L'été dernier, je publiais sur le blog un article où je partageais avec vous une liste de quatre films d'animation ayant marqué mon enfance. Aujourd'hui, je vous propose une deuxième partie également composé de quatre films que j'ai souvent regardé étant enfant. J'espère que cette article empli de nostalgie vous transportera tout droit jusqu'en enfance.



La Route d'Eldorado d'Éric Bergeron (2000).
1519. Les Espagnols ne rêvent que d'une chose: atteindre l'Eldorado, légendaire contrée aux mille richesses située quelque part en Amérique du Sud. Tulio et Miguel, deux sympathiques fripouilles, décident de tenter l'aventure et traversent l’océan à bord d'une frêle embarcation. Après avoir chaviré, les deux amis atteignent une ile inconnue. Ils découvrent très vite qu'ils ont atteint l'Eldorado. La population locale les prend pour des dieux et les honore comme tels. Mais la fortune et le pouvoir ne vont-ils pas avoir raison de l’amitié qui les lie?
Je ne sais pas pour vous mais je trouve que ce film d’animation est assez underrated. Quatrième long-métrage des studios DreamWorks Animation, La Route d’Eldorado a bercé mon enfance et reste un de mes films d’animation préférés. Je trouve l’approche de ce film assez unique et je trouve que l’histoire est plutôt mature, ce qui fait que l’histoire peut autant plaire aux enfants qu’aux adultes. Les chansons sont vraiment cools et entraînantes et ont une petite particularité: vous aurez remarqué qu’il est assez commun que les personnages chantent les chansons, dans La Route d’Eldorado, ce n’est pas le cas (excepté la chanson C'est si dur d'être un vrai Dieu) et je trouve que ça donne une autre dimension au film. Les personnages sont incroyables, tellement imparfaits et donc réalistes mais surtout terriblement attachants. L’amitié entre Tulio et Miguel est très bien exploitée et je pense que ça marche d’autant plus en VF puisqu’ils sont doublé respectivement par José Garcia et Antoine de Caunes, qui faisaient des sketchs ensemble dans l’émission de Canal+ Nulle part ailleurs. En tout cas, je trouve que La Route d'Eldorado est un film incroyablement drôle et surtout, intemporel.


Excalibur, l'épée magique de Frederik Du Chau (1998).
Quand le maléfique sir Ruber et son acolyte Griffin s'emparent d'Excalibur, l’épée magique des chevaliers de la Table ronde, la jeune et courageuse Kayley, qui rêve d'appartenir a cette noble confrérie, s'embarque sans hésiter dans une longue et dangereuse quête pour retrouver l’épée magique et sauver Camelot. Garrett, un jeune ermite aveugle réfugié au cœur de la ténébreuse foret interdite, devient son fidèle allie, ainsi qu'un gentil dragon bicéphale, Devon & Cornouailles. Entourée de ses nouveaux amis, Kayley parviendra-t-elle a réaliser son rêve?
Vous le savez, j'aime beaucoup tout ce qui tourne autour du mythe arthurien depuis pas mal d'années déjà, la preuve avec ce film d'animation. Excalibur, l'épée magique se passe pendant le règne d'Arthur mais il n'est pas au centre du film. En effet, on y suit Kayley, fille d'un chevalier de la Table Ronde qui fut tué en défendant la vie du Roi Arthur. Kayley est ce qu'on peut appelé un garçon manqué et rêve de se battre pour le Roi Arthur comme son père auparavant. Je l'avoue, le dessin et l'animation est loin d'être magnifique et le tout est un peu plat mais on va dire que l'histoire prévaut sur la qualité esthétique du film. J'apprécie que l'histoire d'amour n’empiète pas trop sur la trame principale. Le film ne dure qu'une heure, cependant le rythme est bien exploité, ça ne se passe pas ni trop vite ni trop lentement. Le doublage est de qualité avec la présence de Julie Turin, Alain Chabat et Emmanuel Curtil (qui, bizarrement, ne procure pas la voix chantée de son personnage alors que c'est le cas dans Le Roi Lion et dans Anastasia). C'est un film de fantasy et je trouve que ça manque beaucoup aujourd'hui.


Le Cygne et la Princesse de Richard Rich (1994).
Les deux rejetons de deux royaumes enchantés s'aiment d'amour tendre et doivent s'épouser. Mais c'est compter sans le sorcier Albéric qui, jadis, fut banni par le roi, père de la belle. Il enlève la princesse et, usant de ses pouvoirs maléfiques, la transforme en cygne qui ne pourra retrouver sa forme humaine qu'à la lueur de la lune.
Le Cygne et la Princesse est basé sur le ballet Le Lac des cygnes de Tchaïkovski. Le film a connu de nombreuses suites: j'ai effectivement vu le deuxième film sorti en 1997 mais depuis, il y a eu pas moins de 6 suites ravagées par une 3D ignoble - je vous laisse juger en vous donnant le trailer du dernier film - ce qui fait donc 8 films en tout. Je serai honnête avec vous, je pense que Le Cygne et la Princesse est un des longs métrages de mon enfance que j'aurais le plus de mal à regarder à l'heure d'aujourd'hui. L'histoire d'amour est simpliste, niaise et n'est pas vraiment convaincante. Ce film manque extrêmement de profondeur et au final, alors que c'était un film plutôt agréable et divertissant à regarder quand j'étais enfant, on s'ennuie assez vite quand on le regarde à l'age adulte car on y voit les terribles défauts dont est truffé le long-métrage.


Shrek d'Andrew Adamson et Vicky Jenson (2001).
L'ogre Shrek, monstre vert, cynique et malicieux, vit en ermite au cœur des marais. Lorsque des créatures féeriques, bannies par le méchant Lord Farquaad, envahissent son Eden glauque, Shrek est bien obligé de leur trouver un asile pour préserver sa solitude. Il conclut un accord avec Lord Farquaad, promettant à ce dernier d'arracher sa fiancée, la princesse Fiona, aux griffes d'un abominable dragon. Mais la belle cache un secret encore plus terrifiant, qui va entraîner tout ce petit monde dans une palpitante aventure.
J'hallucine un peu quand je vois que le film d'animation Shrek est sorti au cinéma il y a maintenant 17 ans. Shrek, c'est le long-métrage d'animation qui sort des sentiers battus car ça se révèle être une pure parodie des contes de fées. On y voit alors des personnages de contes complètement revisités. On nous propose un héros qui n'aurait pas été héros dans un conte puisqu'il est un ogre et Fiona, princesse ogresse est loin de véhiculer l'image de la demoiselle en détresse, elle qui sait parfaitement se défendre et ne fait pas tapisserie. Ce film fait rire les enfants mais aussi les adultes, il y a des références que seuls les adultes comprendront sans pour autant gâcher le plaisir des enfants. Je trouve que les suites sont tout aussi excellentes que le premier film, c'est qui est assez rare pour le souligner. Un film drôle qu'on ne lasse pas de regarder avec des personnages à la personnalité riche.


Les films d'animation de mon enfance, deuxième partie.

15 mai 2018


L'été dernier, je publiais sur le blog un article où je partageais avec vous une liste de quatre films d'animation ayant marqué mon enfance. Aujourd'hui, je vous propose une deuxième partie également composé de quatre films que j'ai souvent regardé étant enfant. J'espère que cette article empli de nostalgie vous transportera tout droit jusqu'en enfance.



La Route d'Eldorado d'Éric Bergeron (2000).
1519. Les Espagnols ne rêvent que d'une chose: atteindre l'Eldorado, légendaire contrée aux mille richesses située quelque part en Amérique du Sud. Tulio et Miguel, deux sympathiques fripouilles, décident de tenter l'aventure et traversent l’océan à bord d'une frêle embarcation. Après avoir chaviré, les deux amis atteignent une ile inconnue. Ils découvrent très vite qu'ils ont atteint l'Eldorado. La population locale les prend pour des dieux et les honore comme tels. Mais la fortune et le pouvoir ne vont-ils pas avoir raison de l’amitié qui les lie?
Je ne sais pas pour vous mais je trouve que ce film d’animation est assez underrated. Quatrième long-métrage des studios DreamWorks Animation, La Route d’Eldorado a bercé mon enfance et reste un de mes films d’animation préférés. Je trouve l’approche de ce film assez unique et je trouve que l’histoire est plutôt mature, ce qui fait que l’histoire peut autant plaire aux enfants qu’aux adultes. Les chansons sont vraiment cools et entraînantes et ont une petite particularité: vous aurez remarqué qu’il est assez commun que les personnages chantent les chansons, dans La Route d’Eldorado, ce n’est pas le cas (excepté la chanson C'est si dur d'être un vrai Dieu) et je trouve que ça donne une autre dimension au film. Les personnages sont incroyables, tellement imparfaits et donc réalistes mais surtout terriblement attachants. L’amitié entre Tulio et Miguel est très bien exploitée et je pense que ça marche d’autant plus en VF puisqu’ils sont doublé respectivement par José Garcia et Antoine de Caunes, qui faisaient des sketchs ensemble dans l’émission de Canal+ Nulle part ailleurs. En tout cas, je trouve que La Route d'Eldorado est un film incroyablement drôle et surtout, intemporel.


Excalibur, l'épée magique de Frederik Du Chau (1998).
Quand le maléfique sir Ruber et son acolyte Griffin s'emparent d'Excalibur, l’épée magique des chevaliers de la Table ronde, la jeune et courageuse Kayley, qui rêve d'appartenir a cette noble confrérie, s'embarque sans hésiter dans une longue et dangereuse quête pour retrouver l’épée magique et sauver Camelot. Garrett, un jeune ermite aveugle réfugié au cœur de la ténébreuse foret interdite, devient son fidèle allie, ainsi qu'un gentil dragon bicéphale, Devon & Cornouailles. Entourée de ses nouveaux amis, Kayley parviendra-t-elle a réaliser son rêve?
Vous le savez, j'aime beaucoup tout ce qui tourne autour du mythe arthurien depuis pas mal d'années déjà, la preuve avec ce film d'animation. Excalibur, l'épée magique se passe pendant le règne d'Arthur mais il n'est pas au centre du film. En effet, on y suit Kayley, fille d'un chevalier de la Table Ronde qui fut tué en défendant la vie du Roi Arthur. Kayley est ce qu'on peut appelé un garçon manqué et rêve de se battre pour le Roi Arthur comme son père auparavant. Je l'avoue, le dessin et l'animation est loin d'être magnifique et le tout est un peu plat mais on va dire que l'histoire prévaut sur la qualité esthétique du film. J'apprécie que l'histoire d'amour n’empiète pas trop sur la trame principale. Le film ne dure qu'une heure, cependant le rythme est bien exploité, ça ne se passe pas ni trop vite ni trop lentement. Le doublage est de qualité avec la présence de Julie Turin, Alain Chabat et Emmanuel Curtil (qui, bizarrement, ne procure pas la voix chantée de son personnage alors que c'est le cas dans Le Roi Lion et dans Anastasia). C'est un film de fantasy et je trouve que ça manque beaucoup aujourd'hui.


Le Cygne et la Princesse de Richard Rich (1994).
Les deux rejetons de deux royaumes enchantés s'aiment d'amour tendre et doivent s'épouser. Mais c'est compter sans le sorcier Albéric qui, jadis, fut banni par le roi, père de la belle. Il enlève la princesse et, usant de ses pouvoirs maléfiques, la transforme en cygne qui ne pourra retrouver sa forme humaine qu'à la lueur de la lune.
Le Cygne et la Princesse est basé sur le ballet Le Lac des cygnes de Tchaïkovski. Le film a connu de nombreuses suites: j'ai effectivement vu le deuxième film sorti en 1997 mais depuis, il y a eu pas moins de 6 suites ravagées par une 3D ignoble - je vous laisse juger en vous donnant le trailer du dernier film - ce qui fait donc 8 films en tout. Je serai honnête avec vous, je pense que Le Cygne et la Princesse est un des longs métrages de mon enfance que j'aurais le plus de mal à regarder à l'heure d'aujourd'hui. L'histoire d'amour est simpliste, niaise et n'est pas vraiment convaincante. Ce film manque extrêmement de profondeur et au final, alors que c'était un film plutôt agréable et divertissant à regarder quand j'étais enfant, on s'ennuie assez vite quand on le regarde à l'age adulte car on y voit les terribles défauts dont est truffé le long-métrage.


Shrek d'Andrew Adamson et Vicky Jenson (2001).
L'ogre Shrek, monstre vert, cynique et malicieux, vit en ermite au cœur des marais. Lorsque des créatures féeriques, bannies par le méchant Lord Farquaad, envahissent son Eden glauque, Shrek est bien obligé de leur trouver un asile pour préserver sa solitude. Il conclut un accord avec Lord Farquaad, promettant à ce dernier d'arracher sa fiancée, la princesse Fiona, aux griffes d'un abominable dragon. Mais la belle cache un secret encore plus terrifiant, qui va entraîner tout ce petit monde dans une palpitante aventure.
J'hallucine un peu quand je vois que le film d'animation Shrek est sorti au cinéma il y a maintenant 17 ans. Shrek, c'est le long-métrage d'animation qui sort des sentiers battus car ça se révèle être une pure parodie des contes de fées. On y voit alors des personnages de contes complètement revisités. On nous propose un héros qui n'aurait pas été héros dans un conte puisqu'il est un ogre et Fiona, princesse ogresse est loin de véhiculer l'image de la demoiselle en détresse, elle qui sait parfaitement se défendre et ne fait pas tapisserie. Ce film fait rire les enfants mais aussi les adultes, il y a des références que seuls les adultes comprendront sans pour autant gâcher le plaisir des enfants. Je trouve que les suites sont tout aussi excellentes que le premier film, c'est qui est assez rare pour le souligner. Un film drôle qu'on ne lasse pas de regarder avec des personnages à la personnalité riche.


It Only Happens in the Movies de Holly Bourne


Que vous dire ce ce fabuleux qu’est It Only Happens in the Movies. Cette lecture fut un réel coup de coeur. Holly Bourne nous livre une histoire authentique qui se veut éloignée des clichés des comédies romantiques. 


Audrey en a plus qu’assez de la romance. Depuis que la relation de couple de ses parents a explosé, sa mère est en état de crise. Audrey a donc pris un job dans un cinéma pour s’enfuir de son quotidien. Elle y fait alors la rencontre d’un aspirant cinéaste, Harry. Personne ne s’attendait à ce qu’Audrey et Harry tombe amoureux aussi vite et aussi passionnément qu’eux. Mais ça ne veut pas dire que tout est facile. Car le véritable amour n’est pas comme dans les films. 

Dès les premières pages, je savais que j’allais adorer cette histoire et ce fut le cas. Je l’avoue, j’ai un petit faible pour les histoires d’amour entre ados ou jeunes adultes mais avec ce roman, j’ai d’autant plus apprécié pour l’authenticité qui se dégage du récit. Le roman a pour but de remettre en question le véritable amour et repose beaucoup sur les clichés présents dans les histoires d’amour au cinéma. Alors qu’Audrey doit rédiger un devoir sur pourquoi l’amour dépeint dans les films n’est pas réaliste, en répertoriant les clichés les plus utilisé dans les films romantiques, elle va elle-même s’aventurer dans une nouvelle relation amoureuse.

Romances films ruin people's real-life relationships. They offer this idea of love that isn't sustainable in normal life.

Audrey est un personnage principal attachant à qui on peut facilement s’identifier. J’ai apprécié le fait qu’elle soit parfois dans la contradiction (elle le dit elle même dans le roman) dans le sens où, après sa première relation, elle s’est repliée sur elle-même et s’est rendue compte que l’amour, c’était pas si génial que ça et que l’amour dans les films se révèlent même parfois dangereux pour le public. Pourtant, ça ne va pas l'empêcher de tomber follement amoureuse d’Harry et d’avoir envie de lui alors qu’elle sait qu’il est un bourreau des cœurs). Au final, elle représente elle-même un certain cliché, celui de la fille qui n’arrive pas vraiment à se décider sur ce qu’elle veut.

It Only Happens in the Movies de Holly Bourne


Harry est l’incarnation du cliché du gentil bad-boy séducteur qui fume (pas que des cigarettes) et qui boit. Harry est un stock character récurrent dans les films et les romans. C’est un garçon passionné par son art et qui va considérer Audrey un peu comme sa muse. Sans même lire le synopsis du roman, on sait dès le début, alors que les deux se rencontrent seulement, qu’ils vont finir par sortir ensemble. Un cliché scénaristique en soit. Harry est loin d’être le petit ami idéal mais Audrey en tombe quand même amoureuse. Harry semble parfois manquer de sérieux mais étonne parfois quand il se voit être à l’écoute d’Audrey, notamment dans leur vie sexuelle alors qu’Audrey lui avoue avoir vécu une première expérience traumatique et douloureuse avec son ex petit copain Milo qui rompu avec elle quelques jours après. En parlant de sexe, j’ai trouvé vraiment rafraîchissant comment était abordé le sexe dans ce roman: sans chichi et sans pudeur, très décomplexé, notamment dans un passage où Audrey explique sa mésaventure avec son ex Milo à sa copine Alice.

You know that bit in the first Lord of the Rings film? Where Gandalf stands up to that fire demon on the bridge and yells, ‘YOU SHALL NOT PASS’? Well…” I paused, feeling so ashamed. “Essentially my vagina had a Gandalf standing at the entrance, and he thought Milo’s dick was a fire demon.

La relation d’Harry et Audrey ne donne pas non plus dans le cliché ou en tout cas, ne vend pas vraiment du rêve. Comme je le disais, Harry est loin d’être parfait et fait la majorité du temps les mauvais choix mais du coup, l’auteur nous offre une relation imparfaite mais plus réaliste. En parallèle de son histoire d’amour avec Harry, on suit aussi la situation familiale catastrophique d’Audrey. Son père a quitté le nid familiale et a refait sa vie avec une femme avec qui il a eu des jumeaux; son frère aîné Dougie est parti à la fac et Audrey se retrouve donc seule à devoir gérer l’état émotionnel de sa mère. Ces parties-ci du roman sont vraiment fortes et déchirantes. On y voit alors les pires répercussions que peuvent engendrer une rupture amoureuse. 

[SPOILER]La fin du roman est magnifique. Je pense que quand on lit ce genre d’histoire, on voudrait qu’elle se finisse par un happy-ending entre le personnage principal et son love interest mais je me suis rendue compte que ça irait à l’encontre du thème véhiculé par le roman. La fin abat tous les stéréotypes avec une fin qui n’est justement pas clichée et qui reflète ce qui arrive normalement dans la réalité quand ce genre de situation arrive.[FIN DU SPOILER]

Je trouve qu’il devrait avoir plus de romans YA de ce genre-là, qui véhicule l’idée que l’amour est loin d’être parfait comme dans les films, que cet amour représenté au cinéma peut être est caduque et irréaliste. It Only Happens in the Movies se révèle donc être un roman poignant, authentique et surtout très pertinent sur l’idée du véritable amour et apporte un véritable vent de fraîcheur dans le genre du Young Adult.


It Only Happens in the Movies de Holly Bourne, un roman YA qui remet en question les relations amoureuses.

8 mai 2018

It Only Happens in the Movies de Holly Bourne


Que vous dire ce ce fabuleux qu’est It Only Happens in the Movies. Cette lecture fut un réel coup de coeur. Holly Bourne nous livre une histoire authentique qui se veut éloignée des clichés des comédies romantiques. 


Audrey en a plus qu’assez de la romance. Depuis que la relation de couple de ses parents a explosé, sa mère est en état de crise. Audrey a donc pris un job dans un cinéma pour s’enfuir de son quotidien. Elle y fait alors la rencontre d’un aspirant cinéaste, Harry. Personne ne s’attendait à ce qu’Audrey et Harry tombe amoureux aussi vite et aussi passionnément qu’eux. Mais ça ne veut pas dire que tout est facile. Car le véritable amour n’est pas comme dans les films. 

Dès les premières pages, je savais que j’allais adorer cette histoire et ce fut le cas. Je l’avoue, j’ai un petit faible pour les histoires d’amour entre ados ou jeunes adultes mais avec ce roman, j’ai d’autant plus apprécié pour l’authenticité qui se dégage du récit. Le roman a pour but de remettre en question le véritable amour et repose beaucoup sur les clichés présents dans les histoires d’amour au cinéma. Alors qu’Audrey doit rédiger un devoir sur pourquoi l’amour dépeint dans les films n’est pas réaliste, en répertoriant les clichés les plus utilisé dans les films romantiques, elle va elle-même s’aventurer dans une nouvelle relation amoureuse.

Romances films ruin people's real-life relationships. They offer this idea of love that isn't sustainable in normal life.

Audrey est un personnage principal attachant à qui on peut facilement s’identifier. J’ai apprécié le fait qu’elle soit parfois dans la contradiction (elle le dit elle même dans le roman) dans le sens où, après sa première relation, elle s’est repliée sur elle-même et s’est rendue compte que l’amour, c’était pas si génial que ça et que l’amour dans les films se révèlent même parfois dangereux pour le public. Pourtant, ça ne va pas l'empêcher de tomber follement amoureuse d’Harry et d’avoir envie de lui alors qu’elle sait qu’il est un bourreau des cœurs). Au final, elle représente elle-même un certain cliché, celui de la fille qui n’arrive pas vraiment à se décider sur ce qu’elle veut.

It Only Happens in the Movies de Holly Bourne


Harry est l’incarnation du cliché du gentil bad-boy séducteur qui fume (pas que des cigarettes) et qui boit. Harry est un stock character récurrent dans les films et les romans. C’est un garçon passionné par son art et qui va considérer Audrey un peu comme sa muse. Sans même lire le synopsis du roman, on sait dès le début, alors que les deux se rencontrent seulement, qu’ils vont finir par sortir ensemble. Un cliché scénaristique en soit. Harry est loin d’être le petit ami idéal mais Audrey en tombe quand même amoureuse. Harry semble parfois manquer de sérieux mais étonne parfois quand il se voit être à l’écoute d’Audrey, notamment dans leur vie sexuelle alors qu’Audrey lui avoue avoir vécu une première expérience traumatique et douloureuse avec son ex petit copain Milo qui rompu avec elle quelques jours après. En parlant de sexe, j’ai trouvé vraiment rafraîchissant comment était abordé le sexe dans ce roman: sans chichi et sans pudeur, très décomplexé, notamment dans un passage où Audrey explique sa mésaventure avec son ex Milo à sa copine Alice.

You know that bit in the first Lord of the Rings film? Where Gandalf stands up to that fire demon on the bridge and yells, ‘YOU SHALL NOT PASS’? Well…” I paused, feeling so ashamed. “Essentially my vagina had a Gandalf standing at the entrance, and he thought Milo’s dick was a fire demon.

La relation d’Harry et Audrey ne donne pas non plus dans le cliché ou en tout cas, ne vend pas vraiment du rêve. Comme je le disais, Harry est loin d’être parfait et fait la majorité du temps les mauvais choix mais du coup, l’auteur nous offre une relation imparfaite mais plus réaliste. En parallèle de son histoire d’amour avec Harry, on suit aussi la situation familiale catastrophique d’Audrey. Son père a quitté le nid familiale et a refait sa vie avec une femme avec qui il a eu des jumeaux; son frère aîné Dougie est parti à la fac et Audrey se retrouve donc seule à devoir gérer l’état émotionnel de sa mère. Ces parties-ci du roman sont vraiment fortes et déchirantes. On y voit alors les pires répercussions que peuvent engendrer une rupture amoureuse. 

[SPOILER]La fin du roman est magnifique. Je pense que quand on lit ce genre d’histoire, on voudrait qu’elle se finisse par un happy-ending entre le personnage principal et son love interest mais je me suis rendue compte que ça irait à l’encontre du thème véhiculé par le roman. La fin abat tous les stéréotypes avec une fin qui n’est justement pas clichée et qui reflète ce qui arrive normalement dans la réalité quand ce genre de situation arrive.[FIN DU SPOILER]

Je trouve qu’il devrait avoir plus de romans YA de ce genre-là, qui véhicule l’idée que l’amour est loin d’être parfait comme dans les films, que cet amour représenté au cinéma peut être est caduque et irréaliste. It Only Happens in the Movies se révèle donc être un roman poignant, authentique et surtout très pertinent sur l’idée du véritable amour et apporte un véritable vent de fraîcheur dans le genre du Young Adult.


Lucky Man: a memoir - Michael J. Fox


Je pense être dans le vrai en disant que la majorité d’entre nous connaissent Michael J. Fox à travers son rôle de Marty McFly dans la Trilogie Retour vers le Futur (1985-1990). Si vous connaissez les détails les plus connus de sa vie, vous savez également que Michael J. Fox est atteint de la maladie de Parkinson et alors que cette maladie qu’on pense être en majorité associée aux personnes âgées, lui à découvert en être atteint à seulement 30 ans. Je ne savais pas non plus qu'il avait écrit un livre - il en a même écrit trois - Lucky Man étant le premier qu'il ait écrit, publié en 2002. Dans cette autobiographie, Michael J. Fox se livre en nous racontant divers moments de sa vie, de son enfance à son adolescence, son arrivée à Los Angeles et le début de sa carrière d’acteur et bien entendu, sa “relation” avec sa maladie. Je partage avec vous mon opinion sur cette autobiographie.     

I woke up to find the message in my left hand. It had me trembling. It wasn't a fax, telegram, memo, or the usual sort of missive bringing disturbing news. In fact, my hand held nothing at all. The trembling was the message.
C'était la première fois que je lisais ce type d'ouvrage et ce fut un réel plaisir de commencer avec une aussi belle lecture. Lire Lucky Man a fait naître un tas d’émotions et de sensations: colère, compassion, joie, etc. D’ailleurs, je ne m'attendais vraiment pas à rire en lisant ce livre, il y a des passages assez drôles qui reflètent le coté comique de Michael J. Fox. Je ne savais pas énormément de choses sur cet acteur, je connaissais des éléments lié à sa carrière mais pas vraiment sur sa vie personnelle. Les passages sur son enfance, adolescence et le début de sa carrière sont ceux qui m’ont le plus captivés et m’ont presque donnés la sensation d’être proche de lui. Les passages qui traitent de la célébrité sont également très intéressant car c’est une réelle réflexion sur l’envers du décor et que tout n’est pas forcément beau quand on est célèbre et on comprend alors qu’on peut vite s’y perdre.
Everywhere I looked, I saw my image reflected back at me. But that was the thing – none of them was a true representation of my real self, whoever that was; it was more like a hall of mirrors.
Il aborde également les événements entourant son mariage avec Tracy Pollan où il explique comment les journalistes et les paparazzis avaient essayé d'infiltrer son mariage alors que lui et sa femme avaient refusé toutes exclusivités, voulant une cérémonie en toute simplicité avec la famille et les amis proches. Ce passage illustre à quel point être célèbre à ses inconvénients.
Stubbornly, I clung to fantasies of escape, hoping against hope that somehow my diagnosis would turn out to be a mistake.
Les passages les plus touchant sont ceux qui traite de comment Michael J. Fox a réagi quand il apprit qu'il était atteint de la maladie de Parkinson et comment il a agi face à la maladie par la suite. On est vite touché quand Michael J. Fox explique son très long parcours dans l’acceptation de sa maladie. Il nous fait savoir à quel point, au début, il était dans le déni et que sa seule solution pour oublier sa situation fut l'alcool.
With my diagnosis in 1991 came another shift in my relationship with alcohol. The quantity of my drinking was still down from eighties level, but the quality of that drinking had changed ominously. I always knew, somewhere in the back of my mind, that my drinking was about filling a void, masking a need to be something more than I was.
J’ai trouvé le parcours de cet homme plutôt incroyable, d’un homme qui n’ose pas reconnaître qu’il est atteint de la maladie de Parkinson, qui préfère oublier dans l’alcool, il finit peu à peu par accepter sa maladie et il finit même par devenir militant, créant par la suite sa propre association, The Michael J. Fox Foundation qui a pour but de trouver un remède contre la maladie de Parkinson grâce à des recherches financées et à la mise au point de traitements améliorés pour les personnes atteintes de la maladie.

Lucky Man: a memoir fut un réel coup de cœur. Je ne pense pas qu’on doit forcément être un fan de l’acteur pour apprécier cette oeuvre car, de me point vue, cette lecture permet de voir l’homme derrière l’acteur. On y voit cet homme faire face à la maladie à seulement 30 ans alors qu’il était à l’apogée de sa carrière et dans le début d’une vie de famille et le voir dévoiler ses faiblesses et ses forces sans aucune honte vaut le coup de lire cette autobiographie. Elle a été traduite en français sous le titre La chance de ma vie mais malheureusement, le roman semble ne plus être édité. 







Lucky Man de Michael J. Fox, une autobiographie captivante et touchante.

27 avr. 2018

Lucky Man: a memoir - Michael J. Fox


Je pense être dans le vrai en disant que la majorité d’entre nous connaissent Michael J. Fox à travers son rôle de Marty McFly dans la Trilogie Retour vers le Futur (1985-1990). Si vous connaissez les détails les plus connus de sa vie, vous savez également que Michael J. Fox est atteint de la maladie de Parkinson et alors que cette maladie qu’on pense être en majorité associée aux personnes âgées, lui à découvert en être atteint à seulement 30 ans. Je ne savais pas non plus qu'il avait écrit un livre - il en a même écrit trois - Lucky Man étant le premier qu'il ait écrit, publié en 2002. Dans cette autobiographie, Michael J. Fox se livre en nous racontant divers moments de sa vie, de son enfance à son adolescence, son arrivée à Los Angeles et le début de sa carrière d’acteur et bien entendu, sa “relation” avec sa maladie. Je partage avec vous mon opinion sur cette autobiographie.     

I woke up to find the message in my left hand. It had me trembling. It wasn't a fax, telegram, memo, or the usual sort of missive bringing disturbing news. In fact, my hand held nothing at all. The trembling was the message.
C'était la première fois que je lisais ce type d'ouvrage et ce fut un réel plaisir de commencer avec une aussi belle lecture. Lire Lucky Man a fait naître un tas d’émotions et de sensations: colère, compassion, joie, etc. D’ailleurs, je ne m'attendais vraiment pas à rire en lisant ce livre, il y a des passages assez drôles qui reflètent le coté comique de Michael J. Fox. Je ne savais pas énormément de choses sur cet acteur, je connaissais des éléments lié à sa carrière mais pas vraiment sur sa vie personnelle. Les passages sur son enfance, adolescence et le début de sa carrière sont ceux qui m’ont le plus captivés et m’ont presque donnés la sensation d’être proche de lui. Les passages qui traitent de la célébrité sont également très intéressant car c’est une réelle réflexion sur l’envers du décor et que tout n’est pas forcément beau quand on est célèbre et on comprend alors qu’on peut vite s’y perdre.
Everywhere I looked, I saw my image reflected back at me. But that was the thing – none of them was a true representation of my real self, whoever that was; it was more like a hall of mirrors.
Il aborde également les événements entourant son mariage avec Tracy Pollan où il explique comment les journalistes et les paparazzis avaient essayé d'infiltrer son mariage alors que lui et sa femme avaient refusé toutes exclusivités, voulant une cérémonie en toute simplicité avec la famille et les amis proches. Ce passage illustre à quel point être célèbre à ses inconvénients.
Stubbornly, I clung to fantasies of escape, hoping against hope that somehow my diagnosis would turn out to be a mistake.
Les passages les plus touchant sont ceux qui traite de comment Michael J. Fox a réagi quand il apprit qu'il était atteint de la maladie de Parkinson et comment il a agi face à la maladie par la suite. On est vite touché quand Michael J. Fox explique son très long parcours dans l’acceptation de sa maladie. Il nous fait savoir à quel point, au début, il était dans le déni et que sa seule solution pour oublier sa situation fut l'alcool.
With my diagnosis in 1991 came another shift in my relationship with alcohol. The quantity of my drinking was still down from eighties level, but the quality of that drinking had changed ominously. I always knew, somewhere in the back of my mind, that my drinking was about filling a void, masking a need to be something more than I was.
J’ai trouvé le parcours de cet homme plutôt incroyable, d’un homme qui n’ose pas reconnaître qu’il est atteint de la maladie de Parkinson, qui préfère oublier dans l’alcool, il finit peu à peu par accepter sa maladie et il finit même par devenir militant, créant par la suite sa propre association, The Michael J. Fox Foundation qui a pour but de trouver un remède contre la maladie de Parkinson grâce à des recherches financées et à la mise au point de traitements améliorés pour les personnes atteintes de la maladie.

Lucky Man: a memoir fut un réel coup de cœur. Je ne pense pas qu’on doit forcément être un fan de l’acteur pour apprécier cette oeuvre car, de me point vue, cette lecture permet de voir l’homme derrière l’acteur. On y voit cet homme faire face à la maladie à seulement 30 ans alors qu’il était à l’apogée de sa carrière et dans le début d’une vie de famille et le voir dévoiler ses faiblesses et ses forces sans aucune honte vaut le coup de lire cette autobiographie. Elle a été traduite en français sous le titre La chance de ma vie mais malheureusement, le roman semble ne plus être édité. 








Ce qui est parti dans l'idée d'un tweet est venu se développer dans un article. Initialement, je voulais faire un thread sur Twitter concernant les séries que j'ai décidé d’arrêter de regarder, celles en suspens et celles que je continue de regarder. Cependant, étant limité sur Twitter, je me suis dit que cela serait plus intéressant pour vous de lire ceci sous la forme d'un article.



Les séries que j'ai abandonné
The Flash 
C'est depuis plusieurs semaines déjà que j'ai décidé que je ne continuerai pas de regarder The Flash. La série peine à se renouveler et honnêtement, j'ai de plus en plus de mal avec les personnages. J’espérai vraiment que cette saison allait développer le personnage de Caitlin Snow, notamment avec sa personnalité de Killer Frost mais j'ai l'impression que ce personnage n'est là que pour sauver la mise quand il n'y a pas d'autres recours. Je trouve que la série patauge vraiment et que les show runners ont du mal à trouver des idées qui pourrait donner un coup de fouet à la série et honnêtement, je m'ennuie plus qu'autre chose devant alors que The Flash, à ses débuts, était vite devenue une de mes séries préférées. Je n'ai aucun regrets bien que je continue tout de même pour le moment à me tenir informée sur ce qui se passe dans la série et en tout honnêteté, je ne rate rien en ayant arrêté la série.

The Good Doctor
J'ai arrêté de regarder The Good Doctor, une série plutôt récente qui n'en est qu'à sa première saison, quand je me suis rendue compte que je regardais seulement pour son interprète principal, l'acteur britannique Freddie Highmore, plutôt que pour la série en elle-même. Je ne suis pas fan des séries qui se passe dans des hôpitaux et même si The Good Doctor sort de l’ordinaire avec son personnage principale chirurgien atteint d’autisme, elle ne me divertit pas tant que ça donc je me suis dit qu'il valait mieux arrêter maintenant, en ayant seulement regardé 13 épisodes sur les 18.

Game of Thrones
J'ai tout simplement décidé d’arrêté cette série quand j'ai réalisé que je la regardais uniquement pour faire comme tout le monde alors que je ne l'appréciais pas plus que ça. Ça ne me dérangait pas d'être spoiler et je ne me jetais pas directement sur un épisode lors de sa sortie et quand j'ai eu quelques épisodes de retard, je me suis rendue compte que la série ne me manquait pas donc autant arrêter de regarder... 

J'ai également arrêté: Once Upon a Time car l'intrigue de la septième saison ne m’intéressait pas et la fin de la saison 6 était une fin satisfaisante pour l'ensemble de la série (et j'ai bien fait vu que cette saison 7 sera la dernière de la série); Shameless car je trouvais que c'était toujours un peu la même choses et je me suis lassée des personnages; Sense8 car, même si j'avais bien aimé la première saison, lorsque que la saison 2 est sortie, la série ne me tentait plus et ne m'a pas tenté depuis; The 100 car je me suis tout simplement lassé et j'ai abandonné à la fin de la saison 2. 


Les séries en suspens/que j'envisage d’arrêter.
iZombie
iZombie a perdu de son mordant et de sa fraîcheur. J'ai vraiment du mal à pleinement apprécié la quatrième saison et l'intrigue m'ennuie un peu. Alors que la série était tellement originale et pleine d'humour, j'ai l'impression que la série devient peut-être plus sérieuse ou l'humour n'est plus vraiment le même qu'au début. La tournant pris à la fin de la saison 3 ne m'enchante pas des masses et je trouve certains éléments, notamment Liv et ses changements de personnalité dus à sa consommation de cerveaux, assez redondants.

This is Us
J'ai une relation assez étrange avec cette série, je l'aime bien et effectivement elle mérite amplement tous les mérites qu'on lui vante mais je n'ai pas cette facilité à me diriger vers elle. J'en suis actuellement à l'épisode 9 de la saison 2 mais ça fait un petit moment que je n'ai pas regardé la série. Le plus ahurissant c'est que je n'ai rien à reprocher à la série, les personnages sont bien écrits et les acteurs sont de très bons interprètes, c'est riche en émotions mais je ne sais pas, j'ai du mal à vraiment accrocher avec la série.  


Les séries que je continue de regarder (et qui deviennent meilleures de saisons en saisons).
Gotham
Je ne remercierai jamais assez Amandine de m'avoir convaincue de commencer à regarder Gotham. Ce fut un réel coup de cœur. La série en est à sa quatrième saison et elle s'est bonifiée de saison en saison. Les méchants sont incroyables et l'évolution des personnages est présente et ils ont tous superbement bien changé depuis la première saison. L’atmosphère est toujours aussi prenante et c'est toujours avec plaisir que je me plonge dans un épisode. La quatrième saison arrive bientôt à son terme et j'espère vraiment que Gotham sera renouvelée pour une cinquième saison. Vous pouvez lire mon avis sur la série plus en détail ici

The Magicians
Encore une série qui ne m'a pas encore déçue. La série a superbement bien évolué depuis sa première saison, diffusé en 2015. Les petits étudiants plus ou moins novices de la première saison ont su mûrir et faire face aux dangers sur leur route. Ça me peine de voir que cette série n'est pas aussi mise en avant que d'autres alors qu'elle n'a rien à envier aux séries plus populaires. Chaque fin de saison se finit toujours de façon incroyable et qui fait que l'attente pour la prochaine saison est toujours difficile. Vous pouvez lire mon avis sur la première saison ici


Récapitulatif des séries que je continue ou non de regarder.

24 avr. 2018


Ce qui est parti dans l'idée d'un tweet est venu se développer dans un article. Initialement, je voulais faire un thread sur Twitter concernant les séries que j'ai décidé d’arrêter de regarder, celles en suspens et celles que je continue de regarder. Cependant, étant limité sur Twitter, je me suis dit que cela serait plus intéressant pour vous de lire ceci sous la forme d'un article.



Les séries que j'ai abandonné
The Flash 
C'est depuis plusieurs semaines déjà que j'ai décidé que je ne continuerai pas de regarder The Flash. La série peine à se renouveler et honnêtement, j'ai de plus en plus de mal avec les personnages. J’espérai vraiment que cette saison allait développer le personnage de Caitlin Snow, notamment avec sa personnalité de Killer Frost mais j'ai l'impression que ce personnage n'est là que pour sauver la mise quand il n'y a pas d'autres recours. Je trouve que la série patauge vraiment et que les show runners ont du mal à trouver des idées qui pourrait donner un coup de fouet à la série et honnêtement, je m'ennuie plus qu'autre chose devant alors que The Flash, à ses débuts, était vite devenue une de mes séries préférées. Je n'ai aucun regrets bien que je continue tout de même pour le moment à me tenir informée sur ce qui se passe dans la série et en tout honnêteté, je ne rate rien en ayant arrêté la série.

The Good Doctor
J'ai arrêté de regarder The Good Doctor, une série plutôt récente qui n'en est qu'à sa première saison, quand je me suis rendue compte que je regardais seulement pour son interprète principal, l'acteur britannique Freddie Highmore, plutôt que pour la série en elle-même. Je ne suis pas fan des séries qui se passe dans des hôpitaux et même si The Good Doctor sort de l’ordinaire avec son personnage principale chirurgien atteint d’autisme, elle ne me divertit pas tant que ça donc je me suis dit qu'il valait mieux arrêter maintenant, en ayant seulement regardé 13 épisodes sur les 18.

Game of Thrones
J'ai tout simplement décidé d’arrêté cette série quand j'ai réalisé que je la regardais uniquement pour faire comme tout le monde alors que je ne l'appréciais pas plus que ça. Ça ne me dérangait pas d'être spoiler et je ne me jetais pas directement sur un épisode lors de sa sortie et quand j'ai eu quelques épisodes de retard, je me suis rendue compte que la série ne me manquait pas donc autant arrêter de regarder... 

J'ai également arrêté: Once Upon a Time car l'intrigue de la septième saison ne m’intéressait pas et la fin de la saison 6 était une fin satisfaisante pour l'ensemble de la série (et j'ai bien fait vu que cette saison 7 sera la dernière de la série); Shameless car je trouvais que c'était toujours un peu la même choses et je me suis lassée des personnages; Sense8 car, même si j'avais bien aimé la première saison, lorsque que la saison 2 est sortie, la série ne me tentait plus et ne m'a pas tenté depuis; The 100 car je me suis tout simplement lassé et j'ai abandonné à la fin de la saison 2. 


Les séries en suspens/que j'envisage d’arrêter.
iZombie
iZombie a perdu de son mordant et de sa fraîcheur. J'ai vraiment du mal à pleinement apprécié la quatrième saison et l'intrigue m'ennuie un peu. Alors que la série était tellement originale et pleine d'humour, j'ai l'impression que la série devient peut-être plus sérieuse ou l'humour n'est plus vraiment le même qu'au début. La tournant pris à la fin de la saison 3 ne m'enchante pas des masses et je trouve certains éléments, notamment Liv et ses changements de personnalité dus à sa consommation de cerveaux, assez redondants.

This is Us
J'ai une relation assez étrange avec cette série, je l'aime bien et effectivement elle mérite amplement tous les mérites qu'on lui vante mais je n'ai pas cette facilité à me diriger vers elle. J'en suis actuellement à l'épisode 9 de la saison 2 mais ça fait un petit moment que je n'ai pas regardé la série. Le plus ahurissant c'est que je n'ai rien à reprocher à la série, les personnages sont bien écrits et les acteurs sont de très bons interprètes, c'est riche en émotions mais je ne sais pas, j'ai du mal à vraiment accrocher avec la série.  


Les séries que je continue de regarder (et qui deviennent meilleures de saisons en saisons).
Gotham
Je ne remercierai jamais assez Amandine de m'avoir convaincue de commencer à regarder Gotham. Ce fut un réel coup de cœur. La série en est à sa quatrième saison et elle s'est bonifiée de saison en saison. Les méchants sont incroyables et l'évolution des personnages est présente et ils ont tous superbement bien changé depuis la première saison. L’atmosphère est toujours aussi prenante et c'est toujours avec plaisir que je me plonge dans un épisode. La quatrième saison arrive bientôt à son terme et j'espère vraiment que Gotham sera renouvelée pour une cinquième saison. Vous pouvez lire mon avis sur la série plus en détail ici

The Magicians
Encore une série qui ne m'a pas encore déçue. La série a superbement bien évolué depuis sa première saison, diffusé en 2015. Les petits étudiants plus ou moins novices de la première saison ont su mûrir et faire face aux dangers sur leur route. Ça me peine de voir que cette série n'est pas aussi mise en avant que d'autres alors qu'elle n'a rien à envier aux séries plus populaires. Chaque fin de saison se finit toujours de façon incroyable et qui fait que l'attente pour la prochaine saison est toujours difficile. Vous pouvez lire mon avis sur la première saison ici


My Best Friend's Exorcism de Grady Hendrix

Je n'ai jamais été une grande fan d'horreur, bien que plus le temps passe et plus le genre m'effraie de moins en moins. Je me suis toujours dit que je ne regarderai jamais l'Exorciste car même si je sais que le film a mal vieilli, je pense que si on est comme moi et qu'on croit à ce genre de chose, ça peut vite nous travailler et nous déstabiliser, pourtant je n'ai jamais eu de doute quand j'ai commandé My Best Friend's Exorcism de Grady Hendrix. Je savais que l'histoire allait me plaire.

Lycéennes en deuxième année, Abby et Gretchen sont meilleures amies depuis le CM1. Après un bain de minuit qui a tourné au désastre, Gretchen commence à agir...différemment. Elle est lunatique et irritable. Des incidents bizarres ne cesse d'arriver quand elle est a proximité. L'enquête d'Abby l'amène à des découvertes surprenantes - et au moment où leur histoire arrive à sa conclusion terrifiante, le sort d'Abby et de Gretchen sera résolu par une seule question: leur amitié est-elle assez puissante pour battre le diable? Comme un hybride profane entre Au fil de la vie et de L'Exorciste, My Best Friend's Exorcism mélange l'angoisse existentielle, le drame adolescent, des horreurs indescriptibles et un mélange de chansons pop des années 80 dans un thriller surnaturel palpitant. - Quatrième de couverture traduit par mes soins.

J'ai commencé à lire My Best Friend's Exorcism le 30 mars mais je n'étais pas à fond dedans au début même si j'appréciais la tournure que prenait de l'histoire. Sur les 330 pages du roman, j'avais lu seulement 100 pages en 4 jours et c'est le cinquième jour que j'ai commencé à mon plonger davantage dans le roman pour au final ne plus pouvoir le déposer et le finir en une matinée. Je ne pouvais plus m’arrêter tellement l'histoire devenait de plus en plus intense et terrifiante au fil des pages. Les descriptions faites par l'auteur pour décrire peu à peu le changement physique et psychologique de Gretchen étaient tout simplement glaçantes mais tellement visuelles que je les imaginais de manière très claire dans ma tête. Le roman ne fait pas peur a proprement parler mais il glace le sang car on assiste à la déchéance de Gretchen alors qu'elle est peu à peu submergée par un démon mais on assiste aussi à l'impuissance d'Abby qui se retrouve seule alors qu'elle ne souhaite qu'une chose, aider sa meilleure amie alors que cette dernière, possédée par un démon ne cesse de répandre le chaos autour d'elle. On ressent donc de la compassion pour Abby et on admire sa combativité alors même que le démon fait littéralement tout pour lui pourrir la vie en lui enlevant toute crédibilité et en l'isolant. Tout au long du roman, on se demande bien ce qui va arriver aux personnages secondaires et quels mauvais tours Gretchen va jouer.

Le roman se passe durant l'année 1988 et bien évidemment, l'auteur fait quelques références à la pop culture de l'époque. Le roman comporte la juste dose de références et j'ai trouvé sympathique le fait que chaque chapitre soit le titre d'une chanson sortie durant cette décennie. Le roman a quelques défauts avec quelques parts d'ombres qui ne sont pas vraiment élucidés - par exemple, on ne sait pas de manière précise comment Gretchen s'est vu être possédée par un démon - mais ce n'est pas si dérangeant que ça car ce n'est pas une trop grosse entrave à la compréhension et ça n’empêche pas apprécier l'histoire.

My Best Friend's Exorcism de Grady Hendrix


C’était donc la première fois que je lisais ce genre de roman et j’ai trouvé l’histoire brillante car même si c’est une histoire d’horreur et de possession démoniaque, on remarque que c’est surtout une histoire d’amitié avec Abby qui est prête à n’importe quoi pour aider sa meilleure amie qui se retrouve possédée par un démon. En lisant le roman, je pensais parfois au film Jennifer’s Body où une lycéenne prénommée Jennifer, incarnée par Megan Fox se voit posséder par un succube lors d’un rituel satanique et alors que sa meilleure amie Needy interprétée par Amanda Seyfried va tout faire pour protéger son petit-ami, elle prend plus tard la décision de tuer Jennifer. Assez ressemblant mise à part une chose, dans My Best Friend's Exorcism, Abby ne renonce jamais à Gretchen et ne souhaite qu'une chose, c'est de la sauver.

My Best Friend's Exorcism est le genre de roman qui marque car la trame de l'histoire n'est pas légère et même si l'histoire principale traite de possession démoniaque, on retient surtout l'histoire d'amitié entre les deux personnages principaux et aussi l'espoir qu'entretient Abby pour libérer sa meilleure amie. La plume de l'auteur est claire et directe ce qui fait de ce roman une lecture addictive, divertissante, angoissante mais aussi émouvante. Je ne sais pas si ce roman finira par être traduit en français mais le niveau de langue n'est pas trop compliqué. Bref, je recommande cette lecture digne d'un film d'horreur pour adolescents.


My Best Friend's Exorcism de Grady Hendrix, un roman hybride entre horreur et teen drama.

17 avr. 2018

My Best Friend's Exorcism de Grady Hendrix

Je n'ai jamais été une grande fan d'horreur, bien que plus le temps passe et plus le genre m'effraie de moins en moins. Je me suis toujours dit que je ne regarderai jamais l'Exorciste car même si je sais que le film a mal vieilli, je pense que si on est comme moi et qu'on croit à ce genre de chose, ça peut vite nous travailler et nous déstabiliser, pourtant je n'ai jamais eu de doute quand j'ai commandé My Best Friend's Exorcism de Grady Hendrix. Je savais que l'histoire allait me plaire.

Lycéennes en deuxième année, Abby et Gretchen sont meilleures amies depuis le CM1. Après un bain de minuit qui a tourné au désastre, Gretchen commence à agir...différemment. Elle est lunatique et irritable. Des incidents bizarres ne cesse d'arriver quand elle est a proximité. L'enquête d'Abby l'amène à des découvertes surprenantes - et au moment où leur histoire arrive à sa conclusion terrifiante, le sort d'Abby et de Gretchen sera résolu par une seule question: leur amitié est-elle assez puissante pour battre le diable? Comme un hybride profane entre Au fil de la vie et de L'Exorciste, My Best Friend's Exorcism mélange l'angoisse existentielle, le drame adolescent, des horreurs indescriptibles et un mélange de chansons pop des années 80 dans un thriller surnaturel palpitant. - Quatrième de couverture traduit par mes soins.

J'ai commencé à lire My Best Friend's Exorcism le 30 mars mais je n'étais pas à fond dedans au début même si j'appréciais la tournure que prenait de l'histoire. Sur les 330 pages du roman, j'avais lu seulement 100 pages en 4 jours et c'est le cinquième jour que j'ai commencé à mon plonger davantage dans le roman pour au final ne plus pouvoir le déposer et le finir en une matinée. Je ne pouvais plus m’arrêter tellement l'histoire devenait de plus en plus intense et terrifiante au fil des pages. Les descriptions faites par l'auteur pour décrire peu à peu le changement physique et psychologique de Gretchen étaient tout simplement glaçantes mais tellement visuelles que je les imaginais de manière très claire dans ma tête. Le roman ne fait pas peur a proprement parler mais il glace le sang car on assiste à la déchéance de Gretchen alors qu'elle est peu à peu submergée par un démon mais on assiste aussi à l'impuissance d'Abby qui se retrouve seule alors qu'elle ne souhaite qu'une chose, aider sa meilleure amie alors que cette dernière, possédée par un démon ne cesse de répandre le chaos autour d'elle. On ressent donc de la compassion pour Abby et on admire sa combativité alors même que le démon fait littéralement tout pour lui pourrir la vie en lui enlevant toute crédibilité et en l'isolant. Tout au long du roman, on se demande bien ce qui va arriver aux personnages secondaires et quels mauvais tours Gretchen va jouer.

Le roman se passe durant l'année 1988 et bien évidemment, l'auteur fait quelques références à la pop culture de l'époque. Le roman comporte la juste dose de références et j'ai trouvé sympathique le fait que chaque chapitre soit le titre d'une chanson sortie durant cette décennie. Le roman a quelques défauts avec quelques parts d'ombres qui ne sont pas vraiment élucidés - par exemple, on ne sait pas de manière précise comment Gretchen s'est vu être possédée par un démon - mais ce n'est pas si dérangeant que ça car ce n'est pas une trop grosse entrave à la compréhension et ça n’empêche pas apprécier l'histoire.

My Best Friend's Exorcism de Grady Hendrix


C’était donc la première fois que je lisais ce genre de roman et j’ai trouvé l’histoire brillante car même si c’est une histoire d’horreur et de possession démoniaque, on remarque que c’est surtout une histoire d’amitié avec Abby qui est prête à n’importe quoi pour aider sa meilleure amie qui se retrouve possédée par un démon. En lisant le roman, je pensais parfois au film Jennifer’s Body où une lycéenne prénommée Jennifer, incarnée par Megan Fox se voit posséder par un succube lors d’un rituel satanique et alors que sa meilleure amie Needy interprétée par Amanda Seyfried va tout faire pour protéger son petit-ami, elle prend plus tard la décision de tuer Jennifer. Assez ressemblant mise à part une chose, dans My Best Friend's Exorcism, Abby ne renonce jamais à Gretchen et ne souhaite qu'une chose, c'est de la sauver.

My Best Friend's Exorcism est le genre de roman qui marque car la trame de l'histoire n'est pas légère et même si l'histoire principale traite de possession démoniaque, on retient surtout l'histoire d'amitié entre les deux personnages principaux et aussi l'espoir qu'entretient Abby pour libérer sa meilleure amie. La plume de l'auteur est claire et directe ce qui fait de ce roman une lecture addictive, divertissante, angoissante mais aussi émouvante. Je ne sais pas si ce roman finira par être traduit en français mais le niveau de langue n'est pas trop compliqué. Bref, je recommande cette lecture digne d'un film d'horreur pour adolescents.


On My Block 2018 Netflix

Je n'attendais pas grand chose de cette série, j'avais vu la bande annonce et sur le moment, ça ne me disait trop rien. Cependant, je voulais faire une petite pause avec les animes et j'ai décidé un matin de commencer On My Block. Comment vous dire que j'ai reçu une petite claque émotionnelle. Je vous en parle dès maintenant en partageant mon avis avec vous.

On My Block se passe dans un quartier difficile de Los Angeles où une guerre des gangs fait rage. On y suit quatre jeunes adolescents amis depuis l'enfance: Monse, la seule fille du groupe, Cesar, Ruben dit Ruby et Jamal. Les vacances d'été finies, ils font tous leur rentrée au lycée, sans compter l'arrivée d'Olivia, qui vit désormais chez la famille de Ruby. Cette série initiatique met en scène leurs problèmes de cœurs mais également le sens de l'amitié et les tumultes qui les accompagne depuis que Cesar à rejoint le gang de son frère.

Bien loin des séries typiques tels que Riverdale ou Pretty Little Liars, On My Block apporte une fraîcheur dans le genre en nous présentant des adolescents crédibles et les divers problèmes qui se présentent sur leur route. La bande-annonce laissait présager une série portée sur l'humour mais la série se révèle plus profonde alors qu'elle met en relief l'amitié, les premiers amours, autant les bons cotés que les mauvais.

Une des intrigues principales tourne autour de Cesar qui vient d'une famille de gang. Alors qu'il était seulement affilié au gang, la sortie précoce de son frère aîné de prison le propulse directement dans le gang. Son groupe d'amis souhaite alors à tout prix le faire sortir de cette situation. Je trouve que cette intrigue sort de l'ordinaire pour une séries destinés aux jeunes adultes et apporte une certaine réflexion sur la réalité des gangs et que certains membres sont jeunes et engrainés contre leur volonté.

Bien sûr, que serait une série mettant en scène des ados sans histoire d'amour: entre triangle voir rectangle amoureux et l'amour non réciproque, je trouve que la série exploite plutôt bien les relations sans trop tomber dans le cliché et dans le futile, tout en restant extrêmement crédible. Dès le premier épisode, on sent une réelle alchimie entre Cesar et Monse et la série va aussi beaucoup tourner autour de cette relation compliquée qui met en question tout la cohésion de ce groupe d'amis qui se considère comme une famille.


On My Block 2018 Netflix


J'ai adoré les personnages et la fraîcheur qu'ils apportent. Ils sont extrêmement attachants et j'ai vraiment apprécié l’absence total de clichés. Aucun des personnages n'est un personnage type (stock character en anglais — un personnage type qui constitue un cliché et un modèle pour créer des personnages fictionnels dans l'activité de scénarisation - merci Wikipédia). J'ai apprécié la loufoquerie de Jamal, la persévérance de Monse, la gentillesse de Ruby et la loyauté de Cesar. Le fait que les acteurs soient des inconnus renforce le coté frais de la série et même si, dans la majorité, ils approchent tous de la vingtaine, je les ai trouvé très convaincant dans leur rôle d'ados de 14-15 ans. Je trouve ça tellement émouvant à quel point ce groupe d'amis se serrent les coudes, il y a un vrai sentiment d'amitié et comme les personnages le répètent à de nombreuses reprises tout au long de la série, ils sont plus que des amis, ils sont une famille et vraiment, ce sens de l'amitié fait plaisir à voir.

Un des nombreux bons points de cette série, qui a de nombreuses fois été souligné, est sa diversité. Monse est métisse (une mère latina et un père afro-américain), Jamal est afro-américain tandis que Ruby et Cesar viennent de familles mexicaines. C'est vraiment rafraîchissant de voir un cast où les personnages ne sont pas 100% blancs et fortunés. Alors même qu'ils vivent dans un quartier difficile, les personnages ne vivent pas dans une peur constante et ils arrivent même à apporter un coté comique à leur situation alors qu'ils essayent de reconnaître, tel un jeu, le calibre des armes lorsqu'il y a des fusillades.


Vous l'aurez compris, je vous recommande cette série à 200%, elle m'a émue et m'a donné de nombreux frissons, de plus, la saison se regarde vite avec 10 épisodes de 25 minutes et honnêtement, vous n'en ressortirez pas indemne. Je trouve le manque de promotion autour de cette série décevant car elle mérite vraiment d'être davantage connue. J'espère que la série aura droit à une seconde saison.



On My Block, une série initiatique Netflix qui sort de l'ordinaire.

10 avr. 2018

On My Block 2018 Netflix

Je n'attendais pas grand chose de cette série, j'avais vu la bande annonce et sur le moment, ça ne me disait trop rien. Cependant, je voulais faire une petite pause avec les animes et j'ai décidé un matin de commencer On My Block. Comment vous dire que j'ai reçu une petite claque émotionnelle. Je vous en parle dès maintenant en partageant mon avis avec vous.

On My Block se passe dans un quartier difficile de Los Angeles où une guerre des gangs fait rage. On y suit quatre jeunes adolescents amis depuis l'enfance: Monse, la seule fille du groupe, Cesar, Ruben dit Ruby et Jamal. Les vacances d'été finies, ils font tous leur rentrée au lycée, sans compter l'arrivée d'Olivia, qui vit désormais chez la famille de Ruby. Cette série initiatique met en scène leurs problèmes de cœurs mais également le sens de l'amitié et les tumultes qui les accompagne depuis que Cesar à rejoint le gang de son frère.

Bien loin des séries typiques tels que Riverdale ou Pretty Little Liars, On My Block apporte une fraîcheur dans le genre en nous présentant des adolescents crédibles et les divers problèmes qui se présentent sur leur route. La bande-annonce laissait présager une série portée sur l'humour mais la série se révèle plus profonde alors qu'elle met en relief l'amitié, les premiers amours, autant les bons cotés que les mauvais.

Une des intrigues principales tourne autour de Cesar qui vient d'une famille de gang. Alors qu'il était seulement affilié au gang, la sortie précoce de son frère aîné de prison le propulse directement dans le gang. Son groupe d'amis souhaite alors à tout prix le faire sortir de cette situation. Je trouve que cette intrigue sort de l'ordinaire pour une séries destinés aux jeunes adultes et apporte une certaine réflexion sur la réalité des gangs et que certains membres sont jeunes et engrainés contre leur volonté.

Bien sûr, que serait une série mettant en scène des ados sans histoire d'amour: entre triangle voir rectangle amoureux et l'amour non réciproque, je trouve que la série exploite plutôt bien les relations sans trop tomber dans le cliché et dans le futile, tout en restant extrêmement crédible. Dès le premier épisode, on sent une réelle alchimie entre Cesar et Monse et la série va aussi beaucoup tourner autour de cette relation compliquée qui met en question tout la cohésion de ce groupe d'amis qui se considère comme une famille.


On My Block 2018 Netflix


J'ai adoré les personnages et la fraîcheur qu'ils apportent. Ils sont extrêmement attachants et j'ai vraiment apprécié l’absence total de clichés. Aucun des personnages n'est un personnage type (stock character en anglais — un personnage type qui constitue un cliché et un modèle pour créer des personnages fictionnels dans l'activité de scénarisation - merci Wikipédia). J'ai apprécié la loufoquerie de Jamal, la persévérance de Monse, la gentillesse de Ruby et la loyauté de Cesar. Le fait que les acteurs soient des inconnus renforce le coté frais de la série et même si, dans la majorité, ils approchent tous de la vingtaine, je les ai trouvé très convaincant dans leur rôle d'ados de 14-15 ans. Je trouve ça tellement émouvant à quel point ce groupe d'amis se serrent les coudes, il y a un vrai sentiment d'amitié et comme les personnages le répètent à de nombreuses reprises tout au long de la série, ils sont plus que des amis, ils sont une famille et vraiment, ce sens de l'amitié fait plaisir à voir.

Un des nombreux bons points de cette série, qui a de nombreuses fois été souligné, est sa diversité. Monse est métisse (une mère latina et un père afro-américain), Jamal est afro-américain tandis que Ruby et Cesar viennent de familles mexicaines. C'est vraiment rafraîchissant de voir un cast où les personnages ne sont pas 100% blancs et fortunés. Alors même qu'ils vivent dans un quartier difficile, les personnages ne vivent pas dans une peur constante et ils arrivent même à apporter un coté comique à leur situation alors qu'ils essayent de reconnaître, tel un jeu, le calibre des armes lorsqu'il y a des fusillades.


Vous l'aurez compris, je vous recommande cette série à 200%, elle m'a émue et m'a donné de nombreux frissons, de plus, la saison se regarde vite avec 10 épisodes de 25 minutes et honnêtement, vous n'en ressortirez pas indemne. Je trouve le manque de promotion autour de cette série décevant car elle mérite vraiment d'être davantage connue. J'espère que la série aura droit à une seconde saison.



Nowhere Boys

Netflix est toujours (ou presque) une solution à mon ennui. Alors que je ne savais pas quoi regarder, j'ai vu une annonce sur mon Netflix comme quoi la saison 3 de Nowhere Boys avait été ajouté à leur répertoire. Je ne connaissais pas du tout cette série mais le synopsis m'intriguait et me tentait beaucoup. Je n'aurais jamais imaginé que cette petite série australienne assez underrated me plaise autant. 


Bremin, une petite ville en Australie. Lors d’une sortie découverte avec le lycée, Felix le gothique, Andy l’intello solitaire, Sam le beau gosse populaire et Jake le sportif se perdent en forêt. Incapables de retrouver leur chemin, les ados sont contraints de passer la nuit dans les bois. Lorsqu’ils reviennent enfin chez eux, le lendemain, leur famille ne les reconnait plus. Que s’est-il passé dans cette forêt cette nuit-là ? Entre incompréhension et stupeur, les quatre lycéens décident de mener leur propre enquête…

Je ne nous vous révèle rien d'important en vous disant que les garçons ont été transporté dans un univers parallèle quasi identique à leur monde mis à part qu'ils n'ont aucune existence dans cet univers, ils n'auront donc pas la malchance de croiser leurs doubles. On va donc voir les personnages essayer de comprendre pourquoi et comment ils ont pu atterrir dans cet autre monde tout en essayant de survivre alors qu'ils n'ont nul part où aller.

Il est difficile de parler de cette série sans trop révéler des éléments importants de l'intrigue car Nowhere Boys prend une tournure assez inattendue qu'on n'aurait pas soupçonné. En effet, cette série m'a vraiment surprise et je ne m'attendais pas du tout à la direction prise par la série. J'avais vraiment peur que ce soit un peu trop jeunesse à mon gout mais j'ai vraiment été captivé par Nowhere Boys. J'ai également apprécié le format, une saison compte 12 épisodes de 25 minutes environ. Le rythme est donc rapide, ce qui permet à la série de tenir en haleine et d’avoir cette envie d'enchaîner les épisodes pour connaitre le fin mot de l'histoire.

Nowhere Boys

Parlons un peu des personnages. Le premier personnage qu'on nous présente est Félix, le marginal gothique métaleux - bonjour le cliché - qui semble être un peu invisible dans sa famille et passer derrière son frère et pour cause, son petit frère Oscar est paraplégique - les causes de l’accident ayant provoqué l'handicap d'Oscar seront révélées plus tard dans la saison. Il y a ensuite Andy, d'origine asiatique, l'intello du groupe, plutôt peureux et qui adore les sciences. On a ensuite les stars du lycée avec Sam et Jake. Sam est le skateur cool un peu idiot tandis que Jake est le sportif du lycée qui a tendance à martyriser plus faible que lui. Au départ, ce petit groupe, à cause de leur différences, a du mal à s'entendre. Au fil des épisodes, on va les voir s'entraider et mettre de coté leurs différences mais surtout surpasser le cliché qui les définit. Contre tout attente, cette série nous livre des personnages sympathiques et attachants avec de jeunes acteurs qui savent jouer et rendre leurs personnages convaincants.

Bien évidemment, la série n'est pas sans défaut. Les effets spéciaux de la série ne sont pas extraordinairement bien fait mais ça reste correcte pour une petite série fantastique pour ados. Certains de nos personnages principaux font parfois preuve d'idiotie, d’entêtement et de manque de réflexions, on leur donnera l'excuse d'être des ados en quête de soi car ils apprennent de leurs erreurs. Je dirais également qu'il y a un manque de diversité, il n'y a que trois personnages interprétés par des femmes qui ont une certaine importance dans la série. La série manque parfois de profondeur mais c'est une série destinée aux ados donc je peux comprendre que le ton reste léger.

Au final, Nowhere Boys est une série simple à comprendre, fun et divertissante que j'ai beaucoup apprécié, à tel point que quand j'ai terminé les deux saisons et que j'ai regardé le film qui clôture les aventures de nos personnages, j'ai eu ce sentiment de manque, l'univers et les personnages me manquaient vraiment. La saison 2 est dans la même ligné que la première saison, par contre, je trouve que le film tiré de la série est un peu bâclé par rapport aux deux premières saisons. Une troisième saison a vu le jour mais le casting est complètement différents et je n'ai pas réussi à dépasser le deuxième épisode. En conclusion, je vous conseille de regarder les deux premières saisons et même si le film est un peu moyen, je vous le conseille également si vous voulez connaitre la fin de la storyline des personnages.



Nowhere Boys, une série jeunesse australienne sous-estimée.

20 mars 2018

Nowhere Boys

Netflix est toujours (ou presque) une solution à mon ennui. Alors que je ne savais pas quoi regarder, j'ai vu une annonce sur mon Netflix comme quoi la saison 3 de Nowhere Boys avait été ajouté à leur répertoire. Je ne connaissais pas du tout cette série mais le synopsis m'intriguait et me tentait beaucoup. Je n'aurais jamais imaginé que cette petite série australienne assez underrated me plaise autant. 


Bremin, une petite ville en Australie. Lors d’une sortie découverte avec le lycée, Felix le gothique, Andy l’intello solitaire, Sam le beau gosse populaire et Jake le sportif se perdent en forêt. Incapables de retrouver leur chemin, les ados sont contraints de passer la nuit dans les bois. Lorsqu’ils reviennent enfin chez eux, le lendemain, leur famille ne les reconnait plus. Que s’est-il passé dans cette forêt cette nuit-là ? Entre incompréhension et stupeur, les quatre lycéens décident de mener leur propre enquête…

Je ne nous vous révèle rien d'important en vous disant que les garçons ont été transporté dans un univers parallèle quasi identique à leur monde mis à part qu'ils n'ont aucune existence dans cet univers, ils n'auront donc pas la malchance de croiser leurs doubles. On va donc voir les personnages essayer de comprendre pourquoi et comment ils ont pu atterrir dans cet autre monde tout en essayant de survivre alors qu'ils n'ont nul part où aller.

Il est difficile de parler de cette série sans trop révéler des éléments importants de l'intrigue car Nowhere Boys prend une tournure assez inattendue qu'on n'aurait pas soupçonné. En effet, cette série m'a vraiment surprise et je ne m'attendais pas du tout à la direction prise par la série. J'avais vraiment peur que ce soit un peu trop jeunesse à mon gout mais j'ai vraiment été captivé par Nowhere Boys. J'ai également apprécié le format, une saison compte 12 épisodes de 25 minutes environ. Le rythme est donc rapide, ce qui permet à la série de tenir en haleine et d’avoir cette envie d'enchaîner les épisodes pour connaitre le fin mot de l'histoire.

Nowhere Boys

Parlons un peu des personnages. Le premier personnage qu'on nous présente est Félix, le marginal gothique métaleux - bonjour le cliché - qui semble être un peu invisible dans sa famille et passer derrière son frère et pour cause, son petit frère Oscar est paraplégique - les causes de l’accident ayant provoqué l'handicap d'Oscar seront révélées plus tard dans la saison. Il y a ensuite Andy, d'origine asiatique, l'intello du groupe, plutôt peureux et qui adore les sciences. On a ensuite les stars du lycée avec Sam et Jake. Sam est le skateur cool un peu idiot tandis que Jake est le sportif du lycée qui a tendance à martyriser plus faible que lui. Au départ, ce petit groupe, à cause de leur différences, a du mal à s'entendre. Au fil des épisodes, on va les voir s'entraider et mettre de coté leurs différences mais surtout surpasser le cliché qui les définit. Contre tout attente, cette série nous livre des personnages sympathiques et attachants avec de jeunes acteurs qui savent jouer et rendre leurs personnages convaincants.

Bien évidemment, la série n'est pas sans défaut. Les effets spéciaux de la série ne sont pas extraordinairement bien fait mais ça reste correcte pour une petite série fantastique pour ados. Certains de nos personnages principaux font parfois preuve d'idiotie, d’entêtement et de manque de réflexions, on leur donnera l'excuse d'être des ados en quête de soi car ils apprennent de leurs erreurs. Je dirais également qu'il y a un manque de diversité, il n'y a que trois personnages interprétés par des femmes qui ont une certaine importance dans la série. La série manque parfois de profondeur mais c'est une série destinée aux ados donc je peux comprendre que le ton reste léger.

Au final, Nowhere Boys est une série simple à comprendre, fun et divertissante que j'ai beaucoup apprécié, à tel point que quand j'ai terminé les deux saisons et que j'ai regardé le film qui clôture les aventures de nos personnages, j'ai eu ce sentiment de manque, l'univers et les personnages me manquaient vraiment. La saison 2 est dans la même ligné que la première saison, par contre, je trouve que le film tiré de la série est un peu bâclé par rapport aux deux premières saisons. Une troisième saison a vu le jour mais le casting est complètement différents et je n'ai pas réussi à dépasser le deuxième épisode. En conclusion, je vous conseille de regarder les deux premières saisons et même si le film est un peu moyen, je vous le conseille également si vous voulez connaitre la fin de la storyline des personnages.



Séries TV & Nostalgie • Xena la Guerrière, Invisible Man et Ghost Whisperer.

Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas écrit un article Séries TV & Nostalgie. Dans cet article, on va parler de trois séries qui étaient diffusées sur TF1 le samedi après-midi, bien qu'à des années différentes: Xena la Guerrière, Invisible Man et Ghost Whisperer.



Xena la Guerrière (1995-2001)
Produite par Sam Raimi et spin-off de la série Hercule (1995-1999), Xena la Guerrière est une série culte et épique qui a bercé mon enfance. Mélange d'aventure, de fantastique, de mythologie, mais aussi parfois de comédie, Xena la Guerrière est le genre de série assez unique qui est assez difficile de décrire. La série se passe dans la Grèce Antique mais les nombreuses aventures de Xena la mèneront également dans d'autres contrées comme la Chine ou l'Egypte. Avant que la série ne commence, Xena est une ancienne chef de guerre qui était très redoutable et qui tuait sans remords. Pourtant, Xena abandonne son ancienne vie pour entamer une quête de rédemption. Elle fera la connaissance de Gabrielle, une jeune fille de fermier. C'est d'ailleurs ce personnage qui a la plus grande évolution, passant d'une jeune femme naïve à une guerrière sans peur. J'aimais aussi beaucoup le personnage de Joxer, incarné par le frère de Sam Raimi, Ted Raimi. Il était l'élément comique et léger de la série. J'aimerais bien regarder à nouveau la série dans son intégralité car j'ai dû louper quelques épisodes même je pense avoir regarder la bonne majorité de la série lorsque qu'elle était diffusée sur SyFy il y a quelques années, mais cette série compte six saisons composées chacune de 22 épisodes de 45 minutes donc clairement, ce n'est pas une priorité mais j'aimerais bien découvrir cette série en version originale car apparemment, la version français gomme beaucoup l’ambiguïté présente entre Xena et Gabrielle - d'ailleurs, il faut savoir que cette série était devenue très populaire dans la communauté gay. — Voir le générique 

Invisible Man (2000-2002)
Invisible Man est une petite série sans prétention qui semble être un peu tombée dans l'oubli. Ceci peut être justifié par le fait que la série n'ait duré que deux ans. Invisible Man réinvente le mythe de l'homme invisible popularisé par le roman d' H. G. Wells. La série suit Damien (Darien en VO) Fawkes, un cambrioleur qui se fait arrêter pour un meurtre qu'il n'a pas commis. Condamné à perpétuité, il accepte de passer un accord avec le gouvernement afin de servir de cobaye: on lui implante alors une glande dans le cerveau qui lui permet de devenir invisible. Des lors, il travaillera pour une agence gouvernementale avec son équipier/chaperon Bobby Hobbes. Cette série était vraiment bien, il y avait de l'action mais aussi des éléments de comédie. Les personnages étaient attachants, j’appréciais beaucoup le duo Damien/Bobby et honnêtement, pouvoir devenir invisible, c'est vraiment cool. Je dois vous avouer que je ne me souviens plus vraiment comment la deuxième saison se termine mais j'ai encore quelques souvenirs de cette série qui reste une de mes séries d'enfance préférées. — Voir le génerique


Ghost Whisperer (2005-2010)
Nombreux sont mes samedis après-midi passés devant Ghost Whisperer. On y découvre une jeune femme, Mélinda Gordon, fraîchement mariée, qui a la capacité de voir les fantômes depuis son enfance, don qu'elle tient de sa grand-mère. Dans chaque épisode, Mélinda va aider un fantôme à rejoindre l'autre coté en l'aidant à finir ses unfinished business. Au fur et à mesure des saisons, une mythologie plus complexe se construit autour du don de Mélinda, notamment dans les deux dernières saisons. Je suis d'ailleurs moins fan de la cinquième-dernière saison qui commence avec un bond dans le futur et où Melinda et Jim réincarné vivent avec leur fils de sept ans, Aiden et alors que j'ai quand même pas mal de souvenirs concernant les premières saisons, j'ai presque tout oublié de la dernière et je me rappelle avoir eu moins d'entrain à la regarder par rapport aux autres. Sinon, j'aimais vraiment l'esthétique de la série avec ses couleurs chaudes, ce qui contrastait avec le coté plus sombre de la série et de son thème car même si ce n'est pas montré de façon effrayante dans la série, il y a plus joyeux que de pouvoir voir des fantômes. J'aimais aussi beaucoup l'aspect chaleureux de la ville de Grandview - probablement car c'était le même backlot (décor de cinéma extérieur permanent) que la ville fictive de Hill Valley dans Retour vers le Futur. Bref, Ghost Whisperer reste une très bonne série qui s'est malheureusement un peu essoufflée à la fin mais je ne ratais pas un seul épisode. — Voir le générique


Et vous, regardiez-vous ces séries ?


Séries TV & Nostalgie • Xena la Guerrière, Invisible Man et Ghost Whisperer.

13 mars 2018

Séries TV & Nostalgie • Xena la Guerrière, Invisible Man et Ghost Whisperer.

Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas écrit un article Séries TV & Nostalgie. Dans cet article, on va parler de trois séries qui étaient diffusées sur TF1 le samedi après-midi, bien qu'à des années différentes: Xena la Guerrière, Invisible Man et Ghost Whisperer.



Xena la Guerrière (1995-2001)
Produite par Sam Raimi et spin-off de la série Hercule (1995-1999), Xena la Guerrière est une série culte et épique qui a bercé mon enfance. Mélange d'aventure, de fantastique, de mythologie, mais aussi parfois de comédie, Xena la Guerrière est le genre de série assez unique qui est assez difficile de décrire. La série se passe dans la Grèce Antique mais les nombreuses aventures de Xena la mèneront également dans d'autres contrées comme la Chine ou l'Egypte. Avant que la série ne commence, Xena est une ancienne chef de guerre qui était très redoutable et qui tuait sans remords. Pourtant, Xena abandonne son ancienne vie pour entamer une quête de rédemption. Elle fera la connaissance de Gabrielle, une jeune fille de fermier. C'est d'ailleurs ce personnage qui a la plus grande évolution, passant d'une jeune femme naïve à une guerrière sans peur. J'aimais aussi beaucoup le personnage de Joxer, incarné par le frère de Sam Raimi, Ted Raimi. Il était l'élément comique et léger de la série. J'aimerais bien regarder à nouveau la série dans son intégralité car j'ai dû louper quelques épisodes même je pense avoir regarder la bonne majorité de la série lorsque qu'elle était diffusée sur SyFy il y a quelques années, mais cette série compte six saisons composées chacune de 22 épisodes de 45 minutes donc clairement, ce n'est pas une priorité mais j'aimerais bien découvrir cette série en version originale car apparemment, la version français gomme beaucoup l’ambiguïté présente entre Xena et Gabrielle - d'ailleurs, il faut savoir que cette série était devenue très populaire dans la communauté gay. — Voir le générique 

Invisible Man (2000-2002)
Invisible Man est une petite série sans prétention qui semble être un peu tombée dans l'oubli. Ceci peut être justifié par le fait que la série n'ait duré que deux ans. Invisible Man réinvente le mythe de l'homme invisible popularisé par le roman d' H. G. Wells. La série suit Damien (Darien en VO) Fawkes, un cambrioleur qui se fait arrêter pour un meurtre qu'il n'a pas commis. Condamné à perpétuité, il accepte de passer un accord avec le gouvernement afin de servir de cobaye: on lui implante alors une glande dans le cerveau qui lui permet de devenir invisible. Des lors, il travaillera pour une agence gouvernementale avec son équipier/chaperon Bobby Hobbes. Cette série était vraiment bien, il y avait de l'action mais aussi des éléments de comédie. Les personnages étaient attachants, j’appréciais beaucoup le duo Damien/Bobby et honnêtement, pouvoir devenir invisible, c'est vraiment cool. Je dois vous avouer que je ne me souviens plus vraiment comment la deuxième saison se termine mais j'ai encore quelques souvenirs de cette série qui reste une de mes séries d'enfance préférées. — Voir le génerique


Ghost Whisperer (2005-2010)
Nombreux sont mes samedis après-midi passés devant Ghost Whisperer. On y découvre une jeune femme, Mélinda Gordon, fraîchement mariée, qui a la capacité de voir les fantômes depuis son enfance, don qu'elle tient de sa grand-mère. Dans chaque épisode, Mélinda va aider un fantôme à rejoindre l'autre coté en l'aidant à finir ses unfinished business. Au fur et à mesure des saisons, une mythologie plus complexe se construit autour du don de Mélinda, notamment dans les deux dernières saisons. Je suis d'ailleurs moins fan de la cinquième-dernière saison qui commence avec un bond dans le futur et où Melinda et Jim réincarné vivent avec leur fils de sept ans, Aiden et alors que j'ai quand même pas mal de souvenirs concernant les premières saisons, j'ai presque tout oublié de la dernière et je me rappelle avoir eu moins d'entrain à la regarder par rapport aux autres. Sinon, j'aimais vraiment l'esthétique de la série avec ses couleurs chaudes, ce qui contrastait avec le coté plus sombre de la série et de son thème car même si ce n'est pas montré de façon effrayante dans la série, il y a plus joyeux que de pouvoir voir des fantômes. J'aimais aussi beaucoup l'aspect chaleureux de la ville de Grandview - probablement car c'était le même backlot (décor de cinéma extérieur permanent) que la ville fictive de Hill Valley dans Retour vers le Futur. Bref, Ghost Whisperer reste une très bonne série qui s'est malheureusement un peu essoufflée à la fin mais je ne ratais pas un seul épisode. — Voir le générique


Et vous, regardiez-vous ces séries ?




Je continue ma vaste aventure dans le visionnage de teen-movies des années 80. Je suis encore loin d'avoir tout vu mais je vais essayer de rattraper mon retard cette année en regardant le plus de films de cette merveilleuse décennie. Aujourd'hui, je vous propose un teen-movie avec John Cusack, sorti en 1985: Better Off Dead (ou Gagner ou mourir en VF). 


Better Off Dead a été réalisé par Savage Steve Holland en 1985. Le film suit Lane (John Cusack), un adolescent qui a deux passions: le ski et sa petite amie qu'il fréquente depuis 6 mois, Beth. Cependant, son monde s'écroule quand il est rejeté du groupe de ski de son lycée et que Beth le largue pour un élève plus populaire. Lane ne pense alors qu'a une chose: se suicider.

Je ne vais pas tergiverser et je préfère vous le dire toute suite: je n'ai pas du tout apprécié ce film. Il ne se passe pas grand chose dans ce film, la narration est très lente et malgré quelques scènes qui font sourire, je n'ai pas réellement ri pendant le visionnage. J'aurais voulu ressentir de l'empathie pour Lane car je comprends sa situation, il a été rejeté par la fille qu'il aime, on peut tous s'identifier à ça et pourtant, je n'ai pas réussi à sympathiser avec lui, avec aucun des personnages d'ailleurs. Ce film est complètement absurde et se veut absurde ainsi que caricatural et cartoonesque. Alors que ça pourrait marcher pour certains, ça n'a pas fonctionné avec moi et je me suis ennuyé pendant tout le film et je me suis forcée à le regarder jusqu'au bout. Lane fait des pseudo-tentative de suicides qui échouent à chaque fois. Ces scènes sont mal exécutées et donnent l'impression d'avoir pour seul but de combler le vide du film.

Il faut attendre la moitié du film pour voir Lane sympathiser avec Monique, une élève française d'un programme d'échange - joué par Diane Franklin, une actrice/mannequin américaine, qui d'ailleurs, parle français avec un gros accent américain, ce qui rend la chose peu crédible et je ne comprends clairement pas ce choix, autant choisir une actrice qui parle français mais au final, ça correspond avec le coté absurde du long-métrage. Je n'ai pas vraiment non plus accroché avec ce "couple", même s'ils les deux personnages sont mignons ensemble, je n'ai pas cru en leur amitié/romance même si leur histoire était prévisible dès l'apparition du personnage de Monique. Cependant, je dois avouer que cette partie du film où ils passent du temps ensemble était plus divertissante et dynamique que la très longue partie où il ne se passe quasiment rien.

J'aimerais également vous parler de deux petits sub-plots dont est constitué Better Off Dead. Le premier est sur le petit frère de Lane, Badger, un surdoué de 8 ans qui ne parle pas mais qui arrive à construire des lasers et à attirer et séduire des femmes légères. Il y a également un gag autour du livreur de journaux réclamant les deux dollars impayé par la famille de Lane. On se demande bien d'où sortent ces deux histoires complètement puériles et inutiles qui ne servent qu'a combler un vide.

Il y a longtemps eu une rumeur comme quoi John Cuscak détestait ce film mais il a plus tard clarifier qu'il ne détestait pas le film mais qu'il n'avait pas vraiment d'atomes crochus avec l'histoire. Je partage la même opinion que lui et je ne pense pas que je regarderai Better Off Dead une seconde fois. Il est honnête de dire que je m'attendais à beaucoup mieux de ce film devenu culte avec les années et bien avec moi, ça n'a pas accroché mais je vous invite tout de même à regarder le film pour vous en faire votre propre opinion. 


Better off Dead, un teen-movie cartoonesque décevant.

6 mars 2018



Je continue ma vaste aventure dans le visionnage de teen-movies des années 80. Je suis encore loin d'avoir tout vu mais je vais essayer de rattraper mon retard cette année en regardant le plus de films de cette merveilleuse décennie. Aujourd'hui, je vous propose un teen-movie avec John Cusack, sorti en 1985: Better Off Dead (ou Gagner ou mourir en VF). 


Better Off Dead a été réalisé par Savage Steve Holland en 1985. Le film suit Lane (John Cusack), un adolescent qui a deux passions: le ski et sa petite amie qu'il fréquente depuis 6 mois, Beth. Cependant, son monde s'écroule quand il est rejeté du groupe de ski de son lycée et que Beth le largue pour un élève plus populaire. Lane ne pense alors qu'a une chose: se suicider.

Je ne vais pas tergiverser et je préfère vous le dire toute suite: je n'ai pas du tout apprécié ce film. Il ne se passe pas grand chose dans ce film, la narration est très lente et malgré quelques scènes qui font sourire, je n'ai pas réellement ri pendant le visionnage. J'aurais voulu ressentir de l'empathie pour Lane car je comprends sa situation, il a été rejeté par la fille qu'il aime, on peut tous s'identifier à ça et pourtant, je n'ai pas réussi à sympathiser avec lui, avec aucun des personnages d'ailleurs. Ce film est complètement absurde et se veut absurde ainsi que caricatural et cartoonesque. Alors que ça pourrait marcher pour certains, ça n'a pas fonctionné avec moi et je me suis ennuyé pendant tout le film et je me suis forcée à le regarder jusqu'au bout. Lane fait des pseudo-tentative de suicides qui échouent à chaque fois. Ces scènes sont mal exécutées et donnent l'impression d'avoir pour seul but de combler le vide du film.

Il faut attendre la moitié du film pour voir Lane sympathiser avec Monique, une élève française d'un programme d'échange - joué par Diane Franklin, une actrice/mannequin américaine, qui d'ailleurs, parle français avec un gros accent américain, ce qui rend la chose peu crédible et je ne comprends clairement pas ce choix, autant choisir une actrice qui parle français mais au final, ça correspond avec le coté absurde du long-métrage. Je n'ai pas vraiment non plus accroché avec ce "couple", même s'ils les deux personnages sont mignons ensemble, je n'ai pas cru en leur amitié/romance même si leur histoire était prévisible dès l'apparition du personnage de Monique. Cependant, je dois avouer que cette partie du film où ils passent du temps ensemble était plus divertissante et dynamique que la très longue partie où il ne se passe quasiment rien.

J'aimerais également vous parler de deux petits sub-plots dont est constitué Better Off Dead. Le premier est sur le petit frère de Lane, Badger, un surdoué de 8 ans qui ne parle pas mais qui arrive à construire des lasers et à attirer et séduire des femmes légères. Il y a également un gag autour du livreur de journaux réclamant les deux dollars impayé par la famille de Lane. On se demande bien d'où sortent ces deux histoires complètement puériles et inutiles qui ne servent qu'a combler un vide.

Il y a longtemps eu une rumeur comme quoi John Cuscak détestait ce film mais il a plus tard clarifier qu'il ne détestait pas le film mais qu'il n'avait pas vraiment d'atomes crochus avec l'histoire. Je partage la même opinion que lui et je ne pense pas que je regarderai Better Off Dead une seconde fois. Il est honnête de dire que je m'attendais à beaucoup mieux de ce film devenu culte avec les années et bien avec moi, ça n'a pas accroché mais je vous invite tout de même à regarder le film pour vous en faire votre propre opinion. 


the eighties are my drug • musical playlist #5


Suite à un petit sondage Twitter, la majorité d'entre vous a indiqué sa préférence à trouver mes playlists sur le blog plutôt que sur Instagram. Je vous ai écouté et je vous présente donc la cinquième playlist the eighties are my drug. Cependant, je trouve ça un peu léger de vous balancer la playlist comme ça donc je vais également partager avec vous quelques anecdotes autour de ces chansons.




Je ne le savais pas avant d'écrire cet article mais Alphaville est un groupe allemand. La chanson est sorti en pleine gueurre froide et evoque la jeunesse et le temps qui passe. Forever Young a pu notamment être entendu dans plusieurs films et séries, notamment dans Skam, Scream Queens et le film français Rock'n'Roll.


Quelle chanson culte! Le chanteur britannique Rick Astley n'avait que 23 ans quand la chanson est sortie. Cette chanson a gagné de nombreux prix et est carrément devenu un mème connu sous le nom Rickrolling, une farce qui consiste à envoyer un lien déguisé qui renvoie vers le clip de la chanson alors que le lien indiquait autre chose. Astley a sorti de nombreux albums depuis mais je pense que Never Gonna Give You Up restera son plus gros tube.

Wang Chung est un groupe britannique et vous avez pu entendre leurs chansons dans de nombreux films (notamment une dans The Breakfast Club, Fire in The Twilight). J'ai découvert la chanson Let's Go dans mon Daily Mix sur Spotify et Dance Hall Days sur YT mais j'ai l'impression d'avoir entendu cette chanson auparavant, probablement dans un film ou une série.


La première fois que j'ai entendu cette chanson de Billy Ocean, c'était dans le teen-movie Licence to Drive avec Corey Haim et Corey Feldman. Le clip de la chanson est un peu bizarre car il inclut des personnages de dessins animés alors que ça n'a pas vraiment lieu d'être. Il y a quelques années, Get Outta My Dreams, Get Into My Car a été parodié par Jason Sudeikis dans le Saturday Night Live et a alors été renommé Get Outta My Car, Get Into My Trunk. 







the eighties are my drug • musical playlist #5

23 févr. 2018

the eighties are my drug • musical playlist #5


Suite à un petit sondage Twitter, la majorité d'entre vous a indiqué sa préférence à trouver mes playlists sur le blog plutôt que sur Instagram. Je vous ai écouté et je vous présente donc la cinquième playlist the eighties are my drug. Cependant, je trouve ça un peu léger de vous balancer la playlist comme ça donc je vais également partager avec vous quelques anecdotes autour de ces chansons.




Je ne le savais pas avant d'écrire cet article mais Alphaville est un groupe allemand. La chanson est sorti en pleine gueurre froide et evoque la jeunesse et le temps qui passe. Forever Young a pu notamment être entendu dans plusieurs films et séries, notamment dans Skam, Scream Queens et le film français Rock'n'Roll.


Quelle chanson culte! Le chanteur britannique Rick Astley n'avait que 23 ans quand la chanson est sortie. Cette chanson a gagné de nombreux prix et est carrément devenu un mème connu sous le nom Rickrolling, une farce qui consiste à envoyer un lien déguisé qui renvoie vers le clip de la chanson alors que le lien indiquait autre chose. Astley a sorti de nombreux albums depuis mais je pense que Never Gonna Give You Up restera son plus gros tube.

Wang Chung est un groupe britannique et vous avez pu entendre leurs chansons dans de nombreux films (notamment une dans The Breakfast Club, Fire in The Twilight). J'ai découvert la chanson Let's Go dans mon Daily Mix sur Spotify et Dance Hall Days sur YT mais j'ai l'impression d'avoir entendu cette chanson auparavant, probablement dans un film ou une série.


La première fois que j'ai entendu cette chanson de Billy Ocean, c'était dans le teen-movie Licence to Drive avec Corey Haim et Corey Feldman. Le clip de la chanson est un peu bizarre car il inclut des personnages de dessins animés alors que ça n'a pas vraiment lieu d'être. Il y a quelques années, Get Outta My Dreams, Get Into My Car a été parodié par Jason Sudeikis dans le Saturday Night Live et a alors été renommé Get Outta My Car, Get Into My Trunk. 








Demain, c'est la Saint-Valentin. On se passera des commentaires "C'est une fête commerciale", je pense que maintenant, on le sait tous. Je n'ai jamais vraiment fêté la Saint-Valentin mis à part avec ma meilleure amie et c'était toujours la bonne occasion de passer la soirée ensemble, de manger un bon petit repas et de se regarder des films. On ne regardait pas spécialement de comédies romantiques ou rom-coms (mot-valise des mots anglais romantic comedy) mais aujourd'hui, je me suis dit que ça serait intéressant et sympathique de vous proposer une petite sélection de films à regarder le soir de la Saint-Valentin - ou à n'importe quel moment d'ailleurs. Cette sélection est bien entendu tout droit sortie des années 80. J'espère que cet article vous permettra de découvrir des films ou du moins, d'en redécouvrir certains qui se cachaient bien au fond de votre mémoire. Let's rewind !




When Harry met Sally réalisé par Rob Reiner (1989).
When Harry met Sally // Quand Harry rencontre Sally


Un classique qui était impossible de ne pas inclure dans cet article. Pour tout avouer, j'ai vu ce film la toute premiere fois il y a un peu moins d'un an et j'ai adoré. Petit rappel de l'histoire: Harry et Sally s'entendent comme chien et chat. Après la fac ils prennent la même destination, New York, mais ne se reverront que cinq ans plus tard, par hasard, dans un aéroport. Chacun a fait sa vie, ils se sont fiancés. Cinq ans passent encore, ils se rencontrent à nouveau. Tous deux viennent de rompre et dans cette étape difficile, ils se découvrent une vraie amitié (Allociné). When Harry met Sally (ou Quand Harry rencontre Sally en VF) possède tout les codes de la bonne comédie avec la juste dose de romance, c'est drôle et émouvant à la fois, les personnages sont attachants tout en étant parfois insupportables, ils ont leurs défauts mais on ne peut que les aimer. Meg Ryan et Billy Chrystal y forme un duo dynamique, la relation entre les deux évoluant au fur et à mesure que le film avance et ce, de manière plutôt réaliste. C'est également intéressant de souligner que les personnages n'existent pas qu'à travers leur love interest, ils sont leur propre personne (par exemple, dans Retour vers le Futur, Jennifer Parker n'existe qu'à travers Marty, il lui manque alors sa propre personnalité) et c'est agréable de voir un personnage féminin principal qui balaie tous les clichés qui sont normalement attribué aux femmes dans les comédies romantiques. Il est aussi important de souligner que le scénario a été écrit par une femme, Nora Ephron. Bref, un film culte que tout le monde devrait avoir vu au moins une fois dans sa vie.


The Money Pit réalisé par Richard Benjamin (1986).

Les années 80 marque les débuts de Tom Hanks au cinéma, l'acteur maintenant connu pour ses rôles dramatiques, excellait alors dans les rôles comiques (notamment dans The Burbs ou encore dans Big). The Money Pit est une comédie qui suit un jeune couple, interprété par Tom Hanks et Shelley Long, qui décide d'acheter une maison ensemble. La maison qui semble en bon état se révèle en fait au bord de l'écroulement. Nous allons donc suivre ce jeune couple dans des péripéties folles pour remettre leur maison en état. Alors que leur nouvelle maison s'écroule, les personnages ont peu à peu les nerds à peur à fleur de peau et leur couple commence à en pâtir. The Money Pit ou Une baraque à tout casser en VF est une comédie sans prétention qui enchaîne les gags rocambolesque et même si ce n'est pas le meilleur film de Tom Hanks, on passe vraiment un bon moment devant le long-métrage. Même si ce n'est pas une comédie romantique à proprement parler, je l'ai ajouté à la liste car c'est drôle et sans prise de tête et Tom Hanks et Shelley Long forme un bon duo à l'écran.


Some Kind of Wonderful réalisé par Howard Deutch (1987).
Some Kind of Wonderful // L'Amour à l'Envers

Je vous ai déja parlé de Pretty in Pink (ou Rose Bonbon en VF) sur le blog, ce film écrit par John Hugues et également réalisé par Howard Deutch où le personnage de Molly Ringwald finit avec le mec populaire incarné par Andrew McCarthy alors que la plupart des gens, y compris John Hughues, fan de ce film aurait préféré qu'elle forme un couple avec son meilleur ami Duckie, joué par Jon Cryer. John Hughes était donc assez mécontent de cette fin et Some Kind of Wonderful est connu pour être tout simplement un gender-reversed de Pretty in Pink, les genres y sont donc inversés, le personnage principal devient un garçon prénommé Keith, interprété pat Eric Stoltz (l'acteur qui devait initialement incarné Marty McFly dans BTTF) et qui a donc une meilleure amie, Watts,  qui est amoureuse de lui. John Hughes voulait Molly Ringwald dans le rôle d'Amanda, la version "féminine" du personnage d'Andrew McCarthy dans Pretty in Pink, elle a refusé pour avancer dans sa carrière avec des rôles plus adultes. Le rôle revint donc à Lea Thompson. Il est vrai qu'au final, Some Kind of Wonderful est un film sans surprise puisqu'il reprend exactement le même récit que dans Pretty in Pink, mis à part la fin, mais c'est un bon teen-movie qui se laisse bien regarder. 


Mystic Pizza réalisé par Donald Petrie (1988).
Mystic Pizza

Je n'avais jamais entendu parler de ce film jusqu’à ce que je tombe dessus sur Netflix l'année dernière (d'ailleurs, il n'est plus disponible sur la plateforme). Mystic Pizza raconte les déboires amoureux de deux sœurs, Kate et Daisy (interprétées par Annabeth Gish, vu récemment dans PLL, et Julia Roberts) et de leur amie Jojo (jouée par Lili Taylor) qui travaillent toutes comme serveuses dans une pizzeria. Le film débute avec le mariage de Jojo avec son petit-ami Bill sauf que cette dernière s'évanouie en pleine cérémonie, se rendant alors compte qu'elle n'est pas prête pour la mariage. Kate et Daisy sont deux sœurs très différentes l'une de l'autre, Kate est une bosseuse qui cumule quatre jobs pour pouvoir payer ses frais de scolarité, ayant été accepter à Yale alors que Daisy est l'esprit libre de la famille, qui ne sait pas vraiment quoi faire de sa vie. Niveau romance, Kate va tomber sous le charme de Charles qui n'est pas du même milieu social qu'elle, ce qui mettra leur relation a rude épreuve. Quant à Kate, elle va craquer pour le père d'une petite fille qu'elle baby-sitte. Mystic Pizza est un bon petit film sans être excellent non plus, ça se regarde plutôt bien, c'est drôle à certains moments et tristes à d'autres, le tout reste touchant et c'est agréable de regarder un film ayant pour personnages centrales trois filles qui se cherchent et qui vont mûrir tout au long du film. C'est aussi l'occasion de voir Julia Roberts à ses débuts, bien avant qu'elle ne joue dans Pretty Woman. Bref, Mystic Pizza, c'est une petite douceur qui conte de jolies histoires d'amour même si elles peuvent être compliquées, mais ça reste également une très belle histoire d'amitié entre trois jeunes femmes.


Valley Girl réalisé par Martha Coolidge (1983).
Valley Girl


Je vous disais un peu plus haut que les années 80 marquaient les débuts de Tom Hanks au cinéma, il en est de même pour Nicolas Cage, Valley Girl étant le deuxième dans lequel Cage joue. Valley Girl est une sorte d'adaptation très libre de Roméo et Juliette. On y suit Julie, une valley girl (un stéréotype de jeune femme américaine caractérisée par sa manière de parler et son caractère consumériste et égocentrique) qui vient de rompre avec son petit-ami Tommy avec qui elle formait le couple star du lycée. Alors qu'elle se trouve à une soirée, elle fait la connaissance de Randy, un punk d'Hollywood qui s'y est incrusté. Malgré leurs différences, les deux jeunes vont toute suite être attiré l'un vers l'autre, ce qui ne plait guère aux amies de Julie, qui trouve que Randy est loin de correspondre à leurs normes sociales, ce qui va mettre à rude épreuve leur relation. Ce long-métrage m'a beaucoup fait penser à Say Anything, avec en commun un couple que tout oppose mais qui finit tout de même par tomber amoureux. Valley Girl est, au final, loin d'être extraordinaire, c'est mièvre, tout se passe relativement trop vite et le film aurait mérité d'exploiter plus en détails la relation entre Randy et Julie et pourtant, j'ai passé un bon moment devant ce film qui dégage une certaine tendresse. Un remake de ce film sortira aux USA en juin 2018 et au casting, il y aura Jessica Rothe (vu dans La La Land et Happy Death Day), Mae Whitman et Logan Paul (lol). Je pense que ce remake n'a pas lieu d'être car à l'heure d'aujourd'hui, je trouve que le thème du film est difficilement au goût du jour, l'ordre de la classe sociale n'ayant plus vraiment le même impact que dans les années 80.



J'espère que cette petite sélection vous aura plu et que vous soyez célibataire ou en couple et malgré que ce soit une fête commerciale, je vous souhaite de passer une bonne Saint-Valentin.



Sélection de rom-coms des années 80.

13 févr. 2018


Demain, c'est la Saint-Valentin. On se passera des commentaires "C'est une fête commerciale", je pense que maintenant, on le sait tous. Je n'ai jamais vraiment fêté la Saint-Valentin mis à part avec ma meilleure amie et c'était toujours la bonne occasion de passer la soirée ensemble, de manger un bon petit repas et de se regarder des films. On ne regardait pas spécialement de comédies romantiques ou rom-coms (mot-valise des mots anglais romantic comedy) mais aujourd'hui, je me suis dit que ça serait intéressant et sympathique de vous proposer une petite sélection de films à regarder le soir de la Saint-Valentin - ou à n'importe quel moment d'ailleurs. Cette sélection est bien entendu tout droit sortie des années 80. J'espère que cet article vous permettra de découvrir des films ou du moins, d'en redécouvrir certains qui se cachaient bien au fond de votre mémoire. Let's rewind !




When Harry met Sally réalisé par Rob Reiner (1989).
When Harry met Sally // Quand Harry rencontre Sally


Un classique qui était impossible de ne pas inclure dans cet article. Pour tout avouer, j'ai vu ce film la toute premiere fois il y a un peu moins d'un an et j'ai adoré. Petit rappel de l'histoire: Harry et Sally s'entendent comme chien et chat. Après la fac ils prennent la même destination, New York, mais ne se reverront que cinq ans plus tard, par hasard, dans un aéroport. Chacun a fait sa vie, ils se sont fiancés. Cinq ans passent encore, ils se rencontrent à nouveau. Tous deux viennent de rompre et dans cette étape difficile, ils se découvrent une vraie amitié (Allociné). When Harry met Sally (ou Quand Harry rencontre Sally en VF) possède tout les codes de la bonne comédie avec la juste dose de romance, c'est drôle et émouvant à la fois, les personnages sont attachants tout en étant parfois insupportables, ils ont leurs défauts mais on ne peut que les aimer. Meg Ryan et Billy Chrystal y forme un duo dynamique, la relation entre les deux évoluant au fur et à mesure que le film avance et ce, de manière plutôt réaliste. C'est également intéressant de souligner que les personnages n'existent pas qu'à travers leur love interest, ils sont leur propre personne (par exemple, dans Retour vers le Futur, Jennifer Parker n'existe qu'à travers Marty, il lui manque alors sa propre personnalité) et c'est agréable de voir un personnage féminin principal qui balaie tous les clichés qui sont normalement attribué aux femmes dans les comédies romantiques. Il est aussi important de souligner que le scénario a été écrit par une femme, Nora Ephron. Bref, un film culte que tout le monde devrait avoir vu au moins une fois dans sa vie.


The Money Pit réalisé par Richard Benjamin (1986).

Les années 80 marque les débuts de Tom Hanks au cinéma, l'acteur maintenant connu pour ses rôles dramatiques, excellait alors dans les rôles comiques (notamment dans The Burbs ou encore dans Big). The Money Pit est une comédie qui suit un jeune couple, interprété par Tom Hanks et Shelley Long, qui décide d'acheter une maison ensemble. La maison qui semble en bon état se révèle en fait au bord de l'écroulement. Nous allons donc suivre ce jeune couple dans des péripéties folles pour remettre leur maison en état. Alors que leur nouvelle maison s'écroule, les personnages ont peu à peu les nerds à peur à fleur de peau et leur couple commence à en pâtir. The Money Pit ou Une baraque à tout casser en VF est une comédie sans prétention qui enchaîne les gags rocambolesque et même si ce n'est pas le meilleur film de Tom Hanks, on passe vraiment un bon moment devant le long-métrage. Même si ce n'est pas une comédie romantique à proprement parler, je l'ai ajouté à la liste car c'est drôle et sans prise de tête et Tom Hanks et Shelley Long forme un bon duo à l'écran.


Some Kind of Wonderful réalisé par Howard Deutch (1987).
Some Kind of Wonderful // L'Amour à l'Envers

Je vous ai déja parlé de Pretty in Pink (ou Rose Bonbon en VF) sur le blog, ce film écrit par John Hugues et également réalisé par Howard Deutch où le personnage de Molly Ringwald finit avec le mec populaire incarné par Andrew McCarthy alors que la plupart des gens, y compris John Hughues, fan de ce film aurait préféré qu'elle forme un couple avec son meilleur ami Duckie, joué par Jon Cryer. John Hughes était donc assez mécontent de cette fin et Some Kind of Wonderful est connu pour être tout simplement un gender-reversed de Pretty in Pink, les genres y sont donc inversés, le personnage principal devient un garçon prénommé Keith, interprété pat Eric Stoltz (l'acteur qui devait initialement incarné Marty McFly dans BTTF) et qui a donc une meilleure amie, Watts,  qui est amoureuse de lui. John Hughes voulait Molly Ringwald dans le rôle d'Amanda, la version "féminine" du personnage d'Andrew McCarthy dans Pretty in Pink, elle a refusé pour avancer dans sa carrière avec des rôles plus adultes. Le rôle revint donc à Lea Thompson. Il est vrai qu'au final, Some Kind of Wonderful est un film sans surprise puisqu'il reprend exactement le même récit que dans Pretty in Pink, mis à part la fin, mais c'est un bon teen-movie qui se laisse bien regarder. 


Mystic Pizza réalisé par Donald Petrie (1988).
Mystic Pizza

Je n'avais jamais entendu parler de ce film jusqu’à ce que je tombe dessus sur Netflix l'année dernière (d'ailleurs, il n'est plus disponible sur la plateforme). Mystic Pizza raconte les déboires amoureux de deux sœurs, Kate et Daisy (interprétées par Annabeth Gish, vu récemment dans PLL, et Julia Roberts) et de leur amie Jojo (jouée par Lili Taylor) qui travaillent toutes comme serveuses dans une pizzeria. Le film débute avec le mariage de Jojo avec son petit-ami Bill sauf que cette dernière s'évanouie en pleine cérémonie, se rendant alors compte qu'elle n'est pas prête pour la mariage. Kate et Daisy sont deux sœurs très différentes l'une de l'autre, Kate est une bosseuse qui cumule quatre jobs pour pouvoir payer ses frais de scolarité, ayant été accepter à Yale alors que Daisy est l'esprit libre de la famille, qui ne sait pas vraiment quoi faire de sa vie. Niveau romance, Kate va tomber sous le charme de Charles qui n'est pas du même milieu social qu'elle, ce qui mettra leur relation a rude épreuve. Quant à Kate, elle va craquer pour le père d'une petite fille qu'elle baby-sitte. Mystic Pizza est un bon petit film sans être excellent non plus, ça se regarde plutôt bien, c'est drôle à certains moments et tristes à d'autres, le tout reste touchant et c'est agréable de regarder un film ayant pour personnages centrales trois filles qui se cherchent et qui vont mûrir tout au long du film. C'est aussi l'occasion de voir Julia Roberts à ses débuts, bien avant qu'elle ne joue dans Pretty Woman. Bref, Mystic Pizza, c'est une petite douceur qui conte de jolies histoires d'amour même si elles peuvent être compliquées, mais ça reste également une très belle histoire d'amitié entre trois jeunes femmes.


Valley Girl réalisé par Martha Coolidge (1983).
Valley Girl


Je vous disais un peu plus haut que les années 80 marquaient les débuts de Tom Hanks au cinéma, il en est de même pour Nicolas Cage, Valley Girl étant le deuxième dans lequel Cage joue. Valley Girl est une sorte d'adaptation très libre de Roméo et Juliette. On y suit Julie, une valley girl (un stéréotype de jeune femme américaine caractérisée par sa manière de parler et son caractère consumériste et égocentrique) qui vient de rompre avec son petit-ami Tommy avec qui elle formait le couple star du lycée. Alors qu'elle se trouve à une soirée, elle fait la connaissance de Randy, un punk d'Hollywood qui s'y est incrusté. Malgré leurs différences, les deux jeunes vont toute suite être attiré l'un vers l'autre, ce qui ne plait guère aux amies de Julie, qui trouve que Randy est loin de correspondre à leurs normes sociales, ce qui va mettre à rude épreuve leur relation. Ce long-métrage m'a beaucoup fait penser à Say Anything, avec en commun un couple que tout oppose mais qui finit tout de même par tomber amoureux. Valley Girl est, au final, loin d'être extraordinaire, c'est mièvre, tout se passe relativement trop vite et le film aurait mérité d'exploiter plus en détails la relation entre Randy et Julie et pourtant, j'ai passé un bon moment devant ce film qui dégage une certaine tendresse. Un remake de ce film sortira aux USA en juin 2018 et au casting, il y aura Jessica Rothe (vu dans La La Land et Happy Death Day), Mae Whitman et Logan Paul (lol). Je pense que ce remake n'a pas lieu d'être car à l'heure d'aujourd'hui, je trouve que le thème du film est difficilement au goût du jour, l'ordre de la classe sociale n'ayant plus vraiment le même impact que dans les années 80.



J'espère que cette petite sélection vous aura plu et que vous soyez célibataire ou en couple et malgré que ce soit une fête commerciale, je vous souhaite de passer une bonne Saint-Valentin.



Alex Lawther



En commençant à regarder la série britannique The End of the F***ing World, je n'aurais jamais cru tomber sous le charme du très talentueux Alex Lawther. Acteur britannique de 22 ans, ça ne fait que depuis 2014 qu'Alex Lawther a débuté sa carrière d'acteur et soyons honnête, il n'a plus rien à prouver et mérite l'engouement qu'il provoque depuis la sortie sur Netflix de The End of the F***ing World.   


Alors que j'ai trouvé le série très sympa sans que ça ne soit un coup de cœur, j'ai été frappé par le jeu de cet acteur qui incarne James, un adolescent de 17 ans qui se pense être psychopathe. Alors dénué de tous sentiments et ayant un profil de sociopathe qui ne pense qu'a tuer, James finit peu à peu par devenir attachant et cette transition dans l'interprétation de Lawther est incroyable, tout en subtilité. Ayant terminé la série, je suis resté intriguée par ce acteur qui m'étais complètement inconnu avant que je ne lance la série sur Netflix - bien que sans me rendre compte, j'avais déjà vu un film où il y avait un petit rôle, qui était d'ailleurs son premier au cinéma, le film britannique X+Y avec Asa Butterfield, que je ne vous conseille pas forcement de regarder car, même si le film traite d'autisme, ça reste un film assez lambda et la performance de Lawther n'y est pas incroyable. Alors que ma meilleure amie m'avait conseillé Black Miror des jours avant, j'ai remarqué qu'Alex Lawther avait joué dans l'épisode 3 de la saison 3, Shut Up and Dance et comment vous dire que je me suis prise une claque dans la gueule. L'épisode est fantastique mais ce qui en ressort, c'est définitivement l’interprétation d'Alex Lawther dans le rôle de Kenny, jeune homme de 19 qui se retrouve obligé de faire ce qui lui dicte un inconnu qui a piraté son ordi et l'a filmé via la webcam en train de se masturber. Si Kenny ne fait pas tout ce qu'on lui demande, tous ses contacts recevront cette vidéo gênante. Je n'en dirais pas plus sur l’épisode mais j'en reste encore sur le cul tellement le jeu de ce jeune acteur m'a impressionné. Bref, vous ne ressortirai pas indemne de cet épisode. Il a également joué dans The Imitation Game, que je n'ai pas regardé, où il joue la version jeune d'Alan Turing, interprété par Benedict Cumberbatch. Son rôle dans le film lui a permis de gagner le prix du Young British Performer of the Year du London Film Critics' Circle en 2015. Alex Lawther se produit également sur les planches, c'est d'ailleurs dans une pièce de théâtre qu'il s'est fait d'abord remarqué.


Alex LawtherAu niveau de sa filmographie, j'ai regardé le tout premier film où Lawther détient le rôle principal, un long-métrage britannique, Departure, sorti en 2015. Alors âgé de vingt ans, l'acteur y interprète un ado de quinze ans, Eliott qui séjourne dans le sud de la France avec sa mère dépressive. Ici, Alex Lawther interprète un personnage très sensible et poète qui découvre peu à peu sa sexualité. Alex est plus que convaincant et même si le long-métrage possède certaines longueurs, ça vaut vraiment le coup de le regarder pour le talent des jeunes acteurs qui s'y trouve, c'est à dire Alex Lawther et l'acteur français Phénix Brossard. 
Je ne pouvais pas écrire cet article sans mentionner le dernier film d'Alex sorti début janvier: Freak Show. Lawther y campe le rôle d'un ado genderqueer prénommé Billy Bloom qui déménage chez son père avec qui il ne s'entend pas vraiment et débarque dans une école plutôt conservatrice où ses looks plus fantasques que les autres vont lui attirer des problèmes. Je compte écrire un article plus détaillé sur ce film. Je vous dirais tout simplement qu'Alex Lawther m'a encore une fois bluffé dans ce rôle où il brille par sa performance.



Alex LawtherAlex Lawther excelle dans le rôle de l'adolescent atypique et il y a cette chose incroyable en ce qui concerne son jeu d'acteur: il rentre tellement bien dans la peau de son personnage qu'on arrive totalement à oublier l'acteur. Je m'explique: j'avais beau savoir que c'était le même acteur dans The End of the Fucking World, Shut Up and Dance et Departure, j'avais dû mal à me dire que oui, c'est bien Alex Lawther dans chacune de ces productions.

Il dégage vraiment quelque chose d'authentique et de sensible même si j'espère le voir dans d'autre type de role que l'ado ou jeune adulte atypique et outsider. On ne peut pas nier, il a une réelle présence à l'écran et il a le talent pour aller loin, je lui souhaite donc une carrière longue et riche en beaux rôles.

Concernant ses futurs projets, il sera à l’affiche du film britannique Ghost Stories dont la sortie est prévue en Avril 2018 en Grande-Bretagne et il est actuellement en train de tourner dans un film français réalisé par Régis Roinsard, Les Traducteurs.



Avez-vu regardé The End of the F***ing World ? Si oui, est-ce que ça vous a plu ? 


A la découverte d'un acteur britannique talentueux, Alex Lawther.

30 janv. 2018

Alex Lawther



En commençant à regarder la série britannique The End of the F***ing World, je n'aurais jamais cru tomber sous le charme du très talentueux Alex Lawther. Acteur britannique de 22 ans, ça ne fait que depuis 2014 qu'Alex Lawther a débuté sa carrière d'acteur et soyons honnête, il n'a plus rien à prouver et mérite l'engouement qu'il provoque depuis la sortie sur Netflix de The End of the F***ing World.   


Alors que j'ai trouvé le série très sympa sans que ça ne soit un coup de cœur, j'ai été frappé par le jeu de cet acteur qui incarne James, un adolescent de 17 ans qui se pense être psychopathe. Alors dénué de tous sentiments et ayant un profil de sociopathe qui ne pense qu'a tuer, James finit peu à peu par devenir attachant et cette transition dans l'interprétation de Lawther est incroyable, tout en subtilité. Ayant terminé la série, je suis resté intriguée par ce acteur qui m'étais complètement inconnu avant que je ne lance la série sur Netflix - bien que sans me rendre compte, j'avais déjà vu un film où il y avait un petit rôle, qui était d'ailleurs son premier au cinéma, le film britannique X+Y avec Asa Butterfield, que je ne vous conseille pas forcement de regarder car, même si le film traite d'autisme, ça reste un film assez lambda et la performance de Lawther n'y est pas incroyable. Alors que ma meilleure amie m'avait conseillé Black Miror des jours avant, j'ai remarqué qu'Alex Lawther avait joué dans l'épisode 3 de la saison 3, Shut Up and Dance et comment vous dire que je me suis prise une claque dans la gueule. L'épisode est fantastique mais ce qui en ressort, c'est définitivement l’interprétation d'Alex Lawther dans le rôle de Kenny, jeune homme de 19 qui se retrouve obligé de faire ce qui lui dicte un inconnu qui a piraté son ordi et l'a filmé via la webcam en train de se masturber. Si Kenny ne fait pas tout ce qu'on lui demande, tous ses contacts recevront cette vidéo gênante. Je n'en dirais pas plus sur l’épisode mais j'en reste encore sur le cul tellement le jeu de ce jeune acteur m'a impressionné. Bref, vous ne ressortirai pas indemne de cet épisode. Il a également joué dans The Imitation Game, que je n'ai pas regardé, où il joue la version jeune d'Alan Turing, interprété par Benedict Cumberbatch. Son rôle dans le film lui a permis de gagner le prix du Young British Performer of the Year du London Film Critics' Circle en 2015. Alex Lawther se produit également sur les planches, c'est d'ailleurs dans une pièce de théâtre qu'il s'est fait d'abord remarqué.


Alex LawtherAu niveau de sa filmographie, j'ai regardé le tout premier film où Lawther détient le rôle principal, un long-métrage britannique, Departure, sorti en 2015. Alors âgé de vingt ans, l'acteur y interprète un ado de quinze ans, Eliott qui séjourne dans le sud de la France avec sa mère dépressive. Ici, Alex Lawther interprète un personnage très sensible et poète qui découvre peu à peu sa sexualité. Alex est plus que convaincant et même si le long-métrage possède certaines longueurs, ça vaut vraiment le coup de le regarder pour le talent des jeunes acteurs qui s'y trouve, c'est à dire Alex Lawther et l'acteur français Phénix Brossard. 
Je ne pouvais pas écrire cet article sans mentionner le dernier film d'Alex sorti début janvier: Freak Show. Lawther y campe le rôle d'un ado genderqueer prénommé Billy Bloom qui déménage chez son père avec qui il ne s'entend pas vraiment et débarque dans une école plutôt conservatrice où ses looks plus fantasques que les autres vont lui attirer des problèmes. Je compte écrire un article plus détaillé sur ce film. Je vous dirais tout simplement qu'Alex Lawther m'a encore une fois bluffé dans ce rôle où il brille par sa performance.



Alex LawtherAlex Lawther excelle dans le rôle de l'adolescent atypique et il y a cette chose incroyable en ce qui concerne son jeu d'acteur: il rentre tellement bien dans la peau de son personnage qu'on arrive totalement à oublier l'acteur. Je m'explique: j'avais beau savoir que c'était le même acteur dans The End of the Fucking World, Shut Up and Dance et Departure, j'avais dû mal à me dire que oui, c'est bien Alex Lawther dans chacune de ces productions.

Il dégage vraiment quelque chose d'authentique et de sensible même si j'espère le voir dans d'autre type de role que l'ado ou jeune adulte atypique et outsider. On ne peut pas nier, il a une réelle présence à l'écran et il a le talent pour aller loin, je lui souhaite donc une carrière longue et riche en beaux rôles.

Concernant ses futurs projets, il sera à l’affiche du film britannique Ghost Stories dont la sortie est prévue en Avril 2018 en Grande-Bretagne et il est actuellement en train de tourner dans un film français réalisé par Régis Roinsard, Les Traducteurs.



Avez-vu regardé The End of the F***ing World ? Si oui, est-ce que ça vous a plu ? 


A Tale of Two Coreys

Il y a quelques mois, j'inaugurais une nouvelle catégorie d'articles intitulée FOCUS ON et j'avais décidé d'écrire mon premier article sur un duo d'acteurs que j'apprécie particulièrement: The Two Coreys. Il y a quelques semaines, complètement par hasard, j'apprennais que Corey Fedman avait produit un téléfilm sur sa vie, sur celle de Corey Haim et des abus qu'ils ont subi. Le téléfilm a été diffusé début janvier sur la chaîne Lifetime, qui est réputée pour produire et diffuser de nombreux téléfilms. Le titre de ce téléfilm est A Tale of Two Coreys. Ce téléfilm est tout aussi important qu'il est problématique. A Tale of Two Coreys retrace les débuts de carrière des deux jeunes acteurs, leur rencontre, leur vie familiale, plutôt chaotique pour Feldman et plutôt joyeuse et traditionnelle pour Haim.




Il est a noté que ce biopic retrace la vie des jeunes acteurs entre 1985 et 1989, année où les deux acteurs décidèrent de faire une petite pause dans leur collaboration, Dream a Little Dream étant leur dernier film ensemble jusqu’à Blown Away, thriller érotique sorti en 1992. Il y ensuite un saut dans le temps de 15 ans (j'ai calculé et c'est plus un saut dans le temps de 18 ans) et on y retrouve les deux acteurs peu de temps avant le début de leur reality tv show scripté The Two Coreys. Le biopic montre le quotidien des jeunes acteurs, entre plateaux de tournage et folles soirées dans des clubs avec consommation de drogues. La première partie du téléfilm, quand les deux Coreys sont encore jeunes, se termine avec Feldman qui décide d'aller en centre de désintox alors que Haim est à l’hôpital après avoir fait une overdose.

Ce qui me dérange dans ce film, c'est qu'au final, il retranscrit les événements selon le point de vue de Feldman, Corey Haim étant mort il y a maintenant presque 8 ans. Comment-vous dire que la façon dont a été dépeint Corey Haim m'a assez choqué. Le téléfilm dresse le portrait d'un jeune imbu de sa personne qui fait tout, peut-être sans s'en rendre compte, pour voler la vedette à son meilleur ami, installant alors une compétition constante entre les deux Coreys. Peut-être que Corey Haim était comme ça mais peut-être que non car aucun membre de sa famille n'a été contacté pour faire partie du film donc on ne connaîtra que "la vérité" de Feldman. On y présente un Corey Haim qui n'arrive pas à se concentrer pour répéter ses lignes pour The Lost Boys car il ne pense qu'à trouver une fille pour coucher avec. J'avais déjà entendu Feldman dans des interviews dire qu'après avoir subi son abus sexuel sur le tournage de Lucas, Corey Haim avait apparemment un gros appétit sexuel. Ce sont les dires de Feldman mais on ne saura jamais si c'était vrai ou pas puisqu'il est le seul à avoir mentionné ce genre de propos sur Haim. Ce qui me dérange également, c'est qu'aucune des relations plus ou moins sérieuses qu'a pu avoir Corey durant son adolescence n'est mentionné: pas de Alyssa Milano qui a essayé d'aider Haim à décrocher de la drogue, pas de Lala Sloatman et ni de Nicole Eggert qui a été, apparemment, brièvement fiancé à Haim et qui avait également essayé de l'aider avec ses problèmes d'addiction. Quand bien même que ses relations étaient dans la majorité on/off, c'était un élément de stabilité dans la vie de Haim. Cela m'a donc un peu gêné de ne pas avoir la présence de l'une d'entres elles dans le téléfilm. Je me doute qu'on ne pouvait pas tout mentionné dans un téléfilm d'une heure et vingt minutes mais j'aurais préféré voir ça plutôt que des scènes à répétitions où on voit les deux protagonistes sniffé de la cocaïne avec un grand sourire sous fond de musique pop-rock, qui du coup, se révèlent être de mauvais goûts. Je conçois également qu'il soit possible que les actrices aient refusé d'être mentionné dans le téléfilm, who knows ?


Corey Haim/Corey Feldman - Justin Eillings/ Elijah Marcano


Il est vrai que ce téléfilm reste une bonne chose car il met en lumière tout ce qu'il y a de mauvais autour d'Hollywood, notamment la pédophilie. Cela montre également à quel point les deux acteurs n'ont pas du tout été protégés des dangers de la célébrité. Je me doute que Feldman avait de bonnes intentions en produisant ce film mais je trouve qu'il met sa personne clairement en avant, se donnant une image plus correcte que celle de Haim. Ce téléfilm m'a tout simplement donné l'impression que Corey Feldman voulait en quelque sorte redorer son image en se donnant le rôle d'un sauveur. Peut-être que c'était vraiment le cas mais c'est ça le danger avec un biopic qui raconte l'histoire de deux personnes distinctes mais avec seulement un point de vue de l'une de ces personnes, des doutes finissent par subsister. J'ai tout de même apprécié d'en savoir un peu plus sur Feldman et de la relation qu'il entretenait avec ses parents. Je savais que la relation avec ses parents était loin d'être idéale car il avait utilisé son expérience (sa frustration, sa colère) pour une scène de Stand By Me où son personnage, Teddy, insulte le ferrailleur. C'est triste de voir que ses parents le voyaient comme une vache à lait et ne comptaient que sur lui pour avoir de l'argent.

Mis à part ça, les jeunes acteurs interprétant les deux Coreys ont fait du très bon boulot. Au niveau de la ressemblance physique, c'est plutôt pas mal avec l'acteur Elijah Marcano qui a des faux airs de Corey Feldman mais celui qui brille dans ce film, c'est Justin Eillings qui interprète Corey Haim. Il a su parfaitement s'approprier les mimiques de Haim, notamment son sourire mais également certaines intonation de voix. J'avais presque l'impression de voir Corey Haim sur mon écran, ça m'a vraiment bluffé.

Au final, je pense donc que ce téléfilm ne montre qu'une facette de Haim et je suis sure qu'il était beaucoup plus de ce qu'on peut voir de lui dans ce téléfilm. De toute les interviews que j'ai pu regardé de Corey Haim, il semblait être quelqu'un d'hyperactif mais de réfléchi.



Je tiens à signaler que ce n'est que mon avis personnel et que j'ai eu tendance à peut-être trop analyser ce téléfilm. Il y a deux façon de regarder A Tale of Two Coreys: comme un téléfilm lambda si au final, vous ne vous intéressez pas plus que ça aux deux acteurs ou comme un biopic pour en savoir plus sur ce qu'il a pu leur arriver, tout en se disant que c'est basé sur un seul point de vue. 



A Tale of Two Coreys, que vaut le téléfilm retraçant la chute des deux acteurs ?

19 janv. 2018

A Tale of Two Coreys

Il y a quelques mois, j'inaugurais une nouvelle catégorie d'articles intitulée FOCUS ON et j'avais décidé d'écrire mon premier article sur un duo d'acteurs que j'apprécie particulièrement: The Two Coreys. Il y a quelques semaines, complètement par hasard, j'apprennais que Corey Fedman avait produit un téléfilm sur sa vie, sur celle de Corey Haim et des abus qu'ils ont subi. Le téléfilm a été diffusé début janvier sur la chaîne Lifetime, qui est réputée pour produire et diffuser de nombreux téléfilms. Le titre de ce téléfilm est A Tale of Two Coreys. Ce téléfilm est tout aussi important qu'il est problématique. A Tale of Two Coreys retrace les débuts de carrière des deux jeunes acteurs, leur rencontre, leur vie familiale, plutôt chaotique pour Feldman et plutôt joyeuse et traditionnelle pour Haim.




Il est a noté que ce biopic retrace la vie des jeunes acteurs entre 1985 et 1989, année où les deux acteurs décidèrent de faire une petite pause dans leur collaboration, Dream a Little Dream étant leur dernier film ensemble jusqu’à Blown Away, thriller érotique sorti en 1992. Il y ensuite un saut dans le temps de 15 ans (j'ai calculé et c'est plus un saut dans le temps de 18 ans) et on y retrouve les deux acteurs peu de temps avant le début de leur reality tv show scripté The Two Coreys. Le biopic montre le quotidien des jeunes acteurs, entre plateaux de tournage et folles soirées dans des clubs avec consommation de drogues. La première partie du téléfilm, quand les deux Coreys sont encore jeunes, se termine avec Feldman qui décide d'aller en centre de désintox alors que Haim est à l’hôpital après avoir fait une overdose.

Ce qui me dérange dans ce film, c'est qu'au final, il retranscrit les événements selon le point de vue de Feldman, Corey Haim étant mort il y a maintenant presque 8 ans. Comment-vous dire que la façon dont a été dépeint Corey Haim m'a assez choqué. Le téléfilm dresse le portrait d'un jeune imbu de sa personne qui fait tout, peut-être sans s'en rendre compte, pour voler la vedette à son meilleur ami, installant alors une compétition constante entre les deux Coreys. Peut-être que Corey Haim était comme ça mais peut-être que non car aucun membre de sa famille n'a été contacté pour faire partie du film donc on ne connaîtra que "la vérité" de Feldman. On y présente un Corey Haim qui n'arrive pas à se concentrer pour répéter ses lignes pour The Lost Boys car il ne pense qu'à trouver une fille pour coucher avec. J'avais déjà entendu Feldman dans des interviews dire qu'après avoir subi son abus sexuel sur le tournage de Lucas, Corey Haim avait apparemment un gros appétit sexuel. Ce sont les dires de Feldman mais on ne saura jamais si c'était vrai ou pas puisqu'il est le seul à avoir mentionné ce genre de propos sur Haim. Ce qui me dérange également, c'est qu'aucune des relations plus ou moins sérieuses qu'a pu avoir Corey durant son adolescence n'est mentionné: pas de Alyssa Milano qui a essayé d'aider Haim à décrocher de la drogue, pas de Lala Sloatman et ni de Nicole Eggert qui a été, apparemment, brièvement fiancé à Haim et qui avait également essayé de l'aider avec ses problèmes d'addiction. Quand bien même que ses relations étaient dans la majorité on/off, c'était un élément de stabilité dans la vie de Haim. Cela m'a donc un peu gêné de ne pas avoir la présence de l'une d'entres elles dans le téléfilm. Je me doute qu'on ne pouvait pas tout mentionné dans un téléfilm d'une heure et vingt minutes mais j'aurais préféré voir ça plutôt que des scènes à répétitions où on voit les deux protagonistes sniffé de la cocaïne avec un grand sourire sous fond de musique pop-rock, qui du coup, se révèlent être de mauvais goûts. Je conçois également qu'il soit possible que les actrices aient refusé d'être mentionné dans le téléfilm, who knows ?


Corey Haim/Corey Feldman - Justin Eillings/ Elijah Marcano


Il est vrai que ce téléfilm reste une bonne chose car il met en lumière tout ce qu'il y a de mauvais autour d'Hollywood, notamment la pédophilie. Cela montre également à quel point les deux acteurs n'ont pas du tout été protégés des dangers de la célébrité. Je me doute que Feldman avait de bonnes intentions en produisant ce film mais je trouve qu'il met sa personne clairement en avant, se donnant une image plus correcte que celle de Haim. Ce téléfilm m'a tout simplement donné l'impression que Corey Feldman voulait en quelque sorte redorer son image en se donnant le rôle d'un sauveur. Peut-être que c'était vraiment le cas mais c'est ça le danger avec un biopic qui raconte l'histoire de deux personnes distinctes mais avec seulement un point de vue de l'une de ces personnes, des doutes finissent par subsister. J'ai tout de même apprécié d'en savoir un peu plus sur Feldman et de la relation qu'il entretenait avec ses parents. Je savais que la relation avec ses parents était loin d'être idéale car il avait utilisé son expérience (sa frustration, sa colère) pour une scène de Stand By Me où son personnage, Teddy, insulte le ferrailleur. C'est triste de voir que ses parents le voyaient comme une vache à lait et ne comptaient que sur lui pour avoir de l'argent.

Mis à part ça, les jeunes acteurs interprétant les deux Coreys ont fait du très bon boulot. Au niveau de la ressemblance physique, c'est plutôt pas mal avec l'acteur Elijah Marcano qui a des faux airs de Corey Feldman mais celui qui brille dans ce film, c'est Justin Eillings qui interprète Corey Haim. Il a su parfaitement s'approprier les mimiques de Haim, notamment son sourire mais également certaines intonation de voix. J'avais presque l'impression de voir Corey Haim sur mon écran, ça m'a vraiment bluffé.

Au final, je pense donc que ce téléfilm ne montre qu'une facette de Haim et je suis sure qu'il était beaucoup plus de ce qu'on peut voir de lui dans ce téléfilm. De toute les interviews que j'ai pu regardé de Corey Haim, il semblait être quelqu'un d'hyperactif mais de réfléchi.



Je tiens à signaler que ce n'est que mon avis personnel et que j'ai eu tendance à peut-être trop analyser ce téléfilm. Il y a deux façon de regarder A Tale of Two Coreys: comme un téléfilm lambda si au final, vous ne vous intéressez pas plus que ça aux deux acteurs ou comme un biopic pour en savoir plus sur ce qu'il a pu leur arriver, tout en se disant que c'est basé sur un seul point de vue. 



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