plus loin dans le malaise. Veronica et J.D. forment à tous deux un duo passionnel et intense mais également toxique, ce qu'on peut voir notamment dans une scène assez marquante se passant dans la voiture de ce dernier.

Heathers movie 1989

Heathers, une satire sociale sur les adolescents

Heathers est une comédie noire qui se veut satirique et subversive et en montrant des actions exagérées et improbables, dépeint une réalité sur la société mais aussi sur les adolescents et la pression sociale instaurée au lycée. Le lycée est régi par les élèves populaires où les élèves moins populaire tels que les geeks y sont martyrisés. Le film traite de manière transgressive des sujets sérieux tels que le suicide, le meurtre, le viol ou encore les troubles de l'alimentation. Le film montre également à quel point les adolescents peuvent être hypocrite, notamment dans les scènes de funérailles. Heather Chandler avait beau être populaire, elle était plus crainte que aimé et pourtant, la majorité des élèves vont idéalisé sa personnalité en faisant abstraction de sa cruauté, ils iront même jusqu'à vouloir dédier l'annuaire du lycée en son honneur. Avec ces faux-suicides, le suicide est romantisé et devient en quelque sorte un signe de popularité et c'est souligné quand Heather Duke (Shannen Doherty) dit à Veronica à propos de Martha, une élève martyrisée ayant voulu se suicider:
Veronica: Is she dead?
Heather Duke: No... that's the punchline. She's alive, and in stable condition. Just another case of a geek trying to imitate the popular people and failing miserably.
Cet échange enrage Veronica car il banalise l'acte extrêmement inquiétant de Martha mais Veronica ressent une certaine culpabilité car au fond, c'est de sa faute si le suicide s'est popularisé mais surtout banalisé. Cela montre également une certaine indifférence et une certaine cruauté dont peut faire preuve les adolescents entre eux. Au sein des Heathers, on sent que l'amitié n'a aucune réelle valeur puisque Heather Chandler se moquait de Chandler Duke (notamment de sa boulimie) et quand Heather Chandler mourut et Heather Duke pris sa place en tant que Queen B, elle n'hésitera pas une seconde à humilier Heather McNamara.

Alors, on regarde ou pas ?

Heathers est vraiment à mon avis un film culte qu’il faut voir absolument. C'est bourré d'humour noir et de sarcasme avec des quotes iconiques tel que “Fuck me gently with a chainsaw” ou encore “Dear diary, my teen-angst bullshit now has a body count”. Le long-métrage est merveilleusement bien porté par le duo Rider-Slater, qui ont une superbe alchimie à l'écran. Au final, Heathers est surtout un teen-movie qui a su se démarquer des autres et comme Veronica parmi les Heathers, le film est un véritable outsider parmi les autres teen-movies de l'époque et c'est peut-être aussi pour ça que le long-métrage fit un véritable flop au box-office. Heureusement, il a su gagner son statut de film culte avec le temps en étant diffusé à la télé et avec la sortie du film en VHS. Il est évident que sans Heathers, le film Mean Girls n'aurait probablement jamais vu le jour et quand on oppose les deux films, ça saute aux yeux à quel point Mean Girls s’inspire beaucoup de Heathers notamment en ce qui concerne les cliques sociales et l'hypocrisie chez les ados. Le long-métrage a eu droit à son remake sous format télévisée, qui n'a d'ailleurs jamais été diffusé aux USA à causes des fusillades qui ont eu lieu début 2018 et la chaîne Paramount Network a donc complètement bazardé la série qui, pour l'instant, n'a été diffusée que dans certains pays européens tels que la Norvège, l'Espagne ou encore la Finlande. J'avais regardé le trailer et les photographies promotionnelles et honnêtement, ça me donnait pas vraiment envie de regarder la série mais en tant que bonne rédactrice ciné/série, je pense regarder la série dans le mois et je verrais si j'en écrirais une critique ou non. Je vais maintenant cloturer cette critique et, vous l'aurez compris, ce film reste un veritable coup de cœur que je prends toujours plaisir à regarder.







Depuis son rôle d'Anakin Skywalker dans la prélogie Star Wars, on ne va pas se mentir, Hayden Christensen s'en ai pris plein la gueule et a maintes fois été perçu comme un mauvais acteur. Depuis Star Wars, Hayden enchaîne un peu les bides – même si j'aime bien le film Jumper, le film fut un énorme échec au box-office - et je ne parlerai même pas de ce film bidon dans lesquels il joue avec Nicolas Cage. Parlons un peu d'Hayden. 


Né au Canada en 1981, il commence sa carrière d'acteur à la fin des années 90 en apparaissant dans deux épisodes de Chair de Poule (ceux avec la marionnette terrifiante) et ensuite avec des apparitions dans les films All I Wanna Do (lire ma critique du film) ainsi que dans Virgin Suicides. Son premier grand rôle, c'était en 2001 avec Life as a House où il est acclamé par la critique et fut nominé pour 5 récompenses l'année suivante (il en remportera une sur les cinq). Vient ensuite le phénomène Star Wars et c'est là que ça se corse car globalement, Hayden s'en ai pris plein la gueule et fut considéré comme un mauvais acteur. Après l'échec au box-office de plusieurs de ses films, Hayden se fait de plus en plus rare sur les plateaux de tournage, n'apparaissant que dans des séries B. Je trouve ça dommage car, pour ma part je l'ai trouvé très bon dans Star Wars III (un peu moins dans Star Wars II en effet) et il a démontré qu'il était un bon acteur dans plusieurs longs-métrages tels que Life as a House et Shattered Glass et c'est de ces deux films dont je vais vous parler aujourd’hui. 



LIFE AS A HOUSE



La Maison sur l'océan (ou Life as a House en VO) est un film américain réalisé par Irwin Winkler en 2001. La Maison sur l'océan commence avec George Monroe (Kevin Kline), un architecte qui vient de se faire virer et qui en sortant de son lieu de travail, s'évanoui. A l’hôpital, on lui apprend qu'il a un cancer en stade terminale et qu'aucun traitement ne peut le sauver. Son dernier souhait est de construire une maison près de l'océan, avec son fils Sam (Hayden Christensen), avec qui il a une relation tendue.


Hayden Christensen interprète le personnage de Sam, un adolescent qui a un certain mal-être, qui a des tendances suicidaires, se drogue et qui se prostitue pour pouvoir payer son herbe. Son mal-être va peu à peu s’atténuer alors qu'il tisse des liens avec son père mais aussi avec la fille de la voisine, Alicia, interprétée par Jena Malone. Je dirais que le seul cliché que je pourrais citer est le fait que plus Sam évolue et va mieux, plus son apparence physique change: il enlève ses piercings, arrête de porter du maquillage et ses tenues vestimentaires se normalisent et ça peut donc signifier que le look gothique de Sam au départ était juste un symbole de son mal-être. Je trouve Sam très attachant et par certains moments, je me suis même identifiée à lui. Je pense que Life as a House et le personnage de Sam marque un des meilleurs rôle d'Hayden.

Bon, c'est un article sur Hayden Christensen, mais je tiens à souligner que Kevin Kline est aussi incroyable dans ce film, le personnage de George est très attachant et alors qu'il se sait condamner, son seul souhait est de construire sa maison, le symbole du foyer, pour ainsi se rapprocher de sa famille, c'est à dire son fils et son ex-femme Robin (interprétée par Kristin Scott Thomas). Je vous conseille vraiment Life as a House car ça raconte une histoire profonde et touchante, la BO est sublime et le film est porté par des acteurs talenteux


SHATTERED GLASS


Shattered Glass est un film américain réalisé par Billy Ray en 2003. Ce film est un biopic et retrace l'histoire de Stephen Glass, un journaliste-reporter, qui lors des faits, avait 25 ans et qui travailla pour le magazine The New Republic de 1995 à 1998. En mai 1998, il fut découvert que sur les 41 articles qu'il avait écrit, 27 étaient basés sur de fausses sources, de fausses notes et de faux contacts. 




Shattered Glass (ou le Mystificateur en VF) n'est pas vraiment le genre de film vers lequel je me dirige habituellement et au départ, je l'ai seulement regardé car Hayden Christensen y interprète le rôle principal mais il vaut le détour, car en plus d'Hayden Christensen, il y a une brochettes d'acteurs de qualité tels que Peter Sarsgaard, Chloë Sevigny, Steve Zahn, Hank Azaria et Melanie Lynskey.

Avec le rôle de Stephen Glass, Hayden Christensen interprète une personne aimé de tous, toujours gentil et présent pour les autres. Les gens ont confiance en lui et c'est donc difficile de croire par la suite que son personnage est un affabulateur qui a inventé de toutes pieces plus de la moitié des articles qu'il a rédigé. Je ne dirais pas qu'Hayden brille dans ce film car Peter Sarsgaard lui vole un peu la vedette mais il joue à la perfection et de manière convaincante son personnage et comme dans le film, on a du mal à croire que ce gentil gars a réussi a manipulé la rédaction du New Republic en inventant des histoires. Avec le personnage de Steven, Hayden Christensen nous offre donc un personnage manipulateur mais avec un coté assez vulnérable et j'ai vraiment apprécié sa performance dans ce film. Le rythme du film est un peu lent mais le sujet reste intéressant et d'un coté, ça peut questionner le manque de fiabilité dans le journalisme.



Avez-vous ces deux films ? Quel film avec Hayden Christensen avez-vous le plus apprécié ?


Life as a House et Shattered Glass: deux très bons films avec Hayden Christensen.

28 août 2018



Depuis son rôle d'Anakin Skywalker dans la prélogie Star Wars, on ne va pas se mentir, Hayden Christensen s'en ai pris plein la gueule et a maintes fois été perçu comme un mauvais acteur. Depuis Star Wars, Hayden enchaîne un peu les bides – même si j'aime bien le film Jumper, le film fut un énorme échec au box-office - et je ne parlerai même pas de ce film bidon dans lesquels il joue avec Nicolas Cage. Parlons un peu d'Hayden. 


Né au Canada en 1981, il commence sa carrière d'acteur à la fin des années 90 en apparaissant dans deux épisodes de Chair de Poule (ceux avec la marionnette terrifiante) et ensuite avec des apparitions dans les films All I Wanna Do (lire ma critique du film) ainsi que dans Virgin Suicides. Son premier grand rôle, c'était en 2001 avec Life as a House où il est acclamé par la critique et fut nominé pour 5 récompenses l'année suivante (il en remportera une sur les cinq). Vient ensuite le phénomène Star Wars et c'est là que ça se corse car globalement, Hayden s'en ai pris plein la gueule et fut considéré comme un mauvais acteur. Après l'échec au box-office de plusieurs de ses films, Hayden se fait de plus en plus rare sur les plateaux de tournage, n'apparaissant que dans des séries B. Je trouve ça dommage car, pour ma part je l'ai trouvé très bon dans Star Wars III (un peu moins dans Star Wars II en effet) et il a démontré qu'il était un bon acteur dans plusieurs longs-métrages tels que Life as a House et Shattered Glass et c'est de ces deux films dont je vais vous parler aujourd’hui. 



LIFE AS A HOUSE



La Maison sur l'océan (ou Life as a House en VO) est un film américain réalisé par Irwin Winkler en 2001. La Maison sur l'océan commence avec George Monroe (Kevin Kline), un architecte qui vient de se faire virer et qui en sortant de son lieu de travail, s'évanoui. A l’hôpital, on lui apprend qu'il a un cancer en stade terminale et qu'aucun traitement ne peut le sauver. Son dernier souhait est de construire une maison près de l'océan, avec son fils Sam (Hayden Christensen), avec qui il a une relation tendue.


Hayden Christensen interprète le personnage de Sam, un adolescent qui a un certain mal-être, qui a des tendances suicidaires, se drogue et qui se prostitue pour pouvoir payer son herbe. Son mal-être va peu à peu s’atténuer alors qu'il tisse des liens avec son père mais aussi avec la fille de la voisine, Alicia, interprétée par Jena Malone. Je dirais que le seul cliché que je pourrais citer est le fait que plus Sam évolue et va mieux, plus son apparence physique change: il enlève ses piercings, arrête de porter du maquillage et ses tenues vestimentaires se normalisent et ça peut donc signifier que le look gothique de Sam au départ était juste un symbole de son mal-être. Je trouve Sam très attachant et par certains moments, je me suis même identifiée à lui. Je pense que Life as a House et le personnage de Sam marque un des meilleurs rôle d'Hayden.

Bon, c'est un article sur Hayden Christensen, mais je tiens à souligner que Kevin Kline est aussi incroyable dans ce film, le personnage de George est très attachant et alors qu'il se sait condamner, son seul souhait est de construire sa maison, le symbole du foyer, pour ainsi se rapprocher de sa famille, c'est à dire son fils et son ex-femme Robin (interprétée par Kristin Scott Thomas). Je vous conseille vraiment Life as a House car ça raconte une histoire profonde et touchante, la BO est sublime et le film est porté par des acteurs talenteux


SHATTERED GLASS


Shattered Glass est un film américain réalisé par Billy Ray en 2003. Ce film est un biopic et retrace l'histoire de Stephen Glass, un journaliste-reporter, qui lors des faits, avait 25 ans et qui travailla pour le magazine The New Republic de 1995 à 1998. En mai 1998, il fut découvert que sur les 41 articles qu'il avait écrit, 27 étaient basés sur de fausses sources, de fausses notes et de faux contacts. 




Shattered Glass (ou le Mystificateur en VF) n'est pas vraiment le genre de film vers lequel je me dirige habituellement et au départ, je l'ai seulement regardé car Hayden Christensen y interprète le rôle principal mais il vaut le détour, car en plus d'Hayden Christensen, il y a une brochettes d'acteurs de qualité tels que Peter Sarsgaard, Chloë Sevigny, Steve Zahn, Hank Azaria et Melanie Lynskey.

Avec le rôle de Stephen Glass, Hayden Christensen interprète une personne aimé de tous, toujours gentil et présent pour les autres. Les gens ont confiance en lui et c'est donc difficile de croire par la suite que son personnage est un affabulateur qui a inventé de toutes pieces plus de la moitié des articles qu'il a rédigé. Je ne dirais pas qu'Hayden brille dans ce film car Peter Sarsgaard lui vole un peu la vedette mais il joue à la perfection et de manière convaincante son personnage et comme dans le film, on a du mal à croire que ce gentil gars a réussi a manipulé la rédaction du New Republic en inventant des histoires. Avec le personnage de Steven, Hayden Christensen nous offre donc un personnage manipulateur mais avec un coté assez vulnérable et j'ai vraiment apprécié sa performance dans ce film. Le rythme du film est un peu lent mais le sujet reste intéressant et d'un coté, ça peut questionner le manque de fiabilité dans le journalisme.



Avez-vous ces deux films ? Quel film avec Hayden Christensen avez-vous le plus apprécié ?


Ça faisait bien longtemps que je n'avais pas poster de playlists par-ci ! J'ai tendance à les posters sur mes Insta Stories mais il est fort probable que certains de mes lecteurs et lectrices lisent mon blog mais ne me suivent pas forcement sur Instagram. Dans ma playlist du moment, il y a beaucoup de synthwave, vu que c'est le genre de musique que j'écoute le plus au quotidien et notamment le groupe The Midnight que j'aime beaucoup (d'ailleurs, ils joueront à La Maroquinerie à Paris le 1 mars 2019). J'espère que cette petite playlist vous plaira !







♫ August 2018 Playlist ♫

21 août 2018

Ça faisait bien longtemps que je n'avais pas poster de playlists par-ci ! J'ai tendance à les posters sur mes Insta Stories mais il est fort probable que certains de mes lecteurs et lectrices lisent mon blog mais ne me suivent pas forcement sur Instagram. Dans ma playlist du moment, il y a beaucoup de synthwave, vu que c'est le genre de musique que j'écoute le plus au quotidien et notamment le groupe The Midnight que j'aime beaucoup (d'ailleurs, ils joueront à La Maroquinerie à Paris le 1 mars 2019). J'espère que cette petite playlist vous plaira !







Séries TV & Nostalgie • FAMILY EDITION.


On se retrouve avec le cinquième article Séries TV & Nostalgie. Aujourd’hui, j'ai décidé de vous proposer une mini sélection sur des séries familiales qui ont bercé mon enfance et mon adolescence: Family Mix, Malcolm et Sept à la Maison.



FAMILY MIX (2006-2008)
FAMILY MIX (2006-2008)
Je pense que cette série est plutôt méconnue du public français et pourtant, elle vaut le coup d'oeil. Family Mix ou Türkisch für Anfänger est une série allemande où on suit une famille recomposée germano-turque, les Schneider-Öztürk, dont le quotidien est raconté par Lena, le personnage principal de la série. J'étais fan de cette série à l'époque: c'était drôle et décomplexé et au final, je passais vraiment un bon moment devant. La série jouait sur les clichés avec beaucoup d'humour et la cohabitation entre la famille allemande et la famille turque engendraient des situations plutôt cocasses par moments. Certains personnages sont de pures caricatures mais ça fonctionne avec le ton de la série. La série étant disponible sur YouTube, je me suis regardé les trois saisons en quelques jours et je me suis vraiment bien marré. La série ne se prend pas vraiment au sérieux et on nous sert vraiment du pur divertissement. La série a été rebooté en film mais avec les mêmes acteurs, je ne l'ai pas vu car il n'est malheureusement pas sortie en France et je doute que je puisse le trouver avec des sous-titres...


MALCOLM (1999-2006)
MALCOLM (1999-2006)
Comment ne pas inclure Malcolm dans cet article ? Malcolm est une série cultissime qui a connu un succés énorme en France (plus que dans son pays d'origines). Cette série suit cette famille au nom de famille inconnu (apparemment, quelques indices dans la série indiqueraient que leur nom de famille serait Wilkerson) et complètement déjanté entre la mère autoritaire, le père loufoque et les quatre rejetons (ensuite cinq) avec Francis, ado perturbateur qui se voit envoyé dans une école militaire, Reese qui est un peu idiot et qui aime tyranniser ses jeunes frères, Malcolm le surdoué et Dewey, le petit dernier. Ce que j'adore dans cette famille, c'est que tous les personnages sont vraiment imparfaits même le personnage central de la série. Malcolm a beau être le perso principal de la série, il se croit supérieur aux autres et c'est un trait plutôt apathique, pourtant, ça n’empêche pas d'apprécié la série et les personnages. Chaque personnage apporte son propre humour, palme d'or au personnage de Hal, personnage complètement loufoque et qui provoque les fous rires chez le téléspectateur. Je trouve que la série a un coté intemporel, ce qui je pense explique ses multiples rediffusions sur M6 et W9 et concrètement, on s'en lasse pas (ou peut-être un peu quand même, attention à l'indigestion haha).


SEPT A LA MAISON (1996-2007)
SEPT A LA MAISON (1996-2007)
Contrairement à Malcolm, Sept à la Maison est une série que j'aurais beaucoup de mal à regarder aujourd'hui. Cette série est tout simplement bourrée de bons sentiments et au bout d'un moment, ça ne passe plus. Je ne m'en rendais pas forcement compte à l'époque car j'étais très jeune mais cette série se révèle être très moralisatrice et souhaite montrer que la religion est la solution à tous vos problèmes. Cette série a tout simplement mal vieilli et a vraiment du mal à coller avec la société actuelle. Son schéma familiale où chaque enfant de la famille finit pas se marier et avoir des enfants, c'est vraiment trop porté sur le traditionnel et le vieux jeu. Cependant, je dois avouer que j'appréciais beaucoup cette série à l'époque, je trouvais les personnages, notamment ceux des enfants, très attachants. Les dernières saisons ont tendance à être mieux que les premières car les enfants sont plus vieux et j'appréciais notamment les épisodes qui se focalisaient sur l’adolescence de Rosie. Après, je ne dis pas que Sept à la maison est une mauvaise série, elle abordait tout de même des thèmes importants mais voilà, selon moi, elle est loin d'être intemporelle et ça se ressent si on regarde la série maintenant.


Et vous, quelle était votre série familiale préférée?



Séries TV & Nostalgie • FAMILY EDITION.

7 août 2018

Séries TV & Nostalgie • FAMILY EDITION.


On se retrouve avec le cinquième article Séries TV & Nostalgie. Aujourd’hui, j'ai décidé de vous proposer une mini sélection sur des séries familiales qui ont bercé mon enfance et mon adolescence: Family Mix, Malcolm et Sept à la Maison.



FAMILY MIX (2006-2008)
FAMILY MIX (2006-2008)
Je pense que cette série est plutôt méconnue du public français et pourtant, elle vaut le coup d'oeil. Family Mix ou Türkisch für Anfänger est une série allemande où on suit une famille recomposée germano-turque, les Schneider-Öztürk, dont le quotidien est raconté par Lena, le personnage principal de la série. J'étais fan de cette série à l'époque: c'était drôle et décomplexé et au final, je passais vraiment un bon moment devant. La série jouait sur les clichés avec beaucoup d'humour et la cohabitation entre la famille allemande et la famille turque engendraient des situations plutôt cocasses par moments. Certains personnages sont de pures caricatures mais ça fonctionne avec le ton de la série. La série étant disponible sur YouTube, je me suis regardé les trois saisons en quelques jours et je me suis vraiment bien marré. La série ne se prend pas vraiment au sérieux et on nous sert vraiment du pur divertissement. La série a été rebooté en film mais avec les mêmes acteurs, je ne l'ai pas vu car il n'est malheureusement pas sortie en France et je doute que je puisse le trouver avec des sous-titres...


MALCOLM (1999-2006)
MALCOLM (1999-2006)
Comment ne pas inclure Malcolm dans cet article ? Malcolm est une série cultissime qui a connu un succés énorme en France (plus que dans son pays d'origines). Cette série suit cette famille au nom de famille inconnu (apparemment, quelques indices dans la série indiqueraient que leur nom de famille serait Wilkerson) et complètement déjanté entre la mère autoritaire, le père loufoque et les quatre rejetons (ensuite cinq) avec Francis, ado perturbateur qui se voit envoyé dans une école militaire, Reese qui est un peu idiot et qui aime tyranniser ses jeunes frères, Malcolm le surdoué et Dewey, le petit dernier. Ce que j'adore dans cette famille, c'est que tous les personnages sont vraiment imparfaits même le personnage central de la série. Malcolm a beau être le perso principal de la série, il se croit supérieur aux autres et c'est un trait plutôt apathique, pourtant, ça n’empêche pas d'apprécié la série et les personnages. Chaque personnage apporte son propre humour, palme d'or au personnage de Hal, personnage complètement loufoque et qui provoque les fous rires chez le téléspectateur. Je trouve que la série a un coté intemporel, ce qui je pense explique ses multiples rediffusions sur M6 et W9 et concrètement, on s'en lasse pas (ou peut-être un peu quand même, attention à l'indigestion haha).


SEPT A LA MAISON (1996-2007)
SEPT A LA MAISON (1996-2007)
Contrairement à Malcolm, Sept à la Maison est une série que j'aurais beaucoup de mal à regarder aujourd'hui. Cette série est tout simplement bourrée de bons sentiments et au bout d'un moment, ça ne passe plus. Je ne m'en rendais pas forcement compte à l'époque car j'étais très jeune mais cette série se révèle être très moralisatrice et souhaite montrer que la religion est la solution à tous vos problèmes. Cette série a tout simplement mal vieilli et a vraiment du mal à coller avec la société actuelle. Son schéma familiale où chaque enfant de la famille finit pas se marier et avoir des enfants, c'est vraiment trop porté sur le traditionnel et le vieux jeu. Cependant, je dois avouer que j'appréciais beaucoup cette série à l'époque, je trouvais les personnages, notamment ceux des enfants, très attachants. Les dernières saisons ont tendance à être mieux que les premières car les enfants sont plus vieux et j'appréciais notamment les épisodes qui se focalisaient sur l’adolescence de Rosie. Après, je ne dis pas que Sept à la maison est une mauvaise série, elle abordait tout de même des thèmes importants mais voilà, selon moi, elle est loin d'être intemporelle et ça se ressent si on regarde la série maintenant.


Et vous, quelle était votre série familiale préférée?



ces séries méritaient plus de saisons


Il n'y a rien de plus frustrant qu'une bonne série qui se voit être annulée par un network. Combien de fois ai-je été déçue en apprenant l'annulation de certaines séries, en grande partie après que seulement une seule et unique saison ait été diffusé. C'est le sujet de l'article d'aujourd'hui et je partage donc avec vous une petite liste de séries qui auraient mérité de survivre un peu plus longtemps.



TERRA NOVA - annulée au bout d'une saison
TERRA NOVA

Les Shannon, une famille ordinaire vivant en 2149 alors que la Terre se meurt, est envoyée dans le passé, 85 millions d'années plus tôt à l’ère préhistorique. Ils rejoignent Terra Nova, une organisation humaine à qui des scientifiques offrent une seconde chance pour reconstruire une civilisation. Mais la Terre promise et les habitants qui la peuplent, petits et géants, ne sont pas tous accueillants...
J'ai hésité à mettre cette série dans l'article car j'avais adoré la série quand je l'avais regardé la première fois mais lors de mon second visionnage il y a quelques jours, je me suis rendue compte qu'elle contenait pas mal de défauts. Produite par Steven Spielberg, Terra Nova avait tout pour réussir mais fut pourtant annulée au bout d'une unique saison de 13 épisodes mais au final, après ce second visionnage, je comprends pourquoi elle n'a pas été reconduite pour une seconde saison. Terra Nova avait du potentiel mais l'histoire reste au final un peu brouillon, il y a une certaine inconsistance au niveau des épisodes, certains sont vraiment bien et d'autres pas vraiment et ils ont aussi un peu merdé avec les personnages principaux qui manquent de charisme. Cependant, je suis sûre qu'ils auraient pu rattraper le coche avec une seconde saison mieux construite.


FREAKS AND GEEKS - annulée au bout d'une saison

La série est axée sur la vie de Lindsay Weir et de son petit frère Sam, tous deux scolarisés au lycée McKinley durant l'année scolaire 1980-1981. Lindsay fait partie des Freaks et Sam des Geeks.
Je me devais de mentionner Freaks and Geeks dans cette liste mais je vous invite à lire ma critique sur la série ici où j'explique dans le dernier paragraphe pourquoi cette série méritait d'avoir une seconde saison.


SURFACE - annulée au bout d'une saison
SURFACE tv show

Trois personnes, n'ayant aucun lien entre elles, découvrent l'existence d'une forme de vie sous-marine inconnue. Le Dr Laura Daughtery, océanographe californienne, est attaquée lors d'une plongée en bathyscaphe par une mystérieuse créature. Miles Bennett, un adolescent, se retrouve face à l'une d'entre elles lors d'une chute à ski nautique en Caroline du Nord. Richard Connelly, un pêcheur originaire de Louisiane, voit son frère emporté par quelque chose dans les profondeurs du golfe du Mexique. Dans le même temps, d'étranges phénomènes sont observés dans toutes les mers du monde...
Surface fut tout de suite un réel coup de cœur et il ne fallait absolument pas me déranger quand je regardais la série le samedi après-midi sur TF1. J'étais vraiment à fond sur cette série et je trouvais l'histoire vraiment captivante avec un coté très mystérieux: d'où peut bien provenir cette étrange créature? Je trouve la cryptozoologie (ou la recherche des animaux dont l'existence ne peut pas être prouvée de manière irréfutable aka Nessie ou le Big Foot) fascinante et on retrouve ce coté-là avec Surface. La fin, bien évidemment, se termine par un cliffhanger qui laisse perplexe car on se demande bien qu'est-ce qui a pu arriver par la suite – question bête: rien vu qu'il n'y a pas eu de seconde saison... Bref, une saison deux aurait explorer davantage la mythologie de la créature et la conséquence de son existence. Dommage !


CRAZYHEAD - annulée au bout d'une saison
CRAZYHEAD

Alors que certaines personnes meurent et quittent tranquillement le monde des vivants, d’autres ont des affaires inachevées qu’elles souhaitent régler, en prenant possession de corps toujours en vie. La plupart du temps, ces âmes perdues passent inaperçues. Amy est une de ces rares mortels à pouvoir les démasquer. Aidée de Raquel, elle chasse ces démons afin de les renvoyer dans l’autre monde...
J'avais écrit une mini-critique sur Crazyhead (à lire ici) et j'avoue avoir été abasourdie que la série n'ait pas été renouvelé pour une seconde saison. Néanmoins, l'annulation de Crazyhead reste moins dérangeante par rapport à d'autre séries car la première saison a une fin plus qu'acceptable. Cependant, j'avais tellement accroché avec l’univers et les personnages que je n'aurais pas été contre une seconde saison qui aurait pu approfondir l'univers proposée par la série.


IN THE FLESH - annulée au bout de deux saisons
IN THE FLESH

Quatre ans après sa mort, Kieren Walker reprend sa place au sein de sa famille et retrouve ses marques dans le village où il a toujours vécu. Personne pensait le revoir un jour. Seulement peu de temps après son décès, par une étrange nuit, des milliers de personnes décédées se sont réveillées. Après des mois de réadaptation et de médication, ces zombies sont aujourd'hui rendus à leurs familles...
In the Flesh fut une des meilleures séries britanniques de l'année 2013. Réinventant complètement le thème du zombie apocalypse et optant pour un registre du drame plutôt que pour celui du fantastique, In The Flesh sortait vraiment de l'ordinaire. Cette série avait tout pour plaire avec son histoire origiale et ses personnages attachants (Amy❤). Le format de cette série est un peu étrange vu que la première saison compte seulement 3 épisodes et la deuxième saison en compte 6, du coup, on a plutôt l'impression que la série est seulement composé d'une saison. Le dernier épisode se finit sur un cliffhanger de fou et se dire qu'on ne connaîtra jamais la suite de cette histoire hyper bien construite, c'est frustrant...


TORCHWOOD - annulée au bout de quatre saisons
TORCHWOOD

Spin-off directe de la série Doctor Who, Torchwood suit Jack Harkness, qui est à la tête de l'organisation Torchwood de Cardiff. Jack et son équipe utilisent des technologies extra-terrestres pour venir à bout de problèmes qui dépassent le gouvernement et la police. 
On ne va pas se mentir, quatre saisons, c'est tout de même correcte pour une série, surtout avec des épisodes que durent quasi une heure. Sauf que, dans le cas de Torchwood, c'est un peu plus compliquée. La quatrième saison se termine avec une révélation choc qui aurait du mener à une cinquième saison sauf que Russell T. Davies ne pouvait pas bosser sur une éventuelle saison 5, du coup, Torchwood est, officiellement, en hiatus indéterminé mais officieusement, on peut oublier l'idée d'une suite pour cette série. Il est vrai que cette dernière saison est la moins bonne, notamment depuis la mort de certains personnages clefs qui étaient vraiment cher à mon cœur (Owen ❤) et en soit, si la fin de cette quatrième saison avait eu une autre fin plus concluante que celle qu'on nous a donné, ça aurait été une series finale satisfaisante mais non, on fini sur un cliffhanger qui ne trouvera jamais de résolution.


Selon vous, quelles séries méritaient d'avoir plus de saisons ?

“Comment ça, annulée ?” ou quand ces séries méritaient plus de saisons.

31 juil. 2018

ces séries méritaient plus de saisons


Il n'y a rien de plus frustrant qu'une bonne série qui se voit être annulée par un network. Combien de fois ai-je été déçue en apprenant l'annulation de certaines séries, en grande partie après que seulement une seule et unique saison ait été diffusé. C'est le sujet de l'article d'aujourd'hui et je partage donc avec vous une petite liste de séries qui auraient mérité de survivre un peu plus longtemps.



TERRA NOVA - annulée au bout d'une saison
TERRA NOVA

Les Shannon, une famille ordinaire vivant en 2149 alors que la Terre se meurt, est envoyée dans le passé, 85 millions d'années plus tôt à l’ère préhistorique. Ils rejoignent Terra Nova, une organisation humaine à qui des scientifiques offrent une seconde chance pour reconstruire une civilisation. Mais la Terre promise et les habitants qui la peuplent, petits et géants, ne sont pas tous accueillants...
J'ai hésité à mettre cette série dans l'article car j'avais adoré la série quand je l'avais regardé la première fois mais lors de mon second visionnage il y a quelques jours, je me suis rendue compte qu'elle contenait pas mal de défauts. Produite par Steven Spielberg, Terra Nova avait tout pour réussir mais fut pourtant annulée au bout d'une unique saison de 13 épisodes mais au final, après ce second visionnage, je comprends pourquoi elle n'a pas été reconduite pour une seconde saison. Terra Nova avait du potentiel mais l'histoire reste au final un peu brouillon, il y a une certaine inconsistance au niveau des épisodes, certains sont vraiment bien et d'autres pas vraiment et ils ont aussi un peu merdé avec les personnages principaux qui manquent de charisme. Cependant, je suis sûre qu'ils auraient pu rattraper le coche avec une seconde saison mieux construite.


FREAKS AND GEEKS - annulée au bout d'une saison

La série est axée sur la vie de Lindsay Weir et de son petit frère Sam, tous deux scolarisés au lycée McKinley durant l'année scolaire 1980-1981. Lindsay fait partie des Freaks et Sam des Geeks.
Je me devais de mentionner Freaks and Geeks dans cette liste mais je vous invite à lire ma critique sur la série ici où j'explique dans le dernier paragraphe pourquoi cette série méritait d'avoir une seconde saison.


SURFACE - annulée au bout d'une saison
SURFACE tv show

Trois personnes, n'ayant aucun lien entre elles, découvrent l'existence d'une forme de vie sous-marine inconnue. Le Dr Laura Daughtery, océanographe californienne, est attaquée lors d'une plongée en bathyscaphe par une mystérieuse créature. Miles Bennett, un adolescent, se retrouve face à l'une d'entre elles lors d'une chute à ski nautique en Caroline du Nord. Richard Connelly, un pêcheur originaire de Louisiane, voit son frère emporté par quelque chose dans les profondeurs du golfe du Mexique. Dans le même temps, d'étranges phénomènes sont observés dans toutes les mers du monde...
Surface fut tout de suite un réel coup de cœur et il ne fallait absolument pas me déranger quand je regardais la série le samedi après-midi sur TF1. J'étais vraiment à fond sur cette série et je trouvais l'histoire vraiment captivante avec un coté très mystérieux: d'où peut bien provenir cette étrange créature? Je trouve la cryptozoologie (ou la recherche des animaux dont l'existence ne peut pas être prouvée de manière irréfutable aka Nessie ou le Big Foot) fascinante et on retrouve ce coté-là avec Surface. La fin, bien évidemment, se termine par un cliffhanger qui laisse perplexe car on se demande bien qu'est-ce qui a pu arriver par la suite – question bête: rien vu qu'il n'y a pas eu de seconde saison... Bref, une saison deux aurait explorer davantage la mythologie de la créature et la conséquence de son existence. Dommage !


CRAZYHEAD - annulée au bout d'une saison
CRAZYHEAD

Alors que certaines personnes meurent et quittent tranquillement le monde des vivants, d’autres ont des affaires inachevées qu’elles souhaitent régler, en prenant possession de corps toujours en vie. La plupart du temps, ces âmes perdues passent inaperçues. Amy est une de ces rares mortels à pouvoir les démasquer. Aidée de Raquel, elle chasse ces démons afin de les renvoyer dans l’autre monde...
J'avais écrit une mini-critique sur Crazyhead (à lire ici) et j'avoue avoir été abasourdie que la série n'ait pas été renouvelé pour une seconde saison. Néanmoins, l'annulation de Crazyhead reste moins dérangeante par rapport à d'autre séries car la première saison a une fin plus qu'acceptable. Cependant, j'avais tellement accroché avec l’univers et les personnages que je n'aurais pas été contre une seconde saison qui aurait pu approfondir l'univers proposée par la série.


IN THE FLESH - annulée au bout de deux saisons
IN THE FLESH

Quatre ans après sa mort, Kieren Walker reprend sa place au sein de sa famille et retrouve ses marques dans le village où il a toujours vécu. Personne pensait le revoir un jour. Seulement peu de temps après son décès, par une étrange nuit, des milliers de personnes décédées se sont réveillées. Après des mois de réadaptation et de médication, ces zombies sont aujourd'hui rendus à leurs familles...
In the Flesh fut une des meilleures séries britanniques de l'année 2013. Réinventant complètement le thème du zombie apocalypse et optant pour un registre du drame plutôt que pour celui du fantastique, In The Flesh sortait vraiment de l'ordinaire. Cette série avait tout pour plaire avec son histoire origiale et ses personnages attachants (Amy❤). Le format de cette série est un peu étrange vu que la première saison compte seulement 3 épisodes et la deuxième saison en compte 6, du coup, on a plutôt l'impression que la série est seulement composé d'une saison. Le dernier épisode se finit sur un cliffhanger de fou et se dire qu'on ne connaîtra jamais la suite de cette histoire hyper bien construite, c'est frustrant...


TORCHWOOD - annulée au bout de quatre saisons
TORCHWOOD

Spin-off directe de la série Doctor Who, Torchwood suit Jack Harkness, qui est à la tête de l'organisation Torchwood de Cardiff. Jack et son équipe utilisent des technologies extra-terrestres pour venir à bout de problèmes qui dépassent le gouvernement et la police. 
On ne va pas se mentir, quatre saisons, c'est tout de même correcte pour une série, surtout avec des épisodes que durent quasi une heure. Sauf que, dans le cas de Torchwood, c'est un peu plus compliquée. La quatrième saison se termine avec une révélation choc qui aurait du mener à une cinquième saison sauf que Russell T. Davies ne pouvait pas bosser sur une éventuelle saison 5, du coup, Torchwood est, officiellement, en hiatus indéterminé mais officieusement, on peut oublier l'idée d'une suite pour cette série. Il est vrai que cette dernière saison est la moins bonne, notamment depuis la mort de certains personnages clefs qui étaient vraiment cher à mon cœur (Owen ❤) et en soit, si la fin de cette quatrième saison avait eu une autre fin plus concluante que celle qu'on nous a donné, ça aurait été une series finale satisfaisante mais non, on fini sur un cliffhanger qui ne trouvera jamais de résolution.


Selon vous, quelles séries méritaient d'avoir plus de saisons ?

Every Day David Levithan novel

Le roman Every Day, écrit par David Levithan, tient une place particulière dans mon cœur car c’est un des premiers romans YA que j’ai lu en anglais. J’avais adoré cette histoire qui sortait des sentiers battus et qui est vite devenu un gros coup de cœur. Je me suis dit que, environ 5 ans après l’avoir lu pour la première fois, il était temps que je relise ce livre dont j’avais oublié les détails, surtout que j’avais vraiment envie de voir l’adaptation du roman, sortie en février 2018. Cette relecture m’a enchanté mais l’adaptation fut pire qu’une déception. 


Chaque matin, A se réveille dans un corps différent, dans une nouvelle vie, et ne dispose d'aucun moyen de savoir où et « qui » sera son hôte. Une seule chose est sûre : il n'empruntera cette identité que le temps d'une journée. Aussi incroyable que cela paraisse, A a accepté cet état de fait, et a même établi plusieurs règles qui régissent son existence singulière : ne pas s'attacher ; ne pas se faire remarquer ; ne jamais s'immiscer dans la vie de l'autre. Des préceptes qui resteront les siens jusqu'à ce qu'il se réveille dans le corps de Justin, 16 ans, et qu'il fasse la connaissance de Rhiannon, sa petite amie. Dès lors, plus question de subir sans intervenir. Car A vient de croiser quelqu'un qu'il ne peut laisser derrière lui, ce jour-là, le suivant, jour après jour…

Every Day est un roman qui raconte une histoire prenante et originale. Bien plus qu’une histoire d’amour, c’est une histoire qui incite à la tolérance et qui aborde des thèmes important tels que la dépression, la dépendance aux drogues ainsi que le suicide. Le personnage principal, A, est une entité agenre et bien que ce ne soit jamais à proprement dit dans le roman, iel est pansexuel·lle. A a une définition très ouverte sur l’amour et l’identité de genre qui correspond d’ailleurs à mes convictions personnelles.
In my experience, desire is desire, love is love. I have never fallen in love with a gender. I have fallen for individuals. I know this is hard for people to do, but I don't understand why it's so hard, when it's so obvious.
Ce qui me plait dans ce roman, ce n’est pas tant l’histoire d’amour, qui est belle mais pas non plus incroyable, c’est vraiment le personnage de A. La plume de David Levithan rend le personnage tellement attachant et malgré le fait qu’iel n’est pas une identité propre, c'est un personnage avec une forte personnalité et qui au fil de l'histoire, partage avec le lecteur ses réflexions profondes et on ne peut donc que s'attacher à lui. J’ai moins accroché avec le personnage de Rhiannon, elle reste un personnage type du love interest assez lambda mais j’apprécie la relation qu’elle entretient avec A.

I am a drifter, and as lonely as that can be, it is also remarkably freeing. I will never define myself in terms of anyone else. I will never feel the pressure of peers or the burden of parental expectation. I can view everyone as pieces of a whole, and focus on the whole, not the pieces. I have learned to observe, far better than most people observe. I am not blinded by the past or motivated by the future. I focus on the present because that is where I am destined to live.

En toute honnêteté, ce roman n'est pas vraiment trépidant au niveau des péripéties mais c’est un roman qui se focalise plus sur les émotions et les sentiments et c’est ce qui fait que j’ai adoré ce roman qui d’un certaine manière, est assez poétique par moment. Belle plume, histoire touchante et profonde, personnage principal intéressant, ce roman a vraiment tout pour plaire. Un roman faisant suite à Every Day sera publié en octobre 2018 et s’appellera Someday. J'ai vraiment hâte !

Every Day movie 2018


Parlons maintenant de l'adaptation cinématographique que j’ai trouvé désastreuse. Réalisé par Michael Sucsy en 2018, le réalisateur signe ici son troisième long-métrage et on sent qu’il a encore du chemin à faire...


Dès les premières minutes, j’ai su tout de suite que le film n’allait pas me plaire. J’ai tout suite ressenti comme une sensation de précipitation. En effet, tout se passe beaucoup trop vite et on n’a pas vraiment le temps d’apprécier l’histoire à sa juste valeur. Le storytelling de ce film est mauvais, voire complètement inexistant. On nous balance juste des images à la suite. Au final, j’ai remarqué que ce film avait également très peu de dialogue et vu que le storytelling est mal exécuté, on se retrouve donc avec un film creux. On regarde les scènes s'enchaîner à la suite sans qu’il y ait vraiment de consistance. Le film est donc réalisé de façon assez linéaire et le montage final reste très plat. 

La grosse déception pour moi et le plus gros gâchis dans ce film, c’est le personnage de A. Alors que le roman est écrit sous le point de vue de A, le film se focalise davantage sur Rhiannon - on peut peut-être en conclure que le film prend aussi en compte le roman Another Day qui est un retelling de Every Day mais écrit sous le point de Rhiannon. De ce fait, A passe pratiquement à la trappe et devient presque un personnage secondaire. Alors qu’il était un personnage à part entière dans le roman, j’ai trouvé que dans le long-métrage, il était tout simplement inexploité. Alors que je m’étais attaché au personnage dans la roman, dans l'adaptation, je n’avais que très peu d'intérêt pour lui tellement sa personne est inexistante et iel n’existe qu'à travers des visages qui sont littéralement enchaînés au cours du film sans que le quotidien de A alors qu'ils possèdent ces personnes-là ne soit détaillé. On reste donc trop en surface en ce qui concerne A. Dans le film, on ne sait rien de sa personnalité, de ses convictions et de ses doutes alors que c’était une partie importance dans le roman. Tout ce que faisait de A un personnage merveilleux avec ses réflexions qui ont du sens et qui font réfléchir a tout simplement disparu du film pour laisser place à un personnage sans réelle personnalité. Je pense que le film aurait été davantage meilleur si on avait eu A comme narrateur de l’histoire avec l’utilisation d’une voix-off, on aurait ainsi eu une proximité avec ce personnage, proximité totalement absente dans le film.

J’ai été aussi déçu que la correspondance entre A et Rhiannon, qui se fait par emails dans le roman, se fasse par Instagram dans le film mais je peux comprendre que la réalisation ait voulu mettre le contexte au goût du jour, le roman ayant été publié en 2012, une période où les réseaux sociaux n’avaient pas une aussi grande importance que maintenant. Dans le roman, il y a des moments de gêne entre Rhiannon et A, notamment quand iel se retrouve dans le corps d’une fille.  Bien que je trouve ça intéressant que le film ait voulu rendre Rhiannon plus acceptante de ce côté là, je trouve ça dommage que le questionnement sur le genre et la sexualité d’une personne ne soit plus vraiment aborder entre les deux personnages.

Parlons en de Rhiannon. Alors que je ne l’appréciais pas plus que ça dans le roman, le film a réussi à la rendre encore plus insipide. Il est ahurissant de constater que Rhiannon accepte bien trop vite les événements qui entoure A et est trop conciliante alors que dans le roman, elle a beaucoup plus de réticence à poursuivre une relation avec A. Cette réticence rendait leur relation beaucoup plus réaliste. Elle pardonne tout trop vite, ce qui en fait un personnage sans réelle consistance par rapport à la Rhiannon du bouquin. En gros, tout semble simple alors que dans le livre, Rhiannon et A ont de nombreuses épreuves à surmonter et une relation qui n’est pas sans soucis. Les difficultés du couple ont tout simplement été balayé dans le long-métrage.

Dans le roman, A ne peut pas rester dans le corps d’une personne plus d’une journée et vers le fin, iel apprend par quelqu’un qui est comme lui et qui possède le corps d’un révérend, qu’il peut l'aider à posséder une même personne plus d’une journée. Vient alors LA grosse blague du film où A se retrouve dans le corps de Kelsea, une jeune fille suicidaire. Dans le film, on voit très clairement Rhiannon et Kelsea se faisant face alors qu’elles attendent qu’il soit minuit. Pourtant, dans la scène d'après qui se passe au petit jour, on voit Rhiannon assise sur les escaliers tandis que A, toujours dans le corps de Kelsea, annonce au père de cette dernière son envie de se suicider. Cette scène m'a rendu vraiment confuse et c'est dans la scène suivante qu'on nous donne une explication: A peut finalement rester plus d’une journée dans le corps d’une personne, comme ça… easy-peasy! Je trouve ça totalement ridicule, surtout pour les personnes qu’ils ont lu le roman et qui savent que A avait déjà tenté de rester dans le corps d’une personne plus d’une journée, sans succès, vu qu’au final, iel ne contrôle pas totalement sa capacité. Encore une difficulté qui devient une facilité...

Je trouve également dommage que l’intrigue autour de Nathan (garçon venant d'une famille religieuse que A possède au début du roman), du Révérend Poole (qui se révèle être à la fin du roman une entité comme A mais qui arrive a posséder les gens plus d’une journée) et des origines de A et la possibilité qu’il puisse avoir d’autres personnes comme lui soient passé à la trappe. Ce qui faisait ce roman autre chose qu’une simple histoire d’amour a tout simplement disparu du film.

Bref, je vais m’arrêter là, je pense que cette critique est déjà assez incendiaire comme ça. L'adaptation cinématographique Every Day est une énorme déception pour moi et concrètement, en toute objectivité, je ne le conseille à personne car en plus d'être une mauvaise adaptation qui ne rend pas du tout justice au roman de Levithan, ce n'est pas non plus un bon film, il n'y a aucune réflexion et le montage est plat. Je sais qu'il y a des teen movies beaucoup mieux que ça ailleurs et Every Day est loin de valoir le détour. A fuir !



Avez-vous lu le roman ? Avez-vous vu le film et si oui, qu'en avez-vous pensé ?


Every Day, un roman superbe contre une adaptation cinématographique médiocre.

24 juil. 2018

Every Day David Levithan novel

Le roman Every Day, écrit par David Levithan, tient une place particulière dans mon cœur car c’est un des premiers romans YA que j’ai lu en anglais. J’avais adoré cette histoire qui sortait des sentiers battus et qui est vite devenu un gros coup de cœur. Je me suis dit que, environ 5 ans après l’avoir lu pour la première fois, il était temps que je relise ce livre dont j’avais oublié les détails, surtout que j’avais vraiment envie de voir l’adaptation du roman, sortie en février 2018. Cette relecture m’a enchanté mais l’adaptation fut pire qu’une déception. 


Chaque matin, A se réveille dans un corps différent, dans une nouvelle vie, et ne dispose d'aucun moyen de savoir où et « qui » sera son hôte. Une seule chose est sûre : il n'empruntera cette identité que le temps d'une journée. Aussi incroyable que cela paraisse, A a accepté cet état de fait, et a même établi plusieurs règles qui régissent son existence singulière : ne pas s'attacher ; ne pas se faire remarquer ; ne jamais s'immiscer dans la vie de l'autre. Des préceptes qui resteront les siens jusqu'à ce qu'il se réveille dans le corps de Justin, 16 ans, et qu'il fasse la connaissance de Rhiannon, sa petite amie. Dès lors, plus question de subir sans intervenir. Car A vient de croiser quelqu'un qu'il ne peut laisser derrière lui, ce jour-là, le suivant, jour après jour…

Every Day est un roman qui raconte une histoire prenante et originale. Bien plus qu’une histoire d’amour, c’est une histoire qui incite à la tolérance et qui aborde des thèmes important tels que la dépression, la dépendance aux drogues ainsi que le suicide. Le personnage principal, A, est une entité agenre et bien que ce ne soit jamais à proprement dit dans le roman, iel est pansexuel·lle. A a une définition très ouverte sur l’amour et l’identité de genre qui correspond d’ailleurs à mes convictions personnelles.
In my experience, desire is desire, love is love. I have never fallen in love with a gender. I have fallen for individuals. I know this is hard for people to do, but I don't understand why it's so hard, when it's so obvious.
Ce qui me plait dans ce roman, ce n’est pas tant l’histoire d’amour, qui est belle mais pas non plus incroyable, c’est vraiment le personnage de A. La plume de David Levithan rend le personnage tellement attachant et malgré le fait qu’iel n’est pas une identité propre, c'est un personnage avec une forte personnalité et qui au fil de l'histoire, partage avec le lecteur ses réflexions profondes et on ne peut donc que s'attacher à lui. J’ai moins accroché avec le personnage de Rhiannon, elle reste un personnage type du love interest assez lambda mais j’apprécie la relation qu’elle entretient avec A.

I am a drifter, and as lonely as that can be, it is also remarkably freeing. I will never define myself in terms of anyone else. I will never feel the pressure of peers or the burden of parental expectation. I can view everyone as pieces of a whole, and focus on the whole, not the pieces. I have learned to observe, far better than most people observe. I am not blinded by the past or motivated by the future. I focus on the present because that is where I am destined to live.

En toute honnêteté, ce roman n'est pas vraiment trépidant au niveau des péripéties mais c’est un roman qui se focalise plus sur les émotions et les sentiments et c’est ce qui fait que j’ai adoré ce roman qui d’un certaine manière, est assez poétique par moment. Belle plume, histoire touchante et profonde, personnage principal intéressant, ce roman a vraiment tout pour plaire. Un roman faisant suite à Every Day sera publié en octobre 2018 et s’appellera Someday. J'ai vraiment hâte !

Every Day movie 2018


Parlons maintenant de l'adaptation cinématographique que j’ai trouvé désastreuse. Réalisé par Michael Sucsy en 2018, le réalisateur signe ici son troisième long-métrage et on sent qu’il a encore du chemin à faire...


Dès les premières minutes, j’ai su tout de suite que le film n’allait pas me plaire. J’ai tout suite ressenti comme une sensation de précipitation. En effet, tout se passe beaucoup trop vite et on n’a pas vraiment le temps d’apprécier l’histoire à sa juste valeur. Le storytelling de ce film est mauvais, voire complètement inexistant. On nous balance juste des images à la suite. Au final, j’ai remarqué que ce film avait également très peu de dialogue et vu que le storytelling est mal exécuté, on se retrouve donc avec un film creux. On regarde les scènes s'enchaîner à la suite sans qu’il y ait vraiment de consistance. Le film est donc réalisé de façon assez linéaire et le montage final reste très plat. 

La grosse déception pour moi et le plus gros gâchis dans ce film, c’est le personnage de A. Alors que le roman est écrit sous le point de vue de A, le film se focalise davantage sur Rhiannon - on peut peut-être en conclure que le film prend aussi en compte le roman Another Day qui est un retelling de Every Day mais écrit sous le point de Rhiannon. De ce fait, A passe pratiquement à la trappe et devient presque un personnage secondaire. Alors qu’il était un personnage à part entière dans le roman, j’ai trouvé que dans le long-métrage, il était tout simplement inexploité. Alors que je m’étais attaché au personnage dans la roman, dans l'adaptation, je n’avais que très peu d'intérêt pour lui tellement sa personne est inexistante et iel n’existe qu'à travers des visages qui sont littéralement enchaînés au cours du film sans que le quotidien de A alors qu'ils possèdent ces personnes-là ne soit détaillé. On reste donc trop en surface en ce qui concerne A. Dans le film, on ne sait rien de sa personnalité, de ses convictions et de ses doutes alors que c’était une partie importance dans le roman. Tout ce que faisait de A un personnage merveilleux avec ses réflexions qui ont du sens et qui font réfléchir a tout simplement disparu du film pour laisser place à un personnage sans réelle personnalité. Je pense que le film aurait été davantage meilleur si on avait eu A comme narrateur de l’histoire avec l’utilisation d’une voix-off, on aurait ainsi eu une proximité avec ce personnage, proximité totalement absente dans le film.

J’ai été aussi déçu que la correspondance entre A et Rhiannon, qui se fait par emails dans le roman, se fasse par Instagram dans le film mais je peux comprendre que la réalisation ait voulu mettre le contexte au goût du jour, le roman ayant été publié en 2012, une période où les réseaux sociaux n’avaient pas une aussi grande importance que maintenant. Dans le roman, il y a des moments de gêne entre Rhiannon et A, notamment quand iel se retrouve dans le corps d’une fille.  Bien que je trouve ça intéressant que le film ait voulu rendre Rhiannon plus acceptante de ce côté là, je trouve ça dommage que le questionnement sur le genre et la sexualité d’une personne ne soit plus vraiment aborder entre les deux personnages.

Parlons en de Rhiannon. Alors que je ne l’appréciais pas plus que ça dans le roman, le film a réussi à la rendre encore plus insipide. Il est ahurissant de constater que Rhiannon accepte bien trop vite les événements qui entoure A et est trop conciliante alors que dans le roman, elle a beaucoup plus de réticence à poursuivre une relation avec A. Cette réticence rendait leur relation beaucoup plus réaliste. Elle pardonne tout trop vite, ce qui en fait un personnage sans réelle consistance par rapport à la Rhiannon du bouquin. En gros, tout semble simple alors que dans le livre, Rhiannon et A ont de nombreuses épreuves à surmonter et une relation qui n’est pas sans soucis. Les difficultés du couple ont tout simplement été balayé dans le long-métrage.

Dans le roman, A ne peut pas rester dans le corps d’une personne plus d’une journée et vers le fin, iel apprend par quelqu’un qui est comme lui et qui possède le corps d’un révérend, qu’il peut l'aider à posséder une même personne plus d’une journée. Vient alors LA grosse blague du film où A se retrouve dans le corps de Kelsea, une jeune fille suicidaire. Dans le film, on voit très clairement Rhiannon et Kelsea se faisant face alors qu’elles attendent qu’il soit minuit. Pourtant, dans la scène d'après qui se passe au petit jour, on voit Rhiannon assise sur les escaliers tandis que A, toujours dans le corps de Kelsea, annonce au père de cette dernière son envie de se suicider. Cette scène m'a rendu vraiment confuse et c'est dans la scène suivante qu'on nous donne une explication: A peut finalement rester plus d’une journée dans le corps d’une personne, comme ça… easy-peasy! Je trouve ça totalement ridicule, surtout pour les personnes qu’ils ont lu le roman et qui savent que A avait déjà tenté de rester dans le corps d’une personne plus d’une journée, sans succès, vu qu’au final, iel ne contrôle pas totalement sa capacité. Encore une difficulté qui devient une facilité...

Je trouve également dommage que l’intrigue autour de Nathan (garçon venant d'une famille religieuse que A possède au début du roman), du Révérend Poole (qui se révèle être à la fin du roman une entité comme A mais qui arrive a posséder les gens plus d’une journée) et des origines de A et la possibilité qu’il puisse avoir d’autres personnes comme lui soient passé à la trappe. Ce qui faisait ce roman autre chose qu’une simple histoire d’amour a tout simplement disparu du film.

Bref, je vais m’arrêter là, je pense que cette critique est déjà assez incendiaire comme ça. L'adaptation cinématographique Every Day est une énorme déception pour moi et concrètement, en toute objectivité, je ne le conseille à personne car en plus d'être une mauvaise adaptation qui ne rend pas du tout justice au roman de Levithan, ce n'est pas non plus un bon film, il n'y a aucune réflexion et le montage est plat. Je sais qu'il y a des teen movies beaucoup mieux que ça ailleurs et Every Day est loin de valoir le détour. A fuir !



Avez-vous lu le roman ? Avez-vous vu le film et si oui, qu'en avez-vous pensé ?


She's All That 1999


She's All That est un des derniers teen movies cultes des années 90. Sorti en 1999, She's All That est une adaptation moderne de la pièce de théâtre écrite par George Bernard Shaw, Pygmalion. She’s All That est un teen-movie typique des années 90 qui repose sur pas mal de clichés. Pour ceux et celles qui l'auraient oublié, She’s All That est un des nombreux teen-movies qui contient une makeover scene avec un des personnages principales qui est tout d’abord perçu comme le ou la moche de service - bien souvent, cela concerne une femme - et qui après un relooking, devient belle et populaire. Pour plus de détails sur le film, je vous donne le synopsis:


Zack a du mal à s'en remettre : lui, le capitaine de l'équipe de football et le garçon le plus populaire du lycée, vient de se faire larguer par sa petite amie, Taylor. Cette dernière sort maintenant avec Brock, star d'une sitcom ringarde. Dean, le meilleur amie de Zack, lui propose un pari afin de lui remonter le moral. Selon lui, n'importe quelle fille un peu arrangée pourra remplacer Taylor haut la main comme reine du bal du lycée. Ils jettent leur dévolu sur Laney Boggs, étudiante en art un peu étrange et plutôt mal fagotée. À sa grande surprise, Zack découvre qu'il s'agit d'une jeune fille intéressante et tombe peu à peu sous son charme.

She’s All That ne tombe pas trop dans le piège où le perso principal masculin, ici Zack interprété par Freddie Prinze Jr., tombe amoureux de la fille après qu’elle devienne jolie. On constate en effet que Zack apprécie Laney, interprétée par Rachael Leigh Cook, avant sa transformation, qui d’ailleurs, se produit en à peine une minute, ce qui montre largement que le relooking n’est en fait pas vraiment le sujet principal du film alors que c’est le sujet du pari. Je trouve néanmoins que la relation entre Zack et Laney manque de profondeur et aurait mérité d’être plus creusé. Tout se passe relativement trop vite et leur relation n'a pas vraiment le temps de mûrir et donne l'impression que tout se fait en un claquement de doigts.

She's All That 1999


Au niveau des personnages secondaires, on a le frère de Laney, Simon, interprété par Kieran Culkin qui se lie rapidement d’amitié avec Zack. Simon est un peu le souffre-douleur à cause de son “handicap” qui n’est jamais vraiment expliqué dans le film - bonjour le plot hole - le seul indice étant les prothèses auditives qu’il porte. Il y a également Paul Walker qui interprète le meilleur ami de Zack et Elden Henson dans le rôle du meilleur ami de Laney. Anna Paquin a également un petit rôle dans ce film où elle interprète Mackenzie, la petite sœur de Zack. Je pourrais vous parler des heures de la distribution de ce film tellement elle cris 90s movies avec un tas d’acteurs qu’on a pu voir dans pas mal de films de cette époque: Usher et Clea DuVall qu’on a pu voir dans The Faculty, un caméo de Sarah Michelle Gellar qui jouait dans Buffy à l’époque et qui en 1997 avait jouait dans I Know What You Did Last Summer, ainsi que Matthew Lillard vu dans Scream et Scream 2. Bref, je pense que ce film à marché car ils reposait sur des têtes d’affiches des teen-movies de l’époque. 

Cela faisait quelques années que je n’avais pas revu ce film et j’avoue que ce visionnage m’a fait me rendre compte que She’s All That n’était pas si bien que ça. L’intrigue ainsi que le dénouement est prévisible et tout se passe beaucoup trop vite pour qu’on est vraiment le temps de s’attacher aux personnages. Le seul personnage que j’ai réellement apprécié, c’est Simon, le petit frère de Laney.

Apparemment, un remake était en préparation mais vu que c’était la boite de production de Harvey Weinstein qui devait s’en occuper, je ne sais pas ce qu’il adviendra de ce projet. Pour moi, ce film n’a pas besoin de remake et je pourrais citer un roman qui fut adapté en film qui s'était inspiré de She’s All That: The DUFF avec Mae Whitman et Robbie Amell où il est également sujet d’une fille qualifiée de “moche” et qui demande à son voisin populaire de la rendre plus jolie. Beaucoup moins stéréotypé que She’s All That et forcément plus dans l’air du temps, The DUFF en est un digne successeur. 

Je comprends le statut culte du film mais l'histoire très simpliste ne vole pas bien haut. Je pense que ce film n'a pas survécu aux années qui ont passé et qu'au final, le regarder de nouveau maintenant m'a un peu gâché le souvenir que j'en avais. Après, ça reste tout de même un bon divertissement mais il y a des teen movies des années 90 qui sont beaucoup mieux et qui ont surtout beaucoup mieux vieilli. 


She's All That, un teen movie moyen mais culte des années 90.

10 juil. 2018

She's All That 1999


She's All That est un des derniers teen movies cultes des années 90. Sorti en 1999, She's All That est une adaptation moderne de la pièce de théâtre écrite par George Bernard Shaw, Pygmalion. She’s All That est un teen-movie typique des années 90 qui repose sur pas mal de clichés. Pour ceux et celles qui l'auraient oublié, She’s All That est un des nombreux teen-movies qui contient une makeover scene avec un des personnages principales qui est tout d’abord perçu comme le ou la moche de service - bien souvent, cela concerne une femme - et qui après un relooking, devient belle et populaire. Pour plus de détails sur le film, je vous donne le synopsis:


Zack a du mal à s'en remettre : lui, le capitaine de l'équipe de football et le garçon le plus populaire du lycée, vient de se faire larguer par sa petite amie, Taylor. Cette dernière sort maintenant avec Brock, star d'une sitcom ringarde. Dean, le meilleur amie de Zack, lui propose un pari afin de lui remonter le moral. Selon lui, n'importe quelle fille un peu arrangée pourra remplacer Taylor haut la main comme reine du bal du lycée. Ils jettent leur dévolu sur Laney Boggs, étudiante en art un peu étrange et plutôt mal fagotée. À sa grande surprise, Zack découvre qu'il s'agit d'une jeune fille intéressante et tombe peu à peu sous son charme.

She’s All That ne tombe pas trop dans le piège où le perso principal masculin, ici Zack interprété par Freddie Prinze Jr., tombe amoureux de la fille après qu’elle devienne jolie. On constate en effet que Zack apprécie Laney, interprétée par Rachael Leigh Cook, avant sa transformation, qui d’ailleurs, se produit en à peine une minute, ce qui montre largement que le relooking n’est en fait pas vraiment le sujet principal du film alors que c’est le sujet du pari. Je trouve néanmoins que la relation entre Zack et Laney manque de profondeur et aurait mérité d’être plus creusé. Tout se passe relativement trop vite et leur relation n'a pas vraiment le temps de mûrir et donne l'impression que tout se fait en un claquement de doigts.

She's All That 1999


Au niveau des personnages secondaires, on a le frère de Laney, Simon, interprété par Kieran Culkin qui se lie rapidement d’amitié avec Zack. Simon est un peu le souffre-douleur à cause de son “handicap” qui n’est jamais vraiment expliqué dans le film - bonjour le plot hole - le seul indice étant les prothèses auditives qu’il porte. Il y a également Paul Walker qui interprète le meilleur ami de Zack et Elden Henson dans le rôle du meilleur ami de Laney. Anna Paquin a également un petit rôle dans ce film où elle interprète Mackenzie, la petite sœur de Zack. Je pourrais vous parler des heures de la distribution de ce film tellement elle cris 90s movies avec un tas d’acteurs qu’on a pu voir dans pas mal de films de cette époque: Usher et Clea DuVall qu’on a pu voir dans The Faculty, un caméo de Sarah Michelle Gellar qui jouait dans Buffy à l’époque et qui en 1997 avait jouait dans I Know What You Did Last Summer, ainsi que Matthew Lillard vu dans Scream et Scream 2. Bref, je pense que ce film à marché car ils reposait sur des têtes d’affiches des teen-movies de l’époque. 

Cela faisait quelques années que je n’avais pas revu ce film et j’avoue que ce visionnage m’a fait me rendre compte que She’s All That n’était pas si bien que ça. L’intrigue ainsi que le dénouement est prévisible et tout se passe beaucoup trop vite pour qu’on est vraiment le temps de s’attacher aux personnages. Le seul personnage que j’ai réellement apprécié, c’est Simon, le petit frère de Laney.

Apparemment, un remake était en préparation mais vu que c’était la boite de production de Harvey Weinstein qui devait s’en occuper, je ne sais pas ce qu’il adviendra de ce projet. Pour moi, ce film n’a pas besoin de remake et je pourrais citer un roman qui fut adapté en film qui s'était inspiré de She’s All That: The DUFF avec Mae Whitman et Robbie Amell où il est également sujet d’une fille qualifiée de “moche” et qui demande à son voisin populaire de la rendre plus jolie. Beaucoup moins stéréotypé que She’s All That et forcément plus dans l’air du temps, The DUFF en est un digne successeur. 

Je comprends le statut culte du film mais l'histoire très simpliste ne vole pas bien haut. Je pense que ce film n'a pas survécu aux années qui ont passé et qu'au final, le regarder de nouveau maintenant m'a un peu gâché le souvenir que j'en avais. Après, ça reste tout de même un bon divertissement mais il y a des teen movies des années 90 qui sont beaucoup mieux et qui ont surtout beaucoup mieux vieilli. 


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