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Avec ce sixième article Séries TV & Nostalgie, on va parler de séries de science-fiction que j'ai beaucoup regardé pendant mon adolescence avec du plus ou moins récent avec Fringe et du plus ancien avec Sliders et Code Quantum. J'espère que cet article vous fera remonter dans le temps.

Fringe, digne successeur de la série X-Files ?
Sur le papier, Fringe peut faire penser à la série culte qu'est X-Files et en effet, les deux séries ont quelques similitudes. Bien que Fringe ne soit pas une série sur les extra-terrestres, X-Files était aussi une série avec des épisodes intitulés Monster of the week qui étaient des épisodes autour du surnaturel et notamment de personnes (ou créatures) dotés de capacités paranormales et c'est cet élément qu'on retrouve dans Fringe. Crée par J.J Abrams et diffusée à partir de septembre 2008 sur la FOX, on y suit Olivia Dunham (Anna Torv), agent spécial au FBI et qui, après avoir été confronté à un événement surprenant et inexpliqué, décide de recruter un savant enfermé dans un hospital psychiatrique depuis de nombreuses années, Walter Bishop (John Noble) mais pour le faire sortir de là, elle a besoin de l'autorisation du fils de ce dernier, Peter Bishop (Joshua Jackson), qui ne tient pas vraiment son père dans son cœur. Il finit tout de même par accepter et c'est à partir de là qu'ils vont tous collaborer ensemble sur des affaires qui touchent au mystérieux et au surnaturel. 

Malgré une dernière saison plus que décevante, Fringe était une excellente série qui savait se renouveler pour ne pas tomber dans la spirale de déjà-vu. Selon moi, Fringe reste une des meilleures séries SF de ces dernières années. Le fil rouge de l'histoire était captivant et moi qui suis une grande fan de surnaturel, j'étais vraiment à fond dans cette série qui avait tout de même pas de nombreux rebondissements inattendus. Les personnages principaux étaient vraiment attachants, notamment Walter qui, malgré sa grande intelligence et son coté savant fou, avait un cœur d'enfant et c'est lui qui apportait la touche d'humour à la série. – on se fait plaisir et on regarde le générique de la premiere saison. –


Sliders, ou quand une bonne série finit par devenir mauvaise.
J'ai découvert Sliders sur le tard, je ne sais plus exactement quand mais je me suis mise à regarder alors que Syfy rediffusait les épisodes le matin très tôt. Ayant toute de suite accroché avec l'univers proposé par la série, c'était toujours un plaisir de prendre un peu de temps le matin pour regarder un ou deux épisodes avant de partir à l'école. Sliders est une série américaine qui fut diffusé entre 1995 et 2000 et racontait l'histoire de Quinn Mallory qui invente un objet capable de voyager dans des réalités parallèles et fait un premier voyage avec son amie Wade et son professeur de physique Maximilien Arthuro, engrenant malencontreusement avec eux un chanteur, Rembrandt Brown. Malheureusement, Quinn ne respecte pas le décompte imparti avant d'ouvrir un nouveau vortex, ce qui fait que cette petite bande va se retrouver à glisser de mondes parallèles en mondes parallèles, dans l'espoir qu'un jour, ils reviennent sur leur terre d'origine.

Sliders est une série au contenu plutôt inégal, les premières saisons sont divertissantes avec de bonnes idées en ce qui concerne la situation des terres parallèles (une réalité où presque la totalité de la population masculine a été décimée, une réalité où les procès juridiques s'apparentent à des jeux télévisés, etc). Cependant, au bout d'un moment, on peut dire que la série est devenu mauvaise (pour en savoir plus, je vous conseille l'excellente vidéo de MrMeeea sur le sujet). Ce qui fait que Sliders était une série divertissante et plutôt de qualité au début pour au final devenir à la fin une série qui ne ressemble plus à ce qu'elle était à la base. De trop nombreux changements, notamment dans le casting et dans le budget, a vraiment desservi la série et du coup, on est l'impression de ne pas avoir affaire à la même série entre la première saison et la dernière. Sinon, en tant qu’amoureuse du film Stand By Me, il y a un épisode qui m'avait fait sourire de par la présence de Corey Feldman, ce qui marquait les retrouvailles de ce dernier qui interprétait Teddy dans le film et celle de Jerry O'Connell qui interprétait Vern. – on se mate le générique ? –


Code Quantum, tout est bien qui finit bof...
Encore une série que j'ai découvert sur la tard et également sur la chaîne Syfy. Je n'ai pas vraiment regardé cette série de A à Z, je n'ai jamais vu le premier épisode ni le dernier mais grâce à Wikipédia, je sais comment débute la série et comment elle se termine. Code Quantum (ou Quantum Leap en VO) est une des séries produites par Donald P. Bellisario (le papa de NCIS - et de Troian Bellisario soit disant passant, qui fait d'ailleurs une apparition dans un épisode alors qu'elle était seulement âgée de 5 ans) et suit Samuel "Sam" Beckett (Scott Bakula), un scientifique de génie qui, à cause d'une experience qui a mal tourné, finit par voir son esprit disparaître dans le passé. Sam va alors voyager dans le temps, d’époque en époque mais pas en tant que lui-même. En effet, il est projeté dans la peau d’autres personnes, tous genres confondus et doit alors corriger les erreurs commis par les personnes dont il a pris la place. Sam n'a aucun contrôle sur le lieu et la date de son prochain saut dans le temps mais il sera aidé de son ami Al (Dean Stockwell) qui lui apparaîtra sous forme d'hologramme.

Il me suffit d'entendre le générique de Code Quantum pour me redonner envie de regarder des épisodes (en plus, je suis loin d'avoir tout vu). Le personnage de Sam est attachant et plein de charme (je me demande si la série aurait eu le même cachet sans Scott Bakula) tandis que Al est un personnage plein d'humour et qui se démarque de par son style vestimentaire. Les deux personnages forment un duo qui fonctionne vraiment bien. Bien que Code Quantum reste une série de fiction, elle fait références à de nombreux événements historiques tels que le mouvement afro-américain des droits civiques (1954-1968), l'assassinat de Kennedy en 63 (alors que Sam est dans la peau de Lee Harvey Oswald), ce qui donne un coté culturel et historique à la série. Il y a notamment des apparitions de personnalités célèbres, Sam faisant la rencontre d'un jeune Michael Jackson dans des toilettes publiques, avec un jeune Donald Trump (lol) dans alors qu'il est dans la peau d'un chauffeur de taxi mais aussi avec l'écrivain Stephen King. Bien que je ne l'ai pas vu, la fin de la série semble être décevante mais Code Quantum n'en reste pas moins une excellente série SF que j’aimerais bien regarder à nouveau. Oh bravo !



Regardiez-vous ces séries ? Avez-vous des séries de science-fiction qui ont bercé votre enfance/adolescence ?


Séries TV & Nostalgie • Fringe, Sliders et Code Quantum.

8 janv. 2019













Avec ce sixième article Séries TV & Nostalgie, on va parler de séries de science-fiction que j'ai beaucoup regardé pendant mon adolescence avec du plus ou moins récent avec Fringe et du plus ancien avec Sliders et Code Quantum. J'espère que cet article vous fera remonter dans le temps.

Fringe, digne successeur de la série X-Files ?
Sur le papier, Fringe peut faire penser à la série culte qu'est X-Files et en effet, les deux séries ont quelques similitudes. Bien que Fringe ne soit pas une série sur les extra-terrestres, X-Files était aussi une série avec des épisodes intitulés Monster of the week qui étaient des épisodes autour du surnaturel et notamment de personnes (ou créatures) dotés de capacités paranormales et c'est cet élément qu'on retrouve dans Fringe. Crée par J.J Abrams et diffusée à partir de septembre 2008 sur la FOX, on y suit Olivia Dunham (Anna Torv), agent spécial au FBI et qui, après avoir été confronté à un événement surprenant et inexpliqué, décide de recruter un savant enfermé dans un hospital psychiatrique depuis de nombreuses années, Walter Bishop (John Noble) mais pour le faire sortir de là, elle a besoin de l'autorisation du fils de ce dernier, Peter Bishop (Joshua Jackson), qui ne tient pas vraiment son père dans son cœur. Il finit tout de même par accepter et c'est à partir de là qu'ils vont tous collaborer ensemble sur des affaires qui touchent au mystérieux et au surnaturel. 

Malgré une dernière saison plus que décevante, Fringe était une excellente série qui savait se renouveler pour ne pas tomber dans la spirale de déjà-vu. Selon moi, Fringe reste une des meilleures séries SF de ces dernières années. Le fil rouge de l'histoire était captivant et moi qui suis une grande fan de surnaturel, j'étais vraiment à fond dans cette série qui avait tout de même pas de nombreux rebondissements inattendus. Les personnages principaux étaient vraiment attachants, notamment Walter qui, malgré sa grande intelligence et son coté savant fou, avait un cœur d'enfant et c'est lui qui apportait la touche d'humour à la série. – on se fait plaisir et on regarde le générique de la premiere saison. –


Sliders, ou quand une bonne série finit par devenir mauvaise.
J'ai découvert Sliders sur le tard, je ne sais plus exactement quand mais je me suis mise à regarder alors que Syfy rediffusait les épisodes le matin très tôt. Ayant toute de suite accroché avec l'univers proposé par la série, c'était toujours un plaisir de prendre un peu de temps le matin pour regarder un ou deux épisodes avant de partir à l'école. Sliders est une série américaine qui fut diffusé entre 1995 et 2000 et racontait l'histoire de Quinn Mallory qui invente un objet capable de voyager dans des réalités parallèles et fait un premier voyage avec son amie Wade et son professeur de physique Maximilien Arthuro, engrenant malencontreusement avec eux un chanteur, Rembrandt Brown. Malheureusement, Quinn ne respecte pas le décompte imparti avant d'ouvrir un nouveau vortex, ce qui fait que cette petite bande va se retrouver à glisser de mondes parallèles en mondes parallèles, dans l'espoir qu'un jour, ils reviennent sur leur terre d'origine.

Sliders est une série au contenu plutôt inégal, les premières saisons sont divertissantes avec de bonnes idées en ce qui concerne la situation des terres parallèles (une réalité où presque la totalité de la population masculine a été décimée, une réalité où les procès juridiques s'apparentent à des jeux télévisés, etc). Cependant, au bout d'un moment, on peut dire que la série est devenu mauvaise (pour en savoir plus, je vous conseille l'excellente vidéo de MrMeeea sur le sujet). Ce qui fait que Sliders était une série divertissante et plutôt de qualité au début pour au final devenir à la fin une série qui ne ressemble plus à ce qu'elle était à la base. De trop nombreux changements, notamment dans le casting et dans le budget, a vraiment desservi la série et du coup, on est l'impression de ne pas avoir affaire à la même série entre la première saison et la dernière. Sinon, en tant qu’amoureuse du film Stand By Me, il y a un épisode qui m'avait fait sourire de par la présence de Corey Feldman, ce qui marquait les retrouvailles de ce dernier qui interprétait Teddy dans le film et celle de Jerry O'Connell qui interprétait Vern. – on se mate le générique ? –


Code Quantum, tout est bien qui finit bof...
Encore une série que j'ai découvert sur la tard et également sur la chaîne Syfy. Je n'ai pas vraiment regardé cette série de A à Z, je n'ai jamais vu le premier épisode ni le dernier mais grâce à Wikipédia, je sais comment débute la série et comment elle se termine. Code Quantum (ou Quantum Leap en VO) est une des séries produites par Donald P. Bellisario (le papa de NCIS - et de Troian Bellisario soit disant passant, qui fait d'ailleurs une apparition dans un épisode alors qu'elle était seulement âgée de 5 ans) et suit Samuel "Sam" Beckett (Scott Bakula), un scientifique de génie qui, à cause d'une experience qui a mal tourné, finit par voir son esprit disparaître dans le passé. Sam va alors voyager dans le temps, d’époque en époque mais pas en tant que lui-même. En effet, il est projeté dans la peau d’autres personnes, tous genres confondus et doit alors corriger les erreurs commis par les personnes dont il a pris la place. Sam n'a aucun contrôle sur le lieu et la date de son prochain saut dans le temps mais il sera aidé de son ami Al (Dean Stockwell) qui lui apparaîtra sous forme d'hologramme.

Il me suffit d'entendre le générique de Code Quantum pour me redonner envie de regarder des épisodes (en plus, je suis loin d'avoir tout vu). Le personnage de Sam est attachant et plein de charme (je me demande si la série aurait eu le même cachet sans Scott Bakula) tandis que Al est un personnage plein d'humour et qui se démarque de par son style vestimentaire. Les deux personnages forment un duo qui fonctionne vraiment bien. Bien que Code Quantum reste une série de fiction, elle fait références à de nombreux événements historiques tels que le mouvement afro-américain des droits civiques (1954-1968), l'assassinat de Kennedy en 63 (alors que Sam est dans la peau de Lee Harvey Oswald), ce qui donne un coté culturel et historique à la série. Il y a notamment des apparitions de personnalités célèbres, Sam faisant la rencontre d'un jeune Michael Jackson dans des toilettes publiques, avec un jeune Donald Trump (lol) dans alors qu'il est dans la peau d'un chauffeur de taxi mais aussi avec l'écrivain Stephen King. Bien que je ne l'ai pas vu, la fin de la série semble être décevante mais Code Quantum n'en reste pas moins une excellente série SF que j’aimerais bien regarder à nouveau. Oh bravo !



Regardiez-vous ces séries ? Avez-vous des séries de science-fiction qui ont bercé votre enfance/adolescence ?


Je n'étais pas bien sûre de rédiger un article sur les films de Noël cette année vu le nombre de threads qu'on peut retrouver sur Twitter qui leur sont dédiés. Cependant, j'ai fait un sondage pour connaître votre opinion et il semblerait que vous soyez tout de meme intéressé par un article sur les films de Noël. J'espère que cet troisième edition vous plaira et vous donnera des idées de films à regarder les jours qui précèdent Noël. Je vous invite regalement à (re)lire la première et deuxième édition. 


Les Chroniques de Noël 
The Christmas Chronicles


Teddy et Kate Pierce prévoient de filmer le Père Noël le soir du réveillon. Ce plan se transforme en aventure de Noël incroyable que la plupart des enfants ne pourraient imaginer qu’en rêve. 

Les Chroniques de Noël fut un véritable coup de cœur et j'irais jusqu’à dire qu'il a l'étoffe de devenir un film de Noël culte comme on les aime et qu'on prend plaisir à regarder chaque année. Produit par Chris Colombus, ce film n'est pas sans rappeler les tendres films de Noël de notre enfance. Il y a une bonne alchimie entre les personnages, le rythme du film ne s'essouffle jamais, ce qui fait qu'on ne voit pas le temps passer. Kurt Russell est fantastique dans le rôle d'un Père Noel rock'n'roll et bien que la trame de l'histoire ne fasse pas dans l'original, l'esprit de Noël qui s'en dégage vous fera définitivement retomber en enfance. Un des meilleurs films de Noël proposé par Netflix cette année, je ne peux que vous le conseiller.




The Santa Clause | Vice Versa | Bridget Jones's Diary
SUPER NOËL (1994)
Film culte de Noel, Super Noël (ou The Santa Clause en VO) est le film qu'il faut absolument regarder pendant cette période. Ce film véhicule l'esprit de Noël à l'américaine qui fait rêver. Tim Allen est convaincant dans le rôle de ce Père Noel remplaçant et qui grâce a ce nouveau job, se rend compte des choses importantes de la vie. Je ne conseille par forcément les suites qui sont loin d’égaler le premier et qui ne transmettent pas le même esprit de Noël. regarder la bande-annonce

VICE VERSA (1988)
Bien que ça ne soit pas un film de Noël à proprement parler, Vice Versa se regarde vraiment bien durant cette période. Même si le film ne joue pas sur originalité avec la technique du body swap entre un père et son fils et les problèmes qui en découlent, on retient le film surtout pour la performance de ses acteurs, Judge Reinhold (qui joue d'ailleurs aussi dans Super Noël) et Fred Savage. Pas un grand film mais ça reste un bon divertissement des années 80 (un peu dans la même veine que Big, sorti la même année). regarder la bande-annonce

LE JOURNAL DE BRIDGET JONES (2001)
Alors que certains se dirigeront vers Love Actually pour les fêtes de Noël, c'est davantage Le Journal de Bridget Jones qui me tentera le plus pendant cette période de l'année. Même si le film ne se passe pas intégralement pendant Noël, je trouve que l'histoire et son ambiance britannique le rend propice aux fêtes, sans mentionner Mark Darcy et son ugly Christmas sweater. Avec un personnage principal féminin drôle et authentiqueLe Journal de Bridget Jones est toujours un régal à visionner. regarder la bande-annonce


Pour ma part, il y a deux films de Noël que j'aimerais bien découvrir et que je pense regarder dans la semaine: Santa & Cie (2017) et Elfe (2002), et vous ?


Christmas Movies III.

18 déc. 2018

Je n'étais pas bien sûre de rédiger un article sur les films de Noël cette année vu le nombre de threads qu'on peut retrouver sur Twitter qui leur sont dédiés. Cependant, j'ai fait un sondage pour connaître votre opinion et il semblerait que vous soyez tout de meme intéressé par un article sur les films de Noël. J'espère que cet troisième edition vous plaira et vous donnera des idées de films à regarder les jours qui précèdent Noël. Je vous invite regalement à (re)lire la première et deuxième édition. 


Les Chroniques de Noël 
The Christmas Chronicles


Teddy et Kate Pierce prévoient de filmer le Père Noël le soir du réveillon. Ce plan se transforme en aventure de Noël incroyable que la plupart des enfants ne pourraient imaginer qu’en rêve. 

Les Chroniques de Noël fut un véritable coup de cœur et j'irais jusqu’à dire qu'il a l'étoffe de devenir un film de Noël culte comme on les aime et qu'on prend plaisir à regarder chaque année. Produit par Chris Colombus, ce film n'est pas sans rappeler les tendres films de Noël de notre enfance. Il y a une bonne alchimie entre les personnages, le rythme du film ne s'essouffle jamais, ce qui fait qu'on ne voit pas le temps passer. Kurt Russell est fantastique dans le rôle d'un Père Noel rock'n'roll et bien que la trame de l'histoire ne fasse pas dans l'original, l'esprit de Noël qui s'en dégage vous fera définitivement retomber en enfance. Un des meilleurs films de Noël proposé par Netflix cette année, je ne peux que vous le conseiller.




The Santa Clause | Vice Versa | Bridget Jones's Diary
SUPER NOËL (1994)
Film culte de Noel, Super Noël (ou The Santa Clause en VO) est le film qu'il faut absolument regarder pendant cette période. Ce film véhicule l'esprit de Noël à l'américaine qui fait rêver. Tim Allen est convaincant dans le rôle de ce Père Noel remplaçant et qui grâce a ce nouveau job, se rend compte des choses importantes de la vie. Je ne conseille par forcément les suites qui sont loin d’égaler le premier et qui ne transmettent pas le même esprit de Noël. regarder la bande-annonce

VICE VERSA (1988)
Bien que ça ne soit pas un film de Noël à proprement parler, Vice Versa se regarde vraiment bien durant cette période. Même si le film ne joue pas sur originalité avec la technique du body swap entre un père et son fils et les problèmes qui en découlent, on retient le film surtout pour la performance de ses acteurs, Judge Reinhold (qui joue d'ailleurs aussi dans Super Noël) et Fred Savage. Pas un grand film mais ça reste un bon divertissement des années 80 (un peu dans la même veine que Big, sorti la même année). regarder la bande-annonce

LE JOURNAL DE BRIDGET JONES (2001)
Alors que certains se dirigeront vers Love Actually pour les fêtes de Noël, c'est davantage Le Journal de Bridget Jones qui me tentera le plus pendant cette période de l'année. Même si le film ne se passe pas intégralement pendant Noël, je trouve que l'histoire et son ambiance britannique le rend propice aux fêtes, sans mentionner Mark Darcy et son ugly Christmas sweater. Avec un personnage principal féminin drôle et authentiqueLe Journal de Bridget Jones est toujours un régal à visionner. regarder la bande-annonce


Pour ma part, il y a deux films de Noël que j'aimerais bien découvrir et que je pense regarder dans la semaine: Santa & Cie (2017) et Elfe (2002), et vous ?



The Mighty est un film que j'adorais regarder quand j'étais enfant, un film triste mais vraiment beau et je me suis dit que j'allais partager ce film avec vous car j'ai l'impression que ce n'est pas un film vraiment connu du public. Tiré du roman Freak the Mighty de Rodman Philbrick, The Mighty ou Les Puissants en VF, réalisé en 1998 par Peter Chelsom (à qui on doit Hannah Montana, le film...), raconte l'histoire de Max, un garçon de 15 ans un peu costaud et qui est dyslexique. Ayant triplé sa cinquième, on lui assigne un tuteur en la personne de Kevin Dillion, 13 ans et atteint de la maladie de Morquio qui cause, entre autres, des déformations squelettiques. Ces deux jeunes, considéré comme des misfits dans leur école, vont vite se lier d'amitié.


Deux jeunes garçons que tout opposent
Le point fort de ce long-métrage, ce sont les deux personnages principaux qui sont vraiment attachants et chacun a une personnalité contrasté: Kevin, interprété par Kieran Culkin, est un petit surdoué handicapé, il doit marcher avec des béquilles mais il ne laisse pourtant pas marcher sur les pieds et n'a pas peur d'affronter les brutes de son école tandis que Max, interprété par Elden Henson, qui est grand et costaud, n'est pas bon à l'école à cause de sa dyslexie et il est très renfermé sur lui-même, ce qui fait que ces deux personnes se complètent très bien. Les deux acteurs, à l'époque âgé respectivement de 15 et 21 ans forment un bon duo à l'écran. J'ai trouvé le personnage de Max vraiment intéressant et touchant. Très timide et réservé, on sent un mal-être chez ce garçon dont le père a assassiné la mère sous ses yeux et il y a une peur chez lui, la peur de ressembler à son père. Quant à Kevin, j'ai beaucoup aimé son coté aventureux et malicieux, lui qui se considère comme un chevalier, tout comme ceux du mythe du Roi Arthur. C'est un personnage plein d'esprit et qui a toujours le mot pour rire. Il ne laisse pas sa maladie prendre le dessus sur sa vie, ce qui fait de lui un personnage vraiment courageux.

❝Think of it as a business partnership: you need brains, and I need legs - and the Wizard of Oz doesn't live in South Cincinnati.❞ -- Kevin

Dans les rôles secondaires, il y a Sharon Stone qui interprète la mère de Kevin, Harry Dean Stanton et Gena Rowlands interprètent les grands-parents de Max et Gillian Anderson interprète Loretta, une vielle amie du père de Max. D'ailleurs, avec le personnage de Loretta, Gillian Anderson s’éloigne totalement de son personnage iconique de Scully dans X-Files et même si on ne voit pas beaucoup son personnage dans le film, je salue sa performance.



Coming-of-age story et chevalerie
The Mighty répond aux codes du coming-of-age story. Bien que Kevin n'évolue pas vraiment au fil de l'histoire, c'est sa présence auprès de Max qui va aider ce dernier à sortir de sa coquille et on voit en Kevin une sorte de mentor, un peu à l'image de Merlin, il guide Max à devenir lui-même et à s'assumer. Tout au long de films, Max va entraîner Max dans des quêtes dignes des chevaliers et vont, par exemple, récupérer un sac jeté dans une bouche d'égout après qu'il ait été volé ou défendre une femme se faisait maltraiter par un homme. D'ailleurs, j'ai apprécié que la musique soit en accord avec le coté chevalier et l'OST à un coté musique celtique que j'aime beaucoup.

Alors on regarde ou pas?
Ce film est très touchant et il faudrait un cœur de pierre pour ne pas verser une larme en le regardant. C'est un film simple et sans prétention, l'histoire n'est pas extraordinaire mais Kevin et Max sont des personnages attachants et on passe un bon moment avec eux. Ce n'est pas un film très joyeux mais il dépeint que tout ne finit pas par un happy ending mais également que de bonnes choses peuvent s’écouler de mauvaises situations.


The Mighty, une belle histoire d'amitié et d'acceptation de soi.

4 déc. 2018


The Mighty est un film que j'adorais regarder quand j'étais enfant, un film triste mais vraiment beau et je me suis dit que j'allais partager ce film avec vous car j'ai l'impression que ce n'est pas un film vraiment connu du public. Tiré du roman Freak the Mighty de Rodman Philbrick, The Mighty ou Les Puissants en VF, réalisé en 1998 par Peter Chelsom (à qui on doit Hannah Montana, le film...), raconte l'histoire de Max, un garçon de 15 ans un peu costaud et qui est dyslexique. Ayant triplé sa cinquième, on lui assigne un tuteur en la personne de Kevin Dillion, 13 ans et atteint de la maladie de Morquio qui cause, entre autres, des déformations squelettiques. Ces deux jeunes, considéré comme des misfits dans leur école, vont vite se lier d'amitié.


Deux jeunes garçons que tout opposent
Le point fort de ce long-métrage, ce sont les deux personnages principaux qui sont vraiment attachants et chacun a une personnalité contrasté: Kevin, interprété par Kieran Culkin, est un petit surdoué handicapé, il doit marcher avec des béquilles mais il ne laisse pourtant pas marcher sur les pieds et n'a pas peur d'affronter les brutes de son école tandis que Max, interprété par Elden Henson, qui est grand et costaud, n'est pas bon à l'école à cause de sa dyslexie et il est très renfermé sur lui-même, ce qui fait que ces deux personnes se complètent très bien. Les deux acteurs, à l'époque âgé respectivement de 15 et 21 ans forment un bon duo à l'écran. J'ai trouvé le personnage de Max vraiment intéressant et touchant. Très timide et réservé, on sent un mal-être chez ce garçon dont le père a assassiné la mère sous ses yeux et il y a une peur chez lui, la peur de ressembler à son père. Quant à Kevin, j'ai beaucoup aimé son coté aventureux et malicieux, lui qui se considère comme un chevalier, tout comme ceux du mythe du Roi Arthur. C'est un personnage plein d'esprit et qui a toujours le mot pour rire. Il ne laisse pas sa maladie prendre le dessus sur sa vie, ce qui fait de lui un personnage vraiment courageux.

❝Think of it as a business partnership: you need brains, and I need legs - and the Wizard of Oz doesn't live in South Cincinnati.❞ -- Kevin

Dans les rôles secondaires, il y a Sharon Stone qui interprète la mère de Kevin, Harry Dean Stanton et Gena Rowlands interprètent les grands-parents de Max et Gillian Anderson interprète Loretta, une vielle amie du père de Max. D'ailleurs, avec le personnage de Loretta, Gillian Anderson s’éloigne totalement de son personnage iconique de Scully dans X-Files et même si on ne voit pas beaucoup son personnage dans le film, je salue sa performance.



Coming-of-age story et chevalerie
The Mighty répond aux codes du coming-of-age story. Bien que Kevin n'évolue pas vraiment au fil de l'histoire, c'est sa présence auprès de Max qui va aider ce dernier à sortir de sa coquille et on voit en Kevin une sorte de mentor, un peu à l'image de Merlin, il guide Max à devenir lui-même et à s'assumer. Tout au long de films, Max va entraîner Max dans des quêtes dignes des chevaliers et vont, par exemple, récupérer un sac jeté dans une bouche d'égout après qu'il ait été volé ou défendre une femme se faisait maltraiter par un homme. D'ailleurs, j'ai apprécié que la musique soit en accord avec le coté chevalier et l'OST à un coté musique celtique que j'aime beaucoup.

Alors on regarde ou pas?
Ce film est très touchant et il faudrait un cœur de pierre pour ne pas verser une larme en le regardant. C'est un film simple et sans prétention, l'histoire n'est pas extraordinaire mais Kevin et Max sont des personnages attachants et on passe un bon moment avec eux. Ce n'est pas un film très joyeux mais il dépeint que tout ne finit pas par un happy ending mais également que de bonnes choses peuvent s’écouler de mauvaises situations.


Time Freak Asa Butterfield Sophie Turner

Voyager dans le temps est un thème souvent exploite dans la pop culture et rime souvent avec film de science-fiction mais avec Time Freak, on se situe plus dans la comédie romantique (ou plutôt film romantique tant le film manque vraiment d'une touche comique). Je me souviens il y a quelques mois être tomber sur la bande annonce de ce film et je me suis dit que ça allait être médiocre et quand je l'ai trouvé par hasard disponible sur un site de streaming, je me suis dit que ça serait l’occasion de voir si cette première impression était la bonne...

Time Freak est un long-métrage d'Andrew Bowler qui est basé sur son propre court-métrage intitulé également Time Freak (réalisé en 2011). Je n'ai vu que le trailer de ce court-métrage et j'ai l'impression que le court-métrage est meilleur que le film mais ça, je ne peux pas vraiment vous le confirmer (d'ailleurs, le court-métrage avait été nominé aux Oscar pour le meilleur court métrage de fiction en 2012). Time Freak raconte l'histoire de Stillman, étudiant en physique – Asa Butterfield – qui vient de se faire larguer par sa copine Debbie – Sophie Turner – et décide donc de créer une machine a voyager dans le temps pour empêcher leur relation de dérailler. Il sera accompagné par son meilleur ami Evan – Skyler Gisondo – dans cette aventure.


Des acteurs pas à la hauteur des personnages ?
Premier hic avec ce long-métrage commence avec le casting, notamment Asa Butterfield. Butterfield est loin d'être un mauvais acteur mais ici, je trouve que le rôle ne lui correspond pas et malheureusement, ceci est dû à son apparence. Stillman est étudiant et durant le film, on le verra même dans la vingtaine et Asa a beau avoir 20 ans, il a toujours la bouille d'un gamin de 16 ans et j'avais dû mal à croire que son personnage était un adulte et au final, il reste peu crédible dans ce rôle. Il en est de même pour Skyler Gisondo (plus récemment vu dans Santa Clarita Diet) qui a lui aussi une apparence juvénile malgré 22 ans, cependant son personnage se révèle être davantage attachant que celui de Butterfield et Evan est le personnage qui apporte la touche (plus que minime) d'humour. Seule Sophie Turner reste plus ou moins convaincante dans son personnage même si sa performance peine parfois à convaincre. 

Le voyage dans le temps dans Time Freak: mal exécuté ?
Si vous me connaissez un tant soi peu, vous savez que le thème du voyage dans le temps me fascine (je suis même en train d'écrire un mini essai dessus) et dans Time Freak, j'ai l'impression que le thème n'est pas assez abouti et que tout a été facilité pour ne pas s’embêter avec les conséquences et les paradoxes. Dans le film, la machine à voyager dans temps inventé par Stillman permet à la conscience de revenir dans le corps d'origine mais dans le passé, donc seule leur conscience voyage dans le passé tandis que leur corps reste statique dans le présent. Ce procédé évite ainsi les difficultés et empêche donc Stillman et Evan de croiser leur soi passé. Il y a une autre facilité dans le film avec Stillman qui réussi a sauver sa relation avec Debbie: il revient donc dans le présent et découvre que sa machine à voyager dans le temps n'existe plus vu qu'il n'a eu aucune raison de voyager dans le passé pour sauver sa relation puisque Debbie n'a jamais rompu avec lui. Nous avons donc un paradoxe du grand-père: dans cette nouvelle temporalité, Stillman est toujours en couple avec Debbie et sa machine n’existe plus, pourtant, c'est bien grâce à cette machine qu'il a pu sauver son couple et si cette machine n'a jamais existé, il ne peut donc logiquement pas être de nouveau en couple avec Debbie. Le voyage dans le temps est un procédé parfois ardu à comprendre et à gérer et c'est pour cela qu'il faut faire attention quand on se lance dans la réalisation d'un film avec le procédé du voyage dans le temps.

Au niveau de l'histoire en elle-même, c'est loin d'être divertissant. Les personnages ne sont pas attachants (mis à part Evan), il n'y aucune alchimie entre Asa Butterfiled et Sophie Turner et en tout honnêteté, Time Freak est plutôt barbant. Ça manque d'humour et de profondeur et même de légèreté et la seule raison pour laquelle je l'ai regardé en entier, c'était justement pour voir si ça allait coincer au niveau des techniques du voyage dans le temps. Un élément reste tout de même assez intéressant dans ce film et c'est le fait qu'au bout d'un moment, Stillman devient dépendant de son invention (oui, car entre temps, il a reconstruit une machine à voyager dans le temps, on se demande où il trouve les fonds pour la construire) et commence à l'utiliser pour la moindre petite chose et de ce fait, sa vie est parfaite mais son couple n'est pas forcement heureux pour autant et j'aurais bien voulu que cet élément de l'histoire soit davantage exploiter. 


Alors, on regarde ou pas ?
Si vous voulez une comédie romantique avec de l'humour, de l'amour, des personnages drôles et attachants et du voyage dans le temps, regarder plutôt About Time de Richard Curtis. Time Freak ne vaut pas 1h45 de votre vie, surtout avec la fin précipitée que le long-métrage offre... Après, je reconnais avoir été exigeante avec ce film car, selon moi, quand on fait un film avec le procédé du voyage dans le temps, il faut que ça soit maîtrisé de A à Z. Bien que le procédé dans About Time soit plutôt simple et pas vraiment recherché, le tout tient la route et le fait que l’histoire d'amour soit belle fait que l'on reste captivé par le film. En soit, Time Freak aurait pu être sauver si l’histoire d'amour en valait la peine et ici, ce n'est pas le cas.



Time Freak, ou comment sauver sa relation en voyageant dans le passé.

27 nov. 2018

Time Freak Asa Butterfield Sophie Turner

Voyager dans le temps est un thème souvent exploite dans la pop culture et rime souvent avec film de science-fiction mais avec Time Freak, on se situe plus dans la comédie romantique (ou plutôt film romantique tant le film manque vraiment d'une touche comique). Je me souviens il y a quelques mois être tomber sur la bande annonce de ce film et je me suis dit que ça allait être médiocre et quand je l'ai trouvé par hasard disponible sur un site de streaming, je me suis dit que ça serait l’occasion de voir si cette première impression était la bonne...

Time Freak est un long-métrage d'Andrew Bowler qui est basé sur son propre court-métrage intitulé également Time Freak (réalisé en 2011). Je n'ai vu que le trailer de ce court-métrage et j'ai l'impression que le court-métrage est meilleur que le film mais ça, je ne peux pas vraiment vous le confirmer (d'ailleurs, le court-métrage avait été nominé aux Oscar pour le meilleur court métrage de fiction en 2012). Time Freak raconte l'histoire de Stillman, étudiant en physique – Asa Butterfield – qui vient de se faire larguer par sa copine Debbie – Sophie Turner – et décide donc de créer une machine a voyager dans le temps pour empêcher leur relation de dérailler. Il sera accompagné par son meilleur ami Evan – Skyler Gisondo – dans cette aventure.


Des acteurs pas à la hauteur des personnages ?
Premier hic avec ce long-métrage commence avec le casting, notamment Asa Butterfield. Butterfield est loin d'être un mauvais acteur mais ici, je trouve que le rôle ne lui correspond pas et malheureusement, ceci est dû à son apparence. Stillman est étudiant et durant le film, on le verra même dans la vingtaine et Asa a beau avoir 20 ans, il a toujours la bouille d'un gamin de 16 ans et j'avais dû mal à croire que son personnage était un adulte et au final, il reste peu crédible dans ce rôle. Il en est de même pour Skyler Gisondo (plus récemment vu dans Santa Clarita Diet) qui a lui aussi une apparence juvénile malgré 22 ans, cependant son personnage se révèle être davantage attachant que celui de Butterfield et Evan est le personnage qui apporte la touche (plus que minime) d'humour. Seule Sophie Turner reste plus ou moins convaincante dans son personnage même si sa performance peine parfois à convaincre. 

Le voyage dans le temps dans Time Freak: mal exécuté ?
Si vous me connaissez un tant soi peu, vous savez que le thème du voyage dans le temps me fascine (je suis même en train d'écrire un mini essai dessus) et dans Time Freak, j'ai l'impression que le thème n'est pas assez abouti et que tout a été facilité pour ne pas s’embêter avec les conséquences et les paradoxes. Dans le film, la machine à voyager dans temps inventé par Stillman permet à la conscience de revenir dans le corps d'origine mais dans le passé, donc seule leur conscience voyage dans le passé tandis que leur corps reste statique dans le présent. Ce procédé évite ainsi les difficultés et empêche donc Stillman et Evan de croiser leur soi passé. Il y a une autre facilité dans le film avec Stillman qui réussi a sauver sa relation avec Debbie: il revient donc dans le présent et découvre que sa machine à voyager dans le temps n'existe plus vu qu'il n'a eu aucune raison de voyager dans le passé pour sauver sa relation puisque Debbie n'a jamais rompu avec lui. Nous avons donc un paradoxe du grand-père: dans cette nouvelle temporalité, Stillman est toujours en couple avec Debbie et sa machine n’existe plus, pourtant, c'est bien grâce à cette machine qu'il a pu sauver son couple et si cette machine n'a jamais existé, il ne peut donc logiquement pas être de nouveau en couple avec Debbie. Le voyage dans le temps est un procédé parfois ardu à comprendre et à gérer et c'est pour cela qu'il faut faire attention quand on se lance dans la réalisation d'un film avec le procédé du voyage dans le temps.

Au niveau de l'histoire en elle-même, c'est loin d'être divertissant. Les personnages ne sont pas attachants (mis à part Evan), il n'y aucune alchimie entre Asa Butterfiled et Sophie Turner et en tout honnêteté, Time Freak est plutôt barbant. Ça manque d'humour et de profondeur et même de légèreté et la seule raison pour laquelle je l'ai regardé en entier, c'était justement pour voir si ça allait coincer au niveau des techniques du voyage dans le temps. Un élément reste tout de même assez intéressant dans ce film et c'est le fait qu'au bout d'un moment, Stillman devient dépendant de son invention (oui, car entre temps, il a reconstruit une machine à voyager dans le temps, on se demande où il trouve les fonds pour la construire) et commence à l'utiliser pour la moindre petite chose et de ce fait, sa vie est parfaite mais son couple n'est pas forcement heureux pour autant et j'aurais bien voulu que cet élément de l'histoire soit davantage exploiter. 


Alors, on regarde ou pas ?
Si vous voulez une comédie romantique avec de l'humour, de l'amour, des personnages drôles et attachants et du voyage dans le temps, regarder plutôt About Time de Richard Curtis. Time Freak ne vaut pas 1h45 de votre vie, surtout avec la fin précipitée que le long-métrage offre... Après, je reconnais avoir été exigeante avec ce film car, selon moi, quand on fait un film avec le procédé du voyage dans le temps, il faut que ça soit maîtrisé de A à Z. Bien que le procédé dans About Time soit plutôt simple et pas vraiment recherché, le tout tient la route et le fait que l’histoire d'amour soit belle fait que l'on reste captivé par le film. En soit, Time Freak aurait pu être sauver si l’histoire d'amour en valait la peine et ici, ce n'est pas le cas.



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