Le Rewind Club: Stranger Things 3, ma critique.





Il aura fallu attendre plus d’un an et demi pour connaître la suite des aventures des héros de Stranger Things. Disponible sur Netflix depuis le 4 juillet 2019, cette troisième saison est convaincante et ne déçoit que sur très peu de points. La série prend une sorte de nouveau tournant mais d'un coté, il y a un aspect assez identique au niveau du schéma narratif, ce qui peut faire naître un sentiment de lassitude puisqu’il n'y a aucune réelle prise de risque. Ceci dit, en ce qui me concerne, j'ai beaucoup apprécié cette nouvelle saison et je trouve que ça valait le coup d'attendre autant de temps. Si ça vous intéresse encore, je vous invite à lire ma critique sur la saison 1 ainsi que celle sur la saison 2

L'esthétique et l’intrigue de Stranger Things 3
Avec cette troisième saison, on retrouve Hawkins et ses habitants, un peu plus d’an après les événements de la saison 2 et pour la première fois depuis le début de la série, cette nouvelle saison se passe pendant l’été, en 1985. Adieu l’automne et les costumes d’Halloween et bonjour au soleil, à la piscine municipale et au nouveau centre commercial, Starcourt. J’ai beaucoup aimé l’ambiance apportée par le centre commercial, les scènes qui s’y passent sont colorées et ça apporte encore plus une touche années 80 et ça m’a fait pensé à pas mal de scènes qu’on pouvait voir dans les teen-movies des années 80 (Weird Science, Fast Times at Ridgemont High, Valley Girl, ect). En effet, cette saison ne manque pas de faire hommage au cinéma des années 80 et on retiendra l'influence des films de James Cameron (plus précisément Terminator et Aliens) et ceux de John Carpenter pour cette troisième saison. Au niveau de la musique, Kyle Dixon et Michael Stein ont encore fait de l’excellent travail et j’étais assez contente de retrouver certains morceaux utilisé lors de la saison 2 (Eulogy ). Au niveau des chansons, on rejoue bien évidemment la carte des 80s avec des chansons très pop tels que Material Girl de Madonna ou encore Workin' For A Livin' de Huey Lewis and The News. Tout comme les saisons précédentes, on retrouve un visuel très cinématographique qui est plaisant à l’œil et il y a davantage d'effets spéciaux dans cette saison, on voit que les Duffer Brothers ont mis les bouchés doubles.

On ne va pas se le cacher,  mise à part l’intrigue autour des Russes, cette troisième saison reprend un peu la même histoire que que les saisons précédentes et on ne prend pas vraiment de risques. Comme il était suggéré en voyant les dernières secondes du dernier épisode de la saison précédente, on retrouve le grand méchant de la saison 2, The Mind Flayer, qui a réussi à réchapper à la fermeture de portail par Eleven à la fin de la deuxième saison et alors qu'il était représenté avec des ombres, on le retrouve dans cette nouvelle saison en chair et en os si je peux dire.

Le Rewind Club: Stranger Things 3, ma critique.
La saison 3 véhicule un peu une vibe à la Red Dawn (long-métrage sorti en 1984) avec la présence des Russes à Hawkins mais je trouve que leur introduction reste un peu brouillon mais il semblerait qu’on en sache plus dans la prochaine saison. La saison mise aussi sur un côté très teenager, surtout lors des trois premiers épisodes, ce qui n’est pas déplaisant. C’était intéressant de voir l’amitié (qui semble naissante) entre Eleven et Max et d’avoir cette dimension boys vs. girls mais j'avoue avoir été déçu qu'on ne retrouve pas une bande soudée, c'est ce qui m'avait d'ailleurs dérangé lors de la deuxième saison mais d'un coté, ça montre que nos héros grandissent et qu'il est possible qu'en quittant le monde de l'enfance, ils finissent par s'éloigner des uns et des autres (un peu une fin à la Stand by Me). Concernant le ton de la série, je trouve que c'est la saison la plus drôle, j'ai vraiment bien ri devant mais c'est aussi la saison la plus triste et la plus sombre, ce qui est très paradoxal mais assez intéressant en fin de compte.

Emois amoureux et fin de l'enfance pour nos personnages
La bande-annonce de la saison 3 laissait présager que cette saison allait marquer la fin de l’enfance Adieu le monde de l’enfance, les kids de Stranger Things ne le sont plus vraiment et sont enfin dans le stade de l’adolescence. Mike et Eleven sortent ensemble et ont tendance à passer une peu trop de temps ensemble (au grand dam de Hopper), Lucas et Max sortent également ensemble mais leur couple n’est pas tellement mis en avant. Seul Will se trouve célibataire parmi ces jeunes qui sont en émois amoureux et il est donc assez en décalage par rapport à ses amis. Ce personnage m’a fait beaucoup de peine et même si on lui offre un peu de répit par rapport aux deux premières saisons, ça m’a fait mal au cœur qu’il soit ainsi mis de côté. Contrairement aux autres, Will essaye tant bien que mal de s'accrocher aux derniers instants de son enfance, en voulant par exemple jouer à Dungeons & Dragons mais il se rendra vite compte que ce n'est pas le cas du reste de la bande. J’avais vraiment été impressionné par la prestation de Noah Schnapp lors de la deuxième saison et je trouve que son personnage n’est pas du tout exploité dans cette saison et j'espère sincèrement qu’il sera remis sur le devant de la scène lors de la saison 4.

Le Rewind Club: Stranger Things 3, ma critique.

J’ai particulièrement aimé le personnage d’Eleven dans cette saison. Entre amoureuse transie et adolescente badass, je trouve qu’il y a un équilibre intéressant entre sa nature d’adolescente et celle d’une jeune fille aux pouvoirs extraordinaire qui a la tâche compliquée de sauver la ville d’Hawkins, encore une fois. Millie Bobby Brown est tout simplement excellente et elle m’a vraiment impressionné.

Moi qui n’a jamais été une grande fan de Jonathan et Nancy, j’avoue que j’ai mieux accroché avec ces personnages, surtout Nancy, qui se révèle être de plus en plus une jeune femme déterminée qui ne se laisse pas marcher sur les pieds (le sujet de la place des femmes dans le monde du travail est introduit dans cette nouvelle saison à travers son personnage) et il faut l’avouer, elle est badass avec un flingue.

La bromance entre Dustin et Steve, toujours au rendez-vous
Si comme moi vous aviez aimé le duo inattendu formé par Steve et Dustin dans Stranger Things 2, vous ne serez pas déçu car le duo est davantage présent dans cette troisième saison et l’alchimie est toujours là. Dustin est toujours égal à lui même tandis qu’on retrouve un Steve un peu perdu, qui n’a été accepté dans aucune fac et qui travaille durant l’été en tant que vendeur de glace, en compagnie de Robin, un nouveau personnage incarné par Maya Hawke. Robin est une addition plaisante, elle est intelligente et sait prendre les devants et au final, elle arrive parfaitement à s'intégrer au groupe formé par Steve et Dustin.

Le Rewind Club: Stranger Things 3, ma critique.

La majorité du public l'avait adoré et moi aussi et malgré qu'elle soit assez agaçante, Erica, la petite sœur de Lucas est de retour. Davantage présente à l'écran, elle fait intégralement partie de l'aventure en rejoignant le petit groupe formé par Dustin, Steve et Robin. Toujours aussi sassy, la présence d'Erica rajoute encore plus d'humour à la saison.

En ce qui concerne les personnages adultes, j’ai eu du mal avec Hopper cette saison, autant j’aimais bien le personnage dans les saisons précédentes, je l’ai trouvé plutôt imbuvable dans cette saison 3, il est toujours en colère et j’ai trouvé ça un peu malsain qu’il veuille saboter à tout prix la relation entre Mike et Eleven. Même son comportement avec Joyce laisse à désirer. J'ai beaucoup aimé le duo entre Murray, le reporter excentrique qui avait été introduit lors de la deuxième saison, et Alexei, un scientifique russe un peu enfantin qui a été kidnappé par Joyce et Hopper. Bien que ce duo soit tout de même assez peu présent à l'écran, il ajoute un touche d'humour aux derniers épisodes plutôt sombres.

L’antagoniste humain qui sert enfin à quelque chose, j'ai nommé Billy
Si vous avez lu ma critique pour la saison précédente, vous savez que ce personnage m'avait déçu et j'avais trouvé qu'il n'avez pas une grande utilité. J’espérais alors que le personnage soit davantage exploité lors de la troisième saison et mes prières ont été entendues. Billy prend enfin de l'ampleur et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il devient un antagoniste plutôt convaincant et effrayant. De plus, on en saura un peu plus sur son passé pour expliquer son comportement.

En conclusion, Stranger Things 3 est une bonne saison et une bonne continuité des saisons précédentes (malgré une facilité scénaristique qui saute aux yeux) mais selon moi, vu le ton donné avec cette troisième saison, et même si j’adore la série, j'aimerais que la quatrième saison soit la dernière. La série ne devrait pas trainer en longueur, au risque de perdre en qualité narrative et la série mérite d'avoir un beau final pour clôturer ce récit. J'espère que cette critique vous aura plu, j'ai essayé de l'écrire en évitant de trop spoiler mais je vous invite à discuter davantage de la saison dans les commentaires ou même sur Twitter. 

Stranger Things 3, ma critique.

12 juil. 2019

Le Rewind Club: Stranger Things 3, ma critique.





Il aura fallu attendre plus d’un an et demi pour connaître la suite des aventures des héros de Stranger Things. Disponible sur Netflix depuis le 4 juillet 2019, cette troisième saison est convaincante et ne déçoit que sur très peu de points. La série prend une sorte de nouveau tournant mais d'un coté, il y a un aspect assez identique au niveau du schéma narratif, ce qui peut faire naître un sentiment de lassitude puisqu’il n'y a aucune réelle prise de risque. Ceci dit, en ce qui me concerne, j'ai beaucoup apprécié cette nouvelle saison et je trouve que ça valait le coup d'attendre autant de temps. Si ça vous intéresse encore, je vous invite à lire ma critique sur la saison 1 ainsi que celle sur la saison 2

L'esthétique et l’intrigue de Stranger Things 3
Avec cette troisième saison, on retrouve Hawkins et ses habitants, un peu plus d’an après les événements de la saison 2 et pour la première fois depuis le début de la série, cette nouvelle saison se passe pendant l’été, en 1985. Adieu l’automne et les costumes d’Halloween et bonjour au soleil, à la piscine municipale et au nouveau centre commercial, Starcourt. J’ai beaucoup aimé l’ambiance apportée par le centre commercial, les scènes qui s’y passent sont colorées et ça apporte encore plus une touche années 80 et ça m’a fait pensé à pas mal de scènes qu’on pouvait voir dans les teen-movies des années 80 (Weird Science, Fast Times at Ridgemont High, Valley Girl, ect). En effet, cette saison ne manque pas de faire hommage au cinéma des années 80 et on retiendra l'influence des films de James Cameron (plus précisément Terminator et Aliens) et ceux de John Carpenter pour cette troisième saison. Au niveau de la musique, Kyle Dixon et Michael Stein ont encore fait de l’excellent travail et j’étais assez contente de retrouver certains morceaux utilisé lors de la saison 2 (Eulogy ). Au niveau des chansons, on rejoue bien évidemment la carte des 80s avec des chansons très pop tels que Material Girl de Madonna ou encore Workin' For A Livin' de Huey Lewis and The News. Tout comme les saisons précédentes, on retrouve un visuel très cinématographique qui est plaisant à l’œil et il y a davantage d'effets spéciaux dans cette saison, on voit que les Duffer Brothers ont mis les bouchés doubles.

On ne va pas se le cacher,  mise à part l’intrigue autour des Russes, cette troisième saison reprend un peu la même histoire que que les saisons précédentes et on ne prend pas vraiment de risques. Comme il était suggéré en voyant les dernières secondes du dernier épisode de la saison précédente, on retrouve le grand méchant de la saison 2, The Mind Flayer, qui a réussi à réchapper à la fermeture de portail par Eleven à la fin de la deuxième saison et alors qu'il était représenté avec des ombres, on le retrouve dans cette nouvelle saison en chair et en os si je peux dire.

Le Rewind Club: Stranger Things 3, ma critique.
La saison 3 véhicule un peu une vibe à la Red Dawn (long-métrage sorti en 1984) avec la présence des Russes à Hawkins mais je trouve que leur introduction reste un peu brouillon mais il semblerait qu’on en sache plus dans la prochaine saison. La saison mise aussi sur un côté très teenager, surtout lors des trois premiers épisodes, ce qui n’est pas déplaisant. C’était intéressant de voir l’amitié (qui semble naissante) entre Eleven et Max et d’avoir cette dimension boys vs. girls mais j'avoue avoir été déçu qu'on ne retrouve pas une bande soudée, c'est ce qui m'avait d'ailleurs dérangé lors de la deuxième saison mais d'un coté, ça montre que nos héros grandissent et qu'il est possible qu'en quittant le monde de l'enfance, ils finissent par s'éloigner des uns et des autres (un peu une fin à la Stand by Me). Concernant le ton de la série, je trouve que c'est la saison la plus drôle, j'ai vraiment bien ri devant mais c'est aussi la saison la plus triste et la plus sombre, ce qui est très paradoxal mais assez intéressant en fin de compte.

Emois amoureux et fin de l'enfance pour nos personnages
La bande-annonce de la saison 3 laissait présager que cette saison allait marquer la fin de l’enfance Adieu le monde de l’enfance, les kids de Stranger Things ne le sont plus vraiment et sont enfin dans le stade de l’adolescence. Mike et Eleven sortent ensemble et ont tendance à passer une peu trop de temps ensemble (au grand dam de Hopper), Lucas et Max sortent également ensemble mais leur couple n’est pas tellement mis en avant. Seul Will se trouve célibataire parmi ces jeunes qui sont en émois amoureux et il est donc assez en décalage par rapport à ses amis. Ce personnage m’a fait beaucoup de peine et même si on lui offre un peu de répit par rapport aux deux premières saisons, ça m’a fait mal au cœur qu’il soit ainsi mis de côté. Contrairement aux autres, Will essaye tant bien que mal de s'accrocher aux derniers instants de son enfance, en voulant par exemple jouer à Dungeons & Dragons mais il se rendra vite compte que ce n'est pas le cas du reste de la bande. J’avais vraiment été impressionné par la prestation de Noah Schnapp lors de la deuxième saison et je trouve que son personnage n’est pas du tout exploité dans cette saison et j'espère sincèrement qu’il sera remis sur le devant de la scène lors de la saison 4.

Le Rewind Club: Stranger Things 3, ma critique.

J’ai particulièrement aimé le personnage d’Eleven dans cette saison. Entre amoureuse transie et adolescente badass, je trouve qu’il y a un équilibre intéressant entre sa nature d’adolescente et celle d’une jeune fille aux pouvoirs extraordinaire qui a la tâche compliquée de sauver la ville d’Hawkins, encore une fois. Millie Bobby Brown est tout simplement excellente et elle m’a vraiment impressionné.

Moi qui n’a jamais été une grande fan de Jonathan et Nancy, j’avoue que j’ai mieux accroché avec ces personnages, surtout Nancy, qui se révèle être de plus en plus une jeune femme déterminée qui ne se laisse pas marcher sur les pieds (le sujet de la place des femmes dans le monde du travail est introduit dans cette nouvelle saison à travers son personnage) et il faut l’avouer, elle est badass avec un flingue.

La bromance entre Dustin et Steve, toujours au rendez-vous
Si comme moi vous aviez aimé le duo inattendu formé par Steve et Dustin dans Stranger Things 2, vous ne serez pas déçu car le duo est davantage présent dans cette troisième saison et l’alchimie est toujours là. Dustin est toujours égal à lui même tandis qu’on retrouve un Steve un peu perdu, qui n’a été accepté dans aucune fac et qui travaille durant l’été en tant que vendeur de glace, en compagnie de Robin, un nouveau personnage incarné par Maya Hawke. Robin est une addition plaisante, elle est intelligente et sait prendre les devants et au final, elle arrive parfaitement à s'intégrer au groupe formé par Steve et Dustin.

Le Rewind Club: Stranger Things 3, ma critique.

La majorité du public l'avait adoré et moi aussi et malgré qu'elle soit assez agaçante, Erica, la petite sœur de Lucas est de retour. Davantage présente à l'écran, elle fait intégralement partie de l'aventure en rejoignant le petit groupe formé par Dustin, Steve et Robin. Toujours aussi sassy, la présence d'Erica rajoute encore plus d'humour à la saison.

En ce qui concerne les personnages adultes, j’ai eu du mal avec Hopper cette saison, autant j’aimais bien le personnage dans les saisons précédentes, je l’ai trouvé plutôt imbuvable dans cette saison 3, il est toujours en colère et j’ai trouvé ça un peu malsain qu’il veuille saboter à tout prix la relation entre Mike et Eleven. Même son comportement avec Joyce laisse à désirer. J'ai beaucoup aimé le duo entre Murray, le reporter excentrique qui avait été introduit lors de la deuxième saison, et Alexei, un scientifique russe un peu enfantin qui a été kidnappé par Joyce et Hopper. Bien que ce duo soit tout de même assez peu présent à l'écran, il ajoute un touche d'humour aux derniers épisodes plutôt sombres.

L’antagoniste humain qui sert enfin à quelque chose, j'ai nommé Billy
Si vous avez lu ma critique pour la saison précédente, vous savez que ce personnage m'avait déçu et j'avais trouvé qu'il n'avez pas une grande utilité. J’espérais alors que le personnage soit davantage exploité lors de la troisième saison et mes prières ont été entendues. Billy prend enfin de l'ampleur et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il devient un antagoniste plutôt convaincant et effrayant. De plus, on en saura un peu plus sur son passé pour expliquer son comportement.

En conclusion, Stranger Things 3 est une bonne saison et une bonne continuité des saisons précédentes (malgré une facilité scénaristique qui saute aux yeux) mais selon moi, vu le ton donné avec cette troisième saison, et même si j’adore la série, j'aimerais que la quatrième saison soit la dernière. La série ne devrait pas trainer en longueur, au risque de perdre en qualité narrative et la série mérite d'avoir un beau final pour clôturer ce récit. J'espère que cette critique vous aura plu, j'ai essayé de l'écrire en évitant de trop spoiler mais je vous invite à discuter davantage de la saison dans les commentaires ou même sur Twitter. 

Le Rewind Club: Trinkets, un teen drama divertissant mais sans originalité.

Je ne m'attendais à rien de spécial en lançant sur Netflix le premier épisode de Trinkets et au final, je fus plutôt surprise. Adaptation du roman éponyme écrit par Kirsten "Kiwi" Smith, connue pour avoir écrit les scénarios de 10 Things I Hate About You, Legally Blonde ou encore Ella Enchanted, Trinkets suit trois ados de 17 ans, Elodie (Brianna Hildebrand), Tabitha (Quintessa Swindell) et Moe (Kiana Madeira), qui vont dans le même lycée mais qui se parlent pour la première fois lors d’une réunion de Shoplifters Anonymous. A travers leurs problèmes de cleptomanie, les trois jeunes femmes font se rapprocher alors qu’elles viennent de clans sociaux différents: Elodie est la nouvelle du lycée, Tabitha est Miss Populaire tandis que Moe oscille entre rebelle et première de la classe.



J’ai relativement bien apprécié cette série que j’ai binge-watché en une journée. Les personnages sont attachants et j’ai beaucoup aimé que, malgré leurs différences, Elodie, Tabitha et Moe vont vite tisser des liens d’amitié, ce qui m’a donné un peu une vibe à la The Breakfast Club et il y a une bonne alchimie entre les trois actrices. Qui dit teen drama dit forcement love story, et de ce coté-là, je reste moins convaincue, j'ai trouvé qu'on en savait peu sur les plusieurs love interests de la série et au final, ces relations amoureuses peinent réellement à convaincre mais on appréciera tout de même la présence d'une love story queer.

Scénaristiquement parlant, Trinkets fait vraiment dans la simplicité et ne se démarque pas des autres teen dramas existants. Bien que j’ai trouvé original d’aborder le thème de la cleptomanie et du vol à l’étalage, il est dommage que la série ne creuse pas davantage le sujet et d’ailleurs, il aurait été intéressant que voir les répercussions que peut avoir ce genre de comportement, car oui, les filles vont de nombreuses fois au cours de la série faire du vol à l’étalage sans qu’elles n’en subissent réellement les conséquences et certaines critiques ont jugé que ça envoyait un mauvais message au public. A voir si ça sera mis en place dans une éventuelle seconde saison. La série aborde également les thèmes du deuil et des relations abusives mais encore une fois, ce n’est pas assez approfondi à mon goût. La série manque de consistance et il est embêtant de constater que certains éléments de l'intrigue sont vites oubliés par la suite, ce qui fait que l'histoire dans sa globalité est mal exploitée.

Au final, Trinkets est une série divertissante avec des épisodes qui se regarde assez rapidement (10 épisodes au total qui durent environ 25 minutes) mais au vu du sujet, je trouve que ça manque de profondeur et que ça reste cliché par moment. C'est une série qu'on apprécie sur le moment mais qu'on finira par oublier rapidement.

Trinkets, un teen drama divertissant mais sans originalité.

25 juin 2019

Le Rewind Club: Trinkets, un teen drama divertissant mais sans originalité.

Je ne m'attendais à rien de spécial en lançant sur Netflix le premier épisode de Trinkets et au final, je fus plutôt surprise. Adaptation du roman éponyme écrit par Kirsten "Kiwi" Smith, connue pour avoir écrit les scénarios de 10 Things I Hate About You, Legally Blonde ou encore Ella Enchanted, Trinkets suit trois ados de 17 ans, Elodie (Brianna Hildebrand), Tabitha (Quintessa Swindell) et Moe (Kiana Madeira), qui vont dans le même lycée mais qui se parlent pour la première fois lors d’une réunion de Shoplifters Anonymous. A travers leurs problèmes de cleptomanie, les trois jeunes femmes font se rapprocher alors qu’elles viennent de clans sociaux différents: Elodie est la nouvelle du lycée, Tabitha est Miss Populaire tandis que Moe oscille entre rebelle et première de la classe.



J’ai relativement bien apprécié cette série que j’ai binge-watché en une journée. Les personnages sont attachants et j’ai beaucoup aimé que, malgré leurs différences, Elodie, Tabitha et Moe vont vite tisser des liens d’amitié, ce qui m’a donné un peu une vibe à la The Breakfast Club et il y a une bonne alchimie entre les trois actrices. Qui dit teen drama dit forcement love story, et de ce coté-là, je reste moins convaincue, j'ai trouvé qu'on en savait peu sur les plusieurs love interests de la série et au final, ces relations amoureuses peinent réellement à convaincre mais on appréciera tout de même la présence d'une love story queer.

Scénaristiquement parlant, Trinkets fait vraiment dans la simplicité et ne se démarque pas des autres teen dramas existants. Bien que j’ai trouvé original d’aborder le thème de la cleptomanie et du vol à l’étalage, il est dommage que la série ne creuse pas davantage le sujet et d’ailleurs, il aurait été intéressant que voir les répercussions que peut avoir ce genre de comportement, car oui, les filles vont de nombreuses fois au cours de la série faire du vol à l’étalage sans qu’elles n’en subissent réellement les conséquences et certaines critiques ont jugé que ça envoyait un mauvais message au public. A voir si ça sera mis en place dans une éventuelle seconde saison. La série aborde également les thèmes du deuil et des relations abusives mais encore une fois, ce n’est pas assez approfondi à mon goût. La série manque de consistance et il est embêtant de constater que certains éléments de l'intrigue sont vites oubliés par la suite, ce qui fait que l'histoire dans sa globalité est mal exploitée.

Au final, Trinkets est une série divertissante avec des épisodes qui se regarde assez rapidement (10 épisodes au total qui durent environ 25 minutes) mais au vu du sujet, je trouve que ça manque de profondeur et que ça reste cliché par moment. C'est une série qu'on apprécie sur le moment mais qu'on finira par oublier rapidement.

Le Rewind Club: Playlist du moment (avril & mai 2019).




Je reviens aujourd'hui après une petite absence avec ma playlist du moment (de plus, nous fêtons aujourd'hui les cinq ans du blog, time flies). Ma dernière playlist publiée sur le blog remonte au mois d'octobre et il est vrai que j'hésite toujours à faire ce genre d'article car, je l'avoue, ce ne sont pas ceux qui attirent le plus de visites mais who cares ? Je pense que le contenu de cette playlist n'étonnera personne: des chansons des années 80 et de la synthwave, que voulez-vous, je reste égale à moi-même jusqu'au bout. J'espère sincèrement que cette playlist vous plaira et je suis également curieuse de savoir quelles sont les chansons que vous écoutez le plus en ce moment ! *The Heart Is So Willing de Stephen Bishop: une chanson que j'écoute assez régulièrement depuis que j'ai revu le film The Money Pit mais qui n'est pas disponible sur Spotifiy donc je vous redirige vers un lien YouTube pour l'écouter *







Playlist du moment (avril & mai 2019).

28 mai 2019

Le Rewind Club: Playlist du moment (avril & mai 2019).




Je reviens aujourd'hui après une petite absence avec ma playlist du moment (de plus, nous fêtons aujourd'hui les cinq ans du blog, time flies). Ma dernière playlist publiée sur le blog remonte au mois d'octobre et il est vrai que j'hésite toujours à faire ce genre d'article car, je l'avoue, ce ne sont pas ceux qui attirent le plus de visites mais who cares ? Je pense que le contenu de cette playlist n'étonnera personne: des chansons des années 80 et de la synthwave, que voulez-vous, je reste égale à moi-même jusqu'au bout. J'espère sincèrement que cette playlist vous plaira et je suis également curieuse de savoir quelles sont les chansons que vous écoutez le plus en ce moment ! *The Heart Is So Willing de Stephen Bishop: une chanson que j'écoute assez régulièrement depuis que j'ai revu le film The Money Pit mais qui n'est pas disponible sur Spotifiy donc je vous redirige vers un lien YouTube pour l'écouter *







The Passage (série FOX)




Le mythe du vampire est en vogue depuis quelques années puisqu'on le retrouve dans The Vampire Diaries et ses spin-offs, Shadowhunters ou encore dans A Discovery of Witches. Adaptation de la trilogie éponyme écrite par Justin Cronin, The Passage réinvente le mythe du vampire, mais malheureusement, la série peine à se démarquer.
Le projet Noah a pour but d'analyser un virus, découvert trois années plus tôt en Bolivie, capable de soigner toutes les maladies, mais aussi de transformer les humains en créature proche du vampire. Quand Amy Bellafonte, orpheline depuis peu, est choisie pour être un cobaye, l'agent fédéral Wolgast est chargé de l'amener sur les lieux de l'expérience. L'agent va s'attacher à elle et va tout faire pour la protéger, quitte à mettre le projet en péril.


Quand un virus transforme l'humain en créature, c'est le plus souvent en zombie mais dans The Passage, l'humain devient une créature assoiffée de sang et qui craint la lumière. Baptisés viralspuisque selon les dires des scientifiques de la série les vampires n'existent pas, ces créatures étaient donc autrefois des humains et plus précisément des criminels dans le couloir de la mort, exception faite avec le patient 0 qui fut le premier à être infecté par le virus en Bolivie, le Dr. Tim Fanning, qui sera le principal antagoniste de la série. Malgré son intrigue, The Passage se dirige plus vers la série dramatique que vers la série post-apocalyptique/action puisque la série se focalise beaucoup sur la relation entre l'agent Bradley Wolgast et la jeune Amy, notamment lors des premiers épisodes. Lui a perdu sa fille tandis qu'elle est orpheline, sa mère étant décédé d'une overdose, une relation forte va donc s'installer entre les deux personnages et l’alchimie entre leurs interprètes, Mark-Paul Gosselaar et Saniyya Sidney, est indéniable.

Le rythme de la série est correcte lors des premiers épisodes, l'histoire captive et les personnages sont intéressants mais l'intrigue fini à un moment par ralentir et faire du sur-place pour laisser place aux questionnements des scientifiques qui commencent à avoir des remords d'avoir testé ce virus sur des cobayes humains. C'est d'ailleurs assez surprenant comme certains épisodes se ressemblent, ce qui renforce l'idée que l'intrigue n'avance pas vraiment. Au final, ça manque cruellement d'action et tout s’accélère lors de l'avant dernier épisode. Qui plus est, le dernier épisode de la série est très moyen, il ne s'y passe pas grand chose et le dénouement se révèle être expéditif et banal.

The Passage (série FOX)
Au final, il y avait matière à faire de The Passage une série beaucoup plus travaillée et surtout plus angoissante. La mythologie autour de la série aurait pu être mieux développée, car tout ce qu'on sait sur le virus est assez superficiel et on sait relativement peu de choses sur les virals et leur condition. L'apparence des virals fait vraiment penser aux vampires de The Vampire Diaries, avec les veines qui ressortent sur le visage et la couleur de l'iris qui s’altère, ça reste donc simple mais ça fonctionne même si du coup, leur apparence est loin d'être effrayante. Ceci dit, j'ai trouvé ça intéressant que ces virals soient des télépathes capable de manipuler et de hanter les rêves des scientifiques travaillant sur le virus, on retrouve donc ici les pouvoirs qu'on attribue régulièrement à la figure classique du vampire.

The Passage est loin d’être mémorable mais la série contient de bons éléments, les acteurs sont convaincants et malgré quelques soucis de rythme et du traitement de l'intrigue, la série reste tout de même divertissante mais il est vrai que je pensais être plus époustouflée. Vu la fin du dernier épisode, la série devrait prendre une tout autre tournure si elle est renouvelé pour une deuxième saison. A suivre !

The Passage, une série avec des vampires qui peine parfois à convaincre.

30 avr. 2019

The Passage (série FOX)




Le mythe du vampire est en vogue depuis quelques années puisqu'on le retrouve dans The Vampire Diaries et ses spin-offs, Shadowhunters ou encore dans A Discovery of Witches. Adaptation de la trilogie éponyme écrite par Justin Cronin, The Passage réinvente le mythe du vampire, mais malheureusement, la série peine à se démarquer.
Le projet Noah a pour but d'analyser un virus, découvert trois années plus tôt en Bolivie, capable de soigner toutes les maladies, mais aussi de transformer les humains en créature proche du vampire. Quand Amy Bellafonte, orpheline depuis peu, est choisie pour être un cobaye, l'agent fédéral Wolgast est chargé de l'amener sur les lieux de l'expérience. L'agent va s'attacher à elle et va tout faire pour la protéger, quitte à mettre le projet en péril.


Quand un virus transforme l'humain en créature, c'est le plus souvent en zombie mais dans The Passage, l'humain devient une créature assoiffée de sang et qui craint la lumière. Baptisés viralspuisque selon les dires des scientifiques de la série les vampires n'existent pas, ces créatures étaient donc autrefois des humains et plus précisément des criminels dans le couloir de la mort, exception faite avec le patient 0 qui fut le premier à être infecté par le virus en Bolivie, le Dr. Tim Fanning, qui sera le principal antagoniste de la série. Malgré son intrigue, The Passage se dirige plus vers la série dramatique que vers la série post-apocalyptique/action puisque la série se focalise beaucoup sur la relation entre l'agent Bradley Wolgast et la jeune Amy, notamment lors des premiers épisodes. Lui a perdu sa fille tandis qu'elle est orpheline, sa mère étant décédé d'une overdose, une relation forte va donc s'installer entre les deux personnages et l’alchimie entre leurs interprètes, Mark-Paul Gosselaar et Saniyya Sidney, est indéniable.

Le rythme de la série est correcte lors des premiers épisodes, l'histoire captive et les personnages sont intéressants mais l'intrigue fini à un moment par ralentir et faire du sur-place pour laisser place aux questionnements des scientifiques qui commencent à avoir des remords d'avoir testé ce virus sur des cobayes humains. C'est d'ailleurs assez surprenant comme certains épisodes se ressemblent, ce qui renforce l'idée que l'intrigue n'avance pas vraiment. Au final, ça manque cruellement d'action et tout s’accélère lors de l'avant dernier épisode. Qui plus est, le dernier épisode de la série est très moyen, il ne s'y passe pas grand chose et le dénouement se révèle être expéditif et banal.

The Passage (série FOX)
Au final, il y avait matière à faire de The Passage une série beaucoup plus travaillée et surtout plus angoissante. La mythologie autour de la série aurait pu être mieux développée, car tout ce qu'on sait sur le virus est assez superficiel et on sait relativement peu de choses sur les virals et leur condition. L'apparence des virals fait vraiment penser aux vampires de The Vampire Diaries, avec les veines qui ressortent sur le visage et la couleur de l'iris qui s’altère, ça reste donc simple mais ça fonctionne même si du coup, leur apparence est loin d'être effrayante. Ceci dit, j'ai trouvé ça intéressant que ces virals soient des télépathes capable de manipuler et de hanter les rêves des scientifiques travaillant sur le virus, on retrouve donc ici les pouvoirs qu'on attribue régulièrement à la figure classique du vampire.

The Passage est loin d’être mémorable mais la série contient de bons éléments, les acteurs sont convaincants et malgré quelques soucis de rythme et du traitement de l'intrigue, la série reste tout de même divertissante mais il est vrai que je pensais être plus époustouflée. Vu la fin du dernier épisode, la série devrait prendre une tout autre tournure si elle est renouvelé pour une deuxième saison. A suivre !

Special Netflix TV Show



Special est tiré des mémoires I'm Special: And Other Lies We Tell Ourselves écrit par Ryan O'Connell, qui tient également le premier rôle dans la série. La série suit donc Ryan Hayes, un jeune homme gay atteint d’une légère infirmité motrice cérébrale et qui décide de réécrire son identité en disant sur son nouveau lieu de travail que son boitement est dû à un accident de voiture.

Special  est une très bonne série qui bouscule les codes en mettant en scène un personnage principal gay et handicapé par une légère paralysie cérébrale incarné par un acteur lui aussi gay et atteint du même handicap. Ryan O’Connell est incroyable dans ce rôle, plutôt normal puisqu'il incarne en quelque sorte son propre rôle. Le personnage est attachant et imparfait, il fait des erreurs (notamment avec sa mère, avec qui il est parfois agaçant) et ainsi, son comportement fait qu'on ne le prend jamais en pitié à cause de son handicap et au final, Ryan est un être humain lambda avec ses défauts et ses qualités. Petit coup de cœur également pour le personnage de Kim (Punam Patel) collègue et amie de Ryan qui assume ses formes et qui n'a pas sa langue dans sa poche et qui n'hésite pas à épauler Ryan quand il le faut.

Special Netflix TV Show

La série explore principalement les relations dans la vie de Ryan, celle avec sa mère, qui l'a beaucoup trop couvé (j'espère que sa relation complexe avec sa mère sera d'ailleurs davantage exploitée dans une éventuelle deuxième saison), celle avec son amie Kim ainsi que ses relations amoureuses, lui qui n'a jamais été en couple au début de la série. En parallèle, la série suit également la mère de Ryan qui, après que ce dernier ait déménagé de chez elle, va commencer à vivre pour elle mais elle aura bien du mal à faire passer sa vie personnelle avant celle de son fils.

Special  contient une bonne dose d’humour et apporte une réelle bouffé d’air frais dans le catalogue de Netflix. La série dégage vraiment en authenticité et en légèreté, on prend donc plaisir à la visionner. Le petit défaut serait peut-être le format: 8 épisodes de 15 min, c’est beaucoup trop peu pour une série aussi sympathique, les épisodes s'enchaînent trop vite et on reste un peu sur notre faim bien que le dernier episode offre une fin satisfaisante. Il est également bien dommage que la série n'ait pas eu la promo qu'elle méritait. Décidément, les petites pépites de Netflix sont souvent peu mises en avant. Une série feel-good à binge-watcher d'urgence !


Special, une série Netflix rafraîchissante sur un jeune homme homosexuel et handicapé.

23 avr. 2019

Special Netflix TV Show



Special est tiré des mémoires I'm Special: And Other Lies We Tell Ourselves écrit par Ryan O'Connell, qui tient également le premier rôle dans la série. La série suit donc Ryan Hayes, un jeune homme gay atteint d’une légère infirmité motrice cérébrale et qui décide de réécrire son identité en disant sur son nouveau lieu de travail que son boitement est dû à un accident de voiture.

Special  est une très bonne série qui bouscule les codes en mettant en scène un personnage principal gay et handicapé par une légère paralysie cérébrale incarné par un acteur lui aussi gay et atteint du même handicap. Ryan O’Connell est incroyable dans ce rôle, plutôt normal puisqu'il incarne en quelque sorte son propre rôle. Le personnage est attachant et imparfait, il fait des erreurs (notamment avec sa mère, avec qui il est parfois agaçant) et ainsi, son comportement fait qu'on ne le prend jamais en pitié à cause de son handicap et au final, Ryan est un être humain lambda avec ses défauts et ses qualités. Petit coup de cœur également pour le personnage de Kim (Punam Patel) collègue et amie de Ryan qui assume ses formes et qui n'a pas sa langue dans sa poche et qui n'hésite pas à épauler Ryan quand il le faut.

Special Netflix TV Show

La série explore principalement les relations dans la vie de Ryan, celle avec sa mère, qui l'a beaucoup trop couvé (j'espère que sa relation complexe avec sa mère sera d'ailleurs davantage exploitée dans une éventuelle deuxième saison), celle avec son amie Kim ainsi que ses relations amoureuses, lui qui n'a jamais été en couple au début de la série. En parallèle, la série suit également la mère de Ryan qui, après que ce dernier ait déménagé de chez elle, va commencer à vivre pour elle mais elle aura bien du mal à faire passer sa vie personnelle avant celle de son fils.

Special  contient une bonne dose d’humour et apporte une réelle bouffé d’air frais dans le catalogue de Netflix. La série dégage vraiment en authenticité et en légèreté, on prend donc plaisir à la visionner. Le petit défaut serait peut-être le format: 8 épisodes de 15 min, c’est beaucoup trop peu pour une série aussi sympathique, les épisodes s'enchaînent trop vite et on reste un peu sur notre faim bien que le dernier episode offre une fin satisfaisante. Il est également bien dommage que la série n'ait pas eu la promo qu'elle méritait. Décidément, les petites pépites de Netflix sont souvent peu mises en avant. Une série feel-good à binge-watcher d'urgence !


The Dragon Prince - Le Prince des Dragons

Dans le monde magique de Xadia, la magie provient de six sources principales : la Terre, l’Océan, le Ciel, le Soleil, la Lune et les Etoiles. Puisque les humains sont incapable de pratiquer cette magie, ils utilisent la magie noire, qui fonctionne grace à l'essence de vie des créatures magiques, ce qui les mènera à tuer le roi des dragons et son œuf. C'est l’étincelle qui va mettre le feu aux poudres et déclencher la guerre entre Xadia et le royaume des humains. C'est sans compter sur les jeunes princes humains Callum et Ezran qui découvrent que l'œuf du roi dragon n'avait pas été détruit, mais volé et conservé par le mage Viren, le conseiller du roi Harrow. Avec Rayla, une elfe venue de Xadia qui avait pour mission de les assassiner, ils vont former une alliance et s'engager à rendre l'œuf aux dragons pour éviter la guerre entre les humains et les elfes.


Je n’avais pas de grandes espérances en commençant The Dragon Prince et pourtant, cette série d’animation m’a plutôt bluffé. Création de Aaron Ehasz, qui avait également réalisé la série d'animation Avatar: The Last AirbenderThe Dragon Prince (ou Le Prince des Dragons en VF) est une série destinée à un jeune public et qui a de nombreuses qualités. Tout d'abord, la série fait preuve de beaucoup de diversité. En effet, le roi Harrow est noir, le prince Ezran est métis, la tante des deux princes est une guerrière sourde qui utilise l’ASL (American Sign Language) et surtout, même si c’est le temps d’un seul épisode lors de la seconde saison, on ne peut que être ravi de la présence d’un couple lesbien qui est introduit de manière totalement naturelle sans qu'on en fasse tout un foin autour, ce qui est extraordinaire, surtout pour une série destinée à un jeune public. Loin d'être fan de l'aspect visuel de la série, au vu du dessin un peu trop lisse, notamment au niveau des personnages dont les traits se révèlent un peu trop minimaliste, le tout reste agréable à l’œil.

L’histoire est facile à suivre sans trop tomber dans la simplicité, ce qui fait qu’elle peut ravir un public plus âgé que celui visé. The Dragon Prince possède un certain charme et jongle parfaitement entre les moments sombres et les moments plus légers et enfantins. Ayant des personnages adolescents, la série est aussi un coming-of-age story. On peut interpréter la quête des ces trois jeunes comme un voyage initiatique. En effet, c'est la première fois que les personnages se voit être livrer à eux-même et ça va leur permettre de mûrir et de se découvrir davantage lors de leur périple. 

The Dragon Prince - Le Prince des Dragons
Quant aux personnages, ils sont attachants. Il y a Callum, qui est un peu un outsider. Beau-fils du roi et demi-frère du prince qui héritera du royaume, il a du mal à trouver sa place et il est plus à l'aise le nez dans les bouquins que dans les arts du combat. C’est un personnage type qu’on retrouve dans de nombreux films ou séries mais la démarche est valide puisque c’est le genre de personnage qui fonctionne beaucoup et auquel on peut on peut facilement s’identifier. Rayla est une efle assassin qui se liera d’amitié avec les deux princes et qui est d’abord présentée comme une ennemie mais elle deviendra vite une alliée voire même la protectrice des deux princes. Pour finir, il y Ezran, le plus jeune et le plus attachant. Le jeune prince à un coté innocent mais se révèle être courageux et capable de décisions matures quand il le faut. Ces trois personnages, malgré leurs différences, forment un bon trio auquel on s'attache rapidement.

Pour conclure, The Dragon Prince est une très bonne série d'animation grâce à une histoire certes basique mais bien menée et des personnages attachants. De plus, on ne peut que saluer la série pour les valeurs importantes qu'elle défend telles que la tolérance, la diversité et l'acceptation d’autrui. La série compte deux saisons pour le moment et a été renouvelé pour une troisième.

The Dragon Prince, une série d'animation Netflix qu'il faut absolument regarder.

16 avr. 2019

The Dragon Prince - Le Prince des Dragons

Dans le monde magique de Xadia, la magie provient de six sources principales : la Terre, l’Océan, le Ciel, le Soleil, la Lune et les Etoiles. Puisque les humains sont incapable de pratiquer cette magie, ils utilisent la magie noire, qui fonctionne grace à l'essence de vie des créatures magiques, ce qui les mènera à tuer le roi des dragons et son œuf. C'est l’étincelle qui va mettre le feu aux poudres et déclencher la guerre entre Xadia et le royaume des humains. C'est sans compter sur les jeunes princes humains Callum et Ezran qui découvrent que l'œuf du roi dragon n'avait pas été détruit, mais volé et conservé par le mage Viren, le conseiller du roi Harrow. Avec Rayla, une elfe venue de Xadia qui avait pour mission de les assassiner, ils vont former une alliance et s'engager à rendre l'œuf aux dragons pour éviter la guerre entre les humains et les elfes.


Je n’avais pas de grandes espérances en commençant The Dragon Prince et pourtant, cette série d’animation m’a plutôt bluffé. Création de Aaron Ehasz, qui avait également réalisé la série d'animation Avatar: The Last AirbenderThe Dragon Prince (ou Le Prince des Dragons en VF) est une série destinée à un jeune public et qui a de nombreuses qualités. Tout d'abord, la série fait preuve de beaucoup de diversité. En effet, le roi Harrow est noir, le prince Ezran est métis, la tante des deux princes est une guerrière sourde qui utilise l’ASL (American Sign Language) et surtout, même si c’est le temps d’un seul épisode lors de la seconde saison, on ne peut que être ravi de la présence d’un couple lesbien qui est introduit de manière totalement naturelle sans qu'on en fasse tout un foin autour, ce qui est extraordinaire, surtout pour une série destinée à un jeune public. Loin d'être fan de l'aspect visuel de la série, au vu du dessin un peu trop lisse, notamment au niveau des personnages dont les traits se révèlent un peu trop minimaliste, le tout reste agréable à l’œil.

L’histoire est facile à suivre sans trop tomber dans la simplicité, ce qui fait qu’elle peut ravir un public plus âgé que celui visé. The Dragon Prince possède un certain charme et jongle parfaitement entre les moments sombres et les moments plus légers et enfantins. Ayant des personnages adolescents, la série est aussi un coming-of-age story. On peut interpréter la quête des ces trois jeunes comme un voyage initiatique. En effet, c'est la première fois que les personnages se voit être livrer à eux-même et ça va leur permettre de mûrir et de se découvrir davantage lors de leur périple. 

The Dragon Prince - Le Prince des Dragons
Quant aux personnages, ils sont attachants. Il y a Callum, qui est un peu un outsider. Beau-fils du roi et demi-frère du prince qui héritera du royaume, il a du mal à trouver sa place et il est plus à l'aise le nez dans les bouquins que dans les arts du combat. C’est un personnage type qu’on retrouve dans de nombreux films ou séries mais la démarche est valide puisque c’est le genre de personnage qui fonctionne beaucoup et auquel on peut on peut facilement s’identifier. Rayla est une efle assassin qui se liera d’amitié avec les deux princes et qui est d’abord présentée comme une ennemie mais elle deviendra vite une alliée voire même la protectrice des deux princes. Pour finir, il y Ezran, le plus jeune et le plus attachant. Le jeune prince à un coté innocent mais se révèle être courageux et capable de décisions matures quand il le faut. Ces trois personnages, malgré leurs différences, forment un bon trio auquel on s'attache rapidement.

Pour conclure, The Dragon Prince est une très bonne série d'animation grâce à une histoire certes basique mais bien menée et des personnages attachants. De plus, on ne peut que saluer la série pour les valeurs importantes qu'elle défend telles que la tolérance, la diversité et l'acceptation d’autrui. La série compte deux saisons pour le moment et a été renouvelé pour une troisième.

Cet article Séries TV & Nostalgie est un peu spécial puisqu'il est consacré aux dessins animés de mon enfance. Nous avons tous grandi en regardant des dessins animés, que ce soit le matin avant d'aller à l'école, le midi (avec une assiette de purée) ou que ce soit au retour de l'école, avec un bon goûter. Bref, aujourd'hui, on retourne carrément en enfance et j'espère que vous apprécierez ce petit voyage dans le temps (et vu le nombre de dessins animés que j'ai pu regarder pendant mon enfance, il se peut que cet article soit décliné en plusieurs parties).


Les Mystérieuses Cités d'Or (1982).
Les Mystérieuses Cités d'Or (1982).

Si vous ne vous êtes pas mis à chanter le générique, on ne pourra pas être amis (je plaisante bien évidemment). Les Mystérieuses Cités d'Or reste un de mes dessins animés favoris. Série d'animation franco-japonaise, on y suit trois enfants, Esteban, Tao et Zia ainsi que trois hommes, Mendoza et le duo comique formé par Pedro et Sancho qui se retrouvent donc dans une aventure fabuleuse, à la recherches des Cites d'Or. J'ai toujours été fasciné par les légendes et avec Les Mystérieuses Cités d'Or, on est plutôt servi en mythes et légendes, en allant même jusqu’à re-imaginer les Olmèques, à la base un ancien peuple précolombien, en race extraterrestre qui descendent du peuple de l’Atlantide, cité perdue, engloutie sous les eaux. Je n'ai jamais été tenté de regarder la saison 2, sorti en 2012, tout simplement car je suis moins fan du dessin plus moderne et le changement de la VF, bien obligé avec une saison 2 réalisé 30 ans après la premiere saison. De plus, je trouve que que la première saison offre une fin satisfaisante qui n'oblige pas nécessairement à regarder la deuxième. regarder le générique


Kim Possible (2002-2007).
Kim Possible (2002-2007).
Encore un dessin animé que j'adore et que je pourrais encore regarder à l'heure actuelle. Kim Possible est une lycéenne qui combat le crime en compagnie de son meilleur ami Robin Trépide et du taupinet tondu Rufus. Kim Possible fait parti des dessins animés où j'ai vu tous les épisodes ainsi que les films (et même l'horrible téléfilm en live-action sorti en 2018 que je ne vous conseille pas). Les personnages étaient attachants, Robin étant mon personnage préféré (en plus, c'est Donald Reignoux qui double le personnage). Le grand méchant de la série, Dr. Drakken apportait également le coté comique au dessin animé et on avait également l'image d'une femme forte et badass avec Shego. J'aimais beaucoup l'amitié entre Robin et Kim et bien sûr, j'avais toujours espérer qu'ils finissent ensemble, alors pensez-vous que quand Kim et Robin se sont mis en couple dans Kim Possible, le film : Mission Cupidon, téléfilm qui précédé la quatrième et dernière saison, j’étais plutôt contente. regarder le générique


Les aventures de Tintin (1991/1992).
Les aventures de Tintin (1991).

Ce dessin animé, je l'ai découvert avec les VHS que ma mère avait enregistré pour ma sœur à l'époque (de plus, vu que c'était des enregistrements, il y avait également les pubs de l'époque et d'ailleurs, c'était essentiellement des pubs pour des jouets). Les aventures de Tintin est une adaptation plutôt fidèle aux bandes dessinées de Hergé bien qu'il y ait eu quelques modifications pour moderniser et édulcorer le contenu ainsi que l'exclusion de Tintin aux Soviets et Tintin au Congo à cause du contenu trop politique du premier et le contenu colonialiste et raciste du second. J'adorais regarder ce dessin animé et suivre Tintin, Milou et le Capitaine Haddock dans des aventures périlleuses. D'ailleurs, maintenant que j'y pense, c'est un des rares dessins animés de mon enfance qui met en scène des adultes et non pas des enfants ou adolescents. J'ai vraiment saigner les VHS et l'enfant qui est en moi est plutôt contente de pouvoir regarder à ma guise ce dessin animé qui est disponible sur Netflix. regarder le générique


Totally Spies (2001-2013).
Totally Spies (2001-2013).

Je me devais d'inclure Totally Spies dans ce premier article. Série d'animation franco-canadienne, clairement inspirée de la série Drôles de Dames, Totally Spies suit trois lycéennes, Sam, Clover et Alex qui vivent à Los Angeles et qui sont en réalité des espionnes travaillant pour le WHOOP (World Office Of Human Protection). Dessin animé vraiment emblématique de mon enfance, Totally Spies combinait vraiment bien la comédie et l'action, c'était vraiment fun et au final, c'était cool de voir des ados (avouons-le, avec un physique d'adulte) qui savent se battre tout en ayant une personnalité en accord avec leur âge (mis à part Sam peut-être, la plus mûre du trio et qui était d'ailleurs ma préférée). Avant de rédiger cet article, je n'avais pas réalisé que la série s'était poursuivie jusqu'en 2013, ce qui fait que je n'ai probablement pas vu tous les épisodes. regarder les génériques


J'espère vraiment que cet article vous aura plu et qu'il aura ramener en enfance certains d'entre vous. D'ailleurs, quels sont les dessins animés qui ont bercé votre enfance ?


Séries TV & Nostalgie • Les dessins animés.

2 avr. 2019

Cet article Séries TV & Nostalgie est un peu spécial puisqu'il est consacré aux dessins animés de mon enfance. Nous avons tous grandi en regardant des dessins animés, que ce soit le matin avant d'aller à l'école, le midi (avec une assiette de purée) ou que ce soit au retour de l'école, avec un bon goûter. Bref, aujourd'hui, on retourne carrément en enfance et j'espère que vous apprécierez ce petit voyage dans le temps (et vu le nombre de dessins animés que j'ai pu regarder pendant mon enfance, il se peut que cet article soit décliné en plusieurs parties).


Les Mystérieuses Cités d'Or (1982).
Les Mystérieuses Cités d'Or (1982).

Si vous ne vous êtes pas mis à chanter le générique, on ne pourra pas être amis (je plaisante bien évidemment). Les Mystérieuses Cités d'Or reste un de mes dessins animés favoris. Série d'animation franco-japonaise, on y suit trois enfants, Esteban, Tao et Zia ainsi que trois hommes, Mendoza et le duo comique formé par Pedro et Sancho qui se retrouvent donc dans une aventure fabuleuse, à la recherches des Cites d'Or. J'ai toujours été fasciné par les légendes et avec Les Mystérieuses Cités d'Or, on est plutôt servi en mythes et légendes, en allant même jusqu’à re-imaginer les Olmèques, à la base un ancien peuple précolombien, en race extraterrestre qui descendent du peuple de l’Atlantide, cité perdue, engloutie sous les eaux. Je n'ai jamais été tenté de regarder la saison 2, sorti en 2012, tout simplement car je suis moins fan du dessin plus moderne et le changement de la VF, bien obligé avec une saison 2 réalisé 30 ans après la premiere saison. De plus, je trouve que que la première saison offre une fin satisfaisante qui n'oblige pas nécessairement à regarder la deuxième. regarder le générique


Kim Possible (2002-2007).
Kim Possible (2002-2007).
Encore un dessin animé que j'adore et que je pourrais encore regarder à l'heure actuelle. Kim Possible est une lycéenne qui combat le crime en compagnie de son meilleur ami Robin Trépide et du taupinet tondu Rufus. Kim Possible fait parti des dessins animés où j'ai vu tous les épisodes ainsi que les films (et même l'horrible téléfilm en live-action sorti en 2018 que je ne vous conseille pas). Les personnages étaient attachants, Robin étant mon personnage préféré (en plus, c'est Donald Reignoux qui double le personnage). Le grand méchant de la série, Dr. Drakken apportait également le coté comique au dessin animé et on avait également l'image d'une femme forte et badass avec Shego. J'aimais beaucoup l'amitié entre Robin et Kim et bien sûr, j'avais toujours espérer qu'ils finissent ensemble, alors pensez-vous que quand Kim et Robin se sont mis en couple dans Kim Possible, le film : Mission Cupidon, téléfilm qui précédé la quatrième et dernière saison, j’étais plutôt contente. regarder le générique


Les aventures de Tintin (1991/1992).
Les aventures de Tintin (1991).

Ce dessin animé, je l'ai découvert avec les VHS que ma mère avait enregistré pour ma sœur à l'époque (de plus, vu que c'était des enregistrements, il y avait également les pubs de l'époque et d'ailleurs, c'était essentiellement des pubs pour des jouets). Les aventures de Tintin est une adaptation plutôt fidèle aux bandes dessinées de Hergé bien qu'il y ait eu quelques modifications pour moderniser et édulcorer le contenu ainsi que l'exclusion de Tintin aux Soviets et Tintin au Congo à cause du contenu trop politique du premier et le contenu colonialiste et raciste du second. J'adorais regarder ce dessin animé et suivre Tintin, Milou et le Capitaine Haddock dans des aventures périlleuses. D'ailleurs, maintenant que j'y pense, c'est un des rares dessins animés de mon enfance qui met en scène des adultes et non pas des enfants ou adolescents. J'ai vraiment saigner les VHS et l'enfant qui est en moi est plutôt contente de pouvoir regarder à ma guise ce dessin animé qui est disponible sur Netflix. regarder le générique


Totally Spies (2001-2013).
Totally Spies (2001-2013).

Je me devais d'inclure Totally Spies dans ce premier article. Série d'animation franco-canadienne, clairement inspirée de la série Drôles de Dames, Totally Spies suit trois lycéennes, Sam, Clover et Alex qui vivent à Los Angeles et qui sont en réalité des espionnes travaillant pour le WHOOP (World Office Of Human Protection). Dessin animé vraiment emblématique de mon enfance, Totally Spies combinait vraiment bien la comédie et l'action, c'était vraiment fun et au final, c'était cool de voir des ados (avouons-le, avec un physique d'adulte) qui savent se battre tout en ayant une personnalité en accord avec leur âge (mis à part Sam peut-être, la plus mûre du trio et qui était d'ailleurs ma préférée). Avant de rédiger cet article, je n'avais pas réalisé que la série s'était poursuivie jusqu'en 2013, ce qui fait que je n'ai probablement pas vu tous les épisodes. regarder les génériques


J'espère vraiment que cet article vous aura plu et qu'il aura ramener en enfance certains d'entre vous. D'ailleurs, quels sont les dessins animés qui ont bercé votre enfance ?



Bill & Ted’s Excellent Adventure (ou L’Excellente Aventure de Bill et Ted en VF) est une comédie américaine réalisé en 1989 par Stephen Herek et dont le scénario fut écrit par Chris Matheson et Ed Solomon (on doit à ce dernier le scénario de Men in Black). L’histoire se déroule en 1988, à San Dimas, en Californie, où deux jeunes cancres, Bill et Ted, qui rêvent de monter un groupe de rock (alors qu’ils jouent très mal), vont se retrouver à voyager dans le temps pour trouver des personnalités historiques pour les aider à faire leur devoir d’histoire.



Bill & Ted’s Excellent Adventure était sur ma liste de film à voir pendant un long moment mais je n’étais pas plus emballée que ça à le regarder. Malgré son statut de film culte, ce long-métrage semblait être en effet trop loufoque à mon goût et ça n’a pas loupé, le film est loufoque et d’un point de vue scénaristique, ça ne vole pas bien haut mais contre toute attente, j’ai fini par apprécier ce long-métrage. Porté par Keanu Reeves et Alex Winter, qui interprètent respectivement Ted et Bill, les deux acteurs sont vraiment convaincants et même si leurs personnages sont un peu idiots, ils n’en restent pas moins attachants et les deux acteurs forment un duo qui fonctionne à l’écran.
 “Be excellent to each other!” – William “Bill” S. Preston, Esq.
Je ne vais rien vous cacher, l’histoire est un peu sens dessus dessous, l’enjeu du film est un peu faiblard et le thème du voyage dans le temps arrive un peu comme un cheveu sur la soupe et pourtant, moi qui suis plutôt à cheval en ce qui concerne les voyages temporels, ça ne m’a pas dérangé avec Bill & Ted’s Excellent Adventure car le film assume totalement son côté loufoque. La machine à voyager dans le temps se présente sous forme de cabine téléphonique, ce qui m’a tout de suite fait penser au TARDIS dans Doctor Who. Le film ne dure qu’une heure et demi, ça se regarde donc assez vite et c’est vraiment drôle et toute la comédie est vraiment apporté par les deux personnages, notamment dans leur attitude et leur façon de s’exprimer. Selon moi, c'est davantage les personnages qui font que le film est bien, plus que l'histoire elle-même. Sur une autre note, la musique du film est plutôt sympa et j'ai tout de suite accroché avec une chanson en particulier, In Time de Robbie Robb.


Alors on regarde ou pas?
Je suis d'avis que le film ne plaira pas à tout le monde mais le seul moyen de se faire un avis, c'est de commencer le film, vous saurez dès les premiers minutes si Bill & Ted’s Excellent Adventure est fait pour vous. Je pensais ne pas accrocher et j'ai pourtant bien aimé le film, qui a pour seul but, à mon avis, d'amuser la galerie et ça fonctionne plutôt bien. J'ai tenté de regarder la suite, Bill & Ted's Bogus Journey mais j'ai décroché au bout de 40min, je n'étais pas assez à fond dedans donc j'ai préféré arrêter. Un troisième film est prévu pour 2020, toujours avec Keanu Reeves et Alex Winter et je reste plutôt sceptique, les suites qui se font 30 ans après ne sont jamais vraiment convaincantes mais je demande quand même à voir.

Bill & Ted’s Excellent Adventure, ou le voyage temporel pour contrer l'échec scolaire.

19 mars 2019


Bill & Ted’s Excellent Adventure (ou L’Excellente Aventure de Bill et Ted en VF) est une comédie américaine réalisé en 1989 par Stephen Herek et dont le scénario fut écrit par Chris Matheson et Ed Solomon (on doit à ce dernier le scénario de Men in Black). L’histoire se déroule en 1988, à San Dimas, en Californie, où deux jeunes cancres, Bill et Ted, qui rêvent de monter un groupe de rock (alors qu’ils jouent très mal), vont se retrouver à voyager dans le temps pour trouver des personnalités historiques pour les aider à faire leur devoir d’histoire.



Bill & Ted’s Excellent Adventure était sur ma liste de film à voir pendant un long moment mais je n’étais pas plus emballée que ça à le regarder. Malgré son statut de film culte, ce long-métrage semblait être en effet trop loufoque à mon goût et ça n’a pas loupé, le film est loufoque et d’un point de vue scénaristique, ça ne vole pas bien haut mais contre toute attente, j’ai fini par apprécier ce long-métrage. Porté par Keanu Reeves et Alex Winter, qui interprètent respectivement Ted et Bill, les deux acteurs sont vraiment convaincants et même si leurs personnages sont un peu idiots, ils n’en restent pas moins attachants et les deux acteurs forment un duo qui fonctionne à l’écran.
 “Be excellent to each other!” – William “Bill” S. Preston, Esq.
Je ne vais rien vous cacher, l’histoire est un peu sens dessus dessous, l’enjeu du film est un peu faiblard et le thème du voyage dans le temps arrive un peu comme un cheveu sur la soupe et pourtant, moi qui suis plutôt à cheval en ce qui concerne les voyages temporels, ça ne m’a pas dérangé avec Bill & Ted’s Excellent Adventure car le film assume totalement son côté loufoque. La machine à voyager dans le temps se présente sous forme de cabine téléphonique, ce qui m’a tout de suite fait penser au TARDIS dans Doctor Who. Le film ne dure qu’une heure et demi, ça se regarde donc assez vite et c’est vraiment drôle et toute la comédie est vraiment apporté par les deux personnages, notamment dans leur attitude et leur façon de s’exprimer. Selon moi, c'est davantage les personnages qui font que le film est bien, plus que l'histoire elle-même. Sur une autre note, la musique du film est plutôt sympa et j'ai tout de suite accroché avec une chanson en particulier, In Time de Robbie Robb.


Alors on regarde ou pas?
Je suis d'avis que le film ne plaira pas à tout le monde mais le seul moyen de se faire un avis, c'est de commencer le film, vous saurez dès les premiers minutes si Bill & Ted’s Excellent Adventure est fait pour vous. Je pensais ne pas accrocher et j'ai pourtant bien aimé le film, qui a pour seul but, à mon avis, d'amuser la galerie et ça fonctionne plutôt bien. J'ai tenté de regarder la suite, Bill & Ted's Bogus Journey mais j'ai décroché au bout de 40min, je n'étais pas assez à fond dedans donc j'ai préféré arrêter. Un troisième film est prévu pour 2020, toujours avec Keanu Reeves et Alex Winter et je reste plutôt sceptique, les suites qui se font 30 ans après ne sont jamais vraiment convaincantes mais je demande quand même à voir.

L'année dernière, à l'occasion de la Saint-Valentin, je publiais une sélection de comédies romantiques des années 80. Cette année, j'ai donc décidé de réitérer l'experience mais cette fois-ci avec une sélection de rom-coms des années 90 (surtout la fin des années 90 mais bon). J'espère que cela vous plaira et que ça vous permettra de (re)découvrir quelques films.

Never Been Kissed réalisé par Raja Gosnell (1999)

Never Been Kissed (connu aussi sous son horrible titre français College Attitude) est un des meilleurs films romantiques (aux allures de teen-movie) de la fin des années 90. On y retrouve une Drew Barrymore dans le rôle de Josie, jeune journaliste qui va se retrouver sous couverture dans un lycée. Elle va au début y revivre ses angoisses d'adolescente mais finira par s’intégrer grâce à l'intervention de son frère, interprété par David Arquette, qui lui aussi se fera passer pour un lycéen pour pouvoir revivre sa gloire d'antan de joueur de baseball. Josie a donc l'opportunité de revivre sa dernière année de lycée mais en beaucoup mieux. De plus et contre toute attente, Josie va finir par tomber amoureuse de son prof de littérature, interprété par Michael Vartan. J'adore ce film, c'est frais, drôle et touchant et Drew Barrymore est juste superbe dans son rôle de jeune adulte qui ne s'assume pas et je me suis d'ailleurs parfois reconnue dans son personnage. Never Been Kissed est un film feel-good à regarder sans modération.


My Best Friend's Wedding réalisé par P. J. Hogan (1997)




Cette comédie romantique a bercé mon enfance/adolescence. Le préférant largement à Pretty Woman (qui ne sera d'ailleurs pas dans cette liste), j'aime beaucoup l'histoire de My Best Friend's Wedding qui sort des codes de la comédie romantique classique: le personnage principal, Julianne, va essayer de saboter le mariage de son meilleur ami, pour qui elle a des sentiments. Julia Roberts interprète un personnage vraiment humain, loin d'être parfaite, parfois même agaçante mais d'un côté, on ne peut que la trouver touchante. Ce film me plait également car il y a un happy-end mais pas forcément celui auquel on s'attend, ce qui fait que My Best Friend's Wedding reste assez unique dans le genre de la comédie romantique. On aime également ce film pour sa scène culte du restaurant. En tout cas, c'est sûr et certain, je le regarderai le soir de la Saint-Valentin car ça fait un petit moment que je ne l'ai pas vu.


You've Got Mail réalisé par Nora Ephron (1998)

J'ai fini de regarder ce film ce matin et même si ce ne fut pas un coup de cœur (je dirais que le film est légèrement trop long), je l'ai tout de même préféré à Sleepless in Seattle, aussi avec Tom Hanks et Meg Ryan en tête d'affiche. You've Got Mail suit Kathleen Kelly et Joe Fox qui correspondent par mails sans connaître les détails de la vie personnelle de l'autre. Kathleen est gérante d'une librairie indépendante tandis que Joe appartient à la famille Fox qui gère Fox Books, une graine chaîne de librairies. Ils ne vont pas pouvoir s'encadrer dans la vraie vie mais correspondent toujours entre eux sans connaitre leur identité respective. C'est sympa à regarder même si je trouve que la relation entre Joe et Kathleen évolue trop rapidement vers la fin du film. Ca reste divertissant mais je l'avoue, ce n'est pas la meilleur rom-com qui soit et je préfère largement un autre long-métrage de Nora Ephron, When Harry Met Sally.


10 Things I Hate About You réalisé par Gil Junger (1999)

Teen movie incontournable des 90s, 10 Things I Hate About You est tout simplement un must à voir. Adaptation moderne et très libre de la pièce de théâtre La Mégère apprivoisée de William Shakespeare, le film suit Cameron, un nouvel élève au lycée de Padua qui tombe tout de suite sous le charme de Bianca mais avec un père très strict, Bianca ne pourra sortir avec quelqu’un que si sa sœur Kat fait de même mais très peu de chance de ce côté-là à cause du comportement asocial de cette dernière. Avec son ami Michael, Cameron élabore un plan pour trouver un garçon qui pourrait éventuellement sortir avec Kat et trouve le candidat parfait en la personne de Patrick, le rebelle du lycée. Ce film est drôle, doux et intemporel et le couple formé par Julia Stiles et Heath Ledger est tout simplement adorable sans être niais, je ne peux que conseiller ce film et attention, il y a le risque de sourire niaisement devant cette scène et d'avoir la larme à l’œil à la fin du film...


J'espère que cette sélection vous aura plu et dites-moi quels sont vos comédies romantiques préférés (si vous en avez) !

Sélection de rom-coms des années 90.

12 févr. 2019

L'année dernière, à l'occasion de la Saint-Valentin, je publiais une sélection de comédies romantiques des années 80. Cette année, j'ai donc décidé de réitérer l'experience mais cette fois-ci avec une sélection de rom-coms des années 90 (surtout la fin des années 90 mais bon). J'espère que cela vous plaira et que ça vous permettra de (re)découvrir quelques films.

Never Been Kissed réalisé par Raja Gosnell (1999)

Never Been Kissed (connu aussi sous son horrible titre français College Attitude) est un des meilleurs films romantiques (aux allures de teen-movie) de la fin des années 90. On y retrouve une Drew Barrymore dans le rôle de Josie, jeune journaliste qui va se retrouver sous couverture dans un lycée. Elle va au début y revivre ses angoisses d'adolescente mais finira par s’intégrer grâce à l'intervention de son frère, interprété par David Arquette, qui lui aussi se fera passer pour un lycéen pour pouvoir revivre sa gloire d'antan de joueur de baseball. Josie a donc l'opportunité de revivre sa dernière année de lycée mais en beaucoup mieux. De plus et contre toute attente, Josie va finir par tomber amoureuse de son prof de littérature, interprété par Michael Vartan. J'adore ce film, c'est frais, drôle et touchant et Drew Barrymore est juste superbe dans son rôle de jeune adulte qui ne s'assume pas et je me suis d'ailleurs parfois reconnue dans son personnage. Never Been Kissed est un film feel-good à regarder sans modération.


My Best Friend's Wedding réalisé par P. J. Hogan (1997)




Cette comédie romantique a bercé mon enfance/adolescence. Le préférant largement à Pretty Woman (qui ne sera d'ailleurs pas dans cette liste), j'aime beaucoup l'histoire de My Best Friend's Wedding qui sort des codes de la comédie romantique classique: le personnage principal, Julianne, va essayer de saboter le mariage de son meilleur ami, pour qui elle a des sentiments. Julia Roberts interprète un personnage vraiment humain, loin d'être parfaite, parfois même agaçante mais d'un côté, on ne peut que la trouver touchante. Ce film me plait également car il y a un happy-end mais pas forcément celui auquel on s'attend, ce qui fait que My Best Friend's Wedding reste assez unique dans le genre de la comédie romantique. On aime également ce film pour sa scène culte du restaurant. En tout cas, c'est sûr et certain, je le regarderai le soir de la Saint-Valentin car ça fait un petit moment que je ne l'ai pas vu.


You've Got Mail réalisé par Nora Ephron (1998)

J'ai fini de regarder ce film ce matin et même si ce ne fut pas un coup de cœur (je dirais que le film est légèrement trop long), je l'ai tout de même préféré à Sleepless in Seattle, aussi avec Tom Hanks et Meg Ryan en tête d'affiche. You've Got Mail suit Kathleen Kelly et Joe Fox qui correspondent par mails sans connaître les détails de la vie personnelle de l'autre. Kathleen est gérante d'une librairie indépendante tandis que Joe appartient à la famille Fox qui gère Fox Books, une graine chaîne de librairies. Ils ne vont pas pouvoir s'encadrer dans la vraie vie mais correspondent toujours entre eux sans connaitre leur identité respective. C'est sympa à regarder même si je trouve que la relation entre Joe et Kathleen évolue trop rapidement vers la fin du film. Ca reste divertissant mais je l'avoue, ce n'est pas la meilleur rom-com qui soit et je préfère largement un autre long-métrage de Nora Ephron, When Harry Met Sally.


10 Things I Hate About You réalisé par Gil Junger (1999)

Teen movie incontournable des 90s, 10 Things I Hate About You est tout simplement un must à voir. Adaptation moderne et très libre de la pièce de théâtre La Mégère apprivoisée de William Shakespeare, le film suit Cameron, un nouvel élève au lycée de Padua qui tombe tout de suite sous le charme de Bianca mais avec un père très strict, Bianca ne pourra sortir avec quelqu’un que si sa sœur Kat fait de même mais très peu de chance de ce côté-là à cause du comportement asocial de cette dernière. Avec son ami Michael, Cameron élabore un plan pour trouver un garçon qui pourrait éventuellement sortir avec Kat et trouve le candidat parfait en la personne de Patrick, le rebelle du lycée. Ce film est drôle, doux et intemporel et le couple formé par Julia Stiles et Heath Ledger est tout simplement adorable sans être niais, je ne peux que conseiller ce film et attention, il y a le risque de sourire niaisement devant cette scène et d'avoir la larme à l’œil à la fin du film...


J'espère que cette sélection vous aura plu et dites-moi quels sont vos comédies romantiques préférés (si vous en avez) !

Sixteen Candles - Seize bougies pour Sam
Une chose à savoir sur moi est que j'adore les teen movies, notamment ceux de John Hughes, qui est connu pour avoir écrit et réalisé des teen-movies réalistes et plein d’honnêteté. Pourtant, un film de ce réalisateur est loin d'être en accord avec cette vision et ce film, c'est Sixteen Candles (Seize bougies pour Sam). Entre blagues racistes et culture du viol, ce film est globalement problématique, de plus, l'histoire n'est pas vraiment divertissante. Du plus loin que je me souvienne, même plus jeune, je n'arrivais pas à apprécier ce film mais je ne savais pas vraiment pourquoi et c'est en vieillissant que je me suis rendue compte que ce film contenait des propos problématiques: entre blagues racistes, propos sexistes et culture du viol, Sixteen Candles est loin d'être un film romantique tout mignon tout rose et je vais vous expliquer pourquoi ce film tient des propos inquiétants.

Des personnages globalement antipathiques 
Le personnage principal, Sam, est interprété par Molly Ringwald, qu'on retrouve également dans The Breakfast Club et Pretty in Pink. Sam est l'adolescente timide typique, elle n'est pas populaire mais n'est pas un souffre douleur non plus. Sam est amoureuse de Jake Ryan (Michael Schoeffling), le mec le plus populaire du lycée. Et, alors que Jake a déjà une copine, il commence à être intéressé par Sam, comme par magie, juste parce qu'il a remarqué qu'elle le regardait assez souvent. Jake incarne le cliché du mec populaire habituel, sans aucune personnalité et qui attire les filles alors qu'au fond, il est tout simplement une coquille vide. De plus, le mec court plus ou moins après Sam alors qu’il a déjà une copine... Un des pires personnages est malheureusement incarné par Anthony Michael Hall, que j'adore dans The Breakfast Club. Dans Sixteen Candles, il incarne Ted, un nerd obsédé par Sam et c'est simple, ce personnage mériterait des baffes à chaque fois qu'il apparaît à l'écran. Il drague Sam alors qu'il est évident qu'elle n'est pas intéressée mais lui ne semble pas comprendre et au final, tout le long du film, on le voit en permanence harceler Sam sexuellement (exemple ici).

(D'ailleurs, on retiendra également l’utilisation du mot fag dans la bouche de Sam...)

Sixteen Candles, une histoire d'amour en carton
La fin du film, bien que devenue culte, est d'un ridicule. Doit-on vraiment trouver ça romantique que Sam et Jake s'embrassent et finissent vraisemblablement ensemble alors qu'ils ne se connaissent pas du tout et qu'ils n'échangent que quelques phrases en l'espace d'1h40 de film ? Non, je ne crois pas. Sam pense être amoureuse de Jake mais au fond, elle ne le connait pas et je pense qu'elle est amoureuse de l'image qu'il dégage, c'est un simple crush et rien de plus. Jake, concrètement, s’intéresse seulement à Sam car il a remarqué qu'elle le regardait avec amour et il dit vouloir une relation plus sérieuse avec une personne qui serait vraiment amoureuse de lui, il veut donc une relation différente de celle qu'il entretient avec sa copine actuelle, Caroline (Haviland Morris), qui elle dégage une image de party girl et dont la relation semble plus être basé sur le sexe. Cette histoire ne vend pas du rêve, loin de là. Pour tout vous dire, même moi qui ne suis pas fan de l'histoire d'amour entre Blane et Andy dans Pretty in Pink, elle est déjà beaucoup plus vendeuse que celle présente dans Sixteen Candles. De plus, ça renvoi l'image que les filles sont de vulgaires objets qu'on peut changer (ou s’échanger) sans contrainte... Et bon sang, comment peut-on trouver Jake attirant et parfait au vu de son attitude envers sa copine Caroline ?

Sixteen Candles - Seize bougies pour Sam


Racisme, sexisme et culture du viol
Il faut être honnête, Sixteen Candles est loin d'être le seul film des années 80 à faire usage de blagues racistes et/ou de stéréotypes (la journaliste Hadley Freeman l’explique plutôt bien dans un chapitre de son livre) mais c'est tout de même un élément de ce film que je me dois de souligner. Dans le film, Long Duk Dong (interprété par Gedde Watanabe qui est Nippo-Américain) est un jeune asiatique en échange étudiant. Le personnage a été très mal reçu par la communauté asiatique aux Etats-Unis et je les comprends. Son personnage est sans cesse tourné en ridicule et au moment où il apparaît à l'écran ou qu'on mentionne son nom, on peut entendre le son d'un gong. Encore aujourd'hui, le personnage est considéré comme l'un des stéréotypes asiatiques les plus offensants que Hollywood ait jamais donnés à l'Amérique.

Autre sujet problématique de ce film: le sexisme mais plus exactement la culture du viol. Vers un peu plus de la moitié du film, Jake et Ted ont une conversation autour d'un verre et vient alors la réplique la plus immonde qu'on peut trouver dans un film de John Hughes: I can get a piece of ass any time I want. Shit, I got Caroline in the bedroom right now, passed out cold. I could violate her ten different ways if I wanted to. avec Ted qui répond: What are you waiting for?  Vous pouvez voir par vous-même à quel point cet échange est ignoble et même si les années 80 sont bien différentes de notre époque actuelle (obviously) je me demande comment ça n'a pas pu faire polémique à l'époque tellement ce genre de propos est dérangeant et ne fait qu’amplifier la culture du viol. La scène suivante est tout aussi dérangeante: Jake veut Sam et veut donc se débarrasser de Caroline, qui est alors pratiquement au bord du coma éthylique. Jake demande donc à Ted de la ramener chez elle et lui dit de s'amuser un peu, insinuant alors qu'il peut coucher avec elle, alors que Caroline n'est pas en l’état de donner son consentement. Le mieux est que je vous montre ladite scène. Cette scène rend mal à l'aise et le pire est à venir: Ted et Caroline vont finir par coucher ensemble mais aucun des deux n'en ont le souvenir... C'est glauque et malaisant, vraiment!



Le plus ahurissant dans cette histoire, c'est que cette scène ne semble pas vraiment déranger. Cette scène est disponible sur YouTube et quand on lit les commentaires, c'est affligeant. On donne des excuses aux personnages: il ne font que discuter, ils sont jeunes, ils ne font rien de mal sauf que rien le fait d'en discuter, d'en faire une éventualité, ça reste grave. Je conçois que le contexte dans les années 80 soit different de celui dans lequel nous nous trouvons aujourd'hui, ce qui fait qu'au final, Sixteen Candles est un film qui a vraiment mal vieilli et qui n'a pas cet aspect intemporel que peut avoir The Breakfast Club par exemple. Au final, selon moi, Sixteen Candles est un film qui, avec les années et les mœurs qui ont changé, est tout simplement devenu impossible à regarder. On se demande comment John Hughes, qui a écrit le sublime et intemporel Breakfast Club ou le très fun Ferris Bueller's Day Off, a pu écrire un film aussi creux et peu divertissant...

Bref, j'ai re-regardé ce film dans le but d'en écrire une critique mais ça sera probablement la dernière fois que je regarderai Sixteen Candles. Rien ne peut être sauver dans ce film, mis à part peut-être la scène entre Sam et son père que ne durent malheureusement que quelques minutes. Je vous invite également à lire cet article que Molly Ringwald a écrit pour le New Yorker où elle parle des films The Breakfast Club et Sixteen Candles par rapport au mouvement #MeToo.


Avez-vous déjà vu Sixteen Candles ? Si oui, aviez-vous remarqué ces propos dérangeants véhiculés par le film ?


Pourquoi Sixteen Candles, entre culture du viol et propos racistes, est un teen-movie problématique ?

22 janv. 2019

Sixteen Candles - Seize bougies pour Sam
Une chose à savoir sur moi est que j'adore les teen movies, notamment ceux de John Hughes, qui est connu pour avoir écrit et réalisé des teen-movies réalistes et plein d’honnêteté. Pourtant, un film de ce réalisateur est loin d'être en accord avec cette vision et ce film, c'est Sixteen Candles (Seize bougies pour Sam). Entre blagues racistes et culture du viol, ce film est globalement problématique, de plus, l'histoire n'est pas vraiment divertissante. Du plus loin que je me souvienne, même plus jeune, je n'arrivais pas à apprécier ce film mais je ne savais pas vraiment pourquoi et c'est en vieillissant que je me suis rendue compte que ce film contenait des propos problématiques: entre blagues racistes, propos sexistes et culture du viol, Sixteen Candles est loin d'être un film romantique tout mignon tout rose et je vais vous expliquer pourquoi ce film tient des propos inquiétants.

Des personnages globalement antipathiques 
Le personnage principal, Sam, est interprété par Molly Ringwald, qu'on retrouve également dans The Breakfast Club et Pretty in Pink. Sam est l'adolescente timide typique, elle n'est pas populaire mais n'est pas un souffre douleur non plus. Sam est amoureuse de Jake Ryan (Michael Schoeffling), le mec le plus populaire du lycée. Et, alors que Jake a déjà une copine, il commence à être intéressé par Sam, comme par magie, juste parce qu'il a remarqué qu'elle le regardait assez souvent. Jake incarne le cliché du mec populaire habituel, sans aucune personnalité et qui attire les filles alors qu'au fond, il est tout simplement une coquille vide. De plus, le mec court plus ou moins après Sam alors qu’il a déjà une copine... Un des pires personnages est malheureusement incarné par Anthony Michael Hall, que j'adore dans The Breakfast Club. Dans Sixteen Candles, il incarne Ted, un nerd obsédé par Sam et c'est simple, ce personnage mériterait des baffes à chaque fois qu'il apparaît à l'écran. Il drague Sam alors qu'il est évident qu'elle n'est pas intéressée mais lui ne semble pas comprendre et au final, tout le long du film, on le voit en permanence harceler Sam sexuellement (exemple ici).

(D'ailleurs, on retiendra également l’utilisation du mot fag dans la bouche de Sam...)

Sixteen Candles, une histoire d'amour en carton
La fin du film, bien que devenue culte, est d'un ridicule. Doit-on vraiment trouver ça romantique que Sam et Jake s'embrassent et finissent vraisemblablement ensemble alors qu'ils ne se connaissent pas du tout et qu'ils n'échangent que quelques phrases en l'espace d'1h40 de film ? Non, je ne crois pas. Sam pense être amoureuse de Jake mais au fond, elle ne le connait pas et je pense qu'elle est amoureuse de l'image qu'il dégage, c'est un simple crush et rien de plus. Jake, concrètement, s’intéresse seulement à Sam car il a remarqué qu'elle le regardait avec amour et il dit vouloir une relation plus sérieuse avec une personne qui serait vraiment amoureuse de lui, il veut donc une relation différente de celle qu'il entretient avec sa copine actuelle, Caroline (Haviland Morris), qui elle dégage une image de party girl et dont la relation semble plus être basé sur le sexe. Cette histoire ne vend pas du rêve, loin de là. Pour tout vous dire, même moi qui ne suis pas fan de l'histoire d'amour entre Blane et Andy dans Pretty in Pink, elle est déjà beaucoup plus vendeuse que celle présente dans Sixteen Candles. De plus, ça renvoi l'image que les filles sont de vulgaires objets qu'on peut changer (ou s’échanger) sans contrainte... Et bon sang, comment peut-on trouver Jake attirant et parfait au vu de son attitude envers sa copine Caroline ?

Sixteen Candles - Seize bougies pour Sam


Racisme, sexisme et culture du viol
Il faut être honnête, Sixteen Candles est loin d'être le seul film des années 80 à faire usage de blagues racistes et/ou de stéréotypes (la journaliste Hadley Freeman l’explique plutôt bien dans un chapitre de son livre) mais c'est tout de même un élément de ce film que je me dois de souligner. Dans le film, Long Duk Dong (interprété par Gedde Watanabe qui est Nippo-Américain) est un jeune asiatique en échange étudiant. Le personnage a été très mal reçu par la communauté asiatique aux Etats-Unis et je les comprends. Son personnage est sans cesse tourné en ridicule et au moment où il apparaît à l'écran ou qu'on mentionne son nom, on peut entendre le son d'un gong. Encore aujourd'hui, le personnage est considéré comme l'un des stéréotypes asiatiques les plus offensants que Hollywood ait jamais donnés à l'Amérique.

Autre sujet problématique de ce film: le sexisme mais plus exactement la culture du viol. Vers un peu plus de la moitié du film, Jake et Ted ont une conversation autour d'un verre et vient alors la réplique la plus immonde qu'on peut trouver dans un film de John Hughes: I can get a piece of ass any time I want. Shit, I got Caroline in the bedroom right now, passed out cold. I could violate her ten different ways if I wanted to. avec Ted qui répond: What are you waiting for?  Vous pouvez voir par vous-même à quel point cet échange est ignoble et même si les années 80 sont bien différentes de notre époque actuelle (obviously) je me demande comment ça n'a pas pu faire polémique à l'époque tellement ce genre de propos est dérangeant et ne fait qu’amplifier la culture du viol. La scène suivante est tout aussi dérangeante: Jake veut Sam et veut donc se débarrasser de Caroline, qui est alors pratiquement au bord du coma éthylique. Jake demande donc à Ted de la ramener chez elle et lui dit de s'amuser un peu, insinuant alors qu'il peut coucher avec elle, alors que Caroline n'est pas en l’état de donner son consentement. Le mieux est que je vous montre ladite scène. Cette scène rend mal à l'aise et le pire est à venir: Ted et Caroline vont finir par coucher ensemble mais aucun des deux n'en ont le souvenir... C'est glauque et malaisant, vraiment!



Le plus ahurissant dans cette histoire, c'est que cette scène ne semble pas vraiment déranger. Cette scène est disponible sur YouTube et quand on lit les commentaires, c'est affligeant. On donne des excuses aux personnages: il ne font que discuter, ils sont jeunes, ils ne font rien de mal sauf que rien le fait d'en discuter, d'en faire une éventualité, ça reste grave. Je conçois que le contexte dans les années 80 soit different de celui dans lequel nous nous trouvons aujourd'hui, ce qui fait qu'au final, Sixteen Candles est un film qui a vraiment mal vieilli et qui n'a pas cet aspect intemporel que peut avoir The Breakfast Club par exemple. Au final, selon moi, Sixteen Candles est un film qui, avec les années et les mœurs qui ont changé, est tout simplement devenu impossible à regarder. On se demande comment John Hughes, qui a écrit le sublime et intemporel Breakfast Club ou le très fun Ferris Bueller's Day Off, a pu écrire un film aussi creux et peu divertissant...

Bref, j'ai re-regardé ce film dans le but d'en écrire une critique mais ça sera probablement la dernière fois que je regarderai Sixteen Candles. Rien ne peut être sauver dans ce film, mis à part peut-être la scène entre Sam et son père que ne durent malheureusement que quelques minutes. Je vous invite également à lire cet article que Molly Ringwald a écrit pour le New Yorker où elle parle des films The Breakfast Club et Sixteen Candles par rapport au mouvement #MeToo.


Avez-vous déjà vu Sixteen Candles ? Si oui, aviez-vous remarqué ces propos dérangeants véhiculés par le film ?














Avec ce sixième article Séries TV & Nostalgie, on va parler de séries de science-fiction que j'ai beaucoup regardé pendant mon adolescence avec du plus ou moins récent avec Fringe et du plus ancien avec Sliders et Code Quantum. J'espère que cet article vous fera remonter dans le temps.

Fringe, digne successeur de la série X-Files ?
Sur le papier, Fringe peut faire penser à la série culte qu'est X-Files et en effet, les deux séries ont quelques similitudes. Bien que Fringe ne soit pas une série sur les extra-terrestres, X-Files était aussi une série avec des épisodes intitulés Monster of the week qui étaient des épisodes autour du surnaturel et notamment de personnes (ou créatures) dotés de capacités paranormales et c'est cet élément qu'on retrouve dans Fringe. Crée par J.J Abrams et diffusée à partir de septembre 2008 sur la FOX, on y suit Olivia Dunham (Anna Torv), agent spécial au FBI et qui, après avoir été confronté à un événement surprenant et inexpliqué, décide de recruter un savant enfermé dans un hospital psychiatrique depuis de nombreuses années, Walter Bishop (John Noble) mais pour le faire sortir de là, elle a besoin de l'autorisation du fils de ce dernier, Peter Bishop (Joshua Jackson), qui ne tient pas vraiment son père dans son cœur. Il finit tout de même par accepter et c'est à partir de là qu'ils vont tous collaborer ensemble sur des affaires qui touchent au mystérieux et au surnaturel. 

Malgré une dernière saison plus que décevante, Fringe était une excellente série qui savait se renouveler pour ne pas tomber dans la spirale de déjà-vu. Selon moi, Fringe reste une des meilleures séries SF de ces dernières années. Le fil rouge de l'histoire était captivant et moi qui suis une grande fan de surnaturel, j'étais vraiment à fond dans cette série qui avait tout de même pas de nombreux rebondissements inattendus. Les personnages principaux étaient vraiment attachants, notamment Walter qui, malgré sa grande intelligence et son coté savant fou, avait un cœur d'enfant et c'est lui qui apportait la touche d'humour à la série. – on se fait plaisir et on regarde le générique de la premiere saison. –


Sliders, ou quand une bonne série finit par devenir mauvaise.
J'ai découvert Sliders sur le tard, je ne sais plus exactement quand mais je me suis mise à regarder alors que Syfy rediffusait les épisodes le matin très tôt. Ayant toute de suite accroché avec l'univers proposé par la série, c'était toujours un plaisir de prendre un peu de temps le matin pour regarder un ou deux épisodes avant de partir à l'école. Sliders est une série américaine qui fut diffusé entre 1995 et 2000 et racontait l'histoire de Quinn Mallory qui invente un objet capable de voyager dans des réalités parallèles et fait un premier voyage avec son amie Wade et son professeur de physique Maximilien Arthuro, engrenant malencontreusement avec eux un chanteur, Rembrandt Brown. Malheureusement, Quinn ne respecte pas le décompte imparti avant d'ouvrir un nouveau vortex, ce qui fait que cette petite bande va se retrouver à glisser de mondes parallèles en mondes parallèles, dans l'espoir qu'un jour, ils reviennent sur leur terre d'origine.

Sliders est une série au contenu plutôt inégal, les premières saisons sont divertissantes avec de bonnes idées en ce qui concerne la situation des terres parallèles (une réalité où presque la totalité de la population masculine a été décimée, une réalité où les procès juridiques s'apparentent à des jeux télévisés, etc). Cependant, au bout d'un moment, on peut dire que la série est devenu mauvaise (pour en savoir plus, je vous conseille l'excellente vidéo de MrMeeea sur le sujet). Ce qui fait que Sliders était une série divertissante et plutôt de qualité au début pour au final devenir à la fin une série qui ne ressemble plus à ce qu'elle était à la base. De trop nombreux changements, notamment dans le casting et dans le budget, a vraiment desservi la série et du coup, on est l'impression de ne pas avoir affaire à la même série entre la première saison et la dernière. Sinon, en tant qu’amoureuse du film Stand By Me, il y a un épisode qui m'avait fait sourire de par la présence de Corey Feldman, ce qui marquait les retrouvailles de ce dernier qui interprétait Teddy dans le film et celle de Jerry O'Connell qui interprétait Vern. – on se mate le générique ? –


Code Quantum, tout est bien qui finit bof...
Encore une série que j'ai découvert sur la tard et également sur la chaîne Syfy. Je n'ai pas vraiment regardé cette série de A à Z, je n'ai jamais vu le premier épisode ni le dernier mais grâce à Wikipédia, je sais comment débute la série et comment elle se termine. Code Quantum (ou Quantum Leap en VO) est une des séries produites par Donald P. Bellisario (le papa de NCIS - et de Troian Bellisario soit disant passant, qui fait d'ailleurs une apparition dans un épisode alors qu'elle était seulement âgée de 5 ans) et suit Samuel "Sam" Beckett (Scott Bakula), un scientifique de génie qui, à cause d'une experience qui a mal tourné, finit par voir son esprit disparaître dans le passé. Sam va alors voyager dans le temps, d’époque en époque mais pas en tant que lui-même. En effet, il est projeté dans la peau d’autres personnes, tous genres confondus et doit alors corriger les erreurs commis par les personnes dont il a pris la place. Sam n'a aucun contrôle sur le lieu et la date de son prochain saut dans le temps mais il sera aidé de son ami Al (Dean Stockwell) qui lui apparaîtra sous forme d'hologramme.

Il me suffit d'entendre le générique de Code Quantum pour me redonner envie de regarder des épisodes (en plus, je suis loin d'avoir tout vu). Le personnage de Sam est attachant et plein de charme (je me demande si la série aurait eu le même cachet sans Scott Bakula) tandis que Al est un personnage plein d'humour et qui se démarque de par son style vestimentaire. Les deux personnages forment un duo qui fonctionne vraiment bien. Bien que Code Quantum reste une série de fiction, elle fait références à de nombreux événements historiques tels que le mouvement afro-américain des droits civiques (1954-1968), l'assassinat de Kennedy en 63 (alors que Sam est dans la peau de Lee Harvey Oswald), ce qui donne un coté culturel et historique à la série. Il y a notamment des apparitions de personnalités célèbres, Sam faisant la rencontre d'un jeune Michael Jackson dans des toilettes publiques, avec un jeune Donald Trump (lol) dans alors qu'il est dans la peau d'un chauffeur de taxi mais aussi avec l'écrivain Stephen King. Bien que je ne l'ai pas vu, la fin de la série semble être décevante mais Code Quantum n'en reste pas moins une excellente série SF que j’aimerais bien regarder à nouveau. Oh bravo !



Regardiez-vous ces séries ? Avez-vous des séries de science-fiction qui ont bercé votre enfance/adolescence ?


Séries TV & Nostalgie • Fringe, Sliders et Code Quantum.

8 janv. 2019













Avec ce sixième article Séries TV & Nostalgie, on va parler de séries de science-fiction que j'ai beaucoup regardé pendant mon adolescence avec du plus ou moins récent avec Fringe et du plus ancien avec Sliders et Code Quantum. J'espère que cet article vous fera remonter dans le temps.

Fringe, digne successeur de la série X-Files ?
Sur le papier, Fringe peut faire penser à la série culte qu'est X-Files et en effet, les deux séries ont quelques similitudes. Bien que Fringe ne soit pas une série sur les extra-terrestres, X-Files était aussi une série avec des épisodes intitulés Monster of the week qui étaient des épisodes autour du surnaturel et notamment de personnes (ou créatures) dotés de capacités paranormales et c'est cet élément qu'on retrouve dans Fringe. Crée par J.J Abrams et diffusée à partir de septembre 2008 sur la FOX, on y suit Olivia Dunham (Anna Torv), agent spécial au FBI et qui, après avoir été confronté à un événement surprenant et inexpliqué, décide de recruter un savant enfermé dans un hospital psychiatrique depuis de nombreuses années, Walter Bishop (John Noble) mais pour le faire sortir de là, elle a besoin de l'autorisation du fils de ce dernier, Peter Bishop (Joshua Jackson), qui ne tient pas vraiment son père dans son cœur. Il finit tout de même par accepter et c'est à partir de là qu'ils vont tous collaborer ensemble sur des affaires qui touchent au mystérieux et au surnaturel. 

Malgré une dernière saison plus que décevante, Fringe était une excellente série qui savait se renouveler pour ne pas tomber dans la spirale de déjà-vu. Selon moi, Fringe reste une des meilleures séries SF de ces dernières années. Le fil rouge de l'histoire était captivant et moi qui suis une grande fan de surnaturel, j'étais vraiment à fond dans cette série qui avait tout de même pas de nombreux rebondissements inattendus. Les personnages principaux étaient vraiment attachants, notamment Walter qui, malgré sa grande intelligence et son coté savant fou, avait un cœur d'enfant et c'est lui qui apportait la touche d'humour à la série. – on se fait plaisir et on regarde le générique de la premiere saison. –


Sliders, ou quand une bonne série finit par devenir mauvaise.
J'ai découvert Sliders sur le tard, je ne sais plus exactement quand mais je me suis mise à regarder alors que Syfy rediffusait les épisodes le matin très tôt. Ayant toute de suite accroché avec l'univers proposé par la série, c'était toujours un plaisir de prendre un peu de temps le matin pour regarder un ou deux épisodes avant de partir à l'école. Sliders est une série américaine qui fut diffusé entre 1995 et 2000 et racontait l'histoire de Quinn Mallory qui invente un objet capable de voyager dans des réalités parallèles et fait un premier voyage avec son amie Wade et son professeur de physique Maximilien Arthuro, engrenant malencontreusement avec eux un chanteur, Rembrandt Brown. Malheureusement, Quinn ne respecte pas le décompte imparti avant d'ouvrir un nouveau vortex, ce qui fait que cette petite bande va se retrouver à glisser de mondes parallèles en mondes parallèles, dans l'espoir qu'un jour, ils reviennent sur leur terre d'origine.

Sliders est une série au contenu plutôt inégal, les premières saisons sont divertissantes avec de bonnes idées en ce qui concerne la situation des terres parallèles (une réalité où presque la totalité de la population masculine a été décimée, une réalité où les procès juridiques s'apparentent à des jeux télévisés, etc). Cependant, au bout d'un moment, on peut dire que la série est devenu mauvaise (pour en savoir plus, je vous conseille l'excellente vidéo de MrMeeea sur le sujet). Ce qui fait que Sliders était une série divertissante et plutôt de qualité au début pour au final devenir à la fin une série qui ne ressemble plus à ce qu'elle était à la base. De trop nombreux changements, notamment dans le casting et dans le budget, a vraiment desservi la série et du coup, on est l'impression de ne pas avoir affaire à la même série entre la première saison et la dernière. Sinon, en tant qu’amoureuse du film Stand By Me, il y a un épisode qui m'avait fait sourire de par la présence de Corey Feldman, ce qui marquait les retrouvailles de ce dernier qui interprétait Teddy dans le film et celle de Jerry O'Connell qui interprétait Vern. – on se mate le générique ? –


Code Quantum, tout est bien qui finit bof...
Encore une série que j'ai découvert sur la tard et également sur la chaîne Syfy. Je n'ai pas vraiment regardé cette série de A à Z, je n'ai jamais vu le premier épisode ni le dernier mais grâce à Wikipédia, je sais comment débute la série et comment elle se termine. Code Quantum (ou Quantum Leap en VO) est une des séries produites par Donald P. Bellisario (le papa de NCIS - et de Troian Bellisario soit disant passant, qui fait d'ailleurs une apparition dans un épisode alors qu'elle était seulement âgée de 5 ans) et suit Samuel "Sam" Beckett (Scott Bakula), un scientifique de génie qui, à cause d'une experience qui a mal tourné, finit par voir son esprit disparaître dans le passé. Sam va alors voyager dans le temps, d’époque en époque mais pas en tant que lui-même. En effet, il est projeté dans la peau d’autres personnes, tous genres confondus et doit alors corriger les erreurs commis par les personnes dont il a pris la place. Sam n'a aucun contrôle sur le lieu et la date de son prochain saut dans le temps mais il sera aidé de son ami Al (Dean Stockwell) qui lui apparaîtra sous forme d'hologramme.

Il me suffit d'entendre le générique de Code Quantum pour me redonner envie de regarder des épisodes (en plus, je suis loin d'avoir tout vu). Le personnage de Sam est attachant et plein de charme (je me demande si la série aurait eu le même cachet sans Scott Bakula) tandis que Al est un personnage plein d'humour et qui se démarque de par son style vestimentaire. Les deux personnages forment un duo qui fonctionne vraiment bien. Bien que Code Quantum reste une série de fiction, elle fait références à de nombreux événements historiques tels que le mouvement afro-américain des droits civiques (1954-1968), l'assassinat de Kennedy en 63 (alors que Sam est dans la peau de Lee Harvey Oswald), ce qui donne un coté culturel et historique à la série. Il y a notamment des apparitions de personnalités célèbres, Sam faisant la rencontre d'un jeune Michael Jackson dans des toilettes publiques, avec un jeune Donald Trump (lol) dans alors qu'il est dans la peau d'un chauffeur de taxi mais aussi avec l'écrivain Stephen King. Bien que je ne l'ai pas vu, la fin de la série semble être décevante mais Code Quantum n'en reste pas moins une excellente série SF que j’aimerais bien regarder à nouveau. Oh bravo !



Regardiez-vous ces séries ? Avez-vous des séries de science-fiction qui ont bercé votre enfance/adolescence ?


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