Le Magasin des Suicides

Aujourd'hui, j'aimerais vous parler d'un film d'animation que j'ai tout simplement adoré: Le Magasin des Suicides. Ce film a été réalisé par Patrice Leconte en 2012 et est une adaptation du roman éponyme écrit par Jean Teulé. L'intrigue se passe dans une ville où le taux de déprime est au plus haut et l'envie principale des gens est donc de se suicider. Dans ce monde macabre, le suicide est si banal qu'il y a même une contravention pour les personnes qui se suicident dans un lieu public. Pourtant, dans cet univers gris, se trouve un petit magasin à l'enseigne coloré: Le Magasin des Suicides tenu par la famille Tuvache. Cette boutique est la caverne d’Ali-baba pour tout ce qui concerne poisons et cordes pour se pendre et autres ustensiles mortels. Mais, leur petit monde va être bouleversé par la naissance du petit dernier de la famille, Alan, un garçon qui possède la joie de vie, ce qui agace fortement ses parents. Alan va essayer de tout entreprendre pour redonner le sourire à tout ce petit monde.


Ce film est juste incroyable. Dès le début du film, on nous expose un contraste entre ce qu'on voit à l'écran et ce qu'on entend, en effet, le film commence avec la chanson Y'a d'la joie de Charles Trenet et alors qu'on survole la ville, on peut voir un tas de gens se suicider. L’humour noir va encore plus loin quand on remarque que même les pigeons sont suicidaires. Le film pousse le vice encore plus loin avec la mère qui ordonne à ses deux aînés de suivre leurs clients pour vérifier que leur suicide se déroule sans encombre.

Le Magasin des Suicides


Malgré que la famille Tuvache vendent "la mort", on s'attache très vite à eux. Alan est tellement adorable qu'on se demande comment il peut être le fils de personnes qui ne rient jamais et comment il peut être en admiration totale envers sa sœur Marilyn qui tire sans arrêt la tronche mais surtout, comment a-t'il réussi à garder sa joie de vivre alors que sa famille fait en quelque sorte l'apologie du suicide au quotidien! Alors que la majorité des gens restent indifférent aux hécatombes qui pullulent la ville, Alan et son groupe d'amis veulent réagir et empêcher les suicides de se multiplier, même si ça va a l'encontre des principes de sa famille.

Mais le meilleur dans tout ça, ce sont les chansons car oui, il y a des chansons, qui passe du morbide au très joyeux et qui sont si excellentes et entraînantes que les paroles vous resteront en tête. J'ai aussi beaucoup aimé le dessin en lui-même qui reste simple et traditionnel (en 2D). Il y a juste la fin que j'ai trouvé moyenne, elle arrive vraiment trop rapidement - le film ne dure qu'une heure quinze - et c'est dommage que le film ne soit pas aller plus loin dans l'humour noir. La fin se révèle dont un peu trop niaise, légèrement moralisatrice et rempli de bons sentiments, mais ça n’empêche pas d'apprécier le film dans sa totalité. Le Magasin des Suicides est un très bon film d’animation, original et innovant, que je vous conseille grandement !







Le Magasin des Suicides, un film d'animation "mortel".

21 oct. 2014

Le Magasin des Suicides

Aujourd'hui, j'aimerais vous parler d'un film d'animation que j'ai tout simplement adoré: Le Magasin des Suicides. Ce film a été réalisé par Patrice Leconte en 2012 et est une adaptation du roman éponyme écrit par Jean Teulé. L'intrigue se passe dans une ville où le taux de déprime est au plus haut et l'envie principale des gens est donc de se suicider. Dans ce monde macabre, le suicide est si banal qu'il y a même une contravention pour les personnes qui se suicident dans un lieu public. Pourtant, dans cet univers gris, se trouve un petit magasin à l'enseigne coloré: Le Magasin des Suicides tenu par la famille Tuvache. Cette boutique est la caverne d’Ali-baba pour tout ce qui concerne poisons et cordes pour se pendre et autres ustensiles mortels. Mais, leur petit monde va être bouleversé par la naissance du petit dernier de la famille, Alan, un garçon qui possède la joie de vie, ce qui agace fortement ses parents. Alan va essayer de tout entreprendre pour redonner le sourire à tout ce petit monde.


Ce film est juste incroyable. Dès le début du film, on nous expose un contraste entre ce qu'on voit à l'écran et ce qu'on entend, en effet, le film commence avec la chanson Y'a d'la joie de Charles Trenet et alors qu'on survole la ville, on peut voir un tas de gens se suicider. L’humour noir va encore plus loin quand on remarque que même les pigeons sont suicidaires. Le film pousse le vice encore plus loin avec la mère qui ordonne à ses deux aînés de suivre leurs clients pour vérifier que leur suicide se déroule sans encombre.

Le Magasin des Suicides


Malgré que la famille Tuvache vendent "la mort", on s'attache très vite à eux. Alan est tellement adorable qu'on se demande comment il peut être le fils de personnes qui ne rient jamais et comment il peut être en admiration totale envers sa sœur Marilyn qui tire sans arrêt la tronche mais surtout, comment a-t'il réussi à garder sa joie de vivre alors que sa famille fait en quelque sorte l'apologie du suicide au quotidien! Alors que la majorité des gens restent indifférent aux hécatombes qui pullulent la ville, Alan et son groupe d'amis veulent réagir et empêcher les suicides de se multiplier, même si ça va a l'encontre des principes de sa famille.

Mais le meilleur dans tout ça, ce sont les chansons car oui, il y a des chansons, qui passe du morbide au très joyeux et qui sont si excellentes et entraînantes que les paroles vous resteront en tête. J'ai aussi beaucoup aimé le dessin en lui-même qui reste simple et traditionnel (en 2D). Il y a juste la fin que j'ai trouvé moyenne, elle arrive vraiment trop rapidement - le film ne dure qu'une heure quinze - et c'est dommage que le film ne soit pas aller plus loin dans l'humour noir. La fin se révèle dont un peu trop niaise, légèrement moralisatrice et rempli de bons sentiments, mais ça n’empêche pas d'apprécier le film dans sa totalité. Le Magasin des Suicides est un très bon film d’animation, original et innovant, que je vous conseille grandement !









Le Rewind Club - anciennement Whispers of Jules - est une dédicace à mon amour pour la pop culture américaine des années 80 . Commencons.

Il y a un pré-commencement à cet amour. Il y a quelques années, M6 rediffusait la trilogie Retour vers le Futur et ma sœur m'avait proposé de regarder ce film qu'elle avait déjà vu. L'histoire de voyage dans le temps m'avait beaucoup plu donc pourquoi pas. D'ailleurs grâce à Google, je peux vous dire que la trilogie a été diffusé en avril 2006, je n'avais donc que 10 ans. J'ai tout simplement adoré et j'ai tout de suite craqué pour Marty. Chaque lundi, j'étais dans la chambre de mes parents (toujours aujourd'hui, je n'ai pas de télé dans ma chambre) et il ne fallait absolument pas qu'on me dérange et mes parents voyant tellement que j'aimais cette trilogie me permettaient de me coucher plus tard pour pouvoir les regarder jusqu'à la fin. 


Mais, c'est seulement en 2008 ou en 2009 quand mon amour pour cette époque débute vraiment quand je tombe en milieu d’après-midi sur le film les Goonies, le synopsis me plaisant énormément: une bande de gamins super potes (situation inconnue pour ma part à l'époque, ayant pas mal de soucis de ce coté-là mais passons) et une chasse aux trésors, ce film avait tout pour me plaire et ce fut le cas. Mon personnage préféré, c'est évidemment Bagou (Mouth en V.O), Corey Feldman était tout simplement talentueux. Du coup, j'avais commencé à regarder tous les films dans lesquels il avait joué, j'avais donc découvert des films comme Stand By Me (très beau film adapté de la nouvelle Le Corps de Stephen King), les Banlieusards avec Tom Hanks et Carrie Fisher, les Gremlins - que j'avais déjà vu auparavant - mais aussi License to Drive, Dream a Little Dream qui sont des films plutot inconnus en France) et The Lost Boys où il partage l'affiche avec son meilleur ami qui partage aussi le même prénom que lui: Corey Haim. Ensuite, quelques années plus tard, c'est Corey Haim qui obtient mon admiration quand je regarde le film Lucas, où il est tellement émouvant. J’enchaîne alors avec Peur Bleue (adaptation du roman L'Année du loup-garou de Stephen King) et pleins d'autres teen movies et films des années 80.





Ensuite, il y a les chefs d’œuvres de John Hughes que je découvre et adore énormément, notamment The Breakfast Club, Pretty in Pink où la sublime Molly Ringwald campe à chaque fois le personnage principal. et une découverte plus récente avec Ferris Bueller's Day Off. J'aime ces films car ils me montrent une autre facette du monde, un monde qui quand j'étais plus jeune m’énervait et me dégoûtait. En regardant ces films, j'avais la possibilité de voyager dans le temps et de faire partie de la vie des ces adolescents américains des années 80. Et c'est toujours la cas aujourd'hui, j'envie leurs films, leur musique, leur style vestimentaire. J'ai toujours l'impression que même si je suis née en 1995, mon âme est née et appartient aux eighties.




Pour la musique, je ne vais pas m'étendre car l'article est déjà long et je ne veux pas vous décourager encore plus mais je vais citer Cyndi Lauper, Supertramp, REO Speedwagon, The Go-Go's, Simple Minds et j'en passe. A travers des articles et analyses de films et des playlists spéciales années 80, je vais ferais découvrir et partager ma passion.



Back to the past • le but du Rewind Club.

7 oct. 2014



Le Rewind Club - anciennement Whispers of Jules - est une dédicace à mon amour pour la pop culture américaine des années 80 . Commencons.

Il y a un pré-commencement à cet amour. Il y a quelques années, M6 rediffusait la trilogie Retour vers le Futur et ma sœur m'avait proposé de regarder ce film qu'elle avait déjà vu. L'histoire de voyage dans le temps m'avait beaucoup plu donc pourquoi pas. D'ailleurs grâce à Google, je peux vous dire que la trilogie a été diffusé en avril 2006, je n'avais donc que 10 ans. J'ai tout simplement adoré et j'ai tout de suite craqué pour Marty. Chaque lundi, j'étais dans la chambre de mes parents (toujours aujourd'hui, je n'ai pas de télé dans ma chambre) et il ne fallait absolument pas qu'on me dérange et mes parents voyant tellement que j'aimais cette trilogie me permettaient de me coucher plus tard pour pouvoir les regarder jusqu'à la fin. 


Mais, c'est seulement en 2008 ou en 2009 quand mon amour pour cette époque débute vraiment quand je tombe en milieu d’après-midi sur le film les Goonies, le synopsis me plaisant énormément: une bande de gamins super potes (situation inconnue pour ma part à l'époque, ayant pas mal de soucis de ce coté-là mais passons) et une chasse aux trésors, ce film avait tout pour me plaire et ce fut le cas. Mon personnage préféré, c'est évidemment Bagou (Mouth en V.O), Corey Feldman était tout simplement talentueux. Du coup, j'avais commencé à regarder tous les films dans lesquels il avait joué, j'avais donc découvert des films comme Stand By Me (très beau film adapté de la nouvelle Le Corps de Stephen King), les Banlieusards avec Tom Hanks et Carrie Fisher, les Gremlins - que j'avais déjà vu auparavant - mais aussi License to Drive, Dream a Little Dream qui sont des films plutot inconnus en France) et The Lost Boys où il partage l'affiche avec son meilleur ami qui partage aussi le même prénom que lui: Corey Haim. Ensuite, quelques années plus tard, c'est Corey Haim qui obtient mon admiration quand je regarde le film Lucas, où il est tellement émouvant. J’enchaîne alors avec Peur Bleue (adaptation du roman L'Année du loup-garou de Stephen King) et pleins d'autres teen movies et films des années 80.





Ensuite, il y a les chefs d’œuvres de John Hughes que je découvre et adore énormément, notamment The Breakfast Club, Pretty in Pink où la sublime Molly Ringwald campe à chaque fois le personnage principal. et une découverte plus récente avec Ferris Bueller's Day Off. J'aime ces films car ils me montrent une autre facette du monde, un monde qui quand j'étais plus jeune m’énervait et me dégoûtait. En regardant ces films, j'avais la possibilité de voyager dans le temps et de faire partie de la vie des ces adolescents américains des années 80. Et c'est toujours la cas aujourd'hui, j'envie leurs films, leur musique, leur style vestimentaire. J'ai toujours l'impression que même si je suis née en 1995, mon âme est née et appartient aux eighties.




Pour la musique, je ne vais pas m'étendre car l'article est déjà long et je ne veux pas vous décourager encore plus mais je vais citer Cyndi Lauper, Supertramp, REO Speedwagon, The Go-Go's, Simple Minds et j'en passe. A travers des articles et analyses de films et des playlists spéciales années 80, je vais ferais découvrir et partager ma passion.



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