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Le Rewind Club: Trinkets, un teen drama divertissant mais sans originalité.

Je ne m'attendais à rien de spécial en lançant sur Netflix le premier épisode de Trinkets et au final, je fus plutôt surprise. Adaptation du roman éponyme écrit par Kirsten "Kiwi" Smith, connue pour avoir écrit les scénarios de 10 Things I Hate About You, Legally Blonde ou encore Ella Enchanted, Trinkets suit trois ados de 17 ans, Elodie (Brianna Hildebrand), Tabitha (Quintessa Swindell) et Moe (Kiana Madeira), qui vont dans le même lycée mais qui se parlent pour la première fois lors d’une réunion de Shoplifters Anonymous. A travers leurs problèmes de cleptomanie, les trois jeunes femmes font se rapprocher alors qu’elles viennent de clans sociaux différents: Elodie est la nouvelle du lycée, Tabitha est Miss Populaire tandis que Moe oscille entre rebelle et première de la classe.



J’ai relativement bien apprécié cette série que j’ai binge-watché en une journée. Les personnages sont attachants et j’ai beaucoup aimé que, malgré leurs différences, Elodie, Tabitha et Moe vont vite tisser des liens d’amitié, ce qui m’a donné un peu une vibe à la The Breakfast Club et il y a une bonne alchimie entre les trois actrices. Qui dit teen drama dit forcement love story, et de ce coté-là, je reste moins convaincue, j'ai trouvé qu'on en savait peu sur les plusieurs love interests de la série et au final, ces relations amoureuses peinent réellement à convaincre mais on appréciera tout de même la présence d'une love story queer.

Scénaristiquement parlant, Trinkets fait vraiment dans la simplicité et ne se démarque pas des autres teen dramas existants. Bien que j’ai trouvé original d’aborder le thème de la cleptomanie et du vol à l’étalage, il est dommage que la série ne creuse pas davantage le sujet et d’ailleurs, il aurait été intéressant que voir les répercussions que peut avoir ce genre de comportement, car oui, les filles vont de nombreuses fois au cours de la série faire du vol à l’étalage sans qu’elles n’en subissent réellement les conséquences et certaines critiques ont jugé que ça envoyait un mauvais message au public. A voir si ça sera mis en place dans une éventuelle seconde saison. La série aborde également les thèmes du deuil et des relations abusives mais encore une fois, ce n’est pas assez approfondi à mon goût. La série manque de consistance et il est embêtant de constater que certains éléments de l'intrigue sont vites oubliés par la suite, ce qui fait que l'histoire dans sa globalité est mal exploitée.

Au final, Trinkets est une série divertissante avec des épisodes qui se regarde assez rapidement (10 épisodes au total qui durent environ 25 minutes) mais au vu du sujet, je trouve que ça manque de profondeur et que ça reste cliché par moment. C'est une série qu'on apprécie sur le moment mais qu'on finira par oublier rapidement.

Trinkets, un teen drama divertissant mais sans originalité.

25 juin 2019

Le Rewind Club: Trinkets, un teen drama divertissant mais sans originalité.

Je ne m'attendais à rien de spécial en lançant sur Netflix le premier épisode de Trinkets et au final, je fus plutôt surprise. Adaptation du roman éponyme écrit par Kirsten "Kiwi" Smith, connue pour avoir écrit les scénarios de 10 Things I Hate About You, Legally Blonde ou encore Ella Enchanted, Trinkets suit trois ados de 17 ans, Elodie (Brianna Hildebrand), Tabitha (Quintessa Swindell) et Moe (Kiana Madeira), qui vont dans le même lycée mais qui se parlent pour la première fois lors d’une réunion de Shoplifters Anonymous. A travers leurs problèmes de cleptomanie, les trois jeunes femmes font se rapprocher alors qu’elles viennent de clans sociaux différents: Elodie est la nouvelle du lycée, Tabitha est Miss Populaire tandis que Moe oscille entre rebelle et première de la classe.



J’ai relativement bien apprécié cette série que j’ai binge-watché en une journée. Les personnages sont attachants et j’ai beaucoup aimé que, malgré leurs différences, Elodie, Tabitha et Moe vont vite tisser des liens d’amitié, ce qui m’a donné un peu une vibe à la The Breakfast Club et il y a une bonne alchimie entre les trois actrices. Qui dit teen drama dit forcement love story, et de ce coté-là, je reste moins convaincue, j'ai trouvé qu'on en savait peu sur les plusieurs love interests de la série et au final, ces relations amoureuses peinent réellement à convaincre mais on appréciera tout de même la présence d'une love story queer.

Scénaristiquement parlant, Trinkets fait vraiment dans la simplicité et ne se démarque pas des autres teen dramas existants. Bien que j’ai trouvé original d’aborder le thème de la cleptomanie et du vol à l’étalage, il est dommage que la série ne creuse pas davantage le sujet et d’ailleurs, il aurait été intéressant que voir les répercussions que peut avoir ce genre de comportement, car oui, les filles vont de nombreuses fois au cours de la série faire du vol à l’étalage sans qu’elles n’en subissent réellement les conséquences et certaines critiques ont jugé que ça envoyait un mauvais message au public. A voir si ça sera mis en place dans une éventuelle seconde saison. La série aborde également les thèmes du deuil et des relations abusives mais encore une fois, ce n’est pas assez approfondi à mon goût. La série manque de consistance et il est embêtant de constater que certains éléments de l'intrigue sont vites oubliés par la suite, ce qui fait que l'histoire dans sa globalité est mal exploitée.

Au final, Trinkets est une série divertissante avec des épisodes qui se regarde assez rapidement (10 épisodes au total qui durent environ 25 minutes) mais au vu du sujet, je trouve que ça manque de profondeur et que ça reste cliché par moment. C'est une série qu'on apprécie sur le moment mais qu'on finira par oublier rapidement.

Le Rewind Club: Playlist du moment (avril & mai 2019).




Je reviens aujourd'hui après une petite absence avec ma playlist du moment (de plus, nous fêtons aujourd'hui les cinq ans du blog, time flies). Ma dernière playlist publiée sur le blog remonte au mois d'octobre et il est vrai que j'hésite toujours à faire ce genre d'article car, je l'avoue, ce ne sont pas ceux qui attirent le plus de visites mais who cares ? Je pense que le contenu de cette playlist n'étonnera personne: des chansons des années 80 et de la synthwave, que voulez-vous, je reste égale à moi-même jusqu'au bout. J'espère sincèrement que cette playlist vous plaira et je suis également curieuse de savoir quelles sont les chansons que vous écoutez le plus en ce moment ! *The Heart Is So Willing de Stephen Bishop: une chanson que j'écoute assez régulièrement depuis que j'ai revu le film The Money Pit mais qui n'est pas disponible sur Spotifiy donc je vous redirige vers un lien YouTube pour l'écouter *







Playlist du moment (avril & mai 2019).

28 mai 2019

Le Rewind Club: Playlist du moment (avril & mai 2019).




Je reviens aujourd'hui après une petite absence avec ma playlist du moment (de plus, nous fêtons aujourd'hui les cinq ans du blog, time flies). Ma dernière playlist publiée sur le blog remonte au mois d'octobre et il est vrai que j'hésite toujours à faire ce genre d'article car, je l'avoue, ce ne sont pas ceux qui attirent le plus de visites mais who cares ? Je pense que le contenu de cette playlist n'étonnera personne: des chansons des années 80 et de la synthwave, que voulez-vous, je reste égale à moi-même jusqu'au bout. J'espère sincèrement que cette playlist vous plaira et je suis également curieuse de savoir quelles sont les chansons que vous écoutez le plus en ce moment ! *The Heart Is So Willing de Stephen Bishop: une chanson que j'écoute assez régulièrement depuis que j'ai revu le film The Money Pit mais qui n'est pas disponible sur Spotifiy donc je vous redirige vers un lien YouTube pour l'écouter *







The Passage (série FOX)




Le mythe du vampire est en vogue depuis quelques années puisqu'on le retrouve dans The Vampire Diaries et ses spin-offs, Shadowhunters ou encore dans A Discovery of Witches. Adaptation de la trilogie éponyme écrite par Justin Cronin, The Passage réinvente le mythe du vampire, mais malheureusement, la série peine à se démarquer.
Le projet Noah a pour but d'analyser un virus, découvert trois années plus tôt en Bolivie, capable de soigner toutes les maladies, mais aussi de transformer les humains en créature proche du vampire. Quand Amy Bellafonte, orpheline depuis peu, est choisie pour être un cobaye, l'agent fédéral Wolgast est chargé de l'amener sur les lieux de l'expérience. L'agent va s'attacher à elle et va tout faire pour la protéger, quitte à mettre le projet en péril.


Quand un virus transforme l'humain en créature, c'est le plus souvent en zombie mais dans The Passage, l'humain devient une créature assoiffée de sang et qui craint la lumière. Baptisés viralspuisque selon les dires des scientifiques de la série les vampires n'existent pas, ces créatures étaient donc autrefois des humains et plus précisément des criminels dans le couloir de la mort, exception faite avec le patient 0 qui fut le premier à être infecté par le virus en Bolivie, le Dr. Tim Fanning, qui sera le principal antagoniste de la série. Malgré son intrigue, The Passage se dirige plus vers la série dramatique que vers la série post-apocalyptique/action puisque la série se focalise beaucoup sur la relation entre l'agent Bradley Wolgast et la jeune Amy, notamment lors des premiers épisodes. Lui a perdu sa fille tandis qu'elle est orpheline, sa mère étant décédé d'une overdose, une relation forte va donc s'installer entre les deux personnages et l’alchimie entre leurs interprètes, Mark-Paul Gosselaar et Saniyya Sidney, est indéniable.

Le rythme de la série est correcte lors des premiers épisodes, l'histoire captive et les personnages sont intéressants mais l'intrigue fini à un moment par ralentir et faire du sur-place pour laisser place aux questionnements des scientifiques qui commencent à avoir des remords d'avoir testé ce virus sur des cobayes humains. C'est d'ailleurs assez surprenant comme certains épisodes se ressemblent, ce qui renforce l'idée que l'intrigue n'avance pas vraiment. Au final, ça manque cruellement d'action et tout s’accélère lors de l'avant dernier épisode. Qui plus est, le dernier épisode de la série est très moyen, il ne s'y passe pas grand chose et le dénouement se révèle être expéditif et banal.

The Passage (série FOX)
Au final, il y avait matière à faire de The Passage une série beaucoup plus travaillée et surtout plus angoissante. La mythologie autour de la série aurait pu être mieux développée, car tout ce qu'on sait sur le virus est assez superficiel et on sait relativement peu de choses sur les virals et leur condition. L'apparence des virals fait vraiment penser aux vampires de The Vampire Diaries, avec les veines qui ressortent sur le visage et la couleur de l'iris qui s’altère, ça reste donc simple mais ça fonctionne même si du coup, leur apparence est loin d'être effrayante. Ceci dit, j'ai trouvé ça intéressant que ces virals soient des télépathes capable de manipuler et de hanter les rêves des scientifiques travaillant sur le virus, on retrouve donc ici les pouvoirs qu'on attribue régulièrement à la figure classique du vampire.

The Passage est loin d’être mémorable mais la série contient de bons éléments, les acteurs sont convaincants et malgré quelques soucis de rythme et du traitement de l'intrigue, la série reste tout de même divertissante mais il est vrai que je pensais être plus époustouflée. Vu la fin du dernier épisode, la série devrait prendre une tout autre tournure si elle est renouvelé pour une deuxième saison. A suivre !

The Passage, une série avec des vampires qui peine parfois à convaincre.

30 avr. 2019

The Passage (série FOX)




Le mythe du vampire est en vogue depuis quelques années puisqu'on le retrouve dans The Vampire Diaries et ses spin-offs, Shadowhunters ou encore dans A Discovery of Witches. Adaptation de la trilogie éponyme écrite par Justin Cronin, The Passage réinvente le mythe du vampire, mais malheureusement, la série peine à se démarquer.
Le projet Noah a pour but d'analyser un virus, découvert trois années plus tôt en Bolivie, capable de soigner toutes les maladies, mais aussi de transformer les humains en créature proche du vampire. Quand Amy Bellafonte, orpheline depuis peu, est choisie pour être un cobaye, l'agent fédéral Wolgast est chargé de l'amener sur les lieux de l'expérience. L'agent va s'attacher à elle et va tout faire pour la protéger, quitte à mettre le projet en péril.


Quand un virus transforme l'humain en créature, c'est le plus souvent en zombie mais dans The Passage, l'humain devient une créature assoiffée de sang et qui craint la lumière. Baptisés viralspuisque selon les dires des scientifiques de la série les vampires n'existent pas, ces créatures étaient donc autrefois des humains et plus précisément des criminels dans le couloir de la mort, exception faite avec le patient 0 qui fut le premier à être infecté par le virus en Bolivie, le Dr. Tim Fanning, qui sera le principal antagoniste de la série. Malgré son intrigue, The Passage se dirige plus vers la série dramatique que vers la série post-apocalyptique/action puisque la série se focalise beaucoup sur la relation entre l'agent Bradley Wolgast et la jeune Amy, notamment lors des premiers épisodes. Lui a perdu sa fille tandis qu'elle est orpheline, sa mère étant décédé d'une overdose, une relation forte va donc s'installer entre les deux personnages et l’alchimie entre leurs interprètes, Mark-Paul Gosselaar et Saniyya Sidney, est indéniable.

Le rythme de la série est correcte lors des premiers épisodes, l'histoire captive et les personnages sont intéressants mais l'intrigue fini à un moment par ralentir et faire du sur-place pour laisser place aux questionnements des scientifiques qui commencent à avoir des remords d'avoir testé ce virus sur des cobayes humains. C'est d'ailleurs assez surprenant comme certains épisodes se ressemblent, ce qui renforce l'idée que l'intrigue n'avance pas vraiment. Au final, ça manque cruellement d'action et tout s’accélère lors de l'avant dernier épisode. Qui plus est, le dernier épisode de la série est très moyen, il ne s'y passe pas grand chose et le dénouement se révèle être expéditif et banal.

The Passage (série FOX)
Au final, il y avait matière à faire de The Passage une série beaucoup plus travaillée et surtout plus angoissante. La mythologie autour de la série aurait pu être mieux développée, car tout ce qu'on sait sur le virus est assez superficiel et on sait relativement peu de choses sur les virals et leur condition. L'apparence des virals fait vraiment penser aux vampires de The Vampire Diaries, avec les veines qui ressortent sur le visage et la couleur de l'iris qui s’altère, ça reste donc simple mais ça fonctionne même si du coup, leur apparence est loin d'être effrayante. Ceci dit, j'ai trouvé ça intéressant que ces virals soient des télépathes capable de manipuler et de hanter les rêves des scientifiques travaillant sur le virus, on retrouve donc ici les pouvoirs qu'on attribue régulièrement à la figure classique du vampire.

The Passage est loin d’être mémorable mais la série contient de bons éléments, les acteurs sont convaincants et malgré quelques soucis de rythme et du traitement de l'intrigue, la série reste tout de même divertissante mais il est vrai que je pensais être plus époustouflée. Vu la fin du dernier épisode, la série devrait prendre une tout autre tournure si elle est renouvelé pour une deuxième saison. A suivre !

Special Netflix TV Show



Special est tiré des mémoires I'm Special: And Other Lies We Tell Ourselves écrit par Ryan O'Connell, qui tient également le premier rôle dans la série. La série suit donc Ryan Hayes, un jeune homme gay atteint d’une légère infirmité motrice cérébrale et qui décide de réécrire son identité en disant sur son nouveau lieu de travail que son boitement est dû à un accident de voiture.

Special  est une très bonne série qui bouscule les codes en mettant en scène un personnage principal gay et handicapé par une légère paralysie cérébrale incarné par un acteur lui aussi gay et atteint du même handicap. Ryan O’Connell est incroyable dans ce rôle, plutôt normal puisqu'il incarne en quelque sorte son propre rôle. Le personnage est attachant et imparfait, il fait des erreurs (notamment avec sa mère, avec qui il est parfois agaçant) et ainsi, son comportement fait qu'on ne le prend jamais en pitié à cause de son handicap et au final, Ryan est un être humain lambda avec ses défauts et ses qualités. Petit coup de cœur également pour le personnage de Kim (Punam Patel) collègue et amie de Ryan qui assume ses formes et qui n'a pas sa langue dans sa poche et qui n'hésite pas à épauler Ryan quand il le faut.

Special Netflix TV Show

La série explore principalement les relations dans la vie de Ryan, celle avec sa mère, qui l'a beaucoup trop couvé (j'espère que sa relation complexe avec sa mère sera d'ailleurs davantage exploitée dans une éventuelle deuxième saison), celle avec son amie Kim ainsi que ses relations amoureuses, lui qui n'a jamais été en couple au début de la série. En parallèle, la série suit également la mère de Ryan qui, après que ce dernier ait déménagé de chez elle, va commencer à vivre pour elle mais elle aura bien du mal à faire passer sa vie personnelle avant celle de son fils.

Special  contient une bonne dose d’humour et apporte une réelle bouffé d’air frais dans le catalogue de Netflix. La série dégage vraiment en authenticité et en légèreté, on prend donc plaisir à la visionner. Le petit défaut serait peut-être le format: 8 épisodes de 15 min, c’est beaucoup trop peu pour une série aussi sympathique, les épisodes s'enchaînent trop vite et on reste un peu sur notre faim bien que le dernier episode offre une fin satisfaisante. Il est également bien dommage que la série n'ait pas eu la promo qu'elle méritait. Décidément, les petites pépites de Netflix sont souvent peu mises en avant. Une série feel-good à binge-watcher d'urgence !


Special, une série Netflix rafraîchissante sur un jeune homme homosexuel et handicapé.

23 avr. 2019

Special Netflix TV Show



Special est tiré des mémoires I'm Special: And Other Lies We Tell Ourselves écrit par Ryan O'Connell, qui tient également le premier rôle dans la série. La série suit donc Ryan Hayes, un jeune homme gay atteint d’une légère infirmité motrice cérébrale et qui décide de réécrire son identité en disant sur son nouveau lieu de travail que son boitement est dû à un accident de voiture.

Special  est une très bonne série qui bouscule les codes en mettant en scène un personnage principal gay et handicapé par une légère paralysie cérébrale incarné par un acteur lui aussi gay et atteint du même handicap. Ryan O’Connell est incroyable dans ce rôle, plutôt normal puisqu'il incarne en quelque sorte son propre rôle. Le personnage est attachant et imparfait, il fait des erreurs (notamment avec sa mère, avec qui il est parfois agaçant) et ainsi, son comportement fait qu'on ne le prend jamais en pitié à cause de son handicap et au final, Ryan est un être humain lambda avec ses défauts et ses qualités. Petit coup de cœur également pour le personnage de Kim (Punam Patel) collègue et amie de Ryan qui assume ses formes et qui n'a pas sa langue dans sa poche et qui n'hésite pas à épauler Ryan quand il le faut.

Special Netflix TV Show

La série explore principalement les relations dans la vie de Ryan, celle avec sa mère, qui l'a beaucoup trop couvé (j'espère que sa relation complexe avec sa mère sera d'ailleurs davantage exploitée dans une éventuelle deuxième saison), celle avec son amie Kim ainsi que ses relations amoureuses, lui qui n'a jamais été en couple au début de la série. En parallèle, la série suit également la mère de Ryan qui, après que ce dernier ait déménagé de chez elle, va commencer à vivre pour elle mais elle aura bien du mal à faire passer sa vie personnelle avant celle de son fils.

Special  contient une bonne dose d’humour et apporte une réelle bouffé d’air frais dans le catalogue de Netflix. La série dégage vraiment en authenticité et en légèreté, on prend donc plaisir à la visionner. Le petit défaut serait peut-être le format: 8 épisodes de 15 min, c’est beaucoup trop peu pour une série aussi sympathique, les épisodes s'enchaînent trop vite et on reste un peu sur notre faim bien que le dernier episode offre une fin satisfaisante. Il est également bien dommage que la série n'ait pas eu la promo qu'elle méritait. Décidément, les petites pépites de Netflix sont souvent peu mises en avant. Une série feel-good à binge-watcher d'urgence !


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