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the eighties are my drug • musical playlist #5


Suite à un petit sondage Twitter, la majorité d'entre vous a indiqué sa préférence à trouver mes playlists sur le blog plutôt que sur Instagram. Je vous ai écouté et je vous présente donc la cinquième playlist the eighties are my drug. Cependant, je trouve ça un peu léger de vous balancer la playlist comme ça donc je vais également partager avec vous quelques anecdotes autour de ces chansons.




Je ne le savais pas avant d'écrire cet article mais Alphaville est un groupe allemand. La chanson est sorti en pleine gueurre froide et evoque la jeunesse et le temps qui passe. Forever Young a pu notamment être entendu dans plusieurs films et séries, notamment dans Skam, Scream Queens et le film français Rock'n'Roll.


Quelle chanson culte! Le chanteur britannique Rick Astley n'avait que 23 ans quand la chanson est sortie. Cette chanson a gagné de nombreux prix et est carrément devenu un mème connu sous le nom Rickrolling, une farce qui consiste à envoyer un lien déguisé qui renvoie vers le clip de la chanson alors que le lien indiquait autre chose. Astley a sorti de nombreux albums depuis mais je pense que Never Gonna Give You Up restera son plus gros tube.

Wang Chung est un groupe britannique et vous avez pu entendre leurs chansons dans de nombreux films (notamment une dans The Breakfast Club, Fire in The Twilight). J'ai découvert la chanson Let's Go dans mon Daily Mix sur Spotify et Dance Hall Days sur YT mais j'ai l'impression d'avoir entendu cette chanson auparavant, probablement dans un film ou une série.


La première fois que j'ai entendu cette chanson de Billy Ocean, c'était dans le teen-movie Licence to Drive avec Corey Haim et Corey Feldman. Le clip de la chanson est un peu bizarre car il inclut des personnages de dessins animés alors que ça n'a pas vraiment lieu d'être. Il y a quelques années, Get Outta My Dreams, Get Into My Car a été parodié par Jason Sudeikis dans le Saturday Night Live et a alors été renommé Get Outta My Car, Get Into My Trunk. 







the eighties are my drug • musical playlist #5

23 févr. 2018

the eighties are my drug • musical playlist #5


Suite à un petit sondage Twitter, la majorité d'entre vous a indiqué sa préférence à trouver mes playlists sur le blog plutôt que sur Instagram. Je vous ai écouté et je vous présente donc la cinquième playlist the eighties are my drug. Cependant, je trouve ça un peu léger de vous balancer la playlist comme ça donc je vais également partager avec vous quelques anecdotes autour de ces chansons.




Je ne le savais pas avant d'écrire cet article mais Alphaville est un groupe allemand. La chanson est sorti en pleine gueurre froide et evoque la jeunesse et le temps qui passe. Forever Young a pu notamment être entendu dans plusieurs films et séries, notamment dans Skam, Scream Queens et le film français Rock'n'Roll.


Quelle chanson culte! Le chanteur britannique Rick Astley n'avait que 23 ans quand la chanson est sortie. Cette chanson a gagné de nombreux prix et est carrément devenu un mème connu sous le nom Rickrolling, une farce qui consiste à envoyer un lien déguisé qui renvoie vers le clip de la chanson alors que le lien indiquait autre chose. Astley a sorti de nombreux albums depuis mais je pense que Never Gonna Give You Up restera son plus gros tube.

Wang Chung est un groupe britannique et vous avez pu entendre leurs chansons dans de nombreux films (notamment une dans The Breakfast Club, Fire in The Twilight). J'ai découvert la chanson Let's Go dans mon Daily Mix sur Spotify et Dance Hall Days sur YT mais j'ai l'impression d'avoir entendu cette chanson auparavant, probablement dans un film ou une série.


La première fois que j'ai entendu cette chanson de Billy Ocean, c'était dans le teen-movie Licence to Drive avec Corey Haim et Corey Feldman. Le clip de la chanson est un peu bizarre car il inclut des personnages de dessins animés alors que ça n'a pas vraiment lieu d'être. Il y a quelques années, Get Outta My Dreams, Get Into My Car a été parodié par Jason Sudeikis dans le Saturday Night Live et a alors été renommé Get Outta My Car, Get Into My Trunk. 








Demain, c'est la Saint-Valentin. On se passera des commentaires "C'est une fête commerciale", je pense que maintenant, on le sait tous. Je n'ai jamais vraiment fêté la Saint-Valentin mis à part avec ma meilleure amie et c'était toujours la bonne occasion de passer la soirée ensemble, de manger un bon petit repas et de se regarder des films. On ne regardait pas spécialement de comédies romantiques ou rom-coms (mot-valise des mots anglais romantic comedy) mais aujourd'hui, je me suis dit que ça serait intéressant et sympathique de vous proposer une petite sélection de films à regarder le soir de la Saint-Valentin - ou à n'importe quel moment d'ailleurs. Cette sélection est bien entendu tout droit sortie des années 80. J'espère que cet article vous permettra de découvrir des films ou du moins, d'en redécouvrir certains qui se cachaient bien au fond de votre mémoire. Let's rewind !




When Harry met Sally réalisé par Rob Reiner (1989).
When Harry met Sally // Quand Harry rencontre Sally


Un classique qui était impossible de ne pas inclure dans cet article. Pour tout avouer, j'ai vu ce film la toute premiere fois il y a un peu moins d'un an et j'ai adoré. Petit rappel de l'histoire: Harry et Sally s'entendent comme chien et chat. Après la fac ils prennent la même destination, New York, mais ne se reverront que cinq ans plus tard, par hasard, dans un aéroport. Chacun a fait sa vie, ils se sont fiancés. Cinq ans passent encore, ils se rencontrent à nouveau. Tous deux viennent de rompre et dans cette étape difficile, ils se découvrent une vraie amitié (Allociné). When Harry met Sally (ou Quand Harry rencontre Sally en VF) possède tout les codes de la bonne comédie avec la juste dose de romance, c'est drôle et émouvant à la fois, les personnages sont attachants tout en étant parfois insupportables, ils ont leurs défauts mais on ne peut que les aimer. Meg Ryan et Billy Chrystal y forme un duo dynamique, la relation entre les deux évoluant au fur et à mesure que le film avance et ce, de manière plutôt réaliste. C'est également intéressant de souligner que les personnages n'existent pas qu'à travers leur love interest, ils sont leur propre personne (par exemple, dans Retour vers le Futur, Jennifer Parker n'existe qu'à travers Marty, il lui manque alors sa propre personnalité) et c'est agréable de voir un personnage féminin principal qui balaie tous les clichés qui sont normalement attribué aux femmes dans les comédies romantiques. Il est aussi important de souligner que le scénario a été écrit par une femme, Nora Ephron. Bref, un film culte que tout le monde devrait avoir vu au moins une fois dans sa vie.


The Money Pit réalisé par Richard Benjamin (1986).

Les années 80 marque les débuts de Tom Hanks au cinéma, l'acteur maintenant connu pour ses rôles dramatiques, excellait alors dans les rôles comiques (notamment dans The Burbs ou encore dans Big). The Money Pit est une comédie qui suit un jeune couple, interprété par Tom Hanks et Shelley Long, qui décide d'acheter une maison ensemble. La maison qui semble en bon état se révèle en fait au bord de l'écroulement. Nous allons donc suivre ce jeune couple dans des péripéties folles pour remettre leur maison en état. Alors que leur nouvelle maison s'écroule, les personnages ont peu à peu les nerds à peur à fleur de peau et leur couple commence à en pâtir. The Money Pit ou Une baraque à tout casser en VF est une comédie sans prétention qui enchaîne les gags rocambolesque et même si ce n'est pas le meilleur film de Tom Hanks, on passe vraiment un bon moment devant le long-métrage. Même si ce n'est pas une comédie romantique à proprement parler, je l'ai ajouté à la liste car c'est drôle et sans prise de tête et Tom Hanks et Shelley Long forme un bon duo à l'écran.


Some Kind of Wonderful réalisé par Howard Deutch (1987).
Some Kind of Wonderful // L'Amour à l'Envers

Je vous ai déja parlé de Pretty in Pink (ou Rose Bonbon en VF) sur le blog, ce film écrit par John Hugues et également réalisé par Howard Deutch où le personnage de Molly Ringwald finit avec le mec populaire incarné par Andrew McCarthy alors que la plupart des gens, y compris John Hughues, fan de ce film aurait préféré qu'elle forme un couple avec son meilleur ami Duckie, joué par Jon Cryer. John Hughes était donc assez mécontent de cette fin et Some Kind of Wonderful est connu pour être tout simplement un gender-reversed de Pretty in Pink, les genres y sont donc inversés, le personnage principal devient un garçon prénommé Keith, interprété pat Eric Stoltz (l'acteur qui devait initialement incarné Marty McFly dans BTTF) et qui a donc une meilleure amie, Watts,  qui est amoureuse de lui. John Hughes voulait Molly Ringwald dans le rôle d'Amanda, la version "féminine" du personnage d'Andrew McCarthy dans Pretty in Pink, elle a refusé pour avancer dans sa carrière avec des rôles plus adultes. Le rôle revint donc à Lea Thompson. Il est vrai qu'au final, Some Kind of Wonderful est un film sans surprise puisqu'il reprend exactement le même récit que dans Pretty in Pink, mis à part la fin, mais c'est un bon teen-movie qui se laisse bien regarder. 


Mystic Pizza réalisé par Donald Petrie (1988).
Mystic Pizza

Je n'avais jamais entendu parler de ce film jusqu’à ce que je tombe dessus sur Netflix l'année dernière (d'ailleurs, il n'est plus disponible sur la plateforme). Mystic Pizza raconte les déboires amoureux de deux sœurs, Kate et Daisy (interprétées par Annabeth Gish, vu récemment dans PLL, et Julia Roberts) et de leur amie Jojo (jouée par Lili Taylor) qui travaillent toutes comme serveuses dans une pizzeria. Le film débute avec le mariage de Jojo avec son petit-ami Bill sauf que cette dernière s'évanouie en pleine cérémonie, se rendant alors compte qu'elle n'est pas prête pour la mariage. Kate et Daisy sont deux sœurs très différentes l'une de l'autre, Kate est une bosseuse qui cumule quatre jobs pour pouvoir payer ses frais de scolarité, ayant été accepter à Yale alors que Daisy est l'esprit libre de la famille, qui ne sait pas vraiment quoi faire de sa vie. Niveau romance, Kate va tomber sous le charme de Charles qui n'est pas du même milieu social qu'elle, ce qui mettra leur relation a rude épreuve. Quant à Kate, elle va craquer pour le père d'une petite fille qu'elle baby-sitte. Mystic Pizza est un bon petit film sans être excellent non plus, ça se regarde plutôt bien, c'est drôle à certains moments et tristes à d'autres, le tout reste touchant et c'est agréable de regarder un film ayant pour personnages centrales trois filles qui se cherchent et qui vont mûrir tout au long du film. C'est aussi l'occasion de voir Julia Roberts à ses débuts, bien avant qu'elle ne joue dans Pretty Woman. Bref, Mystic Pizza, c'est une petite douceur qui conte de jolies histoires d'amour même si elles peuvent être compliquées, mais ça reste également une très belle histoire d'amitié entre trois jeunes femmes.


Valley Girl réalisé par Martha Coolidge (1983).
Valley Girl


Je vous disais un peu plus haut que les années 80 marquaient les débuts de Tom Hanks au cinéma, il en est de même pour Nicolas Cage, Valley Girl étant le deuxième dans lequel Cage joue. Valley Girl est une sorte d'adaptation très libre de Roméo et Juliette. On y suit Julie, une valley girl (un stéréotype de jeune femme américaine caractérisée par sa manière de parler et son caractère consumériste et égocentrique) qui vient de rompre avec son petit-ami Tommy avec qui elle formait le couple star du lycée. Alors qu'elle se trouve à une soirée, elle fait la connaissance de Randy, un punk d'Hollywood qui s'y est incrusté. Malgré leurs différences, les deux jeunes vont toute suite être attiré l'un vers l'autre, ce qui ne plait guère aux amies de Julie, qui trouve que Randy est loin de correspondre à leurs normes sociales, ce qui va mettre à rude épreuve leur relation. Ce long-métrage m'a beaucoup fait penser à Say Anything, avec en commun un couple que tout oppose mais qui finit tout de même par tomber amoureux. Valley Girl est, au final, loin d'être extraordinaire, c'est mièvre, tout se passe relativement trop vite et le film aurait mérité d'exploiter plus en détails la relation entre Randy et Julie et pourtant, j'ai passé un bon moment devant ce film qui dégage une certaine tendresse. Un remake de ce film sortira aux USA en juin 2018 et au casting, il y aura Jessica Rothe (vu dans La La Land et Happy Death Day), Mae Whitman et Logan Paul (lol). Je pense que ce remake n'a pas lieu d'être car à l'heure d'aujourd'hui, je trouve que le thème du film est difficilement au goût du jour, l'ordre de la classe sociale n'ayant plus vraiment le même impact que dans les années 80.



J'espère que cette petite sélection vous aura plu et que vous soyez célibataire ou en couple et malgré que ce soit une fête commerciale, je vous souhaite de passer une bonne Saint-Valentin.



Sélection de rom-coms des années 80.

13 févr. 2018


Demain, c'est la Saint-Valentin. On se passera des commentaires "C'est une fête commerciale", je pense que maintenant, on le sait tous. Je n'ai jamais vraiment fêté la Saint-Valentin mis à part avec ma meilleure amie et c'était toujours la bonne occasion de passer la soirée ensemble, de manger un bon petit repas et de se regarder des films. On ne regardait pas spécialement de comédies romantiques ou rom-coms (mot-valise des mots anglais romantic comedy) mais aujourd'hui, je me suis dit que ça serait intéressant et sympathique de vous proposer une petite sélection de films à regarder le soir de la Saint-Valentin - ou à n'importe quel moment d'ailleurs. Cette sélection est bien entendu tout droit sortie des années 80. J'espère que cet article vous permettra de découvrir des films ou du moins, d'en redécouvrir certains qui se cachaient bien au fond de votre mémoire. Let's rewind !




When Harry met Sally réalisé par Rob Reiner (1989).
When Harry met Sally // Quand Harry rencontre Sally


Un classique qui était impossible de ne pas inclure dans cet article. Pour tout avouer, j'ai vu ce film la toute premiere fois il y a un peu moins d'un an et j'ai adoré. Petit rappel de l'histoire: Harry et Sally s'entendent comme chien et chat. Après la fac ils prennent la même destination, New York, mais ne se reverront que cinq ans plus tard, par hasard, dans un aéroport. Chacun a fait sa vie, ils se sont fiancés. Cinq ans passent encore, ils se rencontrent à nouveau. Tous deux viennent de rompre et dans cette étape difficile, ils se découvrent une vraie amitié (Allociné). When Harry met Sally (ou Quand Harry rencontre Sally en VF) possède tout les codes de la bonne comédie avec la juste dose de romance, c'est drôle et émouvant à la fois, les personnages sont attachants tout en étant parfois insupportables, ils ont leurs défauts mais on ne peut que les aimer. Meg Ryan et Billy Chrystal y forme un duo dynamique, la relation entre les deux évoluant au fur et à mesure que le film avance et ce, de manière plutôt réaliste. C'est également intéressant de souligner que les personnages n'existent pas qu'à travers leur love interest, ils sont leur propre personne (par exemple, dans Retour vers le Futur, Jennifer Parker n'existe qu'à travers Marty, il lui manque alors sa propre personnalité) et c'est agréable de voir un personnage féminin principal qui balaie tous les clichés qui sont normalement attribué aux femmes dans les comédies romantiques. Il est aussi important de souligner que le scénario a été écrit par une femme, Nora Ephron. Bref, un film culte que tout le monde devrait avoir vu au moins une fois dans sa vie.


The Money Pit réalisé par Richard Benjamin (1986).

Les années 80 marque les débuts de Tom Hanks au cinéma, l'acteur maintenant connu pour ses rôles dramatiques, excellait alors dans les rôles comiques (notamment dans The Burbs ou encore dans Big). The Money Pit est une comédie qui suit un jeune couple, interprété par Tom Hanks et Shelley Long, qui décide d'acheter une maison ensemble. La maison qui semble en bon état se révèle en fait au bord de l'écroulement. Nous allons donc suivre ce jeune couple dans des péripéties folles pour remettre leur maison en état. Alors que leur nouvelle maison s'écroule, les personnages ont peu à peu les nerds à peur à fleur de peau et leur couple commence à en pâtir. The Money Pit ou Une baraque à tout casser en VF est une comédie sans prétention qui enchaîne les gags rocambolesque et même si ce n'est pas le meilleur film de Tom Hanks, on passe vraiment un bon moment devant le long-métrage. Même si ce n'est pas une comédie romantique à proprement parler, je l'ai ajouté à la liste car c'est drôle et sans prise de tête et Tom Hanks et Shelley Long forme un bon duo à l'écran.


Some Kind of Wonderful réalisé par Howard Deutch (1987).
Some Kind of Wonderful // L'Amour à l'Envers

Je vous ai déja parlé de Pretty in Pink (ou Rose Bonbon en VF) sur le blog, ce film écrit par John Hugues et également réalisé par Howard Deutch où le personnage de Molly Ringwald finit avec le mec populaire incarné par Andrew McCarthy alors que la plupart des gens, y compris John Hughues, fan de ce film aurait préféré qu'elle forme un couple avec son meilleur ami Duckie, joué par Jon Cryer. John Hughes était donc assez mécontent de cette fin et Some Kind of Wonderful est connu pour être tout simplement un gender-reversed de Pretty in Pink, les genres y sont donc inversés, le personnage principal devient un garçon prénommé Keith, interprété pat Eric Stoltz (l'acteur qui devait initialement incarné Marty McFly dans BTTF) et qui a donc une meilleure amie, Watts,  qui est amoureuse de lui. John Hughes voulait Molly Ringwald dans le rôle d'Amanda, la version "féminine" du personnage d'Andrew McCarthy dans Pretty in Pink, elle a refusé pour avancer dans sa carrière avec des rôles plus adultes. Le rôle revint donc à Lea Thompson. Il est vrai qu'au final, Some Kind of Wonderful est un film sans surprise puisqu'il reprend exactement le même récit que dans Pretty in Pink, mis à part la fin, mais c'est un bon teen-movie qui se laisse bien regarder. 


Mystic Pizza réalisé par Donald Petrie (1988).
Mystic Pizza

Je n'avais jamais entendu parler de ce film jusqu’à ce que je tombe dessus sur Netflix l'année dernière (d'ailleurs, il n'est plus disponible sur la plateforme). Mystic Pizza raconte les déboires amoureux de deux sœurs, Kate et Daisy (interprétées par Annabeth Gish, vu récemment dans PLL, et Julia Roberts) et de leur amie Jojo (jouée par Lili Taylor) qui travaillent toutes comme serveuses dans une pizzeria. Le film débute avec le mariage de Jojo avec son petit-ami Bill sauf que cette dernière s'évanouie en pleine cérémonie, se rendant alors compte qu'elle n'est pas prête pour la mariage. Kate et Daisy sont deux sœurs très différentes l'une de l'autre, Kate est une bosseuse qui cumule quatre jobs pour pouvoir payer ses frais de scolarité, ayant été accepter à Yale alors que Daisy est l'esprit libre de la famille, qui ne sait pas vraiment quoi faire de sa vie. Niveau romance, Kate va tomber sous le charme de Charles qui n'est pas du même milieu social qu'elle, ce qui mettra leur relation a rude épreuve. Quant à Kate, elle va craquer pour le père d'une petite fille qu'elle baby-sitte. Mystic Pizza est un bon petit film sans être excellent non plus, ça se regarde plutôt bien, c'est drôle à certains moments et tristes à d'autres, le tout reste touchant et c'est agréable de regarder un film ayant pour personnages centrales trois filles qui se cherchent et qui vont mûrir tout au long du film. C'est aussi l'occasion de voir Julia Roberts à ses débuts, bien avant qu'elle ne joue dans Pretty Woman. Bref, Mystic Pizza, c'est une petite douceur qui conte de jolies histoires d'amour même si elles peuvent être compliquées, mais ça reste également une très belle histoire d'amitié entre trois jeunes femmes.


Valley Girl réalisé par Martha Coolidge (1983).
Valley Girl


Je vous disais un peu plus haut que les années 80 marquaient les débuts de Tom Hanks au cinéma, il en est de même pour Nicolas Cage, Valley Girl étant le deuxième dans lequel Cage joue. Valley Girl est une sorte d'adaptation très libre de Roméo et Juliette. On y suit Julie, une valley girl (un stéréotype de jeune femme américaine caractérisée par sa manière de parler et son caractère consumériste et égocentrique) qui vient de rompre avec son petit-ami Tommy avec qui elle formait le couple star du lycée. Alors qu'elle se trouve à une soirée, elle fait la connaissance de Randy, un punk d'Hollywood qui s'y est incrusté. Malgré leurs différences, les deux jeunes vont toute suite être attiré l'un vers l'autre, ce qui ne plait guère aux amies de Julie, qui trouve que Randy est loin de correspondre à leurs normes sociales, ce qui va mettre à rude épreuve leur relation. Ce long-métrage m'a beaucoup fait penser à Say Anything, avec en commun un couple que tout oppose mais qui finit tout de même par tomber amoureux. Valley Girl est, au final, loin d'être extraordinaire, c'est mièvre, tout se passe relativement trop vite et le film aurait mérité d'exploiter plus en détails la relation entre Randy et Julie et pourtant, j'ai passé un bon moment devant ce film qui dégage une certaine tendresse. Un remake de ce film sortira aux USA en juin 2018 et au casting, il y aura Jessica Rothe (vu dans La La Land et Happy Death Day), Mae Whitman et Logan Paul (lol). Je pense que ce remake n'a pas lieu d'être car à l'heure d'aujourd'hui, je trouve que le thème du film est difficilement au goût du jour, l'ordre de la classe sociale n'ayant plus vraiment le même impact que dans les années 80.



J'espère que cette petite sélection vous aura plu et que vous soyez célibataire ou en couple et malgré que ce soit une fête commerciale, je vous souhaite de passer une bonne Saint-Valentin.



Alex Lawther



En commençant à regarder la série britannique The End of the F***ing World, je n'aurais jamais cru tomber sous le charme du très talentueux Alex Lawther. Acteur britannique de 22 ans, ça ne fait que depuis 2014 qu'Alex Lawther a débuté sa carrière d'acteur et soyons honnête, il n'a plus rien à prouver et mérite l'engouement qu'il provoque depuis la sortie sur Netflix de The End of the F***ing World.   


Alors que j'ai trouvé le série très sympa sans que ça ne soit un coup de cœur, j'ai été frappé par le jeu de cet acteur qui incarne James, un adolescent de 17 ans qui se pense être psychopathe. Alors dénué de tous sentiments et ayant un profil de sociopathe qui ne pense qu'a tuer, James finit peu à peu par devenir attachant et cette transition dans l'interprétation de Lawther est incroyable, tout en subtilité. Ayant terminé la série, je suis resté intriguée par ce acteur qui m'étais complètement inconnu avant que je ne lance la série sur Netflix - bien que sans me rendre compte, j'avais déjà vu un film où il y avait un petit rôle, qui était d'ailleurs son premier au cinéma, le film britannique X+Y avec Asa Butterfield, que je ne vous conseille pas forcement de regarder car, même si le film traite d'autisme, ça reste un film assez lambda et la performance de Lawther n'y est pas incroyable. Alors que ma meilleure amie m'avait conseillé Black Miror des jours avant, j'ai remarqué qu'Alex Lawther avait joué dans l'épisode 3 de la saison 3, Shut Up and Dance et comment vous dire que je me suis prise une claque dans la gueule. L'épisode est fantastique mais ce qui en ressort, c'est définitivement l’interprétation d'Alex Lawther dans le rôle de Kenny, jeune homme de 19 qui se retrouve obligé de faire ce qui lui dicte un inconnu qui a piraté son ordi et l'a filmé via la webcam en train de se masturber. Si Kenny ne fait pas tout ce qu'on lui demande, tous ses contacts recevront cette vidéo gênante. Je n'en dirais pas plus sur l’épisode mais j'en reste encore sur le cul tellement le jeu de ce jeune acteur m'a impressionné. Bref, vous ne ressortirai pas indemne de cet épisode. Il a également joué dans The Imitation Game, que je n'ai pas regardé, où il joue la version jeune d'Alan Turing, interprété par Benedict Cumberbatch. Son rôle dans le film lui a permis de gagner le prix du Young British Performer of the Year du London Film Critics' Circle en 2015. Alex Lawther se produit également sur les planches, c'est d'ailleurs dans une pièce de théâtre qu'il s'est fait d'abord remarqué.


Alex LawtherAu niveau de sa filmographie, j'ai regardé le tout premier film où Lawther détient le rôle principal, un long-métrage britannique, Departure, sorti en 2015. Alors âgé de vingt ans, l'acteur y interprète un ado de quinze ans, Eliott qui séjourne dans le sud de la France avec sa mère dépressive. Ici, Alex Lawther interprète un personnage très sensible et poète qui découvre peu à peu sa sexualité. Alex est plus que convaincant et même si le long-métrage possède certaines longueurs, ça vaut vraiment le coup de le regarder pour le talent des jeunes acteurs qui s'y trouve, c'est à dire Alex Lawther et l'acteur français Phénix Brossard. 
Je ne pouvais pas écrire cet article sans mentionner le dernier film d'Alex sorti début janvier: Freak Show. Lawther y campe le rôle d'un ado genderqueer prénommé Billy Bloom qui déménage chez son père avec qui il ne s'entend pas vraiment et débarque dans une école plutôt conservatrice où ses looks plus fantasques que les autres vont lui attirer des problèmes. Je compte écrire un article plus détaillé sur ce film. Je vous dirais tout simplement qu'Alex Lawther m'a encore une fois bluffé dans ce rôle où il brille par sa performance.



Alex LawtherAlex Lawther excelle dans le rôle de l'adolescent atypique et il y a cette chose incroyable en ce qui concerne son jeu d'acteur: il rentre tellement bien dans la peau de son personnage qu'on arrive totalement à oublier l'acteur. Je m'explique: j'avais beau savoir que c'était le même acteur dans The End of the Fucking World, Shut Up and Dance et Departure, j'avais dû mal à me dire que oui, c'est bien Alex Lawther dans chacune de ces productions.

Il dégage vraiment quelque chose d'authentique et de sensible même si j'espère le voir dans d'autre type de role que l'ado ou jeune adulte atypique et outsider. On ne peut pas nier, il a une réelle présence à l'écran et il a le talent pour aller loin, je lui souhaite donc une carrière longue et riche en beaux rôles.

Concernant ses futurs projets, il sera à l’affiche du film britannique Ghost Stories dont la sortie est prévue en Avril 2018 en Grande-Bretagne et il est actuellement en train de tourner dans un film français réalisé par Régis Roinsard, Les Traducteurs.



Avez-vu regardé The End of the F***ing World ? Si oui, est-ce que ça vous a plu ? 


A la découverte d'un acteur britannique talentueux, Alex Lawther.

30 janv. 2018

Alex Lawther



En commençant à regarder la série britannique The End of the F***ing World, je n'aurais jamais cru tomber sous le charme du très talentueux Alex Lawther. Acteur britannique de 22 ans, ça ne fait que depuis 2014 qu'Alex Lawther a débuté sa carrière d'acteur et soyons honnête, il n'a plus rien à prouver et mérite l'engouement qu'il provoque depuis la sortie sur Netflix de The End of the F***ing World.   


Alors que j'ai trouvé le série très sympa sans que ça ne soit un coup de cœur, j'ai été frappé par le jeu de cet acteur qui incarne James, un adolescent de 17 ans qui se pense être psychopathe. Alors dénué de tous sentiments et ayant un profil de sociopathe qui ne pense qu'a tuer, James finit peu à peu par devenir attachant et cette transition dans l'interprétation de Lawther est incroyable, tout en subtilité. Ayant terminé la série, je suis resté intriguée par ce acteur qui m'étais complètement inconnu avant que je ne lance la série sur Netflix - bien que sans me rendre compte, j'avais déjà vu un film où il y avait un petit rôle, qui était d'ailleurs son premier au cinéma, le film britannique X+Y avec Asa Butterfield, que je ne vous conseille pas forcement de regarder car, même si le film traite d'autisme, ça reste un film assez lambda et la performance de Lawther n'y est pas incroyable. Alors que ma meilleure amie m'avait conseillé Black Miror des jours avant, j'ai remarqué qu'Alex Lawther avait joué dans l'épisode 3 de la saison 3, Shut Up and Dance et comment vous dire que je me suis prise une claque dans la gueule. L'épisode est fantastique mais ce qui en ressort, c'est définitivement l’interprétation d'Alex Lawther dans le rôle de Kenny, jeune homme de 19 qui se retrouve obligé de faire ce qui lui dicte un inconnu qui a piraté son ordi et l'a filmé via la webcam en train de se masturber. Si Kenny ne fait pas tout ce qu'on lui demande, tous ses contacts recevront cette vidéo gênante. Je n'en dirais pas plus sur l’épisode mais j'en reste encore sur le cul tellement le jeu de ce jeune acteur m'a impressionné. Bref, vous ne ressortirai pas indemne de cet épisode. Il a également joué dans The Imitation Game, que je n'ai pas regardé, où il joue la version jeune d'Alan Turing, interprété par Benedict Cumberbatch. Son rôle dans le film lui a permis de gagner le prix du Young British Performer of the Year du London Film Critics' Circle en 2015. Alex Lawther se produit également sur les planches, c'est d'ailleurs dans une pièce de théâtre qu'il s'est fait d'abord remarqué.


Alex LawtherAu niveau de sa filmographie, j'ai regardé le tout premier film où Lawther détient le rôle principal, un long-métrage britannique, Departure, sorti en 2015. Alors âgé de vingt ans, l'acteur y interprète un ado de quinze ans, Eliott qui séjourne dans le sud de la France avec sa mère dépressive. Ici, Alex Lawther interprète un personnage très sensible et poète qui découvre peu à peu sa sexualité. Alex est plus que convaincant et même si le long-métrage possède certaines longueurs, ça vaut vraiment le coup de le regarder pour le talent des jeunes acteurs qui s'y trouve, c'est à dire Alex Lawther et l'acteur français Phénix Brossard. 
Je ne pouvais pas écrire cet article sans mentionner le dernier film d'Alex sorti début janvier: Freak Show. Lawther y campe le rôle d'un ado genderqueer prénommé Billy Bloom qui déménage chez son père avec qui il ne s'entend pas vraiment et débarque dans une école plutôt conservatrice où ses looks plus fantasques que les autres vont lui attirer des problèmes. Je compte écrire un article plus détaillé sur ce film. Je vous dirais tout simplement qu'Alex Lawther m'a encore une fois bluffé dans ce rôle où il brille par sa performance.



Alex LawtherAlex Lawther excelle dans le rôle de l'adolescent atypique et il y a cette chose incroyable en ce qui concerne son jeu d'acteur: il rentre tellement bien dans la peau de son personnage qu'on arrive totalement à oublier l'acteur. Je m'explique: j'avais beau savoir que c'était le même acteur dans The End of the Fucking World, Shut Up and Dance et Departure, j'avais dû mal à me dire que oui, c'est bien Alex Lawther dans chacune de ces productions.

Il dégage vraiment quelque chose d'authentique et de sensible même si j'espère le voir dans d'autre type de role que l'ado ou jeune adulte atypique et outsider. On ne peut pas nier, il a une réelle présence à l'écran et il a le talent pour aller loin, je lui souhaite donc une carrière longue et riche en beaux rôles.

Concernant ses futurs projets, il sera à l’affiche du film britannique Ghost Stories dont la sortie est prévue en Avril 2018 en Grande-Bretagne et il est actuellement en train de tourner dans un film français réalisé par Régis Roinsard, Les Traducteurs.



Avez-vu regardé The End of the F***ing World ? Si oui, est-ce que ça vous a plu ? 


Tuesday Nights in 1980


Voilà un roman que je rajoute à ma pile de livres favoris. Molly Prentiss a su m’envoûter avec sa plume, poétique et métaphorique mais qui reste simple à lire et pour un premier roman, c'est vraiment excellent. J'ai pris tellement de plaisir à lire ce roman que ça m'a fait un peu mal au cœur de quitter le New-York de 1980 mais surtout de dire au revoir aux personnages de ce milieu artistique.


Une ville. Trois personnes. Une seule année qui les changera pour toujours. Bienvenue dans le monde chaotique, séduisant et imprévisible des années 1980, dans le centre-ville de New York. Raul est un peintre argentin, fraîchement débarqué sous les feux des projecteurs de la scène artistique du centre-ville de New York, qui est sur le point de voir sa carrière décoller. James est le critique le plus célèbre de la ville, connu pour sa synesthésie unique, son esprit embrasé par des feux d'artifice et des symphonies. Quant à Lucy, elle est simplement cette énième jeune fille qui s'est échappé de sa banlieue, trop facilement aveuglée par les étrangers remarquables qui croisent son chemin. Explosant de couleurs et d'énergie brute, ce premier roman électrisant capture l'esprit d'un New York maintenant disparu depuis longtemps, un lieu de création et de destruction et de possibilités infinies. - Synopsis Gooreads, traduit par moi-même.

Je ne saurais décrire ce roman tellement il est unique et je n'ai jamais lu rien de tel. Plutôt habituée aux romans YA, ici, on s'en éloigne même si on remarque que ce roman reprend les codes du coming-of-age story tellement nos personnages évoluent tout au long de l'histoire et mûrissent malgré qu'ils soient adultes. J'ai tout particulièrement apprécié les parties du roman qui se focalisent sur James, le critique synesthésique. Il ressent en couleurs et la façon dont ce phénomène est décrit dans le roman, c'est tout bonnement magique. Avec les descriptions que fait Molly Prentiss, on peut se faire une idée de ce qu'une personne atteinte de synesthésie peut vivre au quotidien. James est défini de sa synesthésie, c'est ce qui fait qu'il est lui, cet homme un peu étrange qui voit toujours sa femme entourée d'une aura rouge. 

On a ensuite Raul, cet argentin presque trentenaire qui sait utiliser son charme et ne vit que pour son art, alors qu'il tente d'oublier son passé sombre et douloureux. Pourtant, il change quand il rencontre la très jeune Lucy, la girl-next-door de banlieue qui a des rêves pleins la tête et qui souhaite faire la rencontre d'artistes et d'en devenir la muse. New-York va transformer Lucy en une manière qu'elle n'aurait jamais imaginé. Lucy incarne l'image de la jeune femme qui veut s’émanciper et qui parvient à quitter le nid familial pour vivre son rêve, sans vraiment savoir ce qu'elle va faire de sa vie. On y repensant, Lucy me fait presque penser à un Dorian Gray féminin des temps moderne, innocente au début mais qui finit par changer à cause de l'influence new-yorkaise.

On a alors ces trois personnes, tous lié au monde de l'art, on va les voir vivre, évoluer dans le New-York de 1980, qui me rappelait le New-York que j'avais pu voir dans la série The Carrie Diaries. Loin du New-York chic, on nous montre un New-York un peu crasseux avec ses squats où de nombreux artistes en devenir essayent de trouver leur place, chacun plus excentrique que l'autre. Bien sûr, ce roman se révèle être plus profond que trois personnes évoluant dans le monde de l'art, ce roman montre aussi que l'art peut devenir un échappatoire ou au contraire, une prison qui peut vous empêcher de vivre et d'évoluer. Tuesday Nights in 1980 est, au final, un roman très humain et je pense que d'une façon ou d'une autre, on peut vite s'identifier à certains personnages. 

Tuesday Nights in 1980, c'est un roman où l'art réunit trois destins, trois destins qui vont s’entremêler pour le plus grand plaisir du lecteur. Je n'en dirais pas plus mais il est plus qu'évident que ce livre m'a conquise et je ne peux que vous recommander de lire ce premier roman qui donne envie d'aller flâner dans le New-York des 1980, avec ses artistes dans chaque coin de rues.

La bonne nouvelle, c'est que ce livre à été traduit en français, disponible sous le titre New York esquisses nocturnes aux éditions Calmann-Lévy. 


Tuesday Nights in 1980, un premier roman réussi pour Molly Prentiss.

23 janv. 2018

Tuesday Nights in 1980


Voilà un roman que je rajoute à ma pile de livres favoris. Molly Prentiss a su m’envoûter avec sa plume, poétique et métaphorique mais qui reste simple à lire et pour un premier roman, c'est vraiment excellent. J'ai pris tellement de plaisir à lire ce roman que ça m'a fait un peu mal au cœur de quitter le New-York de 1980 mais surtout de dire au revoir aux personnages de ce milieu artistique.


Une ville. Trois personnes. Une seule année qui les changera pour toujours. Bienvenue dans le monde chaotique, séduisant et imprévisible des années 1980, dans le centre-ville de New York. Raul est un peintre argentin, fraîchement débarqué sous les feux des projecteurs de la scène artistique du centre-ville de New York, qui est sur le point de voir sa carrière décoller. James est le critique le plus célèbre de la ville, connu pour sa synesthésie unique, son esprit embrasé par des feux d'artifice et des symphonies. Quant à Lucy, elle est simplement cette énième jeune fille qui s'est échappé de sa banlieue, trop facilement aveuglée par les étrangers remarquables qui croisent son chemin. Explosant de couleurs et d'énergie brute, ce premier roman électrisant capture l'esprit d'un New York maintenant disparu depuis longtemps, un lieu de création et de destruction et de possibilités infinies. - Synopsis Gooreads, traduit par moi-même.

Je ne saurais décrire ce roman tellement il est unique et je n'ai jamais lu rien de tel. Plutôt habituée aux romans YA, ici, on s'en éloigne même si on remarque que ce roman reprend les codes du coming-of-age story tellement nos personnages évoluent tout au long de l'histoire et mûrissent malgré qu'ils soient adultes. J'ai tout particulièrement apprécié les parties du roman qui se focalisent sur James, le critique synesthésique. Il ressent en couleurs et la façon dont ce phénomène est décrit dans le roman, c'est tout bonnement magique. Avec les descriptions que fait Molly Prentiss, on peut se faire une idée de ce qu'une personne atteinte de synesthésie peut vivre au quotidien. James est défini de sa synesthésie, c'est ce qui fait qu'il est lui, cet homme un peu étrange qui voit toujours sa femme entourée d'une aura rouge. 

On a ensuite Raul, cet argentin presque trentenaire qui sait utiliser son charme et ne vit que pour son art, alors qu'il tente d'oublier son passé sombre et douloureux. Pourtant, il change quand il rencontre la très jeune Lucy, la girl-next-door de banlieue qui a des rêves pleins la tête et qui souhaite faire la rencontre d'artistes et d'en devenir la muse. New-York va transformer Lucy en une manière qu'elle n'aurait jamais imaginé. Lucy incarne l'image de la jeune femme qui veut s’émanciper et qui parvient à quitter le nid familial pour vivre son rêve, sans vraiment savoir ce qu'elle va faire de sa vie. On y repensant, Lucy me fait presque penser à un Dorian Gray féminin des temps moderne, innocente au début mais qui finit par changer à cause de l'influence new-yorkaise.

On a alors ces trois personnes, tous lié au monde de l'art, on va les voir vivre, évoluer dans le New-York de 1980, qui me rappelait le New-York que j'avais pu voir dans la série The Carrie Diaries. Loin du New-York chic, on nous montre un New-York un peu crasseux avec ses squats où de nombreux artistes en devenir essayent de trouver leur place, chacun plus excentrique que l'autre. Bien sûr, ce roman se révèle être plus profond que trois personnes évoluant dans le monde de l'art, ce roman montre aussi que l'art peut devenir un échappatoire ou au contraire, une prison qui peut vous empêcher de vivre et d'évoluer. Tuesday Nights in 1980 est, au final, un roman très humain et je pense que d'une façon ou d'une autre, on peut vite s'identifier à certains personnages. 

Tuesday Nights in 1980, c'est un roman où l'art réunit trois destins, trois destins qui vont s’entremêler pour le plus grand plaisir du lecteur. Je n'en dirais pas plus mais il est plus qu'évident que ce livre m'a conquise et je ne peux que vous recommander de lire ce premier roman qui donne envie d'aller flâner dans le New-York des 1980, avec ses artistes dans chaque coin de rues.

La bonne nouvelle, c'est que ce livre à été traduit en français, disponible sous le titre New York esquisses nocturnes aux éditions Calmann-Lévy. 


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