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L'avenir est quelque chose de très incertain et qu'on ne peut connaître à l'avance.

Dans cet article pause café, on va parler avenir mais surtout de la peur de l'avenir et qui peut faire écho à mon premier article pause café que vous pouvez lire ici, où je vous parlais de mes études. Comme la plupart des articles pause café, cet article sera vraiment personnel mais je pense que c'est un sujet qui concerne une grande majorité de personnes.


Si tout se passe bien pour moi, je devrais obtenir ma licence début juin, mais je n'ai aucune idée de ce que je vais faire ensuite. Pour être honnête, je ne peux plus supporter d'aller à la fac et le fait d'envisager de continuer deux ans de plus pour faire un master me rend plutôt malade. J'ai donc décider de faire une année sabbatique pour me donner le temps de réfléchir aux différentes options que je n'ai pas encore en tête. Je sais que je ne suis pas la seule à me poser des questions sur mon avenir mais ce qui est agaçant, c’est quand tes proches te "forcent" : « Il faut que tu passes un master, il faut que tu fasses ci, il faut que tu fasses ça » Je sais qu’en quelque sorte, c’est pour mon bien mais ça m’agace plus que ça ne m’encourage. Pour l’instant, seul un master m’intéresse pourrait m'intéresser, le master Professionnels de l'écrit mais comme je le disais, je ne me sens pas prête à refaire encore deux années de fac tout de suite. Il ne me reste que deux partiels à passer, deux partiels où je devrais plus au moins réussir à avoir la moyenne. Il me faut 8,54 de moyenne ce semestre pour passer car il y a le système de compensation dans ma fac, ayant eu 11,46 au semestre précédent. Même je devrais avoir ma licence sans passer par la case rattrapages, j'ai peur de ne pas avoir ma licence et de devoir redoubler (impossible pour moi d'aller aux rattrapages car à la fac, on doit repasser toutes les matières où la moyenne est en dessous de 10 et la plupart des rattrapages sont des oraux et les oraux me font stresser de façon maladive).

Je crois que mon année préférée de toute ma scolarité à la fac, c’était ma première année - que j’ai pourtant foiré - mais les cours étaient plutôt cool au premier semestre et surtout, j’avais pas mal de potes et c’était vraiment une motivation pour aller en cours. Mais voilà, les potes, surtout à la fac, ça part et ça vient, entre ceux qui arrêtent, ceux qui redoublent, etc. De plus, cette année, je n'ai pas eu beaucoup de cours en commun avec ma bande de potes, ce qui démoralise un peu bien que cela m'ait permis de créer des liens avec d'autres personnes, un mal pour un bien donc. Sinon, je pense que j’ai surtout adoré ma première année de fac car c’était un nouvel environnement où je pouvais rencontrer de nouvelles personnes. Mais voilà, comme ça m'était arrivé avec le collège et le lycée, j'ai commencé à me lasser de la fac et vouloir à tout prix en finir avec. A l'époque, je ne pensais pas vraiment à ce que j’allais faire après la licence, c’était pour moi quelque chose de lointain sauf que le temps passe vite et vous rattrape sans crier gare.

Plus de trois ans et demi ont passé et tout a changé. Je sais que je dois penser et réfléchir à ce que je dois faire plus tard. Mais je n’en ai aucune idée. Cependant, je sais que je ne suis pas la seule à être encore indécise concernant l'avenir et que nous sommes beaucoup à être dans la même situation. Durant l'année sabbatique qui s'annonce, j'aimerais bien trouver un job mais pas un petit job dans un supermarché (je ne dénigre pas le job d’hôtesse de caisse mais clairement, je sais que je ne pourrais pas tenir plus d'une semaine). J'aimerais trouver un petit boulot dans le domaine de la culture mais voilà, avec une licence d'anglais, je ne sais pas si je pourrais trouver grand chose. Dans l'idée, j'aimerais bien écrire des articles pour Konbini ou Rockyrama. J'aimerais aussi profiter de cette année sabbatique pour vraiment pousser le blog plus loin, dans l'espoir que ce soit un point qui fasse la différence dans mon CV (surtout si je fais un master Professionnels de l’écrit) et aussi avancer sur mon roman qui stagne depuis quelques années déjà.

J'espère que cette année sabbatique me permettra de me rendre plus adulte (le Syndrome de Peter Pan, ça va deux minutes), mais aussi de savoir ce que je veux faire dans la vie et surtout de devenir plus entreprenante et d'oser faire les choses tout en appréciant le moment présent. We'll see !



Et vous, avez-vous également peur de l'avenir ?


Pause Café • L'avenir.

16 mai 2017

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L'avenir est quelque chose de très incertain et qu'on ne peut connaître à l'avance.

Dans cet article pause café, on va parler avenir mais surtout de la peur de l'avenir et qui peut faire écho à mon premier article pause café que vous pouvez lire ici, où je vous parlais de mes études. Comme la plupart des articles pause café, cet article sera vraiment personnel mais je pense que c'est un sujet qui concerne une grande majorité de personnes.


Si tout se passe bien pour moi, je devrais obtenir ma licence début juin, mais je n'ai aucune idée de ce que je vais faire ensuite. Pour être honnête, je ne peux plus supporter d'aller à la fac et le fait d'envisager de continuer deux ans de plus pour faire un master me rend plutôt malade. J'ai donc décider de faire une année sabbatique pour me donner le temps de réfléchir aux différentes options que je n'ai pas encore en tête. Je sais que je ne suis pas la seule à me poser des questions sur mon avenir mais ce qui est agaçant, c’est quand tes proches te "forcent" : « Il faut que tu passes un master, il faut que tu fasses ci, il faut que tu fasses ça » Je sais qu’en quelque sorte, c’est pour mon bien mais ça m’agace plus que ça ne m’encourage. Pour l’instant, seul un master m’intéresse pourrait m'intéresser, le master Professionnels de l'écrit mais comme je le disais, je ne me sens pas prête à refaire encore deux années de fac tout de suite. Il ne me reste que deux partiels à passer, deux partiels où je devrais plus au moins réussir à avoir la moyenne. Il me faut 8,54 de moyenne ce semestre pour passer car il y a le système de compensation dans ma fac, ayant eu 11,46 au semestre précédent. Même je devrais avoir ma licence sans passer par la case rattrapages, j'ai peur de ne pas avoir ma licence et de devoir redoubler (impossible pour moi d'aller aux rattrapages car à la fac, on doit repasser toutes les matières où la moyenne est en dessous de 10 et la plupart des rattrapages sont des oraux et les oraux me font stresser de façon maladive).

Je crois que mon année préférée de toute ma scolarité à la fac, c’était ma première année - que j’ai pourtant foiré - mais les cours étaient plutôt cool au premier semestre et surtout, j’avais pas mal de potes et c’était vraiment une motivation pour aller en cours. Mais voilà, les potes, surtout à la fac, ça part et ça vient, entre ceux qui arrêtent, ceux qui redoublent, etc. De plus, cette année, je n'ai pas eu beaucoup de cours en commun avec ma bande de potes, ce qui démoralise un peu bien que cela m'ait permis de créer des liens avec d'autres personnes, un mal pour un bien donc. Sinon, je pense que j’ai surtout adoré ma première année de fac car c’était un nouvel environnement où je pouvais rencontrer de nouvelles personnes. Mais voilà, comme ça m'était arrivé avec le collège et le lycée, j'ai commencé à me lasser de la fac et vouloir à tout prix en finir avec. A l'époque, je ne pensais pas vraiment à ce que j’allais faire après la licence, c’était pour moi quelque chose de lointain sauf que le temps passe vite et vous rattrape sans crier gare.

Plus de trois ans et demi ont passé et tout a changé. Je sais que je dois penser et réfléchir à ce que je dois faire plus tard. Mais je n’en ai aucune idée. Cependant, je sais que je ne suis pas la seule à être encore indécise concernant l'avenir et que nous sommes beaucoup à être dans la même situation. Durant l'année sabbatique qui s'annonce, j'aimerais bien trouver un job mais pas un petit job dans un supermarché (je ne dénigre pas le job d’hôtesse de caisse mais clairement, je sais que je ne pourrais pas tenir plus d'une semaine). J'aimerais trouver un petit boulot dans le domaine de la culture mais voilà, avec une licence d'anglais, je ne sais pas si je pourrais trouver grand chose. Dans l'idée, j'aimerais bien écrire des articles pour Konbini ou Rockyrama. J'aimerais aussi profiter de cette année sabbatique pour vraiment pousser le blog plus loin, dans l'espoir que ce soit un point qui fasse la différence dans mon CV (surtout si je fais un master Professionnels de l’écrit) et aussi avancer sur mon roman qui stagne depuis quelques années déjà.

J'espère que cette année sabbatique me permettra de me rendre plus adulte (le Syndrome de Peter Pan, ça va deux minutes), mais aussi de savoir ce que je veux faire dans la vie et surtout de devenir plus entreprenante et d'oser faire les choses tout en appréciant le moment présent. We'll see !



Et vous, avez-vous également peur de l'avenir ?


Sing Street 2016



Il semble bien que les années 80 soit encore bel et bien présentent dans les esprits. Sing Street, réalisé par John Carney en 2016, ne manque pas de nous rappeler que les années 80, c'était de la bonne musique, des mix-tapes mais aussi des coupes de cheveux parfois douteuses. Après son fameux film New York Melody, que je n'ai pas vu mais dont j'en ai entendu beaucoup de bien, John Carney nous emmène dans son adolescence et dans son pays d'origine, l’Irlande dans les années 80. On suit alors Conor, adolescent vivant dans une famille ravagée par le manque d'argent et par l’éventuelle séparation des parents. Conor est alors envoyé dans un lycée public et religieux où, dès le premier jour, il tombe sous le charme d'une apprentie mannequin, Raphina. Pour la séduire, il crée un groupe de musique avec ses nouveaux potes. 

Malgré un scénario plutôt simple, reprenant les codes du teen-movie ou du coming-of-age story, Carney nous sert ici un film frais et authentique avec de jeunes acteurs qui sont au point. Conor est interprété par l'acteur Ferdia Walsh-Peelo qui fait ses débuts dans ce film - d'ailleurs, il me fait étrangement penser à l'acteur français Jérémie Duvall. Il dégage beaucoup de fraîcheur et d'innocence, il est très touchant. Il se cherche et évolue tout au long du film. Il passe par tous les styles vestimentaires. Conor est aussi guidé par son frère aîné, Brendan, qui lui sert alors de guide musical, l'introduisant à plusieurs groupes de rock pour qu'il puisse s'enrichir musicalement et ainsi produire de meilleures chansons.

Sing Street 2016 GIF


LA MAGIE DE LA MUSIQUE
En parlant de musique, les chansons sont la partie positive du film et apporte un aspect très émotif. La musique est la force du film. En effet, c'est la musique qui permet à Conor de se faire des amis, qui permet à Brendan de se rendre compte à quel point il gaspille sa vie mais c'est aussi la musique qui rassemble Conor et Raphina ensemble, surtout à travers les mix-tapes qu'il fait pour elle. Cela permet également à Conor de chercher qu'il est réellement, en passant par plusieurs styles et de genre musicaux, pour enfin réussir à savoir ce qu'il veut vraiment pour lui-même.
Les chansons chantées par le groupe sont super cools, avec un petit air délicieusement rétro très plaisant à l'oreille et qui restent très vite en tête bien qu'elles sonnent un peu trop bien pour un groupe de lycéens! Le film est  également rythmé par des chansons des années 80 tels que Waiting For A Train de Flash And The Pan ou encore In Between Days de The Cure.

Bon, il y a quelques anachronismes dans le film, surtout par rapport à Retour vers le Futur qui est mentionnée plusieurs fois dans le film, sauf que le film se passe en début 1985 et Retour vers le Futur est sortie en décembre 85 en Irlande, donc bon, moyen. Mais ce n'est qu'un détail qui n'est pas vraiment dérangeant.


LA FAMILLE ET LES AMIS
Le film traite également des problèmes familiaux. Conor vit parmi une famille dysfonctionnelle avec des parents qui sont sur le point de se séparer. Le seul roc de la famille est le frère aîné de Conor, Brendan. Tout au long du film, Brendan guidera Conor dans la musique, mais lui donnera aussi en quelque sorte des leçons sur la vie, qu'il faut en profiter pleinement et réaliser ses rêves, contrairement à lui-même qui semble avoir abandonné les siens, ne voulant pas ainsi que son petit frère reproduise les mêmes erreurs que lui. J'ai donc vraiment apprécié comment était abordé leur relation fraternelle. Cependant, il m'a peut être un manqué le coté amitié dans ce film. Je n'ai retrouvé aucun lien fort entre les membres du groupes, on en finit même par oublier leurs prénoms car ils ne sont pas assez mis en avant dans le film, ce qui est assez dommage. Par contre, on sent une réelle alchimie entre Conor et Eamon quand ils créent leur musique ensemble et ça ne m'étonne pas de voir que les deux acteurs soient pratiquement devenu inséparable dans la vraie vie.

Par conséquent, Sing Street se révèle être une lettre d'amour à Dublin et à la musique des années 80. C'est un film feel-good qui devrait en réjouir plus d'un grâce à ses personnages attrayants et son ambiance rétro.




INSTANT CINOCHE • Sing Street de John Carney (2016).

9 mai 2017

Sing Street 2016



Il semble bien que les années 80 soit encore bel et bien présentent dans les esprits. Sing Street, réalisé par John Carney en 2016, ne manque pas de nous rappeler que les années 80, c'était de la bonne musique, des mix-tapes mais aussi des coupes de cheveux parfois douteuses. Après son fameux film New York Melody, que je n'ai pas vu mais dont j'en ai entendu beaucoup de bien, John Carney nous emmène dans son adolescence et dans son pays d'origine, l’Irlande dans les années 80. On suit alors Conor, adolescent vivant dans une famille ravagée par le manque d'argent et par l’éventuelle séparation des parents. Conor est alors envoyé dans un lycée public et religieux où, dès le premier jour, il tombe sous le charme d'une apprentie mannequin, Raphina. Pour la séduire, il crée un groupe de musique avec ses nouveaux potes. 

Malgré un scénario plutôt simple, reprenant les codes du teen-movie ou du coming-of-age story, Carney nous sert ici un film frais et authentique avec de jeunes acteurs qui sont au point. Conor est interprété par l'acteur Ferdia Walsh-Peelo qui fait ses débuts dans ce film - d'ailleurs, il me fait étrangement penser à l'acteur français Jérémie Duvall. Il dégage beaucoup de fraîcheur et d'innocence, il est très touchant. Il se cherche et évolue tout au long du film. Il passe par tous les styles vestimentaires. Conor est aussi guidé par son frère aîné, Brendan, qui lui sert alors de guide musical, l'introduisant à plusieurs groupes de rock pour qu'il puisse s'enrichir musicalement et ainsi produire de meilleures chansons.

Sing Street 2016 GIF


LA MAGIE DE LA MUSIQUE
En parlant de musique, les chansons sont la partie positive du film et apporte un aspect très émotif. La musique est la force du film. En effet, c'est la musique qui permet à Conor de se faire des amis, qui permet à Brendan de se rendre compte à quel point il gaspille sa vie mais c'est aussi la musique qui rassemble Conor et Raphina ensemble, surtout à travers les mix-tapes qu'il fait pour elle. Cela permet également à Conor de chercher qu'il est réellement, en passant par plusieurs styles et de genre musicaux, pour enfin réussir à savoir ce qu'il veut vraiment pour lui-même.
Les chansons chantées par le groupe sont super cools, avec un petit air délicieusement rétro très plaisant à l'oreille et qui restent très vite en tête bien qu'elles sonnent un peu trop bien pour un groupe de lycéens! Le film est  également rythmé par des chansons des années 80 tels que Waiting For A Train de Flash And The Pan ou encore In Between Days de The Cure.

Bon, il y a quelques anachronismes dans le film, surtout par rapport à Retour vers le Futur qui est mentionnée plusieurs fois dans le film, sauf que le film se passe en début 1985 et Retour vers le Futur est sortie en décembre 85 en Irlande, donc bon, moyen. Mais ce n'est qu'un détail qui n'est pas vraiment dérangeant.


LA FAMILLE ET LES AMIS
Le film traite également des problèmes familiaux. Conor vit parmi une famille dysfonctionnelle avec des parents qui sont sur le point de se séparer. Le seul roc de la famille est le frère aîné de Conor, Brendan. Tout au long du film, Brendan guidera Conor dans la musique, mais lui donnera aussi en quelque sorte des leçons sur la vie, qu'il faut en profiter pleinement et réaliser ses rêves, contrairement à lui-même qui semble avoir abandonné les siens, ne voulant pas ainsi que son petit frère reproduise les mêmes erreurs que lui. J'ai donc vraiment apprécié comment était abordé leur relation fraternelle. Cependant, il m'a peut être un manqué le coté amitié dans ce film. Je n'ai retrouvé aucun lien fort entre les membres du groupes, on en finit même par oublier leurs prénoms car ils ne sont pas assez mis en avant dans le film, ce qui est assez dommage. Par contre, on sent une réelle alchimie entre Conor et Eamon quand ils créent leur musique ensemble et ça ne m'étonne pas de voir que les deux acteurs soient pratiquement devenu inséparable dans la vraie vie.

Par conséquent, Sing Street se révèle être une lettre d'amour à Dublin et à la musique des années 80. C'est un film feel-good qui devrait en réjouir plus d'un grâce à ses personnages attrayants et son ambiance rétro.




LIVRE Kids of Appetite - David Arnold

“We are all part of the same story, each of us different chapters. We may not have the power to choose setting or plot, but we can choose what kind of character we want to be.” 

Quel plaisir de lire un roman aussi beau et puissant que Kids of Appetite, avec ses personnages divers et superbement bien écrits et développés et qui ont chacun leur propre histoire dramatique. Le premier chapitre commence dans un commissariat, dans une salle d'interrogatoire où un des personnages centrales du roman, Bruno Victor Benucci III, plus communément appelé Vic, se fait interroger par la Sergente Mendes. Ensuite, nous sommes propulsés 8 jours plus tôt avec le réel début de toute la trame du roman.

Le roman a deux narrateurs, Vic et Mad, deux voix distinctes qui se mêlent très bien. Chaque chapitre commence par l'interrogatoire, soit de Vic, soit de Mad, selon le narrateur du chapitre. Ce genre de format peut faire brouillon et on pourrait vite se perdre mais ce n'est pas le cas ici.


DES PERSONNAGES HÉTÉROCLITES AU PASSÉ SOMBRE
La relation entre les personnages m'a fait penser à celle des personnages du film The Breakfast Club, car dans KOA, les personnages sont très différents des uns des autres, sont même d'âges différents et son pourtant amis, forment même une famille. Il y a donc cette même idée qu’être différent des uns des autres n’empêche pas de pouvoir être amis. Chaque personnage a son histoire et son passé trouble. Vic est atteint du syndrome de Moebius, qui lui vaut d'avoir un visage figé, il ne peut ni sourire ni cligner des yeux. Une particularité physique qui déroutent la majorité des gens qu'ils croisent. Quand on lit le roman, on réalise que Vic n'a pas d'amis, jusqu’à ce qu'il rencontre Mad, Baz, Zuz et Coco, une bande de gamins orphelins qui traîne dans la rue. Baz et Zuz sont frères et sont des réfugiés congolais, Coco est une fille de onze ans extrêmement grossière et qui a beaucoup de bagou et pour finir, il y a Mad, qui ne cesse de lire The Outsiders et qui porte un secret. Au fur et à mesure de l'histoire, on apprend que chaque personnage porte un fardeau, celui d'un passé douloureux où le deuil est présent, cependant, ça ne les empêche pas de vivre une vie hors du commun.

Vic sera en quelque sorte recueilli par le groupe après que le petit-ami de sa mère, qu'il ne porte pas dans son cœur, la demande en mariage. Vic s'enfui de la maison en emportant l'urne de son père. Il finira par l'ouvrir et en plus des cendre, y découvrira un message. Une partie des péripéties de l'histoire repose sur ce message et la bande, qui se fera au court du roman appeler the Kids of Appetite, aideront Vic à accomplir les taches de ce même message.


UN ROMAN QUI REPOSE SUR LE VISUEL
Ce roman est merveilleusement bien écrit, c'est beau, presque poétique.  Chaque narration de Vic est une ode à l'art visuel, à la musique, à la beauté ou à l’absence de beauté. Vic est fan de Matisse et du fauvisme, il mentionne beaucoup le peintre et ses œuvres, fasciné par la juxtaposition de couleurs présente dans le tableaux du peintre. J'ai vraiment préféré les parties narrées par Vic pour ce coté artistique et poétique et je pense avoir été conquise dès la première ligne du roman: “Consider this: billions of people in the world, each with billions of I ams. I am a quiet observer, a champion wallflower. I am a lover of art, the Mets, the memory of Dad. I represent approximately one seven-billionth of the population; these are my momentous multitudes, and that’s just for starters.” Ce roman est selon moi très visuel, on imagine avec facilité les personnages et c'est pour moi, un roman qui mériterait d’être adapté au cinéma, bien que ce serait un très gros challenge car on pourrait perdre la beauté de l'écriture du roman.


LIVRE Kids of Appetite - David Arnold


Ce roman Young Adult se démarque par la plume de son auteur mais aussi pour l'originalité de l'histoire et comment elle est menée jusqu’à sa fin. David Arnold n'en fait ni trop ni pas assez, il est dans une justesse incroyable, ce qui fait que son roman est beau, touchant mais surtout surprenant. J'aurais vraiment pu le lire plus vite si je n'avais pas eu autant de boulot pour la fac. Un roman d'apprentissage touchant, déchirant, magnifique et qui restera probablement intemporel. A lire d'urgence !





BOOK REVIEW • Kids of Appetite de David Arnold.

20 avr. 2017

LIVRE Kids of Appetite - David Arnold

“We are all part of the same story, each of us different chapters. We may not have the power to choose setting or plot, but we can choose what kind of character we want to be.” 

Quel plaisir de lire un roman aussi beau et puissant que Kids of Appetite, avec ses personnages divers et superbement bien écrits et développés et qui ont chacun leur propre histoire dramatique. Le premier chapitre commence dans un commissariat, dans une salle d'interrogatoire où un des personnages centrales du roman, Bruno Victor Benucci III, plus communément appelé Vic, se fait interroger par la Sergente Mendes. Ensuite, nous sommes propulsés 8 jours plus tôt avec le réel début de toute la trame du roman.

Le roman a deux narrateurs, Vic et Mad, deux voix distinctes qui se mêlent très bien. Chaque chapitre commence par l'interrogatoire, soit de Vic, soit de Mad, selon le narrateur du chapitre. Ce genre de format peut faire brouillon et on pourrait vite se perdre mais ce n'est pas le cas ici.


DES PERSONNAGES HÉTÉROCLITES AU PASSÉ SOMBRE
La relation entre les personnages m'a fait penser à celle des personnages du film The Breakfast Club, car dans KOA, les personnages sont très différents des uns des autres, sont même d'âges différents et son pourtant amis, forment même une famille. Il y a donc cette même idée qu’être différent des uns des autres n’empêche pas de pouvoir être amis. Chaque personnage a son histoire et son passé trouble. Vic est atteint du syndrome de Moebius, qui lui vaut d'avoir un visage figé, il ne peut ni sourire ni cligner des yeux. Une particularité physique qui déroutent la majorité des gens qu'ils croisent. Quand on lit le roman, on réalise que Vic n'a pas d'amis, jusqu’à ce qu'il rencontre Mad, Baz, Zuz et Coco, une bande de gamins orphelins qui traîne dans la rue. Baz et Zuz sont frères et sont des réfugiés congolais, Coco est une fille de onze ans extrêmement grossière et qui a beaucoup de bagou et pour finir, il y a Mad, qui ne cesse de lire The Outsiders et qui porte un secret. Au fur et à mesure de l'histoire, on apprend que chaque personnage porte un fardeau, celui d'un passé douloureux où le deuil est présent, cependant, ça ne les empêche pas de vivre une vie hors du commun.

Vic sera en quelque sorte recueilli par le groupe après que le petit-ami de sa mère, qu'il ne porte pas dans son cœur, la demande en mariage. Vic s'enfui de la maison en emportant l'urne de son père. Il finira par l'ouvrir et en plus des cendre, y découvrira un message. Une partie des péripéties de l'histoire repose sur ce message et la bande, qui se fera au court du roman appeler the Kids of Appetite, aideront Vic à accomplir les taches de ce même message.


UN ROMAN QUI REPOSE SUR LE VISUEL
Ce roman est merveilleusement bien écrit, c'est beau, presque poétique.  Chaque narration de Vic est une ode à l'art visuel, à la musique, à la beauté ou à l’absence de beauté. Vic est fan de Matisse et du fauvisme, il mentionne beaucoup le peintre et ses œuvres, fasciné par la juxtaposition de couleurs présente dans le tableaux du peintre. J'ai vraiment préféré les parties narrées par Vic pour ce coté artistique et poétique et je pense avoir été conquise dès la première ligne du roman: “Consider this: billions of people in the world, each with billions of I ams. I am a quiet observer, a champion wallflower. I am a lover of art, the Mets, the memory of Dad. I represent approximately one seven-billionth of the population; these are my momentous multitudes, and that’s just for starters.” Ce roman est selon moi très visuel, on imagine avec facilité les personnages et c'est pour moi, un roman qui mériterait d’être adapté au cinéma, bien que ce serait un très gros challenge car on pourrait perdre la beauté de l'écriture du roman.


LIVRE Kids of Appetite - David Arnold


Ce roman Young Adult se démarque par la plume de son auteur mais aussi pour l'originalité de l'histoire et comment elle est menée jusqu’à sa fin. David Arnold n'en fait ni trop ni pas assez, il est dans une justesse incroyable, ce qui fait que son roman est beau, touchant mais surtout surprenant. J'aurais vraiment pu le lire plus vite si je n'avais pas eu autant de boulot pour la fac. Un roman d'apprentissage touchant, déchirant, magnifique et qui restera probablement intemporel. A lire d'urgence !






Me voilà de retour, pour de bon j'espère, avec un nouvel article, un peu court je vous l'avoue, sur mes deux dernières lectures. Je stagne un peu niveau lecture mais je ne suis pas en retard au niveau de mon challenge Goodreads, donc c'est plutôt chouette. J'espère tout de même profiter de mes vacances pour pouvoir lire quelques romans et ainsi vous faire peut-être découvrir quelques livres.



The Last Time We Say Goodbye de Cynthia Hart.
The Last Time We Say Goodbye est un roman qui parle d’un sujet sérieux et sensible: le suicide ainsi que le deuil et les répercussions qui s'en suivent au sein de la famille du défunt. Je pensais retrouver une ribambelle d’émotions, pourtant, j’ai trouvé l’histoire plutôt banale même si elle reste bien écrite. Ne vous méprenez pas, l’histoire est touchante mais pas aussi touchante que All the Bright Places de Jennifer Niven par exemple. J’ai trouvé que certains passages du roman restaient assez sombre dans le sens qu’à la fin, on peut encore se poser quelques questions. J'ai apprécié le format du livre où certains chapitre sont des extraits du journal que Lex, le personnage principal dont le petit frère s'est suicidé, doit écrire pour sa thérapie. Selon moi, le personnage de Lex aurait pu être mieux développé et mené beaucoup plus loin. C'est en écrivant cette revue que je me rends compte que, malgré que j'ai apprécié l'histoire, ça reste un roman YA tout ce qu'il y a de plus banale et que je n'en garde pas beaucoup de souvenir. Ce n'est pas une lecture qui chamboule et bouleverse alors que le thème de l'histoire en donnait l'occasion. Je lui ai mis 4/5 sur Goodreads, mais il veut peut être plus un 3,5/5. En conclusion, c'est un bon roman mais vous ne ratez rien d’extraordinaire si vous ne le lisez pas.


We Have Always Lived in the Castle de Shirley Jackson.
We Have Always Lived in the Castle est une histoire assez simple avec assez peu de personnages. C’est très bien écrit, bien qu'au fur et à mesure de la lecture, le dénouement de l’histoire est de plus en plus prévisible et on devine assez vite les choses. Le personnage principal, Merricat, est une jeune femme surprenante et je me suis beaucoup attaché à elle malgré son comportement quelque peu étrange. On s’attache d’ailleurs à toute la famille, les membres restant de la famille Blackwood, c’est-à-dire Merricat, sa sœur aînée Constance et son oncle Julian et qui malgré la tragédie qui les a frappé, vivent une vie tranquille, à l’écart des autres habitants du village. On est alors introduit dans leur routine qui ne laisse pas beaucoup de place aux imprévus jusqu’à ce qu’un de leur cousin arrive au manoir. C’est à partir de ce moment là que la routine des Blackwood va commencer à se briser et cela ne plaira pas du tout à Merricat. La relation entre Constance et Merricat est très affectueuse et fusionnelle bien qu’un peu surréelle vu que les deux sœurs ne se disputent jamais et Constance laisse Merricat faire un peu ce qu’elle veut mais on remarque vite qu’elles se protègent l’une l’autre, et c’est ça la force de leur relation de sœurs. Ce fut une bonne lecture, je m’attendais à mieux mais ça reste tout de même un très bon roman intriguant, bien mené et empli de mystère.



Et vous, quelles sont vos dernières lectures ?


Mes deux dernières lectures: un roman YA et un classique des années 60.

6 avr. 2017


Me voilà de retour, pour de bon j'espère, avec un nouvel article, un peu court je vous l'avoue, sur mes deux dernières lectures. Je stagne un peu niveau lecture mais je ne suis pas en retard au niveau de mon challenge Goodreads, donc c'est plutôt chouette. J'espère tout de même profiter de mes vacances pour pouvoir lire quelques romans et ainsi vous faire peut-être découvrir quelques livres.



The Last Time We Say Goodbye de Cynthia Hart.
The Last Time We Say Goodbye est un roman qui parle d’un sujet sérieux et sensible: le suicide ainsi que le deuil et les répercussions qui s'en suivent au sein de la famille du défunt. Je pensais retrouver une ribambelle d’émotions, pourtant, j’ai trouvé l’histoire plutôt banale même si elle reste bien écrite. Ne vous méprenez pas, l’histoire est touchante mais pas aussi touchante que All the Bright Places de Jennifer Niven par exemple. J’ai trouvé que certains passages du roman restaient assez sombre dans le sens qu’à la fin, on peut encore se poser quelques questions. J'ai apprécié le format du livre où certains chapitre sont des extraits du journal que Lex, le personnage principal dont le petit frère s'est suicidé, doit écrire pour sa thérapie. Selon moi, le personnage de Lex aurait pu être mieux développé et mené beaucoup plus loin. C'est en écrivant cette revue que je me rends compte que, malgré que j'ai apprécié l'histoire, ça reste un roman YA tout ce qu'il y a de plus banale et que je n'en garde pas beaucoup de souvenir. Ce n'est pas une lecture qui chamboule et bouleverse alors que le thème de l'histoire en donnait l'occasion. Je lui ai mis 4/5 sur Goodreads, mais il veut peut être plus un 3,5/5. En conclusion, c'est un bon roman mais vous ne ratez rien d’extraordinaire si vous ne le lisez pas.


We Have Always Lived in the Castle de Shirley Jackson.
We Have Always Lived in the Castle est une histoire assez simple avec assez peu de personnages. C’est très bien écrit, bien qu'au fur et à mesure de la lecture, le dénouement de l’histoire est de plus en plus prévisible et on devine assez vite les choses. Le personnage principal, Merricat, est une jeune femme surprenante et je me suis beaucoup attaché à elle malgré son comportement quelque peu étrange. On s’attache d’ailleurs à toute la famille, les membres restant de la famille Blackwood, c’est-à-dire Merricat, sa sœur aînée Constance et son oncle Julian et qui malgré la tragédie qui les a frappé, vivent une vie tranquille, à l’écart des autres habitants du village. On est alors introduit dans leur routine qui ne laisse pas beaucoup de place aux imprévus jusqu’à ce qu’un de leur cousin arrive au manoir. C’est à partir de ce moment là que la routine des Blackwood va commencer à se briser et cela ne plaira pas du tout à Merricat. La relation entre Constance et Merricat est très affectueuse et fusionnelle bien qu’un peu surréelle vu que les deux sœurs ne se disputent jamais et Constance laisse Merricat faire un peu ce qu’elle veut mais on remarque vite qu’elles se protègent l’une l’autre, et c’est ça la force de leur relation de sœurs. Ce fut une bonne lecture, je m’attendais à mieux mais ça reste tout de même un très bon roman intriguant, bien mené et empli de mystère.



Et vous, quelles sont vos dernières lectures ?


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