Alex Lawther



En commençant à regarder la série britannique The End of the F***ing World, je n'aurais jamais cru tomber sous le charme du très talentueux Alex Lawther. Acteur britannique de 22 ans, ça ne fait que depuis 2014 qu'Alex Lawther a débuté sa carrière d'acteur et soyons honnête, il n'a plus rien à prouver et mérite l'engouement qu'il provoque depuis la sortie sur Netflix de The End of the F***ing World.   


Alors que j'ai trouvé le série très sympa sans que ça ne soit un coup de cœur, j'ai été frappé par le jeu de cet acteur qui incarne James, un adolescent de 17 ans qui se pense être psychopathe. Alors dénué de tous sentiments et ayant un profil de sociopathe qui ne pense qu'a tuer, James finit peu à peu par devenir attachant et cette transition dans l'interprétation de Lawther est incroyable, tout en subtilité. Ayant terminé la série, je suis resté intriguée par ce acteur qui m'étais complètement inconnu avant que je ne lance la série sur Netflix - bien que sans me rendre compte, j'avais déjà vu un film où il y avait un petit rôle, qui était d'ailleurs son premier au cinéma, le film britannique X+Y avec Asa Butterfield, que je ne vous conseille pas forcement de regarder car, même si le film traite d'autisme, ça reste un film assez lambda et la performance de Lawther n'y est pas incroyable. Alors que ma meilleure amie m'avait conseillé Black Miror des jours avant, j'ai remarqué qu'Alex Lawther avait joué dans l'épisode 3 de la saison 3, Shut Up and Dance et comment vous dire que je me suis prise une claque dans la gueule. L'épisode est fantastique mais ce qui en ressort, c'est définitivement l’interprétation d'Alex Lawther dans le rôle de Kenny, jeune homme de 19 qui se retrouve obligé de faire ce qui lui dicte un inconnu qui a piraté son ordi et l'a filmé via la webcam en train de se masturber. Si Kenny ne fait pas tout ce qu'on lui demande, tous ses contacts recevront cette vidéo gênante. Je n'en dirais pas plus sur l’épisode mais j'en reste encore sur le cul tellement le jeu de ce jeune acteur m'a impressionné. Bref, vous ne ressortirai pas indemne de cet épisode. Il a également joué dans The Imitation Game, que je n'ai pas regardé, où il joue la version jeune d'Alan Turing, interprété par Benedict Cumberbatch. Son rôle dans le film lui a permis de gagner le prix du Young British Performer of the Year du London Film Critics' Circle en 2015. Alex Lawther se produit également sur les planches, c'est d'ailleurs dans une pièce de théâtre qu'il s'est fait d'abord remarqué.


Alex LawtherAu niveau de sa filmographie, j'ai regardé le tout premier film où Lawther détient le rôle principal, un long-métrage britannique, Departure, sorti en 2015. Alors âgé de vingt ans, l'acteur y interprète un ado de quinze ans, Eliott qui séjourne dans le sud de la France avec sa mère dépressive. Ici, Alex Lawther interprète un personnage très sensible et poète qui découvre peu à peu sa sexualité. Alex est plus que convaincant et même si le long-métrage possède certaines longueurs, ça vaut vraiment le coup de le regarder pour le talent des jeunes acteurs qui s'y trouve, c'est à dire Alex Lawther et l'acteur français Phénix Brossard. 
Je ne pouvais pas écrire cet article sans mentionner le dernier film d'Alex sorti début janvier: Freak Show. Lawther y campe le rôle d'un ado genderqueer prénommé Billy Bloom qui déménage chez son père avec qui il ne s'entend pas vraiment et débarque dans une école plutôt conservatrice où ses looks plus fantasques que les autres vont lui attirer des problèmes. Je compte écrire un article plus détaillé sur ce film. Je vous dirais tout simplement qu'Alex Lawther m'a encore une fois bluffé dans ce rôle où il brille par sa performance.



Alex LawtherAlex Lawther excelle dans le rôle de l'adolescent atypique et il y a cette chose incroyable en ce qui concerne son jeu d'acteur: il rentre tellement bien dans la peau de son personnage qu'on arrive totalement à oublier l'acteur. Je m'explique: j'avais beau savoir que c'était le même acteur dans The End of the Fucking World, Shut Up and Dance et Departure, j'avais dû mal à me dire que oui, c'est bien Alex Lawther dans chacune de ces productions.

Il dégage vraiment quelque chose d'authentique et de sensible même si j'espère le voir dans d'autre type de role que l'ado ou jeune adulte atypique et outsider. On ne peut pas nier, il a une réelle présence à l'écran et il a le talent pour aller loin, je lui souhaite donc une carrière longue et riche en beaux rôles.

Concernant ses futurs projets, il sera à l’affiche du film britannique Ghost Stories dont la sortie est prévue en Avril 2018 en Grande-Bretagne et il est actuellement en train de tourner dans un film français réalisé par Régis Roinsard, Les Traducteurs.



Avez-vu regardé The End of the F***ing World ? Si oui, est-ce que ça vous a plu ? 


A la découverte d'un acteur britannique talentueux, Alex Lawther.

30 janv. 2018

Alex Lawther



En commençant à regarder la série britannique The End of the F***ing World, je n'aurais jamais cru tomber sous le charme du très talentueux Alex Lawther. Acteur britannique de 22 ans, ça ne fait que depuis 2014 qu'Alex Lawther a débuté sa carrière d'acteur et soyons honnête, il n'a plus rien à prouver et mérite l'engouement qu'il provoque depuis la sortie sur Netflix de The End of the F***ing World.   


Alors que j'ai trouvé le série très sympa sans que ça ne soit un coup de cœur, j'ai été frappé par le jeu de cet acteur qui incarne James, un adolescent de 17 ans qui se pense être psychopathe. Alors dénué de tous sentiments et ayant un profil de sociopathe qui ne pense qu'a tuer, James finit peu à peu par devenir attachant et cette transition dans l'interprétation de Lawther est incroyable, tout en subtilité. Ayant terminé la série, je suis resté intriguée par ce acteur qui m'étais complètement inconnu avant que je ne lance la série sur Netflix - bien que sans me rendre compte, j'avais déjà vu un film où il y avait un petit rôle, qui était d'ailleurs son premier au cinéma, le film britannique X+Y avec Asa Butterfield, que je ne vous conseille pas forcement de regarder car, même si le film traite d'autisme, ça reste un film assez lambda et la performance de Lawther n'y est pas incroyable. Alors que ma meilleure amie m'avait conseillé Black Miror des jours avant, j'ai remarqué qu'Alex Lawther avait joué dans l'épisode 3 de la saison 3, Shut Up and Dance et comment vous dire que je me suis prise une claque dans la gueule. L'épisode est fantastique mais ce qui en ressort, c'est définitivement l’interprétation d'Alex Lawther dans le rôle de Kenny, jeune homme de 19 qui se retrouve obligé de faire ce qui lui dicte un inconnu qui a piraté son ordi et l'a filmé via la webcam en train de se masturber. Si Kenny ne fait pas tout ce qu'on lui demande, tous ses contacts recevront cette vidéo gênante. Je n'en dirais pas plus sur l’épisode mais j'en reste encore sur le cul tellement le jeu de ce jeune acteur m'a impressionné. Bref, vous ne ressortirai pas indemne de cet épisode. Il a également joué dans The Imitation Game, que je n'ai pas regardé, où il joue la version jeune d'Alan Turing, interprété par Benedict Cumberbatch. Son rôle dans le film lui a permis de gagner le prix du Young British Performer of the Year du London Film Critics' Circle en 2015. Alex Lawther se produit également sur les planches, c'est d'ailleurs dans une pièce de théâtre qu'il s'est fait d'abord remarqué.


Alex LawtherAu niveau de sa filmographie, j'ai regardé le tout premier film où Lawther détient le rôle principal, un long-métrage britannique, Departure, sorti en 2015. Alors âgé de vingt ans, l'acteur y interprète un ado de quinze ans, Eliott qui séjourne dans le sud de la France avec sa mère dépressive. Ici, Alex Lawther interprète un personnage très sensible et poète qui découvre peu à peu sa sexualité. Alex est plus que convaincant et même si le long-métrage possède certaines longueurs, ça vaut vraiment le coup de le regarder pour le talent des jeunes acteurs qui s'y trouve, c'est à dire Alex Lawther et l'acteur français Phénix Brossard. 
Je ne pouvais pas écrire cet article sans mentionner le dernier film d'Alex sorti début janvier: Freak Show. Lawther y campe le rôle d'un ado genderqueer prénommé Billy Bloom qui déménage chez son père avec qui il ne s'entend pas vraiment et débarque dans une école plutôt conservatrice où ses looks plus fantasques que les autres vont lui attirer des problèmes. Je compte écrire un article plus détaillé sur ce film. Je vous dirais tout simplement qu'Alex Lawther m'a encore une fois bluffé dans ce rôle où il brille par sa performance.



Alex LawtherAlex Lawther excelle dans le rôle de l'adolescent atypique et il y a cette chose incroyable en ce qui concerne son jeu d'acteur: il rentre tellement bien dans la peau de son personnage qu'on arrive totalement à oublier l'acteur. Je m'explique: j'avais beau savoir que c'était le même acteur dans The End of the Fucking World, Shut Up and Dance et Departure, j'avais dû mal à me dire que oui, c'est bien Alex Lawther dans chacune de ces productions.

Il dégage vraiment quelque chose d'authentique et de sensible même si j'espère le voir dans d'autre type de role que l'ado ou jeune adulte atypique et outsider. On ne peut pas nier, il a une réelle présence à l'écran et il a le talent pour aller loin, je lui souhaite donc une carrière longue et riche en beaux rôles.

Concernant ses futurs projets, il sera à l’affiche du film britannique Ghost Stories dont la sortie est prévue en Avril 2018 en Grande-Bretagne et il est actuellement en train de tourner dans un film français réalisé par Régis Roinsard, Les Traducteurs.



Avez-vu regardé The End of the F***ing World ? Si oui, est-ce que ça vous a plu ? 


A Tale of Two Coreys

Il y a quelques mois, j'inaugurais une nouvelle catégorie d'articles intitulée FOCUS ON et j'avais décidé d'écrire mon premier article sur un duo d'acteurs que j'apprécie particulièrement: The Two Coreys. Il y a quelques semaines, complètement par hasard, j'apprennais que Corey Fedman avait produit un téléfilm sur sa vie, sur celle de Corey Haim et des abus qu'ils ont subi. Le téléfilm a été diffusé début janvier sur la chaîne Lifetime, qui est réputée pour produire et diffuser de nombreux téléfilms. Le titre de ce téléfilm est A Tale of Two Coreys. Ce téléfilm est tout aussi important qu'il est problématique. A Tale of Two Coreys retrace les débuts de carrière des deux jeunes acteurs, leur rencontre, leur vie familiale, plutôt chaotique pour Feldman et plutôt joyeuse et traditionnelle pour Haim.




Il est a noté que ce biopic retrace la vie des jeunes acteurs entre 1985 et 1989, année où les deux acteurs décidèrent de faire une petite pause dans leur collaboration, Dream a Little Dream étant leur dernier film ensemble jusqu’à Blown Away, thriller érotique sorti en 1992. Il y ensuite un saut dans le temps de 15 ans (j'ai calculé et c'est plus un saut dans le temps de 18 ans) et on y retrouve les deux acteurs peu de temps avant le début de leur reality tv show scripté The Two Coreys. Le biopic montre le quotidien des jeunes acteurs, entre plateaux de tournage et folles soirées dans des clubs avec consommation de drogues. La première partie du téléfilm, quand les deux Coreys sont encore jeunes, se termine avec Feldman qui décide d'aller en centre de désintox alors que Haim est à l’hôpital après avoir fait une overdose.

Ce qui me dérange dans ce film, c'est qu'au final, il retranscrit les événements selon le point de vue de Feldman, Corey Haim étant mort il y a maintenant presque 8 ans. Comment-vous dire que la façon dont a été dépeint Corey Haim m'a assez choqué. Le téléfilm dresse le portrait d'un jeune imbu de sa personne qui fait tout, peut-être sans s'en rendre compte, pour voler la vedette à son meilleur ami, installant alors une compétition constante entre les deux Coreys. Peut-être que Corey Haim était comme ça mais peut-être que non car aucun membre de sa famille n'a été contacté pour faire partie du film donc on ne connaîtra que "la vérité" de Feldman. On y présente un Corey Haim qui n'arrive pas à se concentrer pour répéter ses lignes pour The Lost Boys car il ne pense qu'à trouver une fille pour coucher avec. J'avais déjà entendu Feldman dans des interviews dire qu'après avoir subi son abus sexuel sur le tournage de Lucas, Corey Haim avait apparemment un gros appétit sexuel. Ce sont les dires de Feldman mais on ne saura jamais si c'était vrai ou pas puisqu'il est le seul à avoir mentionné ce genre de propos sur Haim. Ce qui me dérange également, c'est qu'aucune des relations plus ou moins sérieuses qu'a pu avoir Corey durant son adolescence n'est mentionné: pas de Alyssa Milano qui a essayé d'aider Haim à décrocher de la drogue, pas de Lala Sloatman et ni de Nicole Eggert qui a été, apparemment, brièvement fiancé à Haim et qui avait également essayé de l'aider avec ses problèmes d'addiction. Quand bien même que ses relations étaient dans la majorité on/off, c'était un élément de stabilité dans la vie de Haim. Cela m'a donc un peu gêné de ne pas avoir la présence de l'une d'entres elles dans le téléfilm. Je me doute qu'on ne pouvait pas tout mentionné dans un téléfilm d'une heure et vingt minutes mais j'aurais préféré voir ça plutôt que des scènes à répétitions où on voit les deux protagonistes sniffé de la cocaïne avec un grand sourire sous fond de musique pop-rock, qui du coup, se révèlent être de mauvais goûts. Je conçois également qu'il soit possible que les actrices aient refusé d'être mentionné dans le téléfilm, who knows ?


Corey Haim/Corey Feldman - Justin Eillings/ Elijah Marcano


Il est vrai que ce téléfilm reste une bonne chose car il met en lumière tout ce qu'il y a de mauvais autour d'Hollywood, notamment la pédophilie. Cela montre également à quel point les deux acteurs n'ont pas du tout été protégés des dangers de la célébrité. Je me doute que Feldman avait de bonnes intentions en produisant ce film mais je trouve qu'il met sa personne clairement en avant, se donnant une image plus correcte que celle de Haim. Ce téléfilm m'a tout simplement donné l'impression que Corey Feldman voulait en quelque sorte redorer son image en se donnant le rôle d'un sauveur. Peut-être que c'était vraiment le cas mais c'est ça le danger avec un biopic qui raconte l'histoire de deux personnes distinctes mais avec seulement un point de vue de l'une de ces personnes, des doutes finissent par subsister. J'ai tout de même apprécié d'en savoir un peu plus sur Feldman et de la relation qu'il entretenait avec ses parents. Je savais que la relation avec ses parents était loin d'être idéale car il avait utilisé son expérience (sa frustration, sa colère) pour une scène de Stand By Me où son personnage, Teddy, insulte le ferrailleur. C'est triste de voir que ses parents le voyaient comme une vache à lait et ne comptaient que sur lui pour avoir de l'argent.

Mis à part ça, les jeunes acteurs interprétant les deux Coreys ont fait du très bon boulot. Au niveau de la ressemblance physique, c'est plutôt pas mal avec l'acteur Elijah Marcano qui a des faux airs de Corey Feldman mais celui qui brille dans ce film, c'est Justin Eillings qui interprète Corey Haim. Il a su parfaitement s'approprier les mimiques de Haim, notamment son sourire mais également certaines intonation de voix. J'avais presque l'impression de voir Corey Haim sur mon écran, ça m'a vraiment bluffé.

Au final, je pense donc que ce téléfilm ne montre qu'une facette de Haim et je suis sure qu'il était beaucoup plus de ce qu'on peut voir de lui dans ce téléfilm. De toute les interviews que j'ai pu regardé de Corey Haim, il semblait être quelqu'un d'hyperactif mais de réfléchi.



Je tiens à signaler que ce n'est que mon avis personnel et que j'ai eu tendance à peut-être trop analyser ce téléfilm. Il y a deux façon de regarder A Tale of Two Coreys: comme un téléfilm lambda si au final, vous ne vous intéressez pas plus que ça aux deux acteurs ou comme un biopic pour en savoir plus sur ce qu'il a pu leur arriver, tout en se disant que c'est basé sur un seul point de vue. 



A Tale of Two Coreys, que vaut le téléfilm retraçant la chute des deux acteurs ?

19 janv. 2018

A Tale of Two Coreys

Il y a quelques mois, j'inaugurais une nouvelle catégorie d'articles intitulée FOCUS ON et j'avais décidé d'écrire mon premier article sur un duo d'acteurs que j'apprécie particulièrement: The Two Coreys. Il y a quelques semaines, complètement par hasard, j'apprennais que Corey Fedman avait produit un téléfilm sur sa vie, sur celle de Corey Haim et des abus qu'ils ont subi. Le téléfilm a été diffusé début janvier sur la chaîne Lifetime, qui est réputée pour produire et diffuser de nombreux téléfilms. Le titre de ce téléfilm est A Tale of Two Coreys. Ce téléfilm est tout aussi important qu'il est problématique. A Tale of Two Coreys retrace les débuts de carrière des deux jeunes acteurs, leur rencontre, leur vie familiale, plutôt chaotique pour Feldman et plutôt joyeuse et traditionnelle pour Haim.




Il est a noté que ce biopic retrace la vie des jeunes acteurs entre 1985 et 1989, année où les deux acteurs décidèrent de faire une petite pause dans leur collaboration, Dream a Little Dream étant leur dernier film ensemble jusqu’à Blown Away, thriller érotique sorti en 1992. Il y ensuite un saut dans le temps de 15 ans (j'ai calculé et c'est plus un saut dans le temps de 18 ans) et on y retrouve les deux acteurs peu de temps avant le début de leur reality tv show scripté The Two Coreys. Le biopic montre le quotidien des jeunes acteurs, entre plateaux de tournage et folles soirées dans des clubs avec consommation de drogues. La première partie du téléfilm, quand les deux Coreys sont encore jeunes, se termine avec Feldman qui décide d'aller en centre de désintox alors que Haim est à l’hôpital après avoir fait une overdose.

Ce qui me dérange dans ce film, c'est qu'au final, il retranscrit les événements selon le point de vue de Feldman, Corey Haim étant mort il y a maintenant presque 8 ans. Comment-vous dire que la façon dont a été dépeint Corey Haim m'a assez choqué. Le téléfilm dresse le portrait d'un jeune imbu de sa personne qui fait tout, peut-être sans s'en rendre compte, pour voler la vedette à son meilleur ami, installant alors une compétition constante entre les deux Coreys. Peut-être que Corey Haim était comme ça mais peut-être que non car aucun membre de sa famille n'a été contacté pour faire partie du film donc on ne connaîtra que "la vérité" de Feldman. On y présente un Corey Haim qui n'arrive pas à se concentrer pour répéter ses lignes pour The Lost Boys car il ne pense qu'à trouver une fille pour coucher avec. J'avais déjà entendu Feldman dans des interviews dire qu'après avoir subi son abus sexuel sur le tournage de Lucas, Corey Haim avait apparemment un gros appétit sexuel. Ce sont les dires de Feldman mais on ne saura jamais si c'était vrai ou pas puisqu'il est le seul à avoir mentionné ce genre de propos sur Haim. Ce qui me dérange également, c'est qu'aucune des relations plus ou moins sérieuses qu'a pu avoir Corey durant son adolescence n'est mentionné: pas de Alyssa Milano qui a essayé d'aider Haim à décrocher de la drogue, pas de Lala Sloatman et ni de Nicole Eggert qui a été, apparemment, brièvement fiancé à Haim et qui avait également essayé de l'aider avec ses problèmes d'addiction. Quand bien même que ses relations étaient dans la majorité on/off, c'était un élément de stabilité dans la vie de Haim. Cela m'a donc un peu gêné de ne pas avoir la présence de l'une d'entres elles dans le téléfilm. Je me doute qu'on ne pouvait pas tout mentionné dans un téléfilm d'une heure et vingt minutes mais j'aurais préféré voir ça plutôt que des scènes à répétitions où on voit les deux protagonistes sniffé de la cocaïne avec un grand sourire sous fond de musique pop-rock, qui du coup, se révèlent être de mauvais goûts. Je conçois également qu'il soit possible que les actrices aient refusé d'être mentionné dans le téléfilm, who knows ?


Corey Haim/Corey Feldman - Justin Eillings/ Elijah Marcano


Il est vrai que ce téléfilm reste une bonne chose car il met en lumière tout ce qu'il y a de mauvais autour d'Hollywood, notamment la pédophilie. Cela montre également à quel point les deux acteurs n'ont pas du tout été protégés des dangers de la célébrité. Je me doute que Feldman avait de bonnes intentions en produisant ce film mais je trouve qu'il met sa personne clairement en avant, se donnant une image plus correcte que celle de Haim. Ce téléfilm m'a tout simplement donné l'impression que Corey Feldman voulait en quelque sorte redorer son image en se donnant le rôle d'un sauveur. Peut-être que c'était vraiment le cas mais c'est ça le danger avec un biopic qui raconte l'histoire de deux personnes distinctes mais avec seulement un point de vue de l'une de ces personnes, des doutes finissent par subsister. J'ai tout de même apprécié d'en savoir un peu plus sur Feldman et de la relation qu'il entretenait avec ses parents. Je savais que la relation avec ses parents était loin d'être idéale car il avait utilisé son expérience (sa frustration, sa colère) pour une scène de Stand By Me où son personnage, Teddy, insulte le ferrailleur. C'est triste de voir que ses parents le voyaient comme une vache à lait et ne comptaient que sur lui pour avoir de l'argent.

Mis à part ça, les jeunes acteurs interprétant les deux Coreys ont fait du très bon boulot. Au niveau de la ressemblance physique, c'est plutôt pas mal avec l'acteur Elijah Marcano qui a des faux airs de Corey Feldman mais celui qui brille dans ce film, c'est Justin Eillings qui interprète Corey Haim. Il a su parfaitement s'approprier les mimiques de Haim, notamment son sourire mais également certaines intonation de voix. J'avais presque l'impression de voir Corey Haim sur mon écran, ça m'a vraiment bluffé.

Au final, je pense donc que ce téléfilm ne montre qu'une facette de Haim et je suis sure qu'il était beaucoup plus de ce qu'on peut voir de lui dans ce téléfilm. De toute les interviews que j'ai pu regardé de Corey Haim, il semblait être quelqu'un d'hyperactif mais de réfléchi.



Je tiens à signaler que ce n'est que mon avis personnel et que j'ai eu tendance à peut-être trop analyser ce téléfilm. Il y a deux façon de regarder A Tale of Two Coreys: comme un téléfilm lambda si au final, vous ne vous intéressez pas plus que ça aux deux acteurs ou comme un biopic pour en savoir plus sur ce qu'il a pu leur arriver, tout en se disant que c'est basé sur un seul point de vue. 



Tuesday Nights in 1980


Voilà un roman que je rajoute à ma pile de livres favoris. Molly Prentiss a su m’envoûter avec sa plume, poétique et métaphorique mais qui reste simple à lire et pour un premier roman, c'est vraiment excellent. J'ai pris tellement de plaisir à lire ce roman que ça m'a fait un peu mal au cœur de quitter le New-York de 1980 mais surtout de dire au revoir aux personnages de ce milieu artistique.


Une ville. Trois personnes. Une seule année qui les changera pour toujours. Bienvenue dans le monde chaotique, séduisant et imprévisible des années 1980, dans le centre-ville de New York. Raul est un peintre argentin, fraîchement débarqué sous les feux des projecteurs de la scène artistique du centre-ville de New York, qui est sur le point de voir sa carrière décoller. James est le critique le plus célèbre de la ville, connu pour sa synesthésie unique, son esprit embrasé par des feux d'artifice et des symphonies. Quant à Lucy, elle est simplement cette énième jeune fille qui s'est échappé de sa banlieue, trop facilement aveuglée par les étrangers remarquables qui croisent son chemin. Explosant de couleurs et d'énergie brute, ce premier roman électrisant capture l'esprit d'un New York maintenant disparu depuis longtemps, un lieu de création et de destruction et de possibilités infinies. - Synopsis Gooreads, traduit par moi-même.

Je ne saurais décrire ce roman tellement il est unique et je n'ai jamais lu rien de tel. Plutôt habituée aux romans YA, ici, on s'en éloigne même si on remarque que ce roman reprend les codes du coming-of-age story tellement nos personnages évoluent tout au long de l'histoire et mûrissent malgré qu'ils soient adultes. J'ai tout particulièrement apprécié les parties du roman qui se focalisent sur James, le critique synesthésique. Il ressent en couleurs et la façon dont ce phénomène est décrit dans le roman, c'est tout bonnement magique. Avec les descriptions que fait Molly Prentiss, on peut se faire une idée de ce qu'une personne atteinte de synesthésie peut vivre au quotidien. James est défini de sa synesthésie, c'est ce qui fait qu'il est lui, cet homme un peu étrange qui voit toujours sa femme entourée d'une aura rouge. 

On a ensuite Raul, cet argentin presque trentenaire qui sait utiliser son charme et ne vit que pour son art, alors qu'il tente d'oublier son passé sombre et douloureux. Pourtant, il change quand il rencontre la très jeune Lucy, la girl-next-door de banlieue qui a des rêves pleins la tête et qui souhaite faire la rencontre d'artistes et d'en devenir la muse. New-York va transformer Lucy en une manière qu'elle n'aurait jamais imaginé. Lucy incarne l'image de la jeune femme qui veut s’émanciper et qui parvient à quitter le nid familial pour vivre son rêve, sans vraiment savoir ce qu'elle va faire de sa vie. On y repensant, Lucy me fait presque penser à un Dorian Gray féminin des temps moderne, innocente au début mais qui finit par changer à cause de l'influence new-yorkaise.

On a alors ces trois personnes, tous lié au monde de l'art, on va les voir vivre, évoluer dans le New-York de 1980, qui me rappelait le New-York que j'avais pu voir dans la série The Carrie Diaries. Loin du New-York chic, on nous montre un New-York un peu crasseux avec ses squats où de nombreux artistes en devenir essayent de trouver leur place, chacun plus excentrique que l'autre. Bien sûr, ce roman se révèle être plus profond que trois personnes évoluant dans le monde de l'art, ce roman montre aussi que l'art peut devenir un échappatoire ou au contraire, une prison qui peut vous empêcher de vivre et d'évoluer. Tuesday Nights in 1980 est, au final, un roman très humain et je pense que d'une façon ou d'une autre, on peut vite s'identifier à certains personnages. 

Tuesday Nights in 1980, c'est un roman où l'art réunit trois destins, trois destins qui vont s’entremêler pour le plus grand plaisir du lecteur. Je n'en dirais pas plus mais il est plus qu'évident que ce livre m'a conquise et je ne peux que vous recommander de lire ce premier roman qui donne envie d'aller flâner dans le New-York des 1980, avec ses artistes dans chaque coin de rues.

La bonne nouvelle, c'est que ce livre à été traduit en français, disponible sous le titre New York esquisses nocturnes aux éditions Calmann-Lévy. 


Tuesday Nights in 1980, un premier roman réussi pour Molly Prentiss.

16 janv. 2018

Tuesday Nights in 1980


Voilà un roman que je rajoute à ma pile de livres favoris. Molly Prentiss a su m’envoûter avec sa plume, poétique et métaphorique mais qui reste simple à lire et pour un premier roman, c'est vraiment excellent. J'ai pris tellement de plaisir à lire ce roman que ça m'a fait un peu mal au cœur de quitter le New-York de 1980 mais surtout de dire au revoir aux personnages de ce milieu artistique.


Une ville. Trois personnes. Une seule année qui les changera pour toujours. Bienvenue dans le monde chaotique, séduisant et imprévisible des années 1980, dans le centre-ville de New York. Raul est un peintre argentin, fraîchement débarqué sous les feux des projecteurs de la scène artistique du centre-ville de New York, qui est sur le point de voir sa carrière décoller. James est le critique le plus célèbre de la ville, connu pour sa synesthésie unique, son esprit embrasé par des feux d'artifice et des symphonies. Quant à Lucy, elle est simplement cette énième jeune fille qui s'est échappé de sa banlieue, trop facilement aveuglée par les étrangers remarquables qui croisent son chemin. Explosant de couleurs et d'énergie brute, ce premier roman électrisant capture l'esprit d'un New York maintenant disparu depuis longtemps, un lieu de création et de destruction et de possibilités infinies. - Synopsis Gooreads, traduit par moi-même.

Je ne saurais décrire ce roman tellement il est unique et je n'ai jamais lu rien de tel. Plutôt habituée aux romans YA, ici, on s'en éloigne même si on remarque que ce roman reprend les codes du coming-of-age story tellement nos personnages évoluent tout au long de l'histoire et mûrissent malgré qu'ils soient adultes. J'ai tout particulièrement apprécié les parties du roman qui se focalisent sur James, le critique synesthésique. Il ressent en couleurs et la façon dont ce phénomène est décrit dans le roman, c'est tout bonnement magique. Avec les descriptions que fait Molly Prentiss, on peut se faire une idée de ce qu'une personne atteinte de synesthésie peut vivre au quotidien. James est défini de sa synesthésie, c'est ce qui fait qu'il est lui, cet homme un peu étrange qui voit toujours sa femme entourée d'une aura rouge. 

On a ensuite Raul, cet argentin presque trentenaire qui sait utiliser son charme et ne vit que pour son art, alors qu'il tente d'oublier son passé sombre et douloureux. Pourtant, il change quand il rencontre la très jeune Lucy, la girl-next-door de banlieue qui a des rêves pleins la tête et qui souhaite faire la rencontre d'artistes et d'en devenir la muse. New-York va transformer Lucy en une manière qu'elle n'aurait jamais imaginé. Lucy incarne l'image de la jeune femme qui veut s’émanciper et qui parvient à quitter le nid familial pour vivre son rêve, sans vraiment savoir ce qu'elle va faire de sa vie. On y repensant, Lucy me fait presque penser à un Dorian Gray féminin des temps moderne, innocente au début mais qui finit par changer à cause de l'influence new-yorkaise.

On a alors ces trois personnes, tous lié au monde de l'art, on va les voir vivre, évoluer dans le New-York de 1980, qui me rappelait le New-York que j'avais pu voir dans la série The Carrie Diaries. Loin du New-York chic, on nous montre un New-York un peu crasseux avec ses squats où de nombreux artistes en devenir essayent de trouver leur place, chacun plus excentrique que l'autre. Bien sûr, ce roman se révèle être plus profond que trois personnes évoluant dans le monde de l'art, ce roman montre aussi que l'art peut devenir un échappatoire ou au contraire, une prison qui peut vous empêcher de vivre et d'évoluer. Tuesday Nights in 1980 est, au final, un roman très humain et je pense que d'une façon ou d'une autre, on peut vite s'identifier à certains personnages. 

Tuesday Nights in 1980, c'est un roman où l'art réunit trois destins, trois destins qui vont s’entremêler pour le plus grand plaisir du lecteur. Je n'en dirais pas plus mais il est plus qu'évident que ce livre m'a conquise et je ne peux que vous recommander de lire ce premier roman qui donne envie d'aller flâner dans le New-York des 1980, avec ses artistes dans chaque coin de rues.

La bonne nouvelle, c'est que ce livre à été traduit en français, disponible sous le titre New York esquisses nocturnes aux éditions Calmann-Lévy. 


Cinq livres que je vous recommande (#2).



On se retrouve aujourd’hui avec un deuxième article « Cinq livres que je recommande ». J’ai publié le premier article en juillet 2017, il était donc temps d’en rédiger un autre. Cette deuxième partie regroupe, comme le premier, des romans aux genres différents, pour que tout le monde trouve au moins un roman qui pourrait lui plaire.



Rêver de Franck Thilliez
Psychologue réputée pour son expertise dans les affaires criminelles, Abigaël souffre d'une narcolepsie sévère qui lui fait confondre le rêve avec la réalité. De nombreux mystères planent autour de la jeune femme, notamment concernant l'accident qui a coûté la vie à son père et à sa fille, et dont elle est miraculeusement sortie indemne. L'affaire de disparition d'enfants sur laquelle elle travaille brouille ses derniers repères et fait bientôt basculer sa vie dans un cauchemar éveillé... Dans cette enquête, il y a une proie et un prédateur : elle-même.*

Lu pendant mes vacances d’été à Cabourg, il n’a pas fait long feu malgré ses 600 pages, d’ailleurs, d’après Goodreads, c’est le plus long roman que j’ai lu en 2017. C’est le deuxième roman que j’ai lu de cet auteur, le premier étant Fractures, et que dire à part que j’ai été happé par Rêver. Franck Thilliez maîtrise d’une main de maître le genre du thriller et avec Rêver, vous ne serez vraiment pas déçu du voyage. J'ai horreur des thrillers prévisibles mais ici, ce n’est pas le cas et vous pouvez être sûr de tomber des nus avec le dénouement de cette histoire trépidante et surréaliste.


Carry On de Raibow Rowell
Simon Snow déteste cette rentrée. Sa petite amie rompt avec lui ; son professeur préféré l'évite ; et Baz, son insupportable colocataire et ennemi juré, a disparu. Qu'il se trouve à l'école de magie de Watford ne change pas grand-chose. Simon n'a rien, mais vraiment rien de l'Élu. Et pourtant, il faut avancer, car la vie continue...*

J’ai déjà écrit une critique sur ce roman mais je me devais de l’inclure dans cet article. Carry On reste un de mes romans favoris. J’ai adoré l’univers mais surtout les personnages, qui m’ont incroyablement touché. Lu en 2016, je compte le relire cette année et j’ai tellement hâte de retrouver les péripéties de Simon et Baz. De plus, le livre est disponible en français depuis janvier 2017, vous n’avez donc pas d’excuse pour ne pas le lire (bien sûr, si vous n’aimez pas les romans YA et fantasy, je ne vous forcerai pas).


La petite fille qui aimait Tom Gordon de Stephen King
C'est exprès que Trisha s'est laissée distancer par sa mère et son frère, ce jour-là, au cours d'une excursion sur la piste des Appalaches. Lassée de leurs sempiternelles disputes depuis que Papa n'est plus là. Ce qu'elle n'imaginait pas, c'est que quelques minutes plus tard elle serait réellement perdue dans ces forêts marécageuses. Qu'elle affronterait le froid, la faim, la nuit, les bruits et les rumeurs de la nature. Et deux personnages terrifiants acharnés à sa perte : la Teigne et la Chose. Il lui reste son baladeur, sur lequel elle peut suivre les exploits de son idole, Tom Gordon, le joueur de base-ball. Le seul qui peut l'aider, la sauver.*

J’ai lu ce livre quand j’étais au collège et relu quelques années plus tard, mon avis sur ce livre n’avais pas changé, c’est vraiment un très bon roman. Avec ce roman, King s’éloigne de l’histoire d’horreur traditionnelle dont il a l’habitude pour écrire un roman se dirigeant plus vers l’horreur psychologique. L’histoire reste malgré tout angoissante et terrifiante et honnêtement, se promener ensuite en forêt peut prendre une toute autre dimension. Je dirais tout de même que la fin arrive un peu vite mais je vous conseille de lire ce petit bijou un peu moins connus que ses autres romans tels que Carrie ou Ça. 


Les Fiancés de l'hiver (La Passe-Miroir #1) de Christelle Dabos
Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l'Arche d'Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d'un complot mortel.*

Ce roman a été un réel coup de cœur et je suis bien contente d’apprendre que le deuxième tome va sortir en poche chez Folio en mars 2018. J’ai tout simplement adoré l’univers de ce roman et il était très facile avec les descriptions de l’imaginer. Avec les personnages, on en a vraiment pour tous les goûts et c’est agréable d’avoir une palette diversifiée de personnages comme ceux de ce roman. L’auteur prend le temps de bien installer son histoire et ne précipite pas les choses et malgré les 600 pages de la version poche, il n’y a pas vraiment de lenteurs désagréables. Un petit chef d’œuvre que je vous recommande vraiment.


Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée... de Kai Hermann et Horst Rieck
Ce livre terrible a connu un retentissement considérable en France et dans toute l'Europe. Ce que raconte cette jeune fille sensible et intelligente, qui, moins de deux ans après avoir fumé son premier «joint», se prostitue à la sortie de l'école pour gagner de quoi payer sa dose quotidienne d'héroïne, et la confession douloureuse de la mère font de Christiane F. un livre sans exemple. Il nous apprend beaucoup de choses, non seulement sur la drogue et le désespoir, mais aussi sur la détérioration du monde aujourd'hui.*

Un classique que tout le monde devrait avoir lu au moins une fois dans sa vie. Un témoignage romancé tellement bouleversant et poignant. On ne ressort indéfiniment pas indemne de cette histoire vraie. Ce n’est évidemment pas une lecture facile et elle est loin d’être légère mais elle éveille les consciences. Se dire qu'une jeune fille était une addict et une prostituée à seulement 13 ans, c'est attristant car au final, Christine a juste été aspirée dans cet engrenage. Bref, un roman de vérité qui choque. Je conseille également le film réalisé par Uli Edel en 1981 qui, avec ses images bruts, vous bouleversera autant que le livre.



Avez-vous déjà lu un des ces romans ?


*Les synopsis proviennent du site Amazon.


Cinq livres que je vous recommande (#2).

Cinq livres que je vous recommande (#2).



On se retrouve aujourd’hui avec un deuxième article « Cinq livres que je recommande ». J’ai publié le premier article en juillet 2017, il était donc temps d’en rédiger un autre. Cette deuxième partie regroupe, comme le premier, des romans aux genres différents, pour que tout le monde trouve au moins un roman qui pourrait lui plaire.



Rêver de Franck Thilliez
Psychologue réputée pour son expertise dans les affaires criminelles, Abigaël souffre d'une narcolepsie sévère qui lui fait confondre le rêve avec la réalité. De nombreux mystères planent autour de la jeune femme, notamment concernant l'accident qui a coûté la vie à son père et à sa fille, et dont elle est miraculeusement sortie indemne. L'affaire de disparition d'enfants sur laquelle elle travaille brouille ses derniers repères et fait bientôt basculer sa vie dans un cauchemar éveillé... Dans cette enquête, il y a une proie et un prédateur : elle-même.*

Lu pendant mes vacances d’été à Cabourg, il n’a pas fait long feu malgré ses 600 pages, d’ailleurs, d’après Goodreads, c’est le plus long roman que j’ai lu en 2017. C’est le deuxième roman que j’ai lu de cet auteur, le premier étant Fractures, et que dire à part que j’ai été happé par Rêver. Franck Thilliez maîtrise d’une main de maître le genre du thriller et avec Rêver, vous ne serez vraiment pas déçu du voyage. J'ai horreur des thrillers prévisibles mais ici, ce n’est pas le cas et vous pouvez être sûr de tomber des nus avec le dénouement de cette histoire trépidante et surréaliste.


Carry On de Raibow Rowell
Simon Snow déteste cette rentrée. Sa petite amie rompt avec lui ; son professeur préféré l'évite ; et Baz, son insupportable colocataire et ennemi juré, a disparu. Qu'il se trouve à l'école de magie de Watford ne change pas grand-chose. Simon n'a rien, mais vraiment rien de l'Élu. Et pourtant, il faut avancer, car la vie continue...*

J’ai déjà écrit une critique sur ce roman mais je me devais de l’inclure dans cet article. Carry On reste un de mes romans favoris. J’ai adoré l’univers mais surtout les personnages, qui m’ont incroyablement touché. Lu en 2016, je compte le relire cette année et j’ai tellement hâte de retrouver les péripéties de Simon et Baz. De plus, le livre est disponible en français depuis janvier 2017, vous n’avez donc pas d’excuse pour ne pas le lire (bien sûr, si vous n’aimez pas les romans YA et fantasy, je ne vous forcerai pas).


La petite fille qui aimait Tom Gordon de Stephen King
C'est exprès que Trisha s'est laissée distancer par sa mère et son frère, ce jour-là, au cours d'une excursion sur la piste des Appalaches. Lassée de leurs sempiternelles disputes depuis que Papa n'est plus là. Ce qu'elle n'imaginait pas, c'est que quelques minutes plus tard elle serait réellement perdue dans ces forêts marécageuses. Qu'elle affronterait le froid, la faim, la nuit, les bruits et les rumeurs de la nature. Et deux personnages terrifiants acharnés à sa perte : la Teigne et la Chose. Il lui reste son baladeur, sur lequel elle peut suivre les exploits de son idole, Tom Gordon, le joueur de base-ball. Le seul qui peut l'aider, la sauver.*

J’ai lu ce livre quand j’étais au collège et relu quelques années plus tard, mon avis sur ce livre n’avais pas changé, c’est vraiment un très bon roman. Avec ce roman, King s’éloigne de l’histoire d’horreur traditionnelle dont il a l’habitude pour écrire un roman se dirigeant plus vers l’horreur psychologique. L’histoire reste malgré tout angoissante et terrifiante et honnêtement, se promener ensuite en forêt peut prendre une toute autre dimension. Je dirais tout de même que la fin arrive un peu vite mais je vous conseille de lire ce petit bijou un peu moins connus que ses autres romans tels que Carrie ou Ça. 


Les Fiancés de l'hiver (La Passe-Miroir #1) de Christelle Dabos
Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l'Arche d'Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d'un complot mortel.*

Ce roman a été un réel coup de cœur et je suis bien contente d’apprendre que le deuxième tome va sortir en poche chez Folio en mars 2018. J’ai tout simplement adoré l’univers de ce roman et il était très facile avec les descriptions de l’imaginer. Avec les personnages, on en a vraiment pour tous les goûts et c’est agréable d’avoir une palette diversifiée de personnages comme ceux de ce roman. L’auteur prend le temps de bien installer son histoire et ne précipite pas les choses et malgré les 600 pages de la version poche, il n’y a pas vraiment de lenteurs désagréables. Un petit chef d’œuvre que je vous recommande vraiment.


Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée... de Kai Hermann et Horst Rieck
Ce livre terrible a connu un retentissement considérable en France et dans toute l'Europe. Ce que raconte cette jeune fille sensible et intelligente, qui, moins de deux ans après avoir fumé son premier «joint», se prostitue à la sortie de l'école pour gagner de quoi payer sa dose quotidienne d'héroïne, et la confession douloureuse de la mère font de Christiane F. un livre sans exemple. Il nous apprend beaucoup de choses, non seulement sur la drogue et le désespoir, mais aussi sur la détérioration du monde aujourd'hui.*

Un classique que tout le monde devrait avoir lu au moins une fois dans sa vie. Un témoignage romancé tellement bouleversant et poignant. On ne ressort indéfiniment pas indemne de cette histoire vraie. Ce n’est évidemment pas une lecture facile et elle est loin d’être légère mais elle éveille les consciences. Se dire qu'une jeune fille était une addict et une prostituée à seulement 13 ans, c'est attristant car au final, Christine a juste été aspirée dans cet engrenage. Bref, un roman de vérité qui choque. Je conseille également le film réalisé par Uli Edel en 1981 qui, avec ses images bruts, vous bouleversera autant que le livre.



Avez-vous déjà lu un des ces romans ?


*Les synopsis proviennent du site Amazon.


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