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On se retrouve sur Le Rewind Club après quelques mois d’absence et quoi de mieux pour se retrouver qu’avec un article spécial Halloween ? Cette année, l’article sera quelque peu différent. En effet, si vous êtes familier avec mes précédents articles d’Halloween, j’étais assez clair sur le fait que je n’aimais pas les films d’horreur. Je peux vous annoncer que ceci fait partie du passé et que cet article contiendra des films cultes d’horreur que j’ai pu découvrir depuis l’année dernière, dont de nombreux que j’ai redouté de regarder pendant toute mon enfance.


Scream - réalisé par Wes Craven en 1996

Terrorisée par un serial killer s'inspirant des plus grands films d'horreur pour exécuter ses crimes, une petite ville devient le terrain d'une vaste enquête où tout le monde est suspect...


Vu pour la première fois en 2020 avec mon meilleur amiSCREAM fut un véritable coup de cœur. Tout droit de l’imagination de Kevin Williamson, le créateur de Dawson, le film dégage une vibe très teenager, mais avec un tueur masqué qui va tuer sans pitié une bande de lycéens. SCREAM et son tueur Ghostface sont un symbole culte du genre de l’horreur, rendant de nouveau populaire le slasher et sortiront au cinéma les années suivantes Souviens-toi l’été dernier en 1997 ou encore Urban Legend en 1998. Le long-métrage, et d'autres films du même genre, seront même parodiés dans la fameuse série de films Scary Movie (2000-2013). SCREAM est aussi un long-métrage qui offre un traitement méta du genre de l’horreur, personnifié à travers le personnage de Randy, un aficionado du genre qui, au cours du film, listera les règles pour survivre à un film d’horreur. Le film reprend également les caractéristiques du whodunit et on s’évertue tout au long du film à deviner qui se cache dernière le masque de Ghostface avec les indices qu’on veut bien nous donner. Les personnages sont attachants et Sidney Prescott est une héroïne badass qui s’émancipe assez vite de son rôle de victime. Plus d’une vingtaine d’années après la sortie du premier film, avec des suites convaincantes et d’autre moins (Scream 3…), un cinquième volet sera dans les salles de cinéma en janvier 2022.


Jennifer’s Body - réalisé par Karyn Kusama en 2009



Needy et Jennifer, lycéennes, se connaissent depuis l'enfance. Un soir, les deux jeunes filles assistent au concert du groupe Low Shoulder. Mais en pleine représentation, un dramatique incendie ravage les lieux. Les deux copines réussissent à s'échapper. Jennifer accepte alors l'invitation de Nikolai, le leader du groupe, pour une virée qui va la changer à jamais.


Au premier abord, jennifer's body est une comédie horrifique tout ce qu’il a de plus banal. Le long-métrage a même été un échec lors de sa sortie en salles et c’est seulement quelques années plus tard qu’il a gagné en notoriété. En plus d’être un très bon film pop-corn, JENNIFER'S BODY est surtout un film d’horreur féministe, qui plus est réalisé par une femme et qui était peut-être trop en avance sur son temps pour qu’on puisse comprendre la réelle nature du film. Au moment de sa sortie, le film est surtout annoncé comme étant un film d’horreur sexy avec en-tête d'affiche Megan Fox, reconnue deja à l’époque comme un sex-symbol. Pourtant, quand le film sort au cinéma, c’est la déception, le film n’a rien de sexy et les dialogues sont jugés idiots. JENNIFER'S BODY fut victime d'un marketing trompeur et c’est seulement des années après, et avec le mouvement #MeToo, que JENNIFER'S BODY est reconnue comme un long-métrage avec une forte dimension féministe, dénonçant notamment l’hypersexualisation des femmes. Il traite également de l’amitié toxique et de la co-dépendance. Une scène du film fit d'ailleurs énormément débat : celle du baiser entre Needy et Jennifer. Vu par la plupart des critiques comme une scène servant juste à attirer les ados en chaleur, la scène sert en réalité à montrer la tension sexuelle entre les deux jeunes femmes et les réels sentiments de Needy pour Jennifer, arborant alors une représentation queer. JENNIFER'S BODY reste avant tout un film réalisé par une femme pour les femmes, et ça a son importance dans le monde du cinéma.


Happy Death Day - réalisé par Christopher Landon en 2017



Prisonnière d’une boucle temporelle, Tree, étudiante, revit sans cesse le jour de son meurtre. Une journée apparemment banale qui s’achève systématiquement par sa mort atroce. Finira-t-elle par découvrir l’identité de son tueur ?


Une comédie horrifique qui se passe dans une boucle temporelle, il fallait y penser et Happy Death Day en est un parfait résultat. Tree se retrouve être poursuivie par un tueur masqué, et alors que la plupart des héroïnes principales de slashers échappent à la mort, l’héroïne de HAPPY DEATH DAY se voit être condamné à revivre de nombreuses fois une mort douloureuse et macabre. Le jeune femme doit en effet trouver l’identité de son meurtrier pour être délivrée de la boucle temporelle. En plus d’être une comédie horrifique, un autre genre se cache derrière le long-métrage, celui du coming-of-age story. Au début de l’histoire, Tree est loin d’être un personnage sympathique et attachant, c’est une party-girl un peu froide et méchante, mais dans sa malheureuse aventure, la jeune femme va se rendre compte de son mauvais comportement avec les autres et décide de changer pour le mieux. HAPPY DEATH DAY en prenant un concept maintes fois utilisé au cinéma, arrive tout de même à se démarquer, car la boucle temporelle a rarement été utilisé dans le genre horrifique. Cela apporte donc un brin de nouveauté au sous-genre du slasher. Bien que le film ne soit pas réellement effrayant et ne mise pas sur les jump scares, HAPPY DEATH DAY reste un film fun et divertissant qu'on prend plaisir à regarder.


Halloween - réalisé par John Carpenter en 1978



La nuit d'Halloween 1963. Le jeune Michael Myers se précipite dans la chambre de sa soeur aînée et la poignarde sauvagement. Après son geste, Michael se mure dans le silence et est interné dans un asile psychiatrique. Quinze ans plus tard, il s'échappe de l'hôpital et retourne sur les lieux de son crime. Il s'en prend alors aux adolescents de la ville.


Le saint Graal du film d’horreur et quoi de mieux que de regarder Halloween le soir d’Halloween ? Le long-métrage de Carpenter est un classique qui eut un impact conséquent sur le septième art. Halloween, qu’on soit d’accord ou non, est considéré comme le premier slasher (d’autres citeront Black Chirstmas de Bob Clark, en 1974) ou du moins comme le film qui va populariser le genre, ouvrant ainsi la voie à d’autres films, tels que Friday the 13th, A Nightmare on Elm Street et bien entendu Scream dans les années 90, qui dépouillera et modernisera le genre. HALLOWEEN reste un film qui ne fait pas dans la démesure, le scénario est relativement simpliste et limpide, la musique est sobre mais percutante, et ce sont sûrement ces éléments qui font que le long-métrage échappe à l’usure du temps. Michael Myers, avec son aura angoissante, son absence d’émotions et qui tue sans véritable raison, est un boogeyman tout simplement terrifiant. Quant à Laurie Strode, elle incarne la parfaite final girl, studieuse et virginale, et qui finira par affronter le tueur. La saga HALLOWEEN continue d’attirer les foules depuis quatre décennies et compte 12 films à son actif. En 2018, 40 ans après la sortie du premier film, sort un nouveau film HALLOWEEN qui fait office de suite directe et qui ne tient alors pas compte de toutes les suites sorties auparavant. Deux autres suites complète cette nouvelle trilogie, HALLOWEEN Kills, sorti en octobre 2021 et HALLOWEEN EndS, avec une sortie prévue en 2022. 




BONUS TV SERIES


Cha Hyeon-soo est solitaire et suicidaire depuis la mort de sa famille. Il emménage dans un nouvel appartement d'une résidence plutôt tranquille. Très vite, les choses dégénèrent quand ses voisins, mais aussi les citadins, se transforment en monstres féroces. Avec l’aide des autres résidents, il va tenter de survivre…

sweet Home offre une touche originale à la typique apocalyspe de zombies, puisqu'ici, les humains se transforment en monstres. Avec son format court (10 épisodes de 50 min), le récit est dynamique et offre du pur divertissement. A travers les monstres, SWEET HOME aborde la nature humaine et les désirs qui dirigent la vie de l'être humain. L’atmosphère y est pesante et les protagonistes sont toujours sur le qui-vive. Cha Hyeon-soo est un personnage principal attachant, bien qu’il ne se démarque pas des autres jeunes héros solitaires et torturés. Malgré des SFX moyens et une fin en cliffhanger, SWEET HOME est un drama horrifique jouissif à regarder.



Halloween Movies IV — On regarde quoi le soir d'Halloween ?




On se retrouve sur Le Rewind Club après quelques mois d’absence et quoi de mieux pour se retrouver qu’avec un article spécial Halloween ? Cette année, l’article sera quelque peu différent. En effet, si vous êtes familier avec mes précédents articles d’Halloween, j’étais assez clair sur le fait que je n’aimais pas les films d’horreur. Je peux vous annoncer que ceci fait partie du passé et que cet article contiendra des films cultes d’horreur que j’ai pu découvrir depuis l’année dernière, dont de nombreux que j’ai redouté de regarder pendant toute mon enfance.


Scream - réalisé par Wes Craven en 1996

Terrorisée par un serial killer s'inspirant des plus grands films d'horreur pour exécuter ses crimes, une petite ville devient le terrain d'une vaste enquête où tout le monde est suspect...


Vu pour la première fois en 2020 avec mon meilleur amiSCREAM fut un véritable coup de cœur. Tout droit de l’imagination de Kevin Williamson, le créateur de Dawson, le film dégage une vibe très teenager, mais avec un tueur masqué qui va tuer sans pitié une bande de lycéens. SCREAM et son tueur Ghostface sont un symbole culte du genre de l’horreur, rendant de nouveau populaire le slasher et sortiront au cinéma les années suivantes Souviens-toi l’été dernier en 1997 ou encore Urban Legend en 1998. Le long-métrage, et d'autres films du même genre, seront même parodiés dans la fameuse série de films Scary Movie (2000-2013). SCREAM est aussi un long-métrage qui offre un traitement méta du genre de l’horreur, personnifié à travers le personnage de Randy, un aficionado du genre qui, au cours du film, listera les règles pour survivre à un film d’horreur. Le film reprend également les caractéristiques du whodunit et on s’évertue tout au long du film à deviner qui se cache dernière le masque de Ghostface avec les indices qu’on veut bien nous donner. Les personnages sont attachants et Sidney Prescott est une héroïne badass qui s’émancipe assez vite de son rôle de victime. Plus d’une vingtaine d’années après la sortie du premier film, avec des suites convaincantes et d’autre moins (Scream 3…), un cinquième volet sera dans les salles de cinéma en janvier 2022.


Jennifer’s Body - réalisé par Karyn Kusama en 2009



Needy et Jennifer, lycéennes, se connaissent depuis l'enfance. Un soir, les deux jeunes filles assistent au concert du groupe Low Shoulder. Mais en pleine représentation, un dramatique incendie ravage les lieux. Les deux copines réussissent à s'échapper. Jennifer accepte alors l'invitation de Nikolai, le leader du groupe, pour une virée qui va la changer à jamais.


Au premier abord, jennifer's body est une comédie horrifique tout ce qu’il a de plus banal. Le long-métrage a même été un échec lors de sa sortie en salles et c’est seulement quelques années plus tard qu’il a gagné en notoriété. En plus d’être un très bon film pop-corn, JENNIFER'S BODY est surtout un film d’horreur féministe, qui plus est réalisé par une femme et qui était peut-être trop en avance sur son temps pour qu’on puisse comprendre la réelle nature du film. Au moment de sa sortie, le film est surtout annoncé comme étant un film d’horreur sexy avec en-tête d'affiche Megan Fox, reconnue deja à l’époque comme un sex-symbol. Pourtant, quand le film sort au cinéma, c’est la déception, le film n’a rien de sexy et les dialogues sont jugés idiots. JENNIFER'S BODY fut victime d'un marketing trompeur et c’est seulement des années après, et avec le mouvement #MeToo, que JENNIFER'S BODY est reconnue comme un long-métrage avec une forte dimension féministe, dénonçant notamment l’hypersexualisation des femmes. Il traite également de l’amitié toxique et de la co-dépendance. Une scène du film fit d'ailleurs énormément débat : celle du baiser entre Needy et Jennifer. Vu par la plupart des critiques comme une scène servant juste à attirer les ados en chaleur, la scène sert en réalité à montrer la tension sexuelle entre les deux jeunes femmes et les réels sentiments de Needy pour Jennifer, arborant alors une représentation queer. JENNIFER'S BODY reste avant tout un film réalisé par une femme pour les femmes, et ça a son importance dans le monde du cinéma.


Happy Death Day - réalisé par Christopher Landon en 2017



Prisonnière d’une boucle temporelle, Tree, étudiante, revit sans cesse le jour de son meurtre. Une journée apparemment banale qui s’achève systématiquement par sa mort atroce. Finira-t-elle par découvrir l’identité de son tueur ?


Une comédie horrifique qui se passe dans une boucle temporelle, il fallait y penser et Happy Death Day en est un parfait résultat. Tree se retrouve être poursuivie par un tueur masqué, et alors que la plupart des héroïnes principales de slashers échappent à la mort, l’héroïne de HAPPY DEATH DAY se voit être condamné à revivre de nombreuses fois une mort douloureuse et macabre. Le jeune femme doit en effet trouver l’identité de son meurtrier pour être délivrée de la boucle temporelle. En plus d’être une comédie horrifique, un autre genre se cache derrière le long-métrage, celui du coming-of-age story. Au début de l’histoire, Tree est loin d’être un personnage sympathique et attachant, c’est une party-girl un peu froide et méchante, mais dans sa malheureuse aventure, la jeune femme va se rendre compte de son mauvais comportement avec les autres et décide de changer pour le mieux. HAPPY DEATH DAY en prenant un concept maintes fois utilisé au cinéma, arrive tout de même à se démarquer, car la boucle temporelle a rarement été utilisé dans le genre horrifique. Cela apporte donc un brin de nouveauté au sous-genre du slasher. Bien que le film ne soit pas réellement effrayant et ne mise pas sur les jump scares, HAPPY DEATH DAY reste un film fun et divertissant qu'on prend plaisir à regarder.


Halloween - réalisé par John Carpenter en 1978



La nuit d'Halloween 1963. Le jeune Michael Myers se précipite dans la chambre de sa soeur aînée et la poignarde sauvagement. Après son geste, Michael se mure dans le silence et est interné dans un asile psychiatrique. Quinze ans plus tard, il s'échappe de l'hôpital et retourne sur les lieux de son crime. Il s'en prend alors aux adolescents de la ville.


Le saint Graal du film d’horreur et quoi de mieux que de regarder Halloween le soir d’Halloween ? Le long-métrage de Carpenter est un classique qui eut un impact conséquent sur le septième art. Halloween, qu’on soit d’accord ou non, est considéré comme le premier slasher (d’autres citeront Black Chirstmas de Bob Clark, en 1974) ou du moins comme le film qui va populariser le genre, ouvrant ainsi la voie à d’autres films, tels que Friday the 13th, A Nightmare on Elm Street et bien entendu Scream dans les années 90, qui dépouillera et modernisera le genre. HALLOWEEN reste un film qui ne fait pas dans la démesure, le scénario est relativement simpliste et limpide, la musique est sobre mais percutante, et ce sont sûrement ces éléments qui font que le long-métrage échappe à l’usure du temps. Michael Myers, avec son aura angoissante, son absence d’émotions et qui tue sans véritable raison, est un boogeyman tout simplement terrifiant. Quant à Laurie Strode, elle incarne la parfaite final girl, studieuse et virginale, et qui finira par affronter le tueur. La saga HALLOWEEN continue d’attirer les foules depuis quatre décennies et compte 12 films à son actif. En 2018, 40 ans après la sortie du premier film, sort un nouveau film HALLOWEEN qui fait office de suite directe et qui ne tient alors pas compte de toutes les suites sorties auparavant. Deux autres suites complète cette nouvelle trilogie, HALLOWEEN Kills, sorti en octobre 2021 et HALLOWEEN EndS, avec une sortie prévue en 2022. 




BONUS TV SERIES


Cha Hyeon-soo est solitaire et suicidaire depuis la mort de sa famille. Il emménage dans un nouvel appartement d'une résidence plutôt tranquille. Très vite, les choses dégénèrent quand ses voisins, mais aussi les citadins, se transforment en monstres féroces. Avec l’aide des autres résidents, il va tenter de survivre…

sweet Home offre une touche originale à la typique apocalyspe de zombies, puisqu'ici, les humains se transforment en monstres. Avec son format court (10 épisodes de 50 min), le récit est dynamique et offre du pur divertissement. A travers les monstres, SWEET HOME aborde la nature humaine et les désirs qui dirigent la vie de l'être humain. L’atmosphère y est pesante et les protagonistes sont toujours sur le qui-vive. Cha Hyeon-soo est un personnage principal attachant, bien qu’il ne se démarque pas des autres jeunes héros solitaires et torturés. Malgré des SFX moyens et une fin en cliffhanger, SWEET HOME est un drama horrifique jouissif à regarder.



The Secret of my Success


Le terme yuppie a été inventé dans les années 80. Le Young Urban Professional désigne un jeune cadre évoluant dans le milieu du commerce et de la finance dans une grosse métropole. Ambitieux, il veut pouvoir monter l'échelle assez vite et réussir. The Secret of my Success (Le Secret de Mon Succès en VF) suit Brantley Foster, la parfaite représentation du yuppie. Originaire du Kansas, il part pour la Grosse Pomme pour débuter sa carrière dans la finance. Cependant, la boite dans laquelle il est embauché a été rachetée par une société rivale, Brantley est donc viré avant même d'avoir pu commencer à travailler. Après plusieurs tentatives infructueuses pour trouver un autre emploi, Brantley se retrouve à travailler comme coursier chez Pemrose Incorporated, une corporate dirigée par un oncle éloigné. Loin d'être son poste de rêve, sa soif de réussite le pousse à se créer une autre identité au sein de la boîte : il est désormais Carlton Whitfield, un jeune cadre. 

THE SECRET OF MY SUCCESS marque l'éloignement de Michael J. Fox de son image d'éternel adolescent, popularisé notamment par Back to the Future et Teen Wolf. Dans ce long-métrage, il est un jeune diplômé ambitieux, travailleur et qui s'émancipe. Les années 80 aux USA sont marquantes pour son économie en expansion sous la présidence de Reagan, notamment à partir de 1983. On doit à ce boom économique l'obsession de réussite et d'argent. Avec son subterfuge, Brantley arrive à se trouver une place en or et arrive, plus ou moins, à gérer deux postes, celui de coursier et celui de cadre. Le film est similaire à Working Girl, qui sortira un an après. On y suit une jeune femme qui va en quelque sorte usurper l'identité de sa boss qui lui a volé une idée et profite de l'absence de cette dernière pour mener à bout son projet. Les yuppie movies illustrent les hommes et femmes d'affaires ambitieux des USA, on y retrouve une charte graphique commune avec une musique rythmée, un New-York en effervescence et la mode et coupes de cheveux propres aux eighties. 
“No! No exceptions! I want this job, I need it, I can do it. Everywhere I've been today there's always been something wrong, too young, too old, too short, too tall. whatever the exception is, I can fix it. I can be older, I can be taller, I can be anything.” - Brantley Foster
Bien sur, que serait ce film sans sa petite romance de bureau. Brantley tombe rapidement sous le charme de Christy Wills, interprétée par Helen Slater (qui débuta sa carrière avec Supergirl, en 1984). C'est une romance convenue, loin d'être mémorable, mais ça fonctionne dans ce genre de comédie. Cependant, Brantley ne sait pas que Christy avait eu une liaison avec son oncle peu de temps avant. Cela va créer des situations et quiproquos dignes d'une comédie des années 80.

The Secret of my Success

Michael J. Fox est très bon dans le film, il interprète un rôle plus adulte, tout en gardant le coté juvénile qui lui est propre. Sans être remarquable, Helen Slater interprète une working girl qui n'est pas diminuée dans son travail parce qu'elle est justement une femme dans une société principalement dirigée par des hommes. C'est une bosseuse qui a mérité sa place et elle complète assez bien le personnage de Brantley. Un autre personnage au potentiel comique énorme est celui de Aunt Vera (Margaret Whitton), la tante par alliance de Brantley, avec qui il couchera sans connaitre le lien familial qu'il a avec elle, ce qui est engendrera des moments assez cocasses.

Sans être mémorable, THE SECRET OF MY SUCCESS est une comédie fun avec des situations qui sont sincèrement drôles. Sans avoir atteint le statut culte de certains films, le long-métrage réussit tout de fois à détrôner au box-office pour l'année 1987 Dirty Dancing ou encore L'Arme Fatale, des films encore cultes à ce jour. En février 2020, le film rejoint la longue liste des longs-métrages adaptés en comédie musicale.

The Secret of my Success, Michael J. Fox en jeune yuppie ambitieux.

The Secret of my Success


Le terme yuppie a été inventé dans les années 80. Le Young Urban Professional désigne un jeune cadre évoluant dans le milieu du commerce et de la finance dans une grosse métropole. Ambitieux, il veut pouvoir monter l'échelle assez vite et réussir. The Secret of my Success (Le Secret de Mon Succès en VF) suit Brantley Foster, la parfaite représentation du yuppie. Originaire du Kansas, il part pour la Grosse Pomme pour débuter sa carrière dans la finance. Cependant, la boite dans laquelle il est embauché a été rachetée par une société rivale, Brantley est donc viré avant même d'avoir pu commencer à travailler. Après plusieurs tentatives infructueuses pour trouver un autre emploi, Brantley se retrouve à travailler comme coursier chez Pemrose Incorporated, une corporate dirigée par un oncle éloigné. Loin d'être son poste de rêve, sa soif de réussite le pousse à se créer une autre identité au sein de la boîte : il est désormais Carlton Whitfield, un jeune cadre. 

THE SECRET OF MY SUCCESS marque l'éloignement de Michael J. Fox de son image d'éternel adolescent, popularisé notamment par Back to the Future et Teen Wolf. Dans ce long-métrage, il est un jeune diplômé ambitieux, travailleur et qui s'émancipe. Les années 80 aux USA sont marquantes pour son économie en expansion sous la présidence de Reagan, notamment à partir de 1983. On doit à ce boom économique l'obsession de réussite et d'argent. Avec son subterfuge, Brantley arrive à se trouver une place en or et arrive, plus ou moins, à gérer deux postes, celui de coursier et celui de cadre. Le film est similaire à Working Girl, qui sortira un an après. On y suit une jeune femme qui va en quelque sorte usurper l'identité de sa boss qui lui a volé une idée et profite de l'absence de cette dernière pour mener à bout son projet. Les yuppie movies illustrent les hommes et femmes d'affaires ambitieux des USA, on y retrouve une charte graphique commune avec une musique rythmée, un New-York en effervescence et la mode et coupes de cheveux propres aux eighties. 
“No! No exceptions! I want this job, I need it, I can do it. Everywhere I've been today there's always been something wrong, too young, too old, too short, too tall. whatever the exception is, I can fix it. I can be older, I can be taller, I can be anything.” - Brantley Foster
Bien sur, que serait ce film sans sa petite romance de bureau. Brantley tombe rapidement sous le charme de Christy Wills, interprétée par Helen Slater (qui débuta sa carrière avec Supergirl, en 1984). C'est une romance convenue, loin d'être mémorable, mais ça fonctionne dans ce genre de comédie. Cependant, Brantley ne sait pas que Christy avait eu une liaison avec son oncle peu de temps avant. Cela va créer des situations et quiproquos dignes d'une comédie des années 80.

The Secret of my Success

Michael J. Fox est très bon dans le film, il interprète un rôle plus adulte, tout en gardant le coté juvénile qui lui est propre. Sans être remarquable, Helen Slater interprète une working girl qui n'est pas diminuée dans son travail parce qu'elle est justement une femme dans une société principalement dirigée par des hommes. C'est une bosseuse qui a mérité sa place et elle complète assez bien le personnage de Brantley. Un autre personnage au potentiel comique énorme est celui de Aunt Vera (Margaret Whitton), la tante par alliance de Brantley, avec qui il couchera sans connaitre le lien familial qu'il a avec elle, ce qui est engendrera des moments assez cocasses.

Sans être mémorable, THE SECRET OF MY SUCCESS est une comédie fun avec des situations qui sont sincèrement drôles. Sans avoir atteint le statut culte de certains films, le long-métrage réussit tout de fois à détrôner au box-office pour l'année 1987 Dirty Dancing ou encore L'Arme Fatale, des films encore cultes à ce jour. En février 2020, le film rejoint la longue liste des longs-métrages adaptés en comédie musicale.

Fate: The Winx Saga

La série Fate: The Winx Saga a fait beaucoup parler d'elle avant même son lancement sur Netflix, le 22 janvier. Pour cause, le whitewashing de certains personnages de la série d'animation d'origine. En en effet, le dessin animé avait une fée latina et une fée asiatique, mais ce n'est pas le cas dans la série. Fate part donc dès le départ avec un désavantage. La question qu'on se pose : est-ce que ce live-action vaut le coup d’œil ? 

L'univers de Winx a été une réelle découverte, car mis à part un épisode par-ci par-là, je n'avais jamais vraiment regardé le dessin animé. On suit donc Bloom, une adolescente qui découvre qu'elle est une fée après avoir accidentellement déclenché un incendie chez elle. Elle est donc repérée par la directrice d'Alféa, une école qui forme les fées aux arts magiques ainsi que des Spécialistes, des guerriers humains dont la future mission sera de protéger les royaumes de ce monde magique. À Alféa, Bloom partage une chambre avec quatre autres filles : Stella, la princesse du royaume de Solaria et fée de la lumière ; Aisha, une athlète de natation et fée de l'eau ; Terra, fée de la terre et Musa, une fée de l'esprit. Parallèlement à l'arrivée de Bloom à Alfea, le monde magique voit le retour des Brûlés, des monstres terrifiants censés avoir été exterminés il y a plusieurs années.

École magique, protagoniste qui se découvre pourvu de pouvoirs, intrigues et mystères, FATE: THE WINX SAGA est loin de faire dans l'original. L’intrigue sent malheureusement le déjà-vu, mais c'était à prévoir. La formule fonctionnait sûrement il y a 17 ans lors de la sortie de la série d'animation, mais entre temps, beaucoup de récits ont utilisé les mêmes codes. De plus, le récit enchaîne les facilités narratives et globalement, le tout manque de fantaisie et d'ambition.

Fate: The Winx Saga



Les acteurs sont corrects, on retrouve d'ailleurs un visage familier avec l'actrice qui interprète Bloom, Abigail Cowen, qui jouait le rôle de Dorcas dans Chilling Adventures of Sabrina. Malheureusement, les personnages n’évitent pas la case du cliché et avec un format aussi court (seulement 6 épisodes de 50 minutes), leurs personnalités sont loin d'être assez creusées pour se démarquer d'autres personnages qu’on peut retrouver dans ce type de séries. Qui dit teen show dit également histoires d’amour. Rien de bien innovant non plus de ce côté-là, puisque tout est précipité. Il n’y aucune construction autour des relations, elles sont prévisibles et arrivent comme un cheveu sur la soupe. Certaines scènes où les ados font la fête se veulent un peu sexy, mais c’est fait de manière si évidente que ça en devient plus ridicule qu’autre chose. 

FATE: THE WINX SAGA ne puise pas dans son potentiel et se contente d’être un teen show fantastique tout ce qu’il y a de plus classique. La série reste néanmoins divertissante, on regarde, on apprécie et puis on oublie. Une série à regarder pour faire passer le temps, mais qui est loin, très loin d’apporter un coup de fouet au genre (elle n’en avait probablement pas l’ambition). La série a été renouvelée pour une deuxième saison, on verra bien si la série gagne en qualité.

Fate: The Winx Saga, une série live-action sans aucune saveur.

Fate: The Winx Saga

La série Fate: The Winx Saga a fait beaucoup parler d'elle avant même son lancement sur Netflix, le 22 janvier. Pour cause, le whitewashing de certains personnages de la série d'animation d'origine. En en effet, le dessin animé avait une fée latina et une fée asiatique, mais ce n'est pas le cas dans la série. Fate part donc dès le départ avec un désavantage. La question qu'on se pose : est-ce que ce live-action vaut le coup d’œil ? 

L'univers de Winx a été une réelle découverte, car mis à part un épisode par-ci par-là, je n'avais jamais vraiment regardé le dessin animé. On suit donc Bloom, une adolescente qui découvre qu'elle est une fée après avoir accidentellement déclenché un incendie chez elle. Elle est donc repérée par la directrice d'Alféa, une école qui forme les fées aux arts magiques ainsi que des Spécialistes, des guerriers humains dont la future mission sera de protéger les royaumes de ce monde magique. À Alféa, Bloom partage une chambre avec quatre autres filles : Stella, la princesse du royaume de Solaria et fée de la lumière ; Aisha, une athlète de natation et fée de l'eau ; Terra, fée de la terre et Musa, une fée de l'esprit. Parallèlement à l'arrivée de Bloom à Alfea, le monde magique voit le retour des Brûlés, des monstres terrifiants censés avoir été exterminés il y a plusieurs années.

École magique, protagoniste qui se découvre pourvu de pouvoirs, intrigues et mystères, FATE: THE WINX SAGA est loin de faire dans l'original. L’intrigue sent malheureusement le déjà-vu, mais c'était à prévoir. La formule fonctionnait sûrement il y a 17 ans lors de la sortie de la série d'animation, mais entre temps, beaucoup de récits ont utilisé les mêmes codes. De plus, le récit enchaîne les facilités narratives et globalement, le tout manque de fantaisie et d'ambition.

Fate: The Winx Saga



Les acteurs sont corrects, on retrouve d'ailleurs un visage familier avec l'actrice qui interprète Bloom, Abigail Cowen, qui jouait le rôle de Dorcas dans Chilling Adventures of Sabrina. Malheureusement, les personnages n’évitent pas la case du cliché et avec un format aussi court (seulement 6 épisodes de 50 minutes), leurs personnalités sont loin d'être assez creusées pour se démarquer d'autres personnages qu’on peut retrouver dans ce type de séries. Qui dit teen show dit également histoires d’amour. Rien de bien innovant non plus de ce côté-là, puisque tout est précipité. Il n’y aucune construction autour des relations, elles sont prévisibles et arrivent comme un cheveu sur la soupe. Certaines scènes où les ados font la fête se veulent un peu sexy, mais c’est fait de manière si évidente que ça en devient plus ridicule qu’autre chose. 

FATE: THE WINX SAGA ne puise pas dans son potentiel et se contente d’être un teen show fantastique tout ce qu’il y a de plus classique. La série reste néanmoins divertissante, on regarde, on apprécie et puis on oublie. Une série à regarder pour faire passer le temps, mais qui est loin, très loin d’apporter un coup de fouet au genre (elle n’en avait probablement pas l’ambition). La série a été renouvelée pour une deuxième saison, on verra bien si la série gagne en qualité.
When Harry Met Sally 1987
De nos jours, qui ne connait pas le film When Harry Met Sally, un classique de la comédie romantique ? Toujours aussi culte 32 ans après sa sortie en salles, on doit l'écriture du scénario à Nora Ephron, reconnue pour ses scénarios de rom-coms (notamment les deux films avec le duo Meg Ryan/Tom Hanks : Sleepless in Seattle et You've Got Mail). Avec une réalisation de Rob Reiner, When Harry Met Sally raconte une histoire d'amitié qui va doucement évoluer en histoire d'amour. 

WHEN HARRY MET SALLY est construit autour d'un trope assez populaire: celui du friends-to-lovers. La relation entre Harry (Billy Crystal) et Sally (Meg Ryan) est assez complexe, puisque quand ils se rencontrent pour la première fois, de par leurs personnalités opposées et leurs opinions divergentes, les deux ne s'entendent pas vraiment. Cinq ans plus tard, ils se croisent brièvement à l'aéroport et font leur trajet d'avion ensemble et le courant ne passe toujours pas. C'est seulement après le divorce de Harry et la séparation de Sally avec son compagnon qu'ils arrivent à construire un lien sincère. Leur amitié soudée est tellement plaisante à voir et les moments qu'ils passent ensemble fait chaud au cœur. Billy Crystal et Meg Ryan ont une alchimie incroyable et ils arrivent à nous faire croire à leur amitié. Selon moi, les plus belles histoires d'amour sont celles qui débute par de l'amitié et c'est superbement bien dépeint dans WHEN HARRY MET SALLY. Il faut des années aux personnages principaux pour se rendre compte qu'ils sont attirés l'un par l'autre. 
“That's not true. I have a number of men friends and there is no sex involved.” - Sally
Il est donc difficile à croire qu'à l'origine, Harry et Sally ne devaient pas finir ensemble. Dans le scénario original, Harry et Sally ne finissaient pas ensemble, le pire est qu'ils finissaient même par se perdre de vue, offrant alors un final plus qu'amer. Dans le film, l'argument clé de Harry est qu'un homme et une femme ne peuvent pas être amis (Because no man can be friends with a woman that he finds attractive. He always wants to have sex with her.), tandis que Sally pense le contraire. On se rend compte que le film offre les deux visions : bien qu'ils finissent par tomber amoureux, le long-métrage montre que l'amitié entre un homme et une femme est, dans une moindre mesure, finalement possible. Dans un sens, le récit donne donc raison aux deux personnages principaux.

When Harry Met Sally 1987

WHEN HARRY MET SALLY possède tous les codes de la bonne comédie avec la juste dose de romance. C'est drôle et émouvant à la fois ; et les personnages sont attachants tout en étant parfois insupportables. Ils ont leurs défauts, mais on ne peut que les aimer. Meg Ryan et Billy Crystal forment un duo dynamique, la relation entre les deux évolue au fur et à mesure que le film avance, s'épanouissant alors progressivement en quelque chose de plus fort, et ce, de manière vraiment réaliste. Leur amitié n'est pas parfaite, mais ils ont vraiment pris le temps de se connaître, ce qui leur a aussi permis de se construire ensemble en tant qu'individu.
“I came here tonight because when you realize you want to spend the rest of your life with somebody, you want the rest of your life to start as soon as possible.” - Harry
On ne peut pas le nier, WHEN HARRY MET SALLY est la comédie romantique par excellence, elle regroupe tous les bons ingrédients pour faire un long métrage divertissant, touchant et intemporel. Le film dégage également une certaine douceur et une aura propre aux films des années 80, ce qui fait que c'est toujours un régal de se (re)plonger dans cette histoire.


When Harry Met Sally, LA comédie romantique culte des 80s.

When Harry Met Sally 1987
De nos jours, qui ne connait pas le film When Harry Met Sally, un classique de la comédie romantique ? Toujours aussi culte 32 ans après sa sortie en salles, on doit l'écriture du scénario à Nora Ephron, reconnue pour ses scénarios de rom-coms (notamment les deux films avec le duo Meg Ryan/Tom Hanks : Sleepless in Seattle et You've Got Mail). Avec une réalisation de Rob Reiner, When Harry Met Sally raconte une histoire d'amitié qui va doucement évoluer en histoire d'amour. 

WHEN HARRY MET SALLY est construit autour d'un trope assez populaire: celui du friends-to-lovers. La relation entre Harry (Billy Crystal) et Sally (Meg Ryan) est assez complexe, puisque quand ils se rencontrent pour la première fois, de par leurs personnalités opposées et leurs opinions divergentes, les deux ne s'entendent pas vraiment. Cinq ans plus tard, ils se croisent brièvement à l'aéroport et font leur trajet d'avion ensemble et le courant ne passe toujours pas. C'est seulement après le divorce de Harry et la séparation de Sally avec son compagnon qu'ils arrivent à construire un lien sincère. Leur amitié soudée est tellement plaisante à voir et les moments qu'ils passent ensemble fait chaud au cœur. Billy Crystal et Meg Ryan ont une alchimie incroyable et ils arrivent à nous faire croire à leur amitié. Selon moi, les plus belles histoires d'amour sont celles qui débute par de l'amitié et c'est superbement bien dépeint dans WHEN HARRY MET SALLY. Il faut des années aux personnages principaux pour se rendre compte qu'ils sont attirés l'un par l'autre. 
“That's not true. I have a number of men friends and there is no sex involved.” - Sally
Il est donc difficile à croire qu'à l'origine, Harry et Sally ne devaient pas finir ensemble. Dans le scénario original, Harry et Sally ne finissaient pas ensemble, le pire est qu'ils finissaient même par se perdre de vue, offrant alors un final plus qu'amer. Dans le film, l'argument clé de Harry est qu'un homme et une femme ne peuvent pas être amis (Because no man can be friends with a woman that he finds attractive. He always wants to have sex with her.), tandis que Sally pense le contraire. On se rend compte que le film offre les deux visions : bien qu'ils finissent par tomber amoureux, le long-métrage montre que l'amitié entre un homme et une femme est, dans une moindre mesure, finalement possible. Dans un sens, le récit donne donc raison aux deux personnages principaux.

When Harry Met Sally 1987

WHEN HARRY MET SALLY possède tous les codes de la bonne comédie avec la juste dose de romance. C'est drôle et émouvant à la fois ; et les personnages sont attachants tout en étant parfois insupportables. Ils ont leurs défauts, mais on ne peut que les aimer. Meg Ryan et Billy Crystal forment un duo dynamique, la relation entre les deux évolue au fur et à mesure que le film avance, s'épanouissant alors progressivement en quelque chose de plus fort, et ce, de manière vraiment réaliste. Leur amitié n'est pas parfaite, mais ils ont vraiment pris le temps de se connaître, ce qui leur a aussi permis de se construire ensemble en tant qu'individu.
“I came here tonight because when you realize you want to spend the rest of your life with somebody, you want the rest of your life to start as soon as possible.” - Harry
On ne peut pas le nier, WHEN HARRY MET SALLY est la comédie romantique par excellence, elle regroupe tous les bons ingrédients pour faire un long métrage divertissant, touchant et intemporel. Le film dégage également une certaine douceur et une aura propre aux films des années 80, ce qui fait que c'est toujours un régal de se (re)plonger dans cette histoire.


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