Slider

Greenhouse Academy Netfix


Alors que je traînais sur Netflix à la recherche de quelques chose à regarder, je suis tombée sur cette nouvelle série fraîchement ajouté à Netflix: Greenhouse Academy. Adaptation américaine d'une série israélienne, Greenhouse Academy suit deux adolescents, un frère et sa sœur alors qu'ils viennent de perdre leur mère astronaute, morte lors d'un décollage de fusée qui a mal tourné. Ils sont tous deux admis dans une école élitiste nommée Greenhouse Academy, où leur mère avait jadis fait ses études. Cette école a deux clubs, celle des Ravens pour les plus intellectuels et celle des Eagles pour les plus athlétiques. Le frère, Alex, rejoint les Eagles tandis que la sœur, Hayley, rejoint les Ravens. On réalise assez vite la présence d'un un complot au sein de l’établissement, tournant autour de la mort de la mère d'Hayley et Alex.


Comme je vous l'ai dit, cette série est une adaptation d'une série israélienne mais le bon point, c'est que le créateur de la série d'origine, Giora Chamizer, a également créé la version américaine. Je n'ai pas regardé la version d'origine donc je ne peux pas comparé les deux séries mais je trouve ça intéressant de savoir que grâce à ça, Greenhouse Academy a su peut-être garder un coté authentique.

Au niveaux des acteurs, j'ai apprécié de voir que la plupart d'entre eux ne me disaient rien du tout, c'est vraiment agréable de voir des visages inconnus au bataillon dans des séries américaines, ce qui est désormais assez rare dans le milieu. Je les ai tous trouvé charismatiques et rafraîchissements. La série se base sur des clichés: deux clans qui, en surface, sont totalement opposés avec les populaires et les sportifs d'un coté et les nerds/geeks de l'autre. Heureusement, au fil des épisodes, on réalise que chaque personnage porte plus qu'une facette et sont plus profond que ne le laisse présager le premier épisode. Pourtant, je n'ai ressenti presque aucune empathie pour eux, peut-être que le fait que la saison contienne seulement 12 épisodes de 26 minutes ne permet pas assez de s'attacher à eux complètement mais on veut tout de même savoir ce qui va leur arriver et comment ils vont évoluer.

Greenhouse Academy Netfix


Malheureusement, la plus grosse faiblesse de cette série, c'est l'intrigue principale. Elle est molle et sans aucun suspense. C'est du vu et revu, il n'y a malheureusement aucune originalité et il faut attendre la fin pour avoir un plot twist convenable. J'ai ce ressenti assez étrange où j'ai bien aimé la série mais en même temps, je l'ai trouvé assez banale et assez pauvre. On survole trop les choses et tout va beaucoup trop vite à mon goût. La série est clairement sous-exploitée et aurait pu être d'un niveau au-dessus si l'intrigue avait été mené avec plus de finesse.

En conclusion, ça se regarde mais ce n'est pas la série de l'année, je serais "contente" si la série est renouveler mais je ne serais pas frustrée si elle ne l'est pas. Je trouve que cette série passe assez inaperçue, je n'ai vu aucune promo sur le compte Twitter de Netflix France, ce qui montre bien le manque de potentiel de cette série et que même Netflix n'y croit peut-être pas. Je me dis finalement que je suis peut-être trop vielle pour apprécier la série même si je pense faire partie du public visé. Vous pouvez regarder la série en un après-midi si vous vous ennuyez et que vous n'avez rien d'autre à regarder, je ne vous dis pas de passer votre chemin mais il y a mieux ailleurs. Cette revue a été écrite à chaud et peut paraître assez brève mais c'est ce qui ressort de la série: il ne se passe pas grand chose en fait et mon avis reste donc assez mitigé...



Greenhouse Academy, une série Netflix sous-exploitée.

12 sept. 2017

Greenhouse Academy Netfix


Alors que je traînais sur Netflix à la recherche de quelques chose à regarder, je suis tombée sur cette nouvelle série fraîchement ajouté à Netflix: Greenhouse Academy. Adaptation américaine d'une série israélienne, Greenhouse Academy suit deux adolescents, un frère et sa sœur alors qu'ils viennent de perdre leur mère astronaute, morte lors d'un décollage de fusée qui a mal tourné. Ils sont tous deux admis dans une école élitiste nommée Greenhouse Academy, où leur mère avait jadis fait ses études. Cette école a deux clubs, celle des Ravens pour les plus intellectuels et celle des Eagles pour les plus athlétiques. Le frère, Alex, rejoint les Eagles tandis que la sœur, Hayley, rejoint les Ravens. On réalise assez vite la présence d'un un complot au sein de l’établissement, tournant autour de la mort de la mère d'Hayley et Alex.


Comme je vous l'ai dit, cette série est une adaptation d'une série israélienne mais le bon point, c'est que le créateur de la série d'origine, Giora Chamizer, a également créé la version américaine. Je n'ai pas regardé la version d'origine donc je ne peux pas comparé les deux séries mais je trouve ça intéressant de savoir que grâce à ça, Greenhouse Academy a su peut-être garder un coté authentique.

Au niveaux des acteurs, j'ai apprécié de voir que la plupart d'entre eux ne me disaient rien du tout, c'est vraiment agréable de voir des visages inconnus au bataillon dans des séries américaines, ce qui est désormais assez rare dans le milieu. Je les ai tous trouvé charismatiques et rafraîchissements. La série se base sur des clichés: deux clans qui, en surface, sont totalement opposés avec les populaires et les sportifs d'un coté et les nerds/geeks de l'autre. Heureusement, au fil des épisodes, on réalise que chaque personnage porte plus qu'une facette et sont plus profond que ne le laisse présager le premier épisode. Pourtant, je n'ai ressenti presque aucune empathie pour eux, peut-être que le fait que la saison contienne seulement 12 épisodes de 26 minutes ne permet pas assez de s'attacher à eux complètement mais on veut tout de même savoir ce qui va leur arriver et comment ils vont évoluer.

Greenhouse Academy Netfix


Malheureusement, la plus grosse faiblesse de cette série, c'est l'intrigue principale. Elle est molle et sans aucun suspense. C'est du vu et revu, il n'y a malheureusement aucune originalité et il faut attendre la fin pour avoir un plot twist convenable. J'ai ce ressenti assez étrange où j'ai bien aimé la série mais en même temps, je l'ai trouvé assez banale et assez pauvre. On survole trop les choses et tout va beaucoup trop vite à mon goût. La série est clairement sous-exploitée et aurait pu être d'un niveau au-dessus si l'intrigue avait été mené avec plus de finesse.

En conclusion, ça se regarde mais ce n'est pas la série de l'année, je serais "contente" si la série est renouveler mais je ne serais pas frustrée si elle ne l'est pas. Je trouve que cette série passe assez inaperçue, je n'ai vu aucune promo sur le compte Twitter de Netflix France, ce qui montre bien le manque de potentiel de cette série et que même Netflix n'y croit peut-être pas. Je me dis finalement que je suis peut-être trop vielle pour apprécier la série même si je pense faire partie du public visé. Vous pouvez regarder la série en un après-midi si vous vous ennuyez et que vous n'avez rien d'autre à regarder, je ne vous dis pas de passer votre chemin mais il y a mieux ailleurs. Cette revue a été écrite à chaud et peut paraître assez brève mais c'est ce qui ressort de la série: il ne se passe pas grand chose en fait et mon avis reste donc assez mitigé...



The Two Coreys

The Two Coreys est le nom par lequel était désigné les deux acteurs les plus populaires du cinéma des années 80 auprès du public adolescent: Corey Feldman et Corey Haim. Tout commence quand les deux acteurs, tout deux né en 1971, se rencontrent pour la première fois dans une salle d'audition pour le film Les Goonies et pour le film Lucas. Ils partagent le même nom, ont le même age et auditionnent pour le même rôle, celui de Clark "Mouth" Deveraux pour les Goonies et celui de Lucas pour le film éponyme. Ce n'est pas une surprise, c'est Corey Feldman qui obtient le rôle de Mouth et Corey Haim celui de Lucas mais c'était surtout le commencent d'une amitié entre les deux jeunes acteurs où la drogue et l'alcool feront partie intégrante de leur histoire. 


Commençons d'abord par une présentation un peu plus approfondie des deux acteurs. Corey Feldman commence sa carrière très jeune, à trois ans, quand il commence à tourner dans des publicités notamment dans une pub pour McDonalds. Apres avoir tourné dans plus d'une centaine de pubs, Feldman commence sa carrière au cinéma en 1984 dans le film Vendredi 13: Chapitre final interprétant un jeune Tommy Jervis. Il enchaîne alors les grosses productions, notamment dans Gremlins la même année, Les Goonies en 1985 et Stand by Me en 1986. Corey Haim, lui, commence sa carrière un peu plus tard que son meilleur ami, à l'age de 10 ans, avec la série canadienne pour enfants Paul et les Jumeaux (diffusé en France sur Canal+ en 1984 sous le titre Paul et les Dizygotes). Il joue dans son premier film, Firstborn en 1984 avec notamment au casting Robert Downey Jr. et Sarah Jessica Parker. Il jouera ensuite dans Secret Admirer (Une amie qui vous veut du bien en VF) et Silver Bullet (Peur Bleue en VF) où il tient enfin le premier rôle, en 1985. En 1986, il est Lucas dans le film éponyme, qui sera d'ailleurs le premier film de Winona Ryder.

Leur filmographie commune commence en 1987, avec le film The Lost Boys (Génération Perdue en VF) réalisé par Joel Schumacher. Corey Haim y joue le rôle de Sam Emerson qui suspecte son frère Michael de devenir un vampire et Corey Feldman y joue le rôle d'Edgar Frog, un adolescent autoproclamé chasseur de vampires. C'est sur ce tournage que les deux Coreys vont fumer leur premier joint ensemble. Suivront alors deux teen movies où les deux acteurs campent toujours des meilleurs amis, en 1988 avec License to Drive où les acteurs avoueront plus tard qu'ils étaient constamment sous l'effet de la drogue pendant toute la durée du tournage, et en 1989 avec Dream a Little Dream. Malgré leur grande amitié, les deux acteurs décident après ce dernier film de faire une petite pause et de ne plus tourner de film ensemble pendant quelques temps. Prenant des chemins séparés, les deux Coreys enchaînent des films qui sont loin d'égaler ceux qu'ils ont tourné à leurs débuts. Commence alors la déchéance des deux acteurs.

The Two Coreys




Pendant les années 90, la gloire n'est plus au rendez-vous en ce qui concerne les deux acteurs, les deux enchaînent les navets même quand ils recommencent à collaborer ensemble, notamment dans la suite de Dream a Little Dream, sortie en 1995, qui est loin d'égaler le premier film. En 2007, les deux acteurs ont leur propre reality show intitulé The Two Coreys où on suit les deux acteurs alors que Haim emménage chez Feldman et sa femme de l'époque, Susie. Le show s'arrête à la deuxième saison dû au refus de Corey Feldman de travailler avec Haim tant qu'il n'aura pas régler ses problèmes d'addiction. Dans le premier épisode de la saison 2, des secrets d'enfances troublants et perturbants sont révélés: Corey Feldman et Corey Haim ont subis des attouchements sexuels au début de leur carrière. Corey Haim a en effet été abusé sexuellement par un homme pendant le tournage du film Lucas. Corey Feldman parle notamment de la pédophilie à Hollywood avec plus de détails dans divers interviews ainsi quand son autobiographie Coreyography. Tandis que Corey Feldman a réussi à combattre son addiction aux drogues et à aller de l'avant, ce n'est pas le cas pour Haim qui alternera entre abstinence et prises de drogues. Malgré le fait de vouloir s'en sortir et être clean, il n'échappera jamais à ses addictions et mourra le 10 mars 2010 d'une pneumonie, à l'age de 38 ans. Feldman affirme que la dépendance aux drogues de Haim était fortement lié au réseau pédophile dont lui-même et Haim ont été victimes pendant les années 80.

Voici mon opinion personnelle sur l'histoire de ces deux acteurs. Corey Haim et Corey Feldman auraient pu être de grands acteurs. J'ai regardé la presque totalité de leur filmographie et leurs premiers rôles au cinéma leur promettaient une grande carrière. Haim est spectaculaire dans Lucas et on peut se reconnaître dans sa situation d'amour non réciproque et Feldman est époustouflant dans Stand By Me avec le rôle de Teddy où il a puisé dans son histoire personnelle (il n'était pas en bons termes avec ses parents et fut émancipé à l'age de 15 ans) pour délivrer une performance très intense. De plus, ils ont chacun été nominés pour de nombreux awards. Corey Feldman et Corey Haim sont une parfaite représentation des enfants stars dont la gloire et la fortune finissent par les mener à leur perte (je peux également citer Macauley Culkin et Edward Furlong, deux enfants stars des années 90 qui ont vu leur carrière décliner à cause des ravages de la drogue). Ils ont fini par ne plus avoir le même type de rôles qu'à leurs débuts, ce qui s'en ressent à partir des années 90, les personnages n'ont pas la même prestance et qualité que ceux qu'ils ont interprété dans les années 80. Alors qu'on leur promettait une grande carrière au cinéma, Haim et Feldman finirent par faire des apparitions dans des séries B ou à jouer dans des films direct-to-video, tombant alors dans l'oubli général.

The Two Coreys


On peut donc vraiment affirmer que le monde d'Hollywood a détruit ces garçons. La gloire et la forte attention à leurs égards les a privé d'une jeunesse normale. Je trouve ça malheureux que Corey Haim soit mort dans un total oubli alors qu'il essayait de faire son come-back au cinéma, notamment en faisait une apparation dans Hyper Tension 2 avec Jason Statham où il a un petit rôle, et que Corey Feldman soit devenu un personnage douteux, presque détestable ainsi qu'une sorte de vulgaire imitation de Hugh Hefner, le fondateur de Playboy - en effet, Corey Feldman vit dans un manoir avec plusieurs jeunes femmes et organise des fêtes où ces jeunes femmes sont constamment habillées d'un costume d'ange sexy. Je n’évoquerai même pas sa carrière récente dans la musique qui est plus que risible. Cependant, il y a une chose que je trouve admirable chez Corey Feldman, c'est qu'il a toujours éloigné son fils de treize ans de toute cette merde médiatique, il lui offre la protection que lui n'a jamais eu. En conclusion, il ne reste rien de la gloire des Two Coreys mise à part quelques vestiges à travers leurs films et de vieilles interviews sur Youtube. Leur histoire montre alors que tout n'est pas doré dans le monde d'Hollywood.


Je tenais vraiment à faire ce premier article sur Corey Haim et Corey Feldman, sur leur parcours assez méconnu en France et ainsi montrer à quel point entamer une carrière à Hollywood aussi jeune peut engendrer un mode de vie néfaste. J'espère que cet article de la nouvelle rubrique FOCUS ON vous aura plu et on se retrouve vendredi avec un nouvel article.



FOCUS ON • The Two Coreys, de la gloire à la déchéance.

5 sept. 2017

The Two Coreys

The Two Coreys est le nom par lequel était désigné les deux acteurs les plus populaires du cinéma des années 80 auprès du public adolescent: Corey Feldman et Corey Haim. Tout commence quand les deux acteurs, tout deux né en 1971, se rencontrent pour la première fois dans une salle d'audition pour le film Les Goonies et pour le film Lucas. Ils partagent le même nom, ont le même age et auditionnent pour le même rôle, celui de Clark "Mouth" Deveraux pour les Goonies et celui de Lucas pour le film éponyme. Ce n'est pas une surprise, c'est Corey Feldman qui obtient le rôle de Mouth et Corey Haim celui de Lucas mais c'était surtout le commencent d'une amitié entre les deux jeunes acteurs où la drogue et l'alcool feront partie intégrante de leur histoire. 


Commençons d'abord par une présentation un peu plus approfondie des deux acteurs. Corey Feldman commence sa carrière très jeune, à trois ans, quand il commence à tourner dans des publicités notamment dans une pub pour McDonalds. Apres avoir tourné dans plus d'une centaine de pubs, Feldman commence sa carrière au cinéma en 1984 dans le film Vendredi 13: Chapitre final interprétant un jeune Tommy Jervis. Il enchaîne alors les grosses productions, notamment dans Gremlins la même année, Les Goonies en 1985 et Stand by Me en 1986. Corey Haim, lui, commence sa carrière un peu plus tard que son meilleur ami, à l'age de 10 ans, avec la série canadienne pour enfants Paul et les Jumeaux (diffusé en France sur Canal+ en 1984 sous le titre Paul et les Dizygotes). Il joue dans son premier film, Firstborn en 1984 avec notamment au casting Robert Downey Jr. et Sarah Jessica Parker. Il jouera ensuite dans Secret Admirer (Une amie qui vous veut du bien en VF) et Silver Bullet (Peur Bleue en VF) où il tient enfin le premier rôle, en 1985. En 1986, il est Lucas dans le film éponyme, qui sera d'ailleurs le premier film de Winona Ryder.

Leur filmographie commune commence en 1987, avec le film The Lost Boys (Génération Perdue en VF) réalisé par Joel Schumacher. Corey Haim y joue le rôle de Sam Emerson qui suspecte son frère Michael de devenir un vampire et Corey Feldman y joue le rôle d'Edgar Frog, un adolescent autoproclamé chasseur de vampires. C'est sur ce tournage que les deux Coreys vont fumer leur premier joint ensemble. Suivront alors deux teen movies où les deux acteurs campent toujours des meilleurs amis, en 1988 avec License to Drive où les acteurs avoueront plus tard qu'ils étaient constamment sous l'effet de la drogue pendant toute la durée du tournage, et en 1989 avec Dream a Little Dream. Malgré leur grande amitié, les deux acteurs décident après ce dernier film de faire une petite pause et de ne plus tourner de film ensemble pendant quelques temps. Prenant des chemins séparés, les deux Coreys enchaînent des films qui sont loin d'égaler ceux qu'ils ont tourné à leurs débuts. Commence alors la déchéance des deux acteurs.

The Two Coreys




Pendant les années 90, la gloire n'est plus au rendez-vous en ce qui concerne les deux acteurs, les deux enchaînent les navets même quand ils recommencent à collaborer ensemble, notamment dans la suite de Dream a Little Dream, sortie en 1995, qui est loin d'égaler le premier film. En 2007, les deux acteurs ont leur propre reality show intitulé The Two Coreys où on suit les deux acteurs alors que Haim emménage chez Feldman et sa femme de l'époque, Susie. Le show s'arrête à la deuxième saison dû au refus de Corey Feldman de travailler avec Haim tant qu'il n'aura pas régler ses problèmes d'addiction. Dans le premier épisode de la saison 2, des secrets d'enfances troublants et perturbants sont révélés: Corey Feldman et Corey Haim ont subis des attouchements sexuels au début de leur carrière. Corey Haim a en effet été abusé sexuellement par un homme pendant le tournage du film Lucas. Corey Feldman parle notamment de la pédophilie à Hollywood avec plus de détails dans divers interviews ainsi quand son autobiographie Coreyography. Tandis que Corey Feldman a réussi à combattre son addiction aux drogues et à aller de l'avant, ce n'est pas le cas pour Haim qui alternera entre abstinence et prises de drogues. Malgré le fait de vouloir s'en sortir et être clean, il n'échappera jamais à ses addictions et mourra le 10 mars 2010 d'une pneumonie, à l'age de 38 ans. Feldman affirme que la dépendance aux drogues de Haim était fortement lié au réseau pédophile dont lui-même et Haim ont été victimes pendant les années 80.

Voici mon opinion personnelle sur l'histoire de ces deux acteurs. Corey Haim et Corey Feldman auraient pu être de grands acteurs. J'ai regardé la presque totalité de leur filmographie et leurs premiers rôles au cinéma leur promettaient une grande carrière. Haim est spectaculaire dans Lucas et on peut se reconnaître dans sa situation d'amour non réciproque et Feldman est époustouflant dans Stand By Me avec le rôle de Teddy où il a puisé dans son histoire personnelle (il n'était pas en bons termes avec ses parents et fut émancipé à l'age de 15 ans) pour délivrer une performance très intense. De plus, ils ont chacun été nominés pour de nombreux awards. Corey Feldman et Corey Haim sont une parfaite représentation des enfants stars dont la gloire et la fortune finissent par les mener à leur perte (je peux également citer Macauley Culkin et Edward Furlong, deux enfants stars des années 90 qui ont vu leur carrière décliner à cause des ravages de la drogue). Ils ont fini par ne plus avoir le même type de rôles qu'à leurs débuts, ce qui s'en ressent à partir des années 90, les personnages n'ont pas la même prestance et qualité que ceux qu'ils ont interprété dans les années 80. Alors qu'on leur promettait une grande carrière au cinéma, Haim et Feldman finirent par faire des apparitions dans des séries B ou à jouer dans des films direct-to-video, tombant alors dans l'oubli général.

The Two Coreys


On peut donc vraiment affirmer que le monde d'Hollywood a détruit ces garçons. La gloire et la forte attention à leurs égards les a privé d'une jeunesse normale. Je trouve ça malheureux que Corey Haim soit mort dans un total oubli alors qu'il essayait de faire son come-back au cinéma, notamment en faisait une apparation dans Hyper Tension 2 avec Jason Statham où il a un petit rôle, et que Corey Feldman soit devenu un personnage douteux, presque détestable ainsi qu'une sorte de vulgaire imitation de Hugh Hefner, le fondateur de Playboy - en effet, Corey Feldman vit dans un manoir avec plusieurs jeunes femmes et organise des fêtes où ces jeunes femmes sont constamment habillées d'un costume d'ange sexy. Je n’évoquerai même pas sa carrière récente dans la musique qui est plus que risible. Cependant, il y a une chose que je trouve admirable chez Corey Feldman, c'est qu'il a toujours éloigné son fils de treize ans de toute cette merde médiatique, il lui offre la protection que lui n'a jamais eu. En conclusion, il ne reste rien de la gloire des Two Coreys mise à part quelques vestiges à travers leurs films et de vieilles interviews sur Youtube. Leur histoire montre alors que tout n'est pas doré dans le monde d'Hollywood.


Je tenais vraiment à faire ce premier article sur Corey Haim et Corey Feldman, sur leur parcours assez méconnu en France et ainsi montrer à quel point entamer une carrière à Hollywood aussi jeune peut engendrer un mode de vie néfaste. J'espère que cet article de la nouvelle rubrique FOCUS ON vous aura plu et on se retrouve vendredi avec un nouvel article.



Films animation enfance

L'enfance rime souvent avec dessins animés ou plus précisément ici avec les films d'animations. Je partage donc aujourd’hui une partie de mon enfance en vous proposant une sélection de films d'animations que je pouvais regarder des dizaines de fois sans me lasser - et tous ne sont pas des Disney. Je suis assez nostalgique de ces films, je fait partie de cette catégorie de personne qui préfère l'animation traditionnelle (dessins faits à la main) et en 2D plutôt que l'animation 3D, bien que je ne dénigre pas cette dernière, bien évidemment.  C'est parti pour cette sélection de quatre films qui ont bercés mon enfance.



Hercule de John Musker et Ron Clements (1997)
Dans la Grèce antique, alors que la fête bat son plein et que les fées se penchent sur le berceau d'Hercule, fils de Zeus, Hadès, seigneur des enfers, ronge son frein. En consultant les Moires, il apprend que les planètes lui seront favorables dans dix-huit ans. Pour gouverner l'Olympe, il lui suffira de libérer les Titans, jadis emprisonnés par Zeus, apres avoir eliminé le seul dieu capable de le tenir en échec : Hercule. — Allociné

Je me demande bien si mon intérêt pour la mythologie grecque est venu de ce film. Je n'ai jamais eu ce film d'animation en VHS mais il était possible à l'ancien boulot de ma mère d'emprunter des VHS et à chaque fois, je lui demandais de me prendre Hercule. Les chansons sont cools et entraînantes et même si ce n'est pas forcement très authentique par rapport au mythe d'Hercules et que beaucoup de libertés ont été prises (Vu que le film se passe durant la période de la Grèce Antique, Hercule aurait dû s'appeler Héraclès, Hercule étant le nom latin du héros), ça permet quand même d'apprendre les notions de bases tout en passant un bon moment. Hercule est un film d'animation qui respire la joie, les chansons sont entraînante et les personnages sont drôles, de quoi passer un moment très sympathique devant. D'ailleurs, une série a vu le jour, diffusé entre 1998 et 1999, servant de préquelle à la deuxième partie film où Hercule est adolescent et encore en entrainement pour devenir un héros.


Anastasia de Don Bluth et Gary Goldman (1997)
Saint-Pétersbourg, 1917. Comment l'impératrice Marie et sa petite fille Anastasia vont être sauvées du funeste sort, provoqué par la révolution, qui s'abat sur la famille impériale, par un jeune employé de cuisine : Dimitri. Mais le destin les sépare une nouvelle fois. Dix ans après la chute des Romanov, une rumeur persistante se propage : la fille cadette de l'empereur serait encore en vie... — Allociné

Souvent pris pour un Disney et bien que Don Bluth ait travailé pour Disney avant de quitter le navire au début des années 80, Anastasia est une production des studios Fox Animation Studios. Plutôt habituée à l'époque aux films d’animation Disney, Anastasia avait cette particularité de sortir du lot avec son contexte historique, bien que cette théorie comme quoi Anastasia Romanov ait survécu à l’assassinat de la famille impériale russe ait été réfutée. Il a tout de même cette touche de magie qui avait su me transporter et aussi les chansons que je ne me lassais pas de chanter, la chanson Voyage dans le temps étant ma préférée.  Le personnage d’Anya est juste incroyable, une jeune femme forte qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et qui n’a pas sa langue dans sa poche, il est facile de s’attacher à elle car elle reste un personnage très authentique, avec ses qualités et ses défauts. En conclusion, Anastasia reste LE film d’animation que je préfère pour son coté historique mais aussi pour ses personnages aux nombreuses facettes.


Le Géant de Fer de Brad Bird (1999)
Quelque chose de gigantesque se profile à l’horizon. Hogarth Hugues vient tout juste de sauver un énorme robot tombé du ciel. Le jeune Hogarth a désormais un très grand ami et un problème encore plus grand : Comment garder secrète l’existence d’un géant de 15m, mangeur d’acier (avec un penchant pour les voitures de la décharge qui sont délicieuses) ? Cette mission se complique encore plus lorsqu’un agent du gouvernement un peu trop curieux arrive en ville pour chasser « l’envahisseur alien » — Allociné

Ce film d’animation, je l'avais en VHS enregistré et j'ai d'ailleurs essayé de la retrouver pour la mettre sur la photo mais impossible de la retrouver parmi la cinquantaines de K7 que ma famille a. Ce film, malgré ses excellentes critiques, a échoué au box-office à cause du manque de promotion mais ça n'a pas empêché Le Géant de Fer de tout de même devenir un classique parmi les films d'animation, obtenant ainsi le statut de film culte. Le film illustre une belle et émouvante histoire d'amitié entre Hogarth et un robot d'origine extraterrestre et comment ce petit garçon va rendre ce robot plus humain que les humains eux-même et c'est des thèmes principales du film: la nature humaine.
Ce film est très émouvant mais délivre aussi des moments drôles et des scènes plus mouvementées.
Au tout début du projet, le film était prévu d'être musical et bon dieu, heureusement que ça ne s'est pas fait car Le Géant de Fer n'aurait pas été ce qu'il est aujourd'hui. Pour être dans l'actualité, le personnage du Géant de Fer apparaît dans le trailer du film Ready Player One et tiendra apparemment une place importance dans le film.


Taram et le Chaudron Magique de Ted Berman et Richard Rich (1985)
Au pays enchanté de Prydain. Taram, un valet de ferme, rêve d'exploits. Son maître, le vieux mage Dalben, lui confie une mission périlleuse : empêcher le seigneur des Ténèbres de s'approprier un mystérieux chaudron noir qui donne le pouvoir absolu. Seul le petit cochon Tirlir, qui prédit l'avenir, peut lui révéler son emplacement. Mais Tirlir est enlevé par le seigneur des Ténèbres. Taram part le délivrer. — Programme-tv.net

Le petit mouton noir de Disney. Renié par ses créateurs, Taram et le Chaudron Magique reste tout de même très apprécié. Pourtant sorti 10 ans avant ma naissance, ce film fait partie intégrante de mon enfance. Je ne me souviens pas avoir eu vraiment peur de ce dessin animé même si, je vous l'accorde, le Seigneur des Tenevres peut être flippant quand on est jeune.
C'est ça que je trouve excellent avec Taram et le Chaudron Magique, c'est qu'il sort des sentiers battus et il se démarque des autres Disney pour son coté fantasy et sombre mais aussi pour l’absence total de chants, ce qui pour ma part, ne me dérange absolument pas car ça ajoute cette touche d’originalité qui fait que Taram et le Chaudron Magique est unique en son genre. Ce film est aussi le premier Disney a utilisé des effets spéciaux numériques. Je trouve que ce film mériterait plus d'éloges et on vit à une époque où les films d'animations ne sont plus que pour les enfants, peut-être donc que Taram et le Chaudron mérite un peu plus de ce qu'il a reçu il y a 32 ans.


J'aurais très bien pu vous citer Toy Story, Mulan, Pocahantas ou encore Aladdin mais ce sont un peu les films d'animation basiques. L'article, de base, devait être composé de huit films mais je me suis rendu compte que ça faisait beaucoup à lire pour un seul article, ce qui veut dire qu'il y aura une deuxième partie, probablement publié après ma longue semaine de vacances. En effet, je pars du vendredi 11 août jusqu'au mardi 22, et je n'aurais pas de wi-fi là-bas, donc il n'y aura pas d'article pendant cette période-là. Sur ces derniers mots, j'espère que l'article vous aura permis de retomber un peu en enfance car la nostalgie, ça fait du bien parfois.




Les films d'animation de mon enfance, première partie.

9 août 2017

Films animation enfance

L'enfance rime souvent avec dessins animés ou plus précisément ici avec les films d'animations. Je partage donc aujourd’hui une partie de mon enfance en vous proposant une sélection de films d'animations que je pouvais regarder des dizaines de fois sans me lasser - et tous ne sont pas des Disney. Je suis assez nostalgique de ces films, je fait partie de cette catégorie de personne qui préfère l'animation traditionnelle (dessins faits à la main) et en 2D plutôt que l'animation 3D, bien que je ne dénigre pas cette dernière, bien évidemment.  C'est parti pour cette sélection de quatre films qui ont bercés mon enfance.



Hercule de John Musker et Ron Clements (1997)
Dans la Grèce antique, alors que la fête bat son plein et que les fées se penchent sur le berceau d'Hercule, fils de Zeus, Hadès, seigneur des enfers, ronge son frein. En consultant les Moires, il apprend que les planètes lui seront favorables dans dix-huit ans. Pour gouverner l'Olympe, il lui suffira de libérer les Titans, jadis emprisonnés par Zeus, apres avoir eliminé le seul dieu capable de le tenir en échec : Hercule. — Allociné

Je me demande bien si mon intérêt pour la mythologie grecque est venu de ce film. Je n'ai jamais eu ce film d'animation en VHS mais il était possible à l'ancien boulot de ma mère d'emprunter des VHS et à chaque fois, je lui demandais de me prendre Hercule. Les chansons sont cools et entraînantes et même si ce n'est pas forcement très authentique par rapport au mythe d'Hercules et que beaucoup de libertés ont été prises (Vu que le film se passe durant la période de la Grèce Antique, Hercule aurait dû s'appeler Héraclès, Hercule étant le nom latin du héros), ça permet quand même d'apprendre les notions de bases tout en passant un bon moment. Hercule est un film d'animation qui respire la joie, les chansons sont entraînante et les personnages sont drôles, de quoi passer un moment très sympathique devant. D'ailleurs, une série a vu le jour, diffusé entre 1998 et 1999, servant de préquelle à la deuxième partie film où Hercule est adolescent et encore en entrainement pour devenir un héros.


Anastasia de Don Bluth et Gary Goldman (1997)
Saint-Pétersbourg, 1917. Comment l'impératrice Marie et sa petite fille Anastasia vont être sauvées du funeste sort, provoqué par la révolution, qui s'abat sur la famille impériale, par un jeune employé de cuisine : Dimitri. Mais le destin les sépare une nouvelle fois. Dix ans après la chute des Romanov, une rumeur persistante se propage : la fille cadette de l'empereur serait encore en vie... — Allociné

Souvent pris pour un Disney et bien que Don Bluth ait travailé pour Disney avant de quitter le navire au début des années 80, Anastasia est une production des studios Fox Animation Studios. Plutôt habituée à l'époque aux films d’animation Disney, Anastasia avait cette particularité de sortir du lot avec son contexte historique, bien que cette théorie comme quoi Anastasia Romanov ait survécu à l’assassinat de la famille impériale russe ait été réfutée. Il a tout de même cette touche de magie qui avait su me transporter et aussi les chansons que je ne me lassais pas de chanter, la chanson Voyage dans le temps étant ma préférée.  Le personnage d’Anya est juste incroyable, une jeune femme forte qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et qui n’a pas sa langue dans sa poche, il est facile de s’attacher à elle car elle reste un personnage très authentique, avec ses qualités et ses défauts. En conclusion, Anastasia reste LE film d’animation que je préfère pour son coté historique mais aussi pour ses personnages aux nombreuses facettes.


Le Géant de Fer de Brad Bird (1999)
Quelque chose de gigantesque se profile à l’horizon. Hogarth Hugues vient tout juste de sauver un énorme robot tombé du ciel. Le jeune Hogarth a désormais un très grand ami et un problème encore plus grand : Comment garder secrète l’existence d’un géant de 15m, mangeur d’acier (avec un penchant pour les voitures de la décharge qui sont délicieuses) ? Cette mission se complique encore plus lorsqu’un agent du gouvernement un peu trop curieux arrive en ville pour chasser « l’envahisseur alien » — Allociné

Ce film d’animation, je l'avais en VHS enregistré et j'ai d'ailleurs essayé de la retrouver pour la mettre sur la photo mais impossible de la retrouver parmi la cinquantaines de K7 que ma famille a. Ce film, malgré ses excellentes critiques, a échoué au box-office à cause du manque de promotion mais ça n'a pas empêché Le Géant de Fer de tout de même devenir un classique parmi les films d'animation, obtenant ainsi le statut de film culte. Le film illustre une belle et émouvante histoire d'amitié entre Hogarth et un robot d'origine extraterrestre et comment ce petit garçon va rendre ce robot plus humain que les humains eux-même et c'est des thèmes principales du film: la nature humaine.
Ce film est très émouvant mais délivre aussi des moments drôles et des scènes plus mouvementées.
Au tout début du projet, le film était prévu d'être musical et bon dieu, heureusement que ça ne s'est pas fait car Le Géant de Fer n'aurait pas été ce qu'il est aujourd'hui. Pour être dans l'actualité, le personnage du Géant de Fer apparaît dans le trailer du film Ready Player One et tiendra apparemment une place importance dans le film.


Taram et le Chaudron Magique de Ted Berman et Richard Rich (1985)
Au pays enchanté de Prydain. Taram, un valet de ferme, rêve d'exploits. Son maître, le vieux mage Dalben, lui confie une mission périlleuse : empêcher le seigneur des Ténèbres de s'approprier un mystérieux chaudron noir qui donne le pouvoir absolu. Seul le petit cochon Tirlir, qui prédit l'avenir, peut lui révéler son emplacement. Mais Tirlir est enlevé par le seigneur des Ténèbres. Taram part le délivrer. — Programme-tv.net

Le petit mouton noir de Disney. Renié par ses créateurs, Taram et le Chaudron Magique reste tout de même très apprécié. Pourtant sorti 10 ans avant ma naissance, ce film fait partie intégrante de mon enfance. Je ne me souviens pas avoir eu vraiment peur de ce dessin animé même si, je vous l'accorde, le Seigneur des Tenevres peut être flippant quand on est jeune.
C'est ça que je trouve excellent avec Taram et le Chaudron Magique, c'est qu'il sort des sentiers battus et il se démarque des autres Disney pour son coté fantasy et sombre mais aussi pour l’absence total de chants, ce qui pour ma part, ne me dérange absolument pas car ça ajoute cette touche d’originalité qui fait que Taram et le Chaudron Magique est unique en son genre. Ce film est aussi le premier Disney a utilisé des effets spéciaux numériques. Je trouve que ce film mériterait plus d'éloges et on vit à une époque où les films d'animations ne sont plus que pour les enfants, peut-être donc que Taram et le Chaudron mérite un peu plus de ce qu'il a reçu il y a 32 ans.


J'aurais très bien pu vous citer Toy Story, Mulan, Pocahantas ou encore Aladdin mais ce sont un peu les films d'animation basiques. L'article, de base, devait être composé de huit films mais je me suis rendu compte que ça faisait beaucoup à lire pour un seul article, ce qui veut dire qu'il y aura une deuxième partie, probablement publié après ma longue semaine de vacances. En effet, je pars du vendredi 11 août jusqu'au mardi 22, et je n'aurais pas de wi-fi là-bas, donc il n'y aura pas d'article pendant cette période-là. Sur ces derniers mots, j'espère que l'article vous aura permis de retomber un peu en enfance car la nostalgie, ça fait du bien parfois.




One Of Us Is Lying de Karen M. McManus
One of Us is Lying de Karen M. McManus figurait dans ma Young Adult Book Wishlist et je disais alors que le roman était une sorte de rencontre entre The Breakfast Club et Pretty Little Liars. Il est évidement que certaines similitudes sont présentes mais le roman a heureusement su prendre son propre chemin pour développer quelque chose de plus personnel.

One of Us is Lying raconte l'histoire de cinq lycéens, le criminel Nate, l’athlète Cooper, le génie Bronwyn, la princesse Addy et le détraqué Simon qui se retrouve en retenue sauf que ce dernier ne sortira jamais de la salle de retenue. Les policiers, ainsi que les journalistes s’emparent de l’affaire. Les quatre lycéens sont tous suspects, surtout quand on découvre que Simon, qui tenait une application où il publiait des rumeurs qui se révélaient toujours vraies, était sur le point de lâcher le plus grand secret de chacun. 

One of Us is Lying est découpé en trois parties et chaque chapitre se voit livré le point de vue de Nate, Cooper, Addy et Bronwyn. L'homicide de Simon chamboule bien évidemment leur existence et ils ne sont pas épargnés par les questions des policiers, des journalistes mais aussi des regards suspicieux de certains camarades de classe. On se demande tout le long du roman qui aurait bien pu perpétuer ce crime au sein des protagonistes, qui avait les meilleurs raisons même si, en fin de compte, on se rend compte que l’élément le plus important dans ce roman, c'est plutôt comment l'impact de cet événement a pu influer sur la vie des personnages et comment ils arrivent à le gérer ou non.

Je me suis très vite attachée aux personnages, allant jusqu’à espérer qu'aucun d'entre eux ne soit coupable. J'ai aimé Bronwyn pour son coté Hermione Granger, c'est une élève studieuse qui aime aider et prendre les choses en main et j'ai adoré Nate car, honnêtement, qui n'aime pas un bad boy, bien qu'il est loin d'égaler Bender de The Breakfast Club car bien que Nate deale de l'herbe et des médocs et qu'il soit assez reclus par rapport aux autres, c'est un gars assez sympathique et attachant. J'ai moins aimé Addy au départ mais toute l'affaire autour de l’homicide de Simon lui permet d'évoluer de manière positive et de vraiment grandir et d'être elle-même. Cooper est celui qui m'a le moins convaincue et je trouve qu'il est un personnage qui est le moins mis en avant par rapport aux trois autres mais il n'en reste pas moins que son background est intéressant. Du coup, comme dans The Breakfast Club, l'auteur écrit sur des personnages stéréotypés tout en cassant au fur et à mesure les clichés les concernant.

Ce roman a été une vraie addiction. Alors que je prends pas mal de temps pour finir un livre en ce moment, même quand il me plait, j'ai fini One of Us is Lying en quatre jours. J'ai été happé par l'intrigue, c'est bien construit, le suspense est présent du début jusqu’à la fin et c'est surtout convaincant mais aussi très surprenant et la fin prend par surprise. Vu que ce roman est un mélange de YA et thriller, je vais arrêter ma review ici mais foncer lire ce livre et j'espère du fond du cœur que ce livre sera traduit en français pour ceux et celles qui ne sont pas à l'aise pour les lectures en VO. Vous l'aurez compris, ce roman est un véritable coup de cœur et est venu s'ajouter à mon étagère de mes livres préférés. Il faut ajouter que c'est le premier roman de Karen M. McManus et je trouve que ce roman est un excellent début pour sa carrière d'écrivain.




BOOK REVIEW • One of Us is Lying de Karen M. McManus.

4 août 2017

One Of Us Is Lying de Karen M. McManus
One of Us is Lying de Karen M. McManus figurait dans ma Young Adult Book Wishlist et je disais alors que le roman était une sorte de rencontre entre The Breakfast Club et Pretty Little Liars. Il est évidement que certaines similitudes sont présentes mais le roman a heureusement su prendre son propre chemin pour développer quelque chose de plus personnel.

One of Us is Lying raconte l'histoire de cinq lycéens, le criminel Nate, l’athlète Cooper, le génie Bronwyn, la princesse Addy et le détraqué Simon qui se retrouve en retenue sauf que ce dernier ne sortira jamais de la salle de retenue. Les policiers, ainsi que les journalistes s’emparent de l’affaire. Les quatre lycéens sont tous suspects, surtout quand on découvre que Simon, qui tenait une application où il publiait des rumeurs qui se révélaient toujours vraies, était sur le point de lâcher le plus grand secret de chacun. 

One of Us is Lying est découpé en trois parties et chaque chapitre se voit livré le point de vue de Nate, Cooper, Addy et Bronwyn. L'homicide de Simon chamboule bien évidemment leur existence et ils ne sont pas épargnés par les questions des policiers, des journalistes mais aussi des regards suspicieux de certains camarades de classe. On se demande tout le long du roman qui aurait bien pu perpétuer ce crime au sein des protagonistes, qui avait les meilleurs raisons même si, en fin de compte, on se rend compte que l’élément le plus important dans ce roman, c'est plutôt comment l'impact de cet événement a pu influer sur la vie des personnages et comment ils arrivent à le gérer ou non.

Je me suis très vite attachée aux personnages, allant jusqu’à espérer qu'aucun d'entre eux ne soit coupable. J'ai aimé Bronwyn pour son coté Hermione Granger, c'est une élève studieuse qui aime aider et prendre les choses en main et j'ai adoré Nate car, honnêtement, qui n'aime pas un bad boy, bien qu'il est loin d'égaler Bender de The Breakfast Club car bien que Nate deale de l'herbe et des médocs et qu'il soit assez reclus par rapport aux autres, c'est un gars assez sympathique et attachant. J'ai moins aimé Addy au départ mais toute l'affaire autour de l’homicide de Simon lui permet d'évoluer de manière positive et de vraiment grandir et d'être elle-même. Cooper est celui qui m'a le moins convaincue et je trouve qu'il est un personnage qui est le moins mis en avant par rapport aux trois autres mais il n'en reste pas moins que son background est intéressant. Du coup, comme dans The Breakfast Club, l'auteur écrit sur des personnages stéréotypés tout en cassant au fur et à mesure les clichés les concernant.

Ce roman a été une vraie addiction. Alors que je prends pas mal de temps pour finir un livre en ce moment, même quand il me plait, j'ai fini One of Us is Lying en quatre jours. J'ai été happé par l'intrigue, c'est bien construit, le suspense est présent du début jusqu’à la fin et c'est surtout convaincant mais aussi très surprenant et la fin prend par surprise. Vu que ce roman est un mélange de YA et thriller, je vais arrêter ma review ici mais foncer lire ce livre et j'espère du fond du cœur que ce livre sera traduit en français pour ceux et celles qui ne sont pas à l'aise pour les lectures en VO. Vous l'aurez compris, ce roman est un véritable coup de cœur et est venu s'ajouter à mon étagère de mes livres préférés. Il faut ajouter que c'est le premier roman de Karen M. McManus et je trouve que ce roman est un excellent début pour sa carrière d'écrivain.




© Le Rewind Club. Design by Fearne and edited by Jules.