Bill & Ted’s Excellent Adventure (ou L’Excellente Aventure de Bill et Ted en VF) est une comédie américaine réalisé en 1989 par Stephen Herek et dont le scénario fut écrit par Chris Matheson et Ed Solomon (on doit à ce dernier le scénario de Men in Black). L’histoire se déroule en 1988, à San Dimas, en Californie, où deux jeunes cancres, Bill et Ted, qui rêvent de monter un groupe de rock (alors qu’ils jouent très mal), vont se retrouver à voyager dans le temps pour trouver des personnalités historiques pour les aider à faire leur devoir d’histoire.



Bill & Ted’s Excellent Adventure était sur ma liste de film à voir pendant un long moment mais je n’étais pas plus emballée que ça à le regarder. Malgré son statut de film culte, ce long-métrage semblait être en effet trop loufoque à mon goût et ça n’a pas loupé, le film est loufoque et d’un point de vue scénaristique, ça ne vole pas bien haut mais contre toute attente, j’ai fini par apprécier ce long-métrage. Porté par Keanu Reeves et Alex Winter, qui interprètent respectivement Ted et Bill, les deux acteurs sont vraiment convaincants et même si leurs personnages sont un peu idiots, ils n’en restent pas moins attachants et les deux acteurs forment un duo qui fonctionne à l’écran.
 “Be excellent to each other!” – William “Bill” S. Preston, Esq.
Je ne vais rien vous cacher, l’histoire est un peu sens dessus dessous, l’enjeu du film est un peu faiblard et le thème du voyage dans le temps arrive un peu comme un cheveu sur la soupe et pourtant, moi qui suis plutôt à cheval en ce qui concerne les voyages temporels, ça ne m’a pas dérangé avec Bill & Ted’s Excellent Adventure car le film assume totalement son côté loufoque. La machine à voyager dans le temps se présente sous forme de cabine téléphonique, ce qui m’a tout de suite fait penser au TARDIS dans Doctor Who. Le film ne dure qu’une heure et demi, ça se regarde donc assez vite et c’est vraiment drôle et toute la comédie est vraiment apporté par les deux personnages, notamment dans leur attitude et leur façon de s’exprimer. Selon moi, c'est davantage les personnages qui font que le film est bien, plus que l'histoire elle-même. Sur une autre note, la musique du film est plutôt sympa et j'ai tout de suite accroché avec une chanson en particulier, In Time de Robbie Robb.


Alors on regarde ou pas?
Je suis d'avis que le film ne plaira pas à tout le monde mais le seul moyen de se faire un avis, c'est de commencer le film, vous saurez dès les premiers minutes si Bill & Ted’s Excellent Adventure est fait pour vous. Je pensais ne pas accrocher et j'ai pourtant bien aimé le film, qui a pour seul but, à mon avis, d'amuser la galerie et ça fonctionne plutôt bien. J'ai tenté de regarder la suite, Bill & Ted's Bogus Journey mais j'ai décroché au bout de 40min, je n'étais pas assez à fond dedans donc j'ai préféré arrêter. Un troisième film est prévu pour 2020, toujours avec Keanu Reeves et Alex Winter et je reste plutôt sceptique, les suites qui se font 30 ans après ne sont jamais vraiment convaincantes mais je demande quand même à voir.

Bill & Ted’s Excellent Adventure, ou le voyage temporel pour contrer l'échec scolaire.

19 mars 2019


Bill & Ted’s Excellent Adventure (ou L’Excellente Aventure de Bill et Ted en VF) est une comédie américaine réalisé en 1989 par Stephen Herek et dont le scénario fut écrit par Chris Matheson et Ed Solomon (on doit à ce dernier le scénario de Men in Black). L’histoire se déroule en 1988, à San Dimas, en Californie, où deux jeunes cancres, Bill et Ted, qui rêvent de monter un groupe de rock (alors qu’ils jouent très mal), vont se retrouver à voyager dans le temps pour trouver des personnalités historiques pour les aider à faire leur devoir d’histoire.



Bill & Ted’s Excellent Adventure était sur ma liste de film à voir pendant un long moment mais je n’étais pas plus emballée que ça à le regarder. Malgré son statut de film culte, ce long-métrage semblait être en effet trop loufoque à mon goût et ça n’a pas loupé, le film est loufoque et d’un point de vue scénaristique, ça ne vole pas bien haut mais contre toute attente, j’ai fini par apprécier ce long-métrage. Porté par Keanu Reeves et Alex Winter, qui interprètent respectivement Ted et Bill, les deux acteurs sont vraiment convaincants et même si leurs personnages sont un peu idiots, ils n’en restent pas moins attachants et les deux acteurs forment un duo qui fonctionne à l’écran.
 “Be excellent to each other!” – William “Bill” S. Preston, Esq.
Je ne vais rien vous cacher, l’histoire est un peu sens dessus dessous, l’enjeu du film est un peu faiblard et le thème du voyage dans le temps arrive un peu comme un cheveu sur la soupe et pourtant, moi qui suis plutôt à cheval en ce qui concerne les voyages temporels, ça ne m’a pas dérangé avec Bill & Ted’s Excellent Adventure car le film assume totalement son côté loufoque. La machine à voyager dans le temps se présente sous forme de cabine téléphonique, ce qui m’a tout de suite fait penser au TARDIS dans Doctor Who. Le film ne dure qu’une heure et demi, ça se regarde donc assez vite et c’est vraiment drôle et toute la comédie est vraiment apporté par les deux personnages, notamment dans leur attitude et leur façon de s’exprimer. Selon moi, c'est davantage les personnages qui font que le film est bien, plus que l'histoire elle-même. Sur une autre note, la musique du film est plutôt sympa et j'ai tout de suite accroché avec une chanson en particulier, In Time de Robbie Robb.


Alors on regarde ou pas?
Je suis d'avis que le film ne plaira pas à tout le monde mais le seul moyen de se faire un avis, c'est de commencer le film, vous saurez dès les premiers minutes si Bill & Ted’s Excellent Adventure est fait pour vous. Je pensais ne pas accrocher et j'ai pourtant bien aimé le film, qui a pour seul but, à mon avis, d'amuser la galerie et ça fonctionne plutôt bien. J'ai tenté de regarder la suite, Bill & Ted's Bogus Journey mais j'ai décroché au bout de 40min, je n'étais pas assez à fond dedans donc j'ai préféré arrêter. Un troisième film est prévu pour 2020, toujours avec Keanu Reeves et Alex Winter et je reste plutôt sceptique, les suites qui se font 30 ans après ne sont jamais vraiment convaincantes mais je demande quand même à voir.

L'année dernière, à l'occasion de la Saint-Valentin, je publiais une sélection de comédies romantiques des années 80. Cette année, j'ai donc décidé de réitérer l'experience mais cette fois-ci avec une sélection de rom-coms des années 90 (surtout la fin des années 90 mais bon). J'espère que cela vous plaira et que ça vous permettra de (re)découvrir quelques films.

Never Been Kissed réalisé par Raja Gosnell (1999)

Never Been Kissed (connu aussi sous son horrible titre français College Attitude) est un des meilleurs films romantiques (aux allures de teen-movie) de la fin des années 90. On y retrouve une Drew Barrymore dans le rôle de Josie, jeune journaliste qui va se retrouver sous couverture dans un lycée. Elle va au début y revivre ses angoisses d'adolescente mais finira par s’intégrer grâce à l'intervention de son frère, interprété par David Arquette, qui lui aussi se fera passer pour un lycéen pour pouvoir revivre sa gloire d'antan de joueur de baseball. Josie a donc l'opportunité de revivre sa dernière année de lycée mais en beaucoup mieux. De plus et contre toute attente, Josie va finir par tomber amoureuse de son prof de littérature, interprété par Michael Vartan. J'adore ce film, c'est frais, drôle et touchant et Drew Barrymore est juste superbe dans son rôle de jeune adulte qui ne s'assume pas et je me suis d'ailleurs parfois reconnue dans son personnage. Never Been Kissed est un film feel-good à regarder sans modération.


My Best Friend's Wedding réalisé par P. J. Hogan (1997)




Cette comédie romantique a bercé mon enfance/adolescence. Le préférant largement à Pretty Woman (qui ne sera d'ailleurs pas dans cette liste), j'aime beaucoup l'histoire de My Best Friend's Wedding qui sort des codes de la comédie romantique classique: le personnage principal, Julianne, va essayer de saboter le mariage de son meilleur ami, pour qui elle a des sentiments. Julia Roberts interprète un personnage vraiment humain, loin d'être parfaite, parfois même agaçante mais d'un côté, on ne peut que la trouver touchante. Ce film me plait également car il y a un happy-end mais pas forcément celui auquel on s'attend, ce qui fait que My Best Friend's Wedding reste assez unique dans le genre de la comédie romantique. On aime également ce film pour sa scène culte du restaurant. En tout cas, c'est sûr et certain, je le regarderai le soir de la Saint-Valentin car ça fait un petit moment que je ne l'ai pas vu.


You've Got Mail réalisé par Nora Ephron (1998)

J'ai fini de regarder ce film ce matin et même si ce ne fut pas un coup de cœur (je dirais que le film est légèrement trop long), je l'ai tout de même préféré à Sleepless in Seattle, aussi avec Tom Hanks et Meg Ryan en tête d'affiche. You've Got Mail suit Kathleen Kelly et Joe Fox qui correspondent par mails sans connaître les détails de la vie personnelle de l'autre. Kathleen est gérante d'une librairie indépendante tandis que Joe appartient à la famille Fox qui gère Fox Books, une graine chaîne de librairies. Ils ne vont pas pouvoir s'encadrer dans la vraie vie mais correspondent toujours entre eux sans connaitre leur identité respective. C'est sympa à regarder même si je trouve que la relation entre Joe et Kathleen évolue trop rapidement vers la fin du film. Ca reste divertissant mais je l'avoue, ce n'est pas la meilleur rom-com qui soit et je préfère largement un autre long-métrage de Nora Ephron, When Harry Met Sally.


10 Things I Hate About You réalisé par Gil Junger (1999)

Teen movie incontournable des 90s, 10 Things I Hate About You est tout simplement un must à voir. Adaptation moderne et très libre de la pièce de théâtre La Mégère apprivoisée de William Shakespeare, le film suit Cameron, un nouvel élève au lycée de Padua qui tombe tout de suite sous le charme de Bianca mais avec un père très strict, Bianca ne pourra sortir avec quelqu’un que si sa sœur Kat fait de même mais très peu de chance de ce côté-là à cause du comportement asocial de cette dernière. Avec son ami Michael, Cameron élabore un plan pour trouver un garçon qui pourrait éventuellement sortir avec Kat et trouve le candidat parfait en la personne de Patrick, le rebelle du lycée. Ce film est drôle, doux et intemporel et le couple formé par Julia Stiles et Heath Ledger est tout simplement adorable sans être niais, je ne peux que conseiller ce film et attention, il y a le risque de sourire niaisement devant cette scène et d'avoir la larme à l’œil à la fin du film...


J'espère que cette sélection vous aura plu et dites-moi quels sont vos comédies romantiques préférés (si vous en avez) !

Sélection de rom-coms des années 90.

12 févr. 2019

L'année dernière, à l'occasion de la Saint-Valentin, je publiais une sélection de comédies romantiques des années 80. Cette année, j'ai donc décidé de réitérer l'experience mais cette fois-ci avec une sélection de rom-coms des années 90 (surtout la fin des années 90 mais bon). J'espère que cela vous plaira et que ça vous permettra de (re)découvrir quelques films.

Never Been Kissed réalisé par Raja Gosnell (1999)

Never Been Kissed (connu aussi sous son horrible titre français College Attitude) est un des meilleurs films romantiques (aux allures de teen-movie) de la fin des années 90. On y retrouve une Drew Barrymore dans le rôle de Josie, jeune journaliste qui va se retrouver sous couverture dans un lycée. Elle va au début y revivre ses angoisses d'adolescente mais finira par s’intégrer grâce à l'intervention de son frère, interprété par David Arquette, qui lui aussi se fera passer pour un lycéen pour pouvoir revivre sa gloire d'antan de joueur de baseball. Josie a donc l'opportunité de revivre sa dernière année de lycée mais en beaucoup mieux. De plus et contre toute attente, Josie va finir par tomber amoureuse de son prof de littérature, interprété par Michael Vartan. J'adore ce film, c'est frais, drôle et touchant et Drew Barrymore est juste superbe dans son rôle de jeune adulte qui ne s'assume pas et je me suis d'ailleurs parfois reconnue dans son personnage. Never Been Kissed est un film feel-good à regarder sans modération.


My Best Friend's Wedding réalisé par P. J. Hogan (1997)




Cette comédie romantique a bercé mon enfance/adolescence. Le préférant largement à Pretty Woman (qui ne sera d'ailleurs pas dans cette liste), j'aime beaucoup l'histoire de My Best Friend's Wedding qui sort des codes de la comédie romantique classique: le personnage principal, Julianne, va essayer de saboter le mariage de son meilleur ami, pour qui elle a des sentiments. Julia Roberts interprète un personnage vraiment humain, loin d'être parfaite, parfois même agaçante mais d'un côté, on ne peut que la trouver touchante. Ce film me plait également car il y a un happy-end mais pas forcément celui auquel on s'attend, ce qui fait que My Best Friend's Wedding reste assez unique dans le genre de la comédie romantique. On aime également ce film pour sa scène culte du restaurant. En tout cas, c'est sûr et certain, je le regarderai le soir de la Saint-Valentin car ça fait un petit moment que je ne l'ai pas vu.


You've Got Mail réalisé par Nora Ephron (1998)

J'ai fini de regarder ce film ce matin et même si ce ne fut pas un coup de cœur (je dirais que le film est légèrement trop long), je l'ai tout de même préféré à Sleepless in Seattle, aussi avec Tom Hanks et Meg Ryan en tête d'affiche. You've Got Mail suit Kathleen Kelly et Joe Fox qui correspondent par mails sans connaître les détails de la vie personnelle de l'autre. Kathleen est gérante d'une librairie indépendante tandis que Joe appartient à la famille Fox qui gère Fox Books, une graine chaîne de librairies. Ils ne vont pas pouvoir s'encadrer dans la vraie vie mais correspondent toujours entre eux sans connaitre leur identité respective. C'est sympa à regarder même si je trouve que la relation entre Joe et Kathleen évolue trop rapidement vers la fin du film. Ca reste divertissant mais je l'avoue, ce n'est pas la meilleur rom-com qui soit et je préfère largement un autre long-métrage de Nora Ephron, When Harry Met Sally.


10 Things I Hate About You réalisé par Gil Junger (1999)

Teen movie incontournable des 90s, 10 Things I Hate About You est tout simplement un must à voir. Adaptation moderne et très libre de la pièce de théâtre La Mégère apprivoisée de William Shakespeare, le film suit Cameron, un nouvel élève au lycée de Padua qui tombe tout de suite sous le charme de Bianca mais avec un père très strict, Bianca ne pourra sortir avec quelqu’un que si sa sœur Kat fait de même mais très peu de chance de ce côté-là à cause du comportement asocial de cette dernière. Avec son ami Michael, Cameron élabore un plan pour trouver un garçon qui pourrait éventuellement sortir avec Kat et trouve le candidat parfait en la personne de Patrick, le rebelle du lycée. Ce film est drôle, doux et intemporel et le couple formé par Julia Stiles et Heath Ledger est tout simplement adorable sans être niais, je ne peux que conseiller ce film et attention, il y a le risque de sourire niaisement devant cette scène et d'avoir la larme à l’œil à la fin du film...


J'espère que cette sélection vous aura plu et dites-moi quels sont vos comédies romantiques préférés (si vous en avez) !

Sixteen Candles - Seize bougies pour Sam
Une chose à savoir sur moi est que j'adore les teen movies, notamment ceux de John Hughes, qui est connu pour avoir écrit et réalisé des teen-movies réalistes et plein d’honnêteté. Pourtant, un film de ce réalisateur est loin d'être en accord avec cette vision et ce film, c'est Sixteen Candles (Seize bougies pour Sam). Entre blagues racistes et culture du viol, ce film est globalement problématique, de plus, l'histoire n'est pas vraiment divertissante. Du plus loin que je me souvienne, même plus jeune, je n'arrivais pas à apprécier ce film mais je ne savais pas vraiment pourquoi et c'est en vieillissant que je me suis rendue compte que ce film contenait des propos problématiques: entre blagues racistes, propos sexistes et culture du viol, Sixteen Candles est loin d'être un film romantique tout mignon tout rose et je vais vous expliquer pourquoi ce film tient des propos inquiétants.

Des personnages globalement antipathiques 
Le personnage principal, Sam, est interprété par Molly Ringwald, qu'on retrouve également dans The Breakfast Club et Pretty in Pink. Sam est l'adolescente timide typique, elle n'est pas populaire mais n'est pas un souffre douleur non plus. Sam est amoureuse de Jake Ryan (Michael Schoeffling), le mec le plus populaire du lycée. Et, alors que Jake a déjà une copine, il commence à être intéressé par Sam, comme par magie, juste parce qu'il a remarqué qu'elle le regardait assez souvent. Jake incarne le cliché du mec populaire habituel, sans aucune personnalité et qui attire les filles alors qu'au fond, il est tout simplement une coquille vide. De plus, le mec court plus ou moins après Sam alors qu’il a déjà une copine... Un des pires personnages est malheureusement incarné par Anthony Michael Hall, que j'adore dans The Breakfast Club. Dans Sixteen Candles, il incarne Ted, un nerd obsédé par Sam et c'est simple, ce personnage mériterait des baffes à chaque fois qu'il apparaît à l'écran. Il drague Sam alors qu'il est évident qu'elle n'est pas intéressée mais lui ne semble pas comprendre et au final, tout le long du film, on le voit en permanence harceler Sam sexuellement (exemple ici).

(D'ailleurs, on retiendra également l’utilisation du mot fag dans la bouche de Sam...)

Sixteen Candles, une histoire d'amour en carton
La fin du film, bien que devenue culte, est d'un ridicule. Doit-on vraiment trouver ça romantique que Sam et Jake s'embrassent et finissent vraisemblablement ensemble alors qu'ils ne se connaissent pas du tout et qu'ils n'échangent que quelques phrases en l'espace d'1h40 de film ? Non, je ne crois pas. Sam pense être amoureuse de Jake mais au fond, elle ne le connait pas et je pense qu'elle est amoureuse de l'image qu'il dégage, c'est un simple crush et rien de plus. Jake, concrètement, s’intéresse seulement à Sam car il a remarqué qu'elle le regardait avec amour et il dit vouloir une relation plus sérieuse avec une personne qui serait vraiment amoureuse de lui, il veut donc relation différente de celle qu'il entretient avec sa copine actuelle, Caroline (Haviland Morris), qui elle dégage une image de party girl et dont la relation semble plus être basé sur le sexe. Cette histoire ne vend pas du rêve, loin de là. Pour tout vous dire, même moi qui ne suis pas fan de l'histoire d'amour entre Blane et Andy dans Pretty in Pink, elle est déjà beaucoup plus vendeuse que celle présente dans Sixteen Candles. De plus, ça renvoi l'image que les filles sont de vulgaires objets qu'on peut changer (ou s’échanger) sans contrainte... Et bon sang, comment peut-on trouver Jake attirant et parfait au vu de son attitude envers sa copine Caroline ?

Sixteen Candles - Seize bougies pour Sam


Racisme, sexisme et culture du viol
Il faut être honnête, Sixteen Candles est loin d'être le seul film des années 80 à faire usage de blagues racistes et/ou de stéréotypes (la journaliste Hadley Freeman l’explique plutôt bien dans un chapitre de son livre) mais c'est tout de même un élément de ce film que je me dois de souligner. Dans le film, Long Duk Dong (interprété par Gedde Watanabe qui est Nippo-Américain) est un jeune asiatique en échange étudiant. Le personnage a été très mal reçu par la communauté asiatique aux Etats-Unis et je les comprends. Son personnage est sans cesse tourné en ridicule et au moment où il apparaît à l'écran ou qu'on mentionne son nom, on peut entendre le son d'un gong. Encore aujourd'hui, le personnage est considéré comme l'un des stéréotypes asiatiques les plus offensants que Hollywood ait jamais donnés à l'Amérique.

Autre sujet problématique de ce film: le sexisme mais plus exactement la culture du viol. Vers un peu plus de la moitié du film, Jake et Ted ont une conversation autour d'un verre et vient alors la réplique la plus immonde qu'on peut trouver dans un film de John Hughes: I can get a piece of ass any time I want. Shit, I got Caroline in the bedroom right now, passed out cold. I could violate her ten different ways if I wanted to. avec Ted qui répond: What are you waiting for?  Vous pouvez voir par vous-même à quel point cet échange est ignoble et même si les années 80 sont bien différentes de notre époque actuelle (obviously) je me demande comment ça n'a pas pu faire polémique à l'époque tellement ce genre de propos est dérangeant et ne fait qu’amplifier la culture du viol. La scène suivante est tout aussi dérangeante: Jake veut Sam et veut donc se débarrasser de Caroline, qui est alors pratiquement au bord du coma éthylique. Jake demande donc à Ted de la ramener chez elle et lui dit de s'amuser un peu, insinuant alors qu'il peut coucher avec elle, alors que Caroline n'est pas en l’état de donner son consentement. Le mieux est que je vous montre ladite scène. Cette scène rend mal à l'aise et le pire est à venir: Ted et Caroline vont finir par coucher ensemble mais aucun des deux n'en ont le souvenir... C'est glauque et malaisant, vraiment!



Le plus ahurissant dans cette histoire, c'est que cette scène ne semble pas vraiment déranger. Cette scène est disponible sur YouTube et quand on lit les commentaires, c'est affligeant. On donne des excuses aux personnages: il ne font que discuter, ils sont jeunes, ils ne font rien de mal sauf que rien le fait d'en discuter, d'en faire une éventualité, ça reste grave. Je conçois que le contexte dans les années 80 soit different de celui dans lequel nous nous trouvons aujourd'hui, ce qui fait qu'au final, Sixteen Candles est un film qui a vraiment mal vieilli et qui n'a pas cet aspect intemporel que peut avoir The Breakfast Club par exemple. Au final, selon moi, Sixteen Candles est un film qui, avec les années et les mœurs qui ont changé, est tout simplement devenu impossible à regarder. On se demande comment John Hughes, qui a écrit le sublime et intemporel Breakfast Club ou le très fun Ferris Bueller's Day Off, a pu écrire un film aussi creux et peu divertissant...

Bref, j'ai re-regardé ce film dans le but d'en écrire une critique mais ça sera probablement la dernière fois que je regarderai Sixteen Candles. Rien ne peut être sauver dans ce film, mis à part peut-être la scène entre Sam et son père que ne durent malheureusement que quelques minutes. Je vous invite également à lire cet article que Molly Ringwald a écrit pour le New Yorker où elle parle des films The Breakfast Club et Sixteen Candles par rapport au mouvement #MeToo.


Avez-vous déjà vu Sixteen Candles ? Si oui, aviez-vous remarqué ces propos dérangeants véhiculés par le film ?


Pourquoi Sixteen Candles, entre culture du viol et propos racistes, est un teen-movie problématique ?

22 janv. 2019

Sixteen Candles - Seize bougies pour Sam
Une chose à savoir sur moi est que j'adore les teen movies, notamment ceux de John Hughes, qui est connu pour avoir écrit et réalisé des teen-movies réalistes et plein d’honnêteté. Pourtant, un film de ce réalisateur est loin d'être en accord avec cette vision et ce film, c'est Sixteen Candles (Seize bougies pour Sam). Entre blagues racistes et culture du viol, ce film est globalement problématique, de plus, l'histoire n'est pas vraiment divertissante. Du plus loin que je me souvienne, même plus jeune, je n'arrivais pas à apprécier ce film mais je ne savais pas vraiment pourquoi et c'est en vieillissant que je me suis rendue compte que ce film contenait des propos problématiques: entre blagues racistes, propos sexistes et culture du viol, Sixteen Candles est loin d'être un film romantique tout mignon tout rose et je vais vous expliquer pourquoi ce film tient des propos inquiétants.

Des personnages globalement antipathiques 
Le personnage principal, Sam, est interprété par Molly Ringwald, qu'on retrouve également dans The Breakfast Club et Pretty in Pink. Sam est l'adolescente timide typique, elle n'est pas populaire mais n'est pas un souffre douleur non plus. Sam est amoureuse de Jake Ryan (Michael Schoeffling), le mec le plus populaire du lycée. Et, alors que Jake a déjà une copine, il commence à être intéressé par Sam, comme par magie, juste parce qu'il a remarqué qu'elle le regardait assez souvent. Jake incarne le cliché du mec populaire habituel, sans aucune personnalité et qui attire les filles alors qu'au fond, il est tout simplement une coquille vide. De plus, le mec court plus ou moins après Sam alors qu’il a déjà une copine... Un des pires personnages est malheureusement incarné par Anthony Michael Hall, que j'adore dans The Breakfast Club. Dans Sixteen Candles, il incarne Ted, un nerd obsédé par Sam et c'est simple, ce personnage mériterait des baffes à chaque fois qu'il apparaît à l'écran. Il drague Sam alors qu'il est évident qu'elle n'est pas intéressée mais lui ne semble pas comprendre et au final, tout le long du film, on le voit en permanence harceler Sam sexuellement (exemple ici).

(D'ailleurs, on retiendra également l’utilisation du mot fag dans la bouche de Sam...)

Sixteen Candles, une histoire d'amour en carton
La fin du film, bien que devenue culte, est d'un ridicule. Doit-on vraiment trouver ça romantique que Sam et Jake s'embrassent et finissent vraisemblablement ensemble alors qu'ils ne se connaissent pas du tout et qu'ils n'échangent que quelques phrases en l'espace d'1h40 de film ? Non, je ne crois pas. Sam pense être amoureuse de Jake mais au fond, elle ne le connait pas et je pense qu'elle est amoureuse de l'image qu'il dégage, c'est un simple crush et rien de plus. Jake, concrètement, s’intéresse seulement à Sam car il a remarqué qu'elle le regardait avec amour et il dit vouloir une relation plus sérieuse avec une personne qui serait vraiment amoureuse de lui, il veut donc relation différente de celle qu'il entretient avec sa copine actuelle, Caroline (Haviland Morris), qui elle dégage une image de party girl et dont la relation semble plus être basé sur le sexe. Cette histoire ne vend pas du rêve, loin de là. Pour tout vous dire, même moi qui ne suis pas fan de l'histoire d'amour entre Blane et Andy dans Pretty in Pink, elle est déjà beaucoup plus vendeuse que celle présente dans Sixteen Candles. De plus, ça renvoi l'image que les filles sont de vulgaires objets qu'on peut changer (ou s’échanger) sans contrainte... Et bon sang, comment peut-on trouver Jake attirant et parfait au vu de son attitude envers sa copine Caroline ?

Sixteen Candles - Seize bougies pour Sam


Racisme, sexisme et culture du viol
Il faut être honnête, Sixteen Candles est loin d'être le seul film des années 80 à faire usage de blagues racistes et/ou de stéréotypes (la journaliste Hadley Freeman l’explique plutôt bien dans un chapitre de son livre) mais c'est tout de même un élément de ce film que je me dois de souligner. Dans le film, Long Duk Dong (interprété par Gedde Watanabe qui est Nippo-Américain) est un jeune asiatique en échange étudiant. Le personnage a été très mal reçu par la communauté asiatique aux Etats-Unis et je les comprends. Son personnage est sans cesse tourné en ridicule et au moment où il apparaît à l'écran ou qu'on mentionne son nom, on peut entendre le son d'un gong. Encore aujourd'hui, le personnage est considéré comme l'un des stéréotypes asiatiques les plus offensants que Hollywood ait jamais donnés à l'Amérique.

Autre sujet problématique de ce film: le sexisme mais plus exactement la culture du viol. Vers un peu plus de la moitié du film, Jake et Ted ont une conversation autour d'un verre et vient alors la réplique la plus immonde qu'on peut trouver dans un film de John Hughes: I can get a piece of ass any time I want. Shit, I got Caroline in the bedroom right now, passed out cold. I could violate her ten different ways if I wanted to. avec Ted qui répond: What are you waiting for?  Vous pouvez voir par vous-même à quel point cet échange est ignoble et même si les années 80 sont bien différentes de notre époque actuelle (obviously) je me demande comment ça n'a pas pu faire polémique à l'époque tellement ce genre de propos est dérangeant et ne fait qu’amplifier la culture du viol. La scène suivante est tout aussi dérangeante: Jake veut Sam et veut donc se débarrasser de Caroline, qui est alors pratiquement au bord du coma éthylique. Jake demande donc à Ted de la ramener chez elle et lui dit de s'amuser un peu, insinuant alors qu'il peut coucher avec elle, alors que Caroline n'est pas en l’état de donner son consentement. Le mieux est que je vous montre ladite scène. Cette scène rend mal à l'aise et le pire est à venir: Ted et Caroline vont finir par coucher ensemble mais aucun des deux n'en ont le souvenir... C'est glauque et malaisant, vraiment!



Le plus ahurissant dans cette histoire, c'est que cette scène ne semble pas vraiment déranger. Cette scène est disponible sur YouTube et quand on lit les commentaires, c'est affligeant. On donne des excuses aux personnages: il ne font que discuter, ils sont jeunes, ils ne font rien de mal sauf que rien le fait d'en discuter, d'en faire une éventualité, ça reste grave. Je conçois que le contexte dans les années 80 soit different de celui dans lequel nous nous trouvons aujourd'hui, ce qui fait qu'au final, Sixteen Candles est un film qui a vraiment mal vieilli et qui n'a pas cet aspect intemporel que peut avoir The Breakfast Club par exemple. Au final, selon moi, Sixteen Candles est un film qui, avec les années et les mœurs qui ont changé, est tout simplement devenu impossible à regarder. On se demande comment John Hughes, qui a écrit le sublime et intemporel Breakfast Club ou le très fun Ferris Bueller's Day Off, a pu écrire un film aussi creux et peu divertissant...

Bref, j'ai re-regardé ce film dans le but d'en écrire une critique mais ça sera probablement la dernière fois que je regarderai Sixteen Candles. Rien ne peut être sauver dans ce film, mis à part peut-être la scène entre Sam et son père que ne durent malheureusement que quelques minutes. Je vous invite également à lire cet article que Molly Ringwald a écrit pour le New Yorker où elle parle des films The Breakfast Club et Sixteen Candles par rapport au mouvement #MeToo.


Avez-vous déjà vu Sixteen Candles ? Si oui, aviez-vous remarqué ces propos dérangeants véhiculés par le film ?














Avec ce sixième article Séries TV & Nostalgie, on va parler de séries de science-fiction que j'ai beaucoup regardé pendant mon adolescence avec du plus ou moins récent avec Fringe et du plus ancien avec Sliders et Code Quantum. J'espère que cet article vous fera remonter dans le temps.

Fringe, digne successeur de la série X-Files ?
Sur le papier, Fringe peut faire penser à la série culte qu'est X-Files et en effet, les deux séries ont quelques similitudes. Bien que Fringe ne soit pas une série sur les extra-terrestres, X-Files était aussi une série avec des épisodes intitulés Monster of the week qui étaient des épisodes autour du surnaturel et notamment de personnes (ou créatures) dotés de capacités paranormales et c'est cet élément qu'on retrouve dans Fringe. Crée par J.J Abrams et diffusée à partir de septembre 2008 sur la FOX, on y suit Olivia Dunham (Anna Torv), agent spécial au FBI et qui, après avoir été confronté à un événement surprenant et inexpliqué, décide de recruter un savant enfermé dans un hospital psychiatrique depuis de nombreuses années, Walter Bishop (John Noble) mais pour le faire sortir de là, elle a besoin de l'autorisation du fils de ce dernier, Peter Bishop (Joshua Jackson), qui ne tient pas vraiment son père dans son cœur. Il finit tout de même par accepter et c'est à partir de là qu'ils vont tous collaborer ensemble sur des affaires qui touchent au mystérieux et au surnaturel. 

Malgré une dernière saison plus que décevante, Fringe était une excellente série qui savait se renouveler pour ne pas tomber dans la spirale de déjà-vu. Selon moi, Fringe reste une des meilleures séries SF de ces dernières années. Le fil rouge de l'histoire était captivant et moi qui suis une grande fan de surnaturel, j'étais vraiment à fond dans cette série qui avait tout de même pas de nombreux rebondissements inattendus. Les personnages principaux étaient vraiment attachants, notamment Walter qui, malgré sa grande intelligence et son coté savant fou, avait un cœur d'enfant et c'est lui qui apportait la touche d'humour à la série. – on se fait plaisir et on regarde le générique de la premiere saison. –


Sliders, ou quand une bonne série finit par devenir mauvaise.
J'ai découvert Sliders sur le tard, je ne sais plus exactement quand mais je me suis mise à regarder alors que Syfy rediffusait les épisodes le matin très tôt. Ayant toute de suite accroché avec l'univers proposé par la série, c'était toujours un plaisir de prendre un peu de temps le matin pour regarder un ou deux épisodes avant de partir à l'école. Sliders est une série américaine qui fut diffusé entre 1995 et 2000 et racontait l'histoire de Quinn Mallory qui invente un objet capable de voyager dans des réalités parallèles et fait un premier voyage avec son amie Wade et son professeur de physique Maximilien Arthuro, engrenant malencontreusement avec eux un chanteur, Rembrandt Brown. Malheureusement, Quinn ne respecte pas le décompte imparti avant d'ouvrir un nouveau vortex, ce qui fait que cette petite bande va se retrouver à glisser de mondes parallèles en mondes parallèles, dans l'espoir qu'un jour, ils reviennent sur leur terre d'origine.

Sliders est une série au contenu plutôt inégal, les premières saisons sont divertissantes avec de bonnes idées en ce qui concerne la situation des terres parallèles (une réalité où presque la totalité de la population masculine a été décimée, une réalité où les procès juridiques s'apparentent à des jeux télévisés, etc). Cependant, au bout d'un moment, on peut dire que la série est devenu mauvaise (pour en savoir plus, je vous conseille l'excellente vidéo de MrMeeea sur le sujet). Ce qui fait que Sliders était une série divertissante et plutôt de qualité au début pour au final devenir à la fin une série qui ne ressemble plus à ce qu'elle était à la base. De trop nombreux changements, notamment dans le casting et dans le budget, a vraiment desservi la série et du coup, on est l'impression de ne pas avoir affaire à la même série entre la première saison et la dernière. Sinon, en tant qu’amoureuse du film Stand By Me, il y a un épisode qui m'avait fait sourire de par la présence de Corey Feldman, ce qui marquait les retrouvailles de ce dernier qui interprétait Teddy dans le film et celle de Jerry O'Connell qui interprétait Vern. – on se mate le générique ? –


Code Quantum, tout est bien qui finit bof...
Encore une série que j'ai découvert sur la tard et également sur la chaîne Syfy. Je n'ai pas vraiment regardé cette série de A à Z, je n'ai jamais vu le premier épisode ni le dernier mais grâce à Wikipédia, je sais comment débute la série et comment elle se termine. Code Quantum (ou Quantum Leap en VO) est une des séries produites par Donald P. Bellisario (le papa de NCIS - et de Troian Bellisario soit disant passant, qui fait d'ailleurs une apparition dans un épisode alors qu'elle était seulement âgée de 5 ans) et suit Samuel "Sam" Beckett (Scott Bakula), un scientifique de génie qui, à cause d'une experience qui a mal tourné, finit par voir son esprit disparaître dans le passé. Sam va alors voyager dans le temps, d’époque en époque mais pas en tant que lui-même. En effet, il est projeté dans la peau d’autres personnes, tous genres confondus et doit alors corriger les erreurs commis par les personnes dont il a pris la place. Sam n'a aucun contrôle sur le lieu et la date de son prochain saut dans le temps mais il sera aidé de son ami Al (Dean Stockwell) qui lui apparaîtra sous forme d'hologramme.

Il me suffit d'entendre le générique de Code Quantum pour me redonner envie de regarder des épisodes (en plus, je suis loin d'avoir tout vu). Le personnage de Sam est attachant et plein de charme (je me demande si la série aurait eu le même cachet sans Scott Bakula) tandis que Al est un personnage plein d'humour et qui se démarque de par son style vestimentaire. Les deux personnages forment un duo qui fonctionne vraiment bien. Bien que Code Quantum reste une série de fiction, elle fait références à de nombreux événements historiques tels que le mouvement afro-américain des droits civiques (1954-1968), l'assassinat de Kennedy en 63 (alors que Sam est dans la peau de Lee Harvey Oswald), ce qui donne un coté culturel et historique à la série. Il y a notamment des apparitions de personnalités célèbres, Sam faisant la rencontre d'un jeune Michael Jackson dans des toilettes publiques, avec un jeune Donald Trump (lol) dans alors qu'il est dans la peau d'un chauffeur de taxi mais aussi avec l'écrivain Stephen King. Bien que je ne l'ai pas vu, la fin de la série semble être décevante mais Code Quantum n'en reste pas moins une excellente série SF que j’aimerais bien regarder à nouveau. Oh bravo !



Regardiez-vous ces séries ? Avez-vous des séries de science-fiction qui ont bercé votre enfance/adolescence ?


Séries TV & Nostalgie • Fringe, Sliders et Code Quantum.

8 janv. 2019













Avec ce sixième article Séries TV & Nostalgie, on va parler de séries de science-fiction que j'ai beaucoup regardé pendant mon adolescence avec du plus ou moins récent avec Fringe et du plus ancien avec Sliders et Code Quantum. J'espère que cet article vous fera remonter dans le temps.

Fringe, digne successeur de la série X-Files ?
Sur le papier, Fringe peut faire penser à la série culte qu'est X-Files et en effet, les deux séries ont quelques similitudes. Bien que Fringe ne soit pas une série sur les extra-terrestres, X-Files était aussi une série avec des épisodes intitulés Monster of the week qui étaient des épisodes autour du surnaturel et notamment de personnes (ou créatures) dotés de capacités paranormales et c'est cet élément qu'on retrouve dans Fringe. Crée par J.J Abrams et diffusée à partir de septembre 2008 sur la FOX, on y suit Olivia Dunham (Anna Torv), agent spécial au FBI et qui, après avoir été confronté à un événement surprenant et inexpliqué, décide de recruter un savant enfermé dans un hospital psychiatrique depuis de nombreuses années, Walter Bishop (John Noble) mais pour le faire sortir de là, elle a besoin de l'autorisation du fils de ce dernier, Peter Bishop (Joshua Jackson), qui ne tient pas vraiment son père dans son cœur. Il finit tout de même par accepter et c'est à partir de là qu'ils vont tous collaborer ensemble sur des affaires qui touchent au mystérieux et au surnaturel. 

Malgré une dernière saison plus que décevante, Fringe était une excellente série qui savait se renouveler pour ne pas tomber dans la spirale de déjà-vu. Selon moi, Fringe reste une des meilleures séries SF de ces dernières années. Le fil rouge de l'histoire était captivant et moi qui suis une grande fan de surnaturel, j'étais vraiment à fond dans cette série qui avait tout de même pas de nombreux rebondissements inattendus. Les personnages principaux étaient vraiment attachants, notamment Walter qui, malgré sa grande intelligence et son coté savant fou, avait un cœur d'enfant et c'est lui qui apportait la touche d'humour à la série. – on se fait plaisir et on regarde le générique de la premiere saison. –


Sliders, ou quand une bonne série finit par devenir mauvaise.
J'ai découvert Sliders sur le tard, je ne sais plus exactement quand mais je me suis mise à regarder alors que Syfy rediffusait les épisodes le matin très tôt. Ayant toute de suite accroché avec l'univers proposé par la série, c'était toujours un plaisir de prendre un peu de temps le matin pour regarder un ou deux épisodes avant de partir à l'école. Sliders est une série américaine qui fut diffusé entre 1995 et 2000 et racontait l'histoire de Quinn Mallory qui invente un objet capable de voyager dans des réalités parallèles et fait un premier voyage avec son amie Wade et son professeur de physique Maximilien Arthuro, engrenant malencontreusement avec eux un chanteur, Rembrandt Brown. Malheureusement, Quinn ne respecte pas le décompte imparti avant d'ouvrir un nouveau vortex, ce qui fait que cette petite bande va se retrouver à glisser de mondes parallèles en mondes parallèles, dans l'espoir qu'un jour, ils reviennent sur leur terre d'origine.

Sliders est une série au contenu plutôt inégal, les premières saisons sont divertissantes avec de bonnes idées en ce qui concerne la situation des terres parallèles (une réalité où presque la totalité de la population masculine a été décimée, une réalité où les procès juridiques s'apparentent à des jeux télévisés, etc). Cependant, au bout d'un moment, on peut dire que la série est devenu mauvaise (pour en savoir plus, je vous conseille l'excellente vidéo de MrMeeea sur le sujet). Ce qui fait que Sliders était une série divertissante et plutôt de qualité au début pour au final devenir à la fin une série qui ne ressemble plus à ce qu'elle était à la base. De trop nombreux changements, notamment dans le casting et dans le budget, a vraiment desservi la série et du coup, on est l'impression de ne pas avoir affaire à la même série entre la première saison et la dernière. Sinon, en tant qu’amoureuse du film Stand By Me, il y a un épisode qui m'avait fait sourire de par la présence de Corey Feldman, ce qui marquait les retrouvailles de ce dernier qui interprétait Teddy dans le film et celle de Jerry O'Connell qui interprétait Vern. – on se mate le générique ? –


Code Quantum, tout est bien qui finit bof...
Encore une série que j'ai découvert sur la tard et également sur la chaîne Syfy. Je n'ai pas vraiment regardé cette série de A à Z, je n'ai jamais vu le premier épisode ni le dernier mais grâce à Wikipédia, je sais comment débute la série et comment elle se termine. Code Quantum (ou Quantum Leap en VO) est une des séries produites par Donald P. Bellisario (le papa de NCIS - et de Troian Bellisario soit disant passant, qui fait d'ailleurs une apparition dans un épisode alors qu'elle était seulement âgée de 5 ans) et suit Samuel "Sam" Beckett (Scott Bakula), un scientifique de génie qui, à cause d'une experience qui a mal tourné, finit par voir son esprit disparaître dans le passé. Sam va alors voyager dans le temps, d’époque en époque mais pas en tant que lui-même. En effet, il est projeté dans la peau d’autres personnes, tous genres confondus et doit alors corriger les erreurs commis par les personnes dont il a pris la place. Sam n'a aucun contrôle sur le lieu et la date de son prochain saut dans le temps mais il sera aidé de son ami Al (Dean Stockwell) qui lui apparaîtra sous forme d'hologramme.

Il me suffit d'entendre le générique de Code Quantum pour me redonner envie de regarder des épisodes (en plus, je suis loin d'avoir tout vu). Le personnage de Sam est attachant et plein de charme (je me demande si la série aurait eu le même cachet sans Scott Bakula) tandis que Al est un personnage plein d'humour et qui se démarque de par son style vestimentaire. Les deux personnages forment un duo qui fonctionne vraiment bien. Bien que Code Quantum reste une série de fiction, elle fait références à de nombreux événements historiques tels que le mouvement afro-américain des droits civiques (1954-1968), l'assassinat de Kennedy en 63 (alors que Sam est dans la peau de Lee Harvey Oswald), ce qui donne un coté culturel et historique à la série. Il y a notamment des apparitions de personnalités célèbres, Sam faisant la rencontre d'un jeune Michael Jackson dans des toilettes publiques, avec un jeune Donald Trump (lol) dans alors qu'il est dans la peau d'un chauffeur de taxi mais aussi avec l'écrivain Stephen King. Bien que je ne l'ai pas vu, la fin de la série semble être décevante mais Code Quantum n'en reste pas moins une excellente série SF que j’aimerais bien regarder à nouveau. Oh bravo !



Regardiez-vous ces séries ? Avez-vous des séries de science-fiction qui ont bercé votre enfance/adolescence ?


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